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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 04:36

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Février 2017

Communiqué

 

Un bonus de 200 €

pour les vélos à assistance électrique, un bon début

 

Jusqu'ici exclus de tout dispositif national d'aide, les vélos à assistance électrique auront eux aussi leur bonus : 20 % du prix d'achat dans la limite de 200 euros. Sept organisations[1] se réjouissent de l'annonce de la Ministre de l'environnement, Ségolène Royal, concernant la création de ce dispositif. Déjà mise en pratique avec succès dans certaines collectivités, cette mesure était attendue pour le territoire national. Elle marque une étape importante pour la reconnaissance du vélo en tant que mode de déplacement à part entière, et comme solution de mobilité durable. 

 

Le vélo à assistance électrique, une solution pour la pollution, le climat, les déplacements et la santé

Le vélo à assistance électrique (VAE) permet de réduire la pollution de l’air par rapport aux deux-roues motorisés et aux voitures, tout en allégeant les efforts et la sur-ventilation des cyclistes fragiles. C’est aussi une solution pour la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre des transports, en particulier en zone périurbaine ou rurale où les solutions de transports publics sont moins développées. En effet, la moitié des usagers du vélo à assistance électrique qui ont déjà bénéficié d’une aide locale à l’achat d’un VAE ont fait ce choix en remplacement de la voiture, selon l’étude de l’Ademe sur les bénéfices des services vélo[2]. Rappelons qu’environ la moitié des trajets automobiles fait moins de 3 km et pourraient pour la plupart être faits autrement. 

Le décret paru au JO le 18 février 2017 marque l’adoption de cette mesure, dans des conditions encourageantes (20% du prix d’achat, plafonné à 200 euros). A noter que cette aide n’est pas cumulable avec les aides éventuellement déjà accordées par certaines collectivités locales.

Nous sommes convaincus que cette mesure permettra à de nombreux Français d’accéder à une mobilité propre, durable, tout en confortant une filière industrielle en plein essor et créatrice d’emplois locaux. Le tout permet également d’agir contre le fléau de la sédentarisation des Français.

Cette mesure doit aussi s’inscrire dans une politique cyclable volontariste, en commençant par le déploiement complet des mesures déjà partiellement mises en place, comme l’indemnité kilométrique vélo. Pour encourager efficacement les déplacements domicile-travail à vélo[3], elle doit être obligatoire dans le secteur public comme le secteur privé, être cumulable avec le remboursement de 50% de l’abonnement transport en commun. Son plafond de défiscalisation, aujourd’hui limité à 200 euros, doit se montrer plus généreux. Espérons aussi que le nouveau bonus soit prochainement élargi à d’autres usages utilitaires tels que les vélos cargo et pliants.

 

Vers une politique nationale favorable à la marche et le vélo ?

Enfin, nos associations attendent la mise en œuvre d’une véritable stratégie nationale de développement des mobilités actives (marche et vélo).

Pour rendre crédible son engagement, l’État doit donc se doter d’un fonds national dédié, permettant :

  • de soutenir les investissements des collectivités territoriales par des appels à projets "villes pilotes" notamment à destination des villes moyennes,

  • de permettre de résorber les coupures urbaines et autres ruptures de continuités,

  • de financer des campagnes nationales de communication positive en faveur des mobilités actives,

  • de généraliser l’apprentissage de la mobilité à vélo, avant la sortie de l’école primaire,

  • de finaliser le maillage des véloroutes d’intérêt national d’ici 2030 (et les itinéraires principaux - Eurovélo - d’ici 2022). 

Avec la mise en place d’un fonds national vélo, la France serait ainsi le premier pays à répondre à l’appel des Nations Unies qui recommande de consacrer au minimum 20% du budget transports aux mobilités actives (marche et vélo). L’organisation internationale en fait une condition d’atteinte des objectifs climatiques, mais également une exigence de santé publique et d’amélioration de la qualité de l’air[4].

 

Contacts presse :

Olivier Schneider 
Président de la Fédération française des Usagers de la bicyclette (FUB)
06 16 09 12 29 - president@fub.fr

Lorelei Limousin 
Responsable transports-climat au Réseau Action Climat France (RAC-F)
07 70 31 09 19 - lorelei@rac-f.org

Bruno Gazeau 
Président de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT)
06 76 73 31 09 - bruno.gazeau@fnaut.fr

Demba Diedhiou            
Coordinateur du réseau Transports et Mobilités Durables à France Nature Environnement (FNE)
01 44 08 77 81 - demba.diedhiou@fne.asso.fr

Denis Voisin
Porte-parole Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH)
01 41 22 10 70 - d.voisin@fnh.org

Olivier Blond
Président de Respire
olivier@respire-asso.org

Marielle Chaumien
Attachée de presse à WWF France
06 15 39 24 95 - mchaumien@wwf.fr

 

[1] La Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB), Réseau Action Climat, France Nature Environnement,  Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, FNAUT, WWF et l’Association Respire.

[2] Ademe, Etude d'évaluation sur les services vélos, 2016 http://www.ademe.fr/etude-devaluation-services-velos

[3] Selon l'enquête de l'Insee, seuls 2% des déplacements domicile-travail étaient effectués à vélo en France en 2015 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2555446

[4] Rapport du PNUE intitulé "Perspectives mondiales sur la marche et le cyclisme » et publié en octobre 2016. 

 

Télécharger le communiqué de presse commun aux sept organisations.

 

Le communiqué du Club des villes et territoires cyclables suite au décret VAE

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 00:13

 

Communiqué  de Presse

Janvier 2017

La mise en concurrence des opérateurs ferroviaires,

une expérimentation indispensable

 

La FNAUT favorable sur le principe

 

La FNAUT s’est prononcée depuis plusieurs années pour la mise en concurrence des opérateurs ferroviaires, intervenant à la demande d’une collectivité qui définit et contrôle les règles du service public (tarification, niveau de service). L’Etat reste propriétaire des infrastructures.

 

Sans négliger d’autres facteurs, comme l’insuffisance des financements pour l’entretien des voies ferrées, la concurrence, si elle avait existé auparavant, aurait permis d’éviter la fermeture de lignes. Pour les lignes à faible trafic, l’écart entre la gestion SNCF et celle confiée à des opérateurs privés est en effet considérable (étude CEREMA 2016), s’expliquant principalement par la polyvalence du personnel et les méthodes de maintenance.

 

La Région Pays de la Loire candidate à l'expérimentation

 

La Région Pays de la Loire a proposé de soumettre à appel d’offre la gestion de lignes ou ensemble de lignes représentant une part minoritaire des TER, dans le cadre d’un programme encadré par l’Etat.

 

La gestion déléguée existe dans de nombreux secteurs du transport, à commencer par les réseaux urbains, des lignes de cars ou même de petites lignes ferroviaires comme Guingamp Carhaix, et à plus grande échelle dans des réseaux ferroviaires européens. L’analyse démontre de bonnes retombées, comme une bonne qualité et une nette baisse des coûts en Allemagne mais aussi les risques en l’absence de règles adaptées : augmentation des coûts du billet en Angleterre.

 

Les usagers doivent aussi être consultés

 

Les usagers souhaitent donc pouvoir donner leur avis dès la rédaction du cahier des charges et demandent que les gains permettent de développer les services, ce qui répond aussi à une priorité environnementale.

 

En Pays de la Loire, plusieurs cas pourraient faire l’objet de ce type d’actions, en particulier des liaisons empruntant des axes secondaires majoritairement hors réseau principal. Sur ces axes secondaires, la maintenance courante des installations devrait être intégrée au cahier des charges. Ces appels à concurrence sur une faible part du réseau devraient faciliter l’évolution des personnels.

 

Les voyageurs attendent une revitalisation des petites lignes, une meilleure offre, et par ricochet une redynamisation de la SNCF. La France a besoin d’un opérateur principal dynamique et efficace.

 

Président : F. Eymon, fabrice.eymon@fnaut-paysdelaloire.org : 02 43 53 15 54  / Secrétaire D.Romann : dominique.romann@wanadoo.fr : 02 40 38 01 06 /

Trésorier : JB Lugadet : lugadet-stemler@orange.fr : 06 20 54 10 57

 

fnaut pays de la loire association régionale des usagers des transports

Siège social : Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES

Site internet : http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 23:55

 

 

 

Communiqué - 16/01/2017

Nouvelle convention pour les trains TET

 

Le gouvernement vient de présenter la convention Etat-SNCF 2017-2020 relative aux trains Intercités. Les services de jour sont sauvegardés, mais l’offre de nuit s’effondre.

La FNAUT a apprécié la démarche suivie : une approche par le besoin avec la commission Duron, la prise en compte de l’aménagement du territoire avec la mission Philizot et le souci de l’écoute des usagers.

 Des efforts indéniables pour sauvegarder les trains de jour… 

  • La nouvelle convention Etat-SNCF permet de poursuivre et de fiabiliser l’exploitation des services, au moins jusqu’en 2020, grâce à l’engagement financier des Régions et à la revalorisation de l’aide de l’Etat.
  • L’Etat assume le renouvellement intégral du matériel roulant, son effort financier est très important.
  • Concernant les 18 lignes confiées aux Régions, le rapprochement entre décideurs et usagers permettra de mieux répondre aux attentes des voyageurs ; la régionalisation facilitera l’articulation TER-Intercités.
  • Certains services vont être sensiblement améliorés et vont mieux desservir les régions – pas seulement Paris - et les villes moyennes ; c’est le cas de Paris-Belfort-Mulhouse et Reims-Dijon.

…des propositions en attente

  • Les schémas de service prévus par la loi du 4 août 2014 devront concrétiser les augmentations de fréquences attendues sur les grands axes, renforcer la desserte des villes moyennes et mieux prendre en compte les territoires. L’exclusion de la Côte d’Azur du réseau Intercités est impensable.
  • La lisibilité de l’offre doit être améliorée : la cohérence tarifaire entre les règles nationales et régionales reste à préciser ; l’affichage d’un réseau national de lignes Intercités doit être conservé.
  •  Les aménagements du matériel roulant doivent être portés au niveau de confort des grandes lignes.

…et des déceptions

  • Des relations, en particulier transversales, auraient pu être rétablies (Bordeaux-Lyon/Clermont,…), prolongées (Paris-Toulouse jusqu’à Cerbère) ou créées (Metz-Lyon par Nancy et Dijon,…).
  • La réservation obligatoire est maintenue sur trois lignes et sa généralisation n’est pas exclue. Cette clause est inadmissible. Comme la commission Duron, la FNAUT demande au contraire sa suppression. Elle est inadaptée pour les Intercités et leur fait perdre des clients : les automobilistes qu’il faut attirer au train veulent pouvoir improviser leurs déplacements et refusent les contraintes.

Trains de nuit : une liquidation injustifiée

  • La quasi-disparition des relations de nuit n’est pas acceptable par les voyageurs.
  • Le train de nuit reste nécessaire à de nombreux voyageurs malgré la présence du TGV et de l’avion à bas coût : les autocaristes proposent aujourd’hui des voyages de nuit, avec succès.
  • La maîtrise des coûts passe par un nouvel appel à projets portant sur un périmètre élargi.
  • Quand le train de nuit disparaît, la clientèle se reporte non sur le train de jour mais sur la route ou l’avion, une aberration quand les embouteillages, la pollution et le réchauffement climatique s’aggravent.

 

Contacts presse

- Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
- Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 01:15
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Que faire face à la pollution de l’air ?
   
   
          

La Ministre de l’environnement Ségolène Royal a annoncé le samedi 10 décembre dernier de nouvelles mesures pour lutter contre la pollution de l’air. Le Réseau Action Climat rappelle les mesures clés qu’il est urgent de mettre en œuvre dans le secteur des transports en particulier, pour agir de manière pérenne contre la pollution de fond et éviter les pics de pollution à répétition, tout en contribuant à la lutte contre les changements climatiques.

Alors que la pollution de l’air cause chaque année en France le décès prématuré de plus de 48 000 personnes, ses causes résident dans la persistance d’un système de transports à bout de souffle. La baisse du fret ferroviaire, la prépondérance de la voiture individuelle dans nos déplacements quotidiens, le maintien de projets autoroutiers et le remplacement d’un nombre croissant de trains par des autocars, plus polluants, en sont des symptômes.

  • Le vélo, véhicule le moins polluant, est utilisé dans 3 % des déplacements alors que la moitié des déplacements automobiles s’étendent sur une distance de 3km en moyenne. La généralisation de l’indemnité kilométrique vélo, la création d’un bonus pour le vélo à assistance électrique et le lancement d’un budget national pour rendre les territoires cyclables sont autant de mesures efficaces pour encourager son usage.
  • Le gouvernement doit exiger des constructeurs automobiles de mettre en œuvre au plus tôt des plans d’amélioration pour abaisser le niveau de pollution de leurs véhicules en conditions réelles. La Commission d’enquête sur les tests et le dieselgate a révélé que 5,5 millions de véhicules en circulation (Euro 5 et Euro 6) polluent 3 fois plus que les limites des normes anti-pollution en conditions réelles.
  • La fiscalité est toujours favorable à la pollution de l’air : l’avantage fiscal du gazole ayant contribué à la diésélisation des transports, le gouvernement a enclenché son alignement progressif sur la TICPE essence en 2014. Cependant, sans modification dans la loi de finance, le diesel restera en 2017 bien moins taxé que l’essence (12 centimes par litre). Un seul centime de hausse permettrait de dégager 400 millions d’euros environ. Les aides au changement de véhicule, qui peuvent être financées grâce à une partie des revenus, doivent cibler les personnes modestes.
  • un guide à destination des élus locaux pour les inciter à bâtir "des villes qui respirent". Aménager les villes de façon à réduire les distances parcourues, apaiser le trafic routier et sa vitesse pour sécuriser les mobilités douces, améliorer les transports en commun, modérer la place de la voiture dans l’espace public : autant de leviers que les collectivités devraient activer pour agir de manière cohérente avec la lutte contre la pollution de l’air et les changements climatiques.
  • l’État s’est privé de moyens d’agir sur la réduction des émissions du transport routier, ainsi que de ressources financières pour le fret ferroviaire. Pourtant, les expériences à l’étranger montrent que ce dispositif reste le plus pertinent pour réduire les impacts du transport routier, cesser de pénaliser le fret fluvial et ferroviaire et investir dans les transports alternatifs. Il est particulièrement incohérent de démanteler les trains d’équilibre du territoire et de prévoir un plan de relance autoroutier à l’heure où nous avons besoin d’alternatives à la route et à l’avion.l’écotaxe poids lourds· En abandonnant


Vers des villes plus respirables, mais quand ?

L’État a créé le dispositif Crit’air pour permettre aux collectivités de cibler les véhicules les plus polluants dans le cadre de zones à basses émissions ou de mesures de circulation restreinte temporaires. Mais seulement 8 des 20 villes lauréates de l’appel à projets « Villes respirables » connues en septembre 2015 ont signé leur convention avec l’État. Quid des autres ? Les élus locaux de Marseille, Lyon, Lille, Toulon qui figurent parmi les villes les plus exposées, ont-ils fait de la pollution de l’air leur cheval de bataille ?


Le Réseau Action Climat a publié ce Communiqué de Presse le 9 décembre 2016

http://www.rac-f.org/IMG/_perso/css/logo.png

 

La minute de la semaine : pourquoi les voitures diesel sont-elles plus polluantes que les camions - Journal de l'environnement
http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-minute-de-la-semaine-pourquoi-les-voitures-diesel-sont-elles-plus-polluantes-que-les-camions,77799
Cette semaine, nous répondons à la question : pourquoi les voitures diesel sont-elles plus polluantes que les camions ?

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 22:47

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:26

 

 

Communiqué de Presse du 30 novembre 2016

 

Trains de nuit :

la FNAUT dénonce des suppressions injustifiées


Les trains de nuit Strasbourg-Nice/Cerbère et Paris-Savoie ont été supprimés récemment ou vont l’être le 11 décembre. Le train Paris-Cerbère sera limité à Toulouse. Les trains Paris-Nice et Paris-Hendaye/Tarbes disparaîtront en 2017. Seuls seraient sauvegardés les trains Paris-Briançon et Paris-Rodez/Latour de Carol.

Des liaisons indispensables

Le train de nuit reste attractif pour de nombreux voyageurs malgré l’extension des dessertes TGV.

  • Il permet d’arriver de très bonne heure à destination et d’économiser des nuits d’hôtel.
  • Il fait gagner du temps : un aller-retour possible sur un week-end ne l'est plus par un TGV de jour.
  • Contrairement à l’avion, il peut desservir des villes moyennes et des territoires excentrés. Les besoins de déplacement ne se limitent pas aux seules relations entre les métropoles régionales et Paris.
  • Il est très apprécié des cyclistes, qui peuvent facilement l’emprunter avec leur vélo, et des skieurs.

 
Des suppressions prématurées

  • La baisse de la fréquentation de certains trains de nuit est liée d’abord à la dégradation de l’offre : circulations non quotidiennes, disparition des sièges inclinables, trains supprimés, retards récurrents, trains ralentis et arrivées trop tardives en matinée, tarifs excessifs, mise en vente tardive.
  • On peut rentabiliser les trains de nuit en associant plusieurs offres (lits, couchettes, sièges inclinables, service auto-moto/train), en jumelant plusieurs destinations (trains multi-tranches), en faisant du cabotage en début et en fin de parcours, et en réutilisant le matériel le jour.

 
La FNAUT regrette que les Régions ne se soient pas mobilisées pour le maintien du Luxembourg/Strasbourg-Nice/Port-Bou, ou trop tardivement pour celui du Paris – Saint-Gervais/Bourg-Saint-Maurice.
 
Il existe un marché du voyage de nuit

  •  Les Chemins de fer fédéraux autrichiens (ÖBB) maintiennent leurs 9 services actuels (utilisés par un million de voyageurs par an). Ils ont investi 40 millions d’euros en matériel roulant pour reprendre 6 services abandonnés par la Deutsche Bahn. Ils attendent 5 millions de voyageurs en 2020.
  •  La Grande-Bretagne a commandé pour les relations Londres-Ecosse du matériel français CAF de grande qualité et répondant à toutes les attentes de la clientèle (lits, couchettes, sièges inclinables).
  •  Les autocaristes Flixbus (Paris-Nice, Strasbourg-Marseille) et Isilines (Paris-Hendaye, Paris-Perpignan,…) proposent des voyages de nuit, avec succès bien que le car soit moins confortable que le train de nuit.

 
Certaines dessertes peuvent être maintenues à un coût modéré

Trois relations peuvent être assurées en les jumelant avec les relations maintenues : Paris-Marseille-Nice avec Paris-Briançon, Paris – Port-Bou et Paris-Hendaye avec Paris - Latour-de-Carol.
 

La FNAUT demande donc aux Régions concernées d’intervenir pour défendre leurs trains de nuit, indispensables à la desserte de leurs territoires et de leurs stations touristiques.
 
Contacts presse :

  • Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
  • Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
  • Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31
 
 
 
 
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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:15

 

Communiqué - 28 septembre 2016

 

Rail 2020 - Manifeste des usagers pour le renouveau
de la mobilité ferroviaire


 La FNAUT présente aujourd'hui son Manifeste des usagers pour le renouveau de la mobilité ferroviaire à l'occasion du colloque "Rail 2020". Ce colloque, organisé le 28 septembre à Paris par la FNAUT et Mobilettre, débat de l'avenir du transport ferroviaire.

La FNAUT considère le mode ferroviaire en prenant en compte le contexte, qu’il soit concurrentiel, sociétal, économique ou environnemental et en recherchant son créneau de pertinence dans le système de mobilité.

Face à l’émergence de nouvelles pratiques de mobilité qui influencent le modèle économique du train, elle ne se replie pas sur une défense des intérêts du mode ferroviaire et de l’opérateur historique.

Elle s’est, dans ce contexte, déclarée favorable à la fois à une concurrence équitable et régulée entre les opérateurs et à une complémentarité voulue et assumée entre le rail et les autres modes de transports.

Ses prises de position privilégient, du point de vue du voyageur, le rapport qualité-prix, mais elles se réfèrent aussi au moyen terme avec les enjeux du financement d’infrastructures durables et des conditions d’exploitation en pleine révolution numérique.

Elles tiennent compte des contraintes de l’action publique et des capacités de financement et d’investissement des collectivités publiques. La FNAUT formule des propositions de financement assises sur le double principe :

- de l’utilisateur-payeur ;
- du pollueur-payeur.

Dans ce manifeste, la FNAUT entend confronter ses points de vue à ceux des autres acteurs, direction et organisations syndicales de la SNCF, collectivités locales et, au premier rang d’entre eux, l’Etat qui, par ses lois récentes, s’est voulu tout à la fois actionnaire de l’opérateur historique, autorité organisatrice et stratège.

https://gallery.mailchimp.com/bd6b4c2fd8f5c3d84590a2e62/files/manifestefnaut.pdf

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 09:00

Communiqué de Presse

29 mars 2016

 

Transports publics et harcèlement sexiste :

la FNAUT lance une enquête auprès des femmes

 

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) a dénoncé, dans son avis du 16 avril 2015, le harcèlement sexiste auquel les femmes doivent faire face quotidiennement dans l’espace public, et en particulier dans les transports collectifs, et montré que toute femme a été confrontée à ce type d’agression au moins une fois dans sa vie.

La FNAUT se préoccupe elle aussi de ce problème en diffusant un questionnaire à participation libre, adressé aux femmes. Son objectif est triple :

- identifier les différents comportements sexistes et violences sexuelles dont les femmes sont victimes dans les transports collectifs ;

- mesurer leur impact sur l’utilisation des transports collectifs par les femmes ;

- et surtout préciser l'efficacité des différentes solutions avancées pour lutter contre ces comportements inacceptables. Ces solutions concernent les femmes elles-mêmes, les témoins des agressions, les agresseurs, les entreprises de transport et les collectivités.

 

Contenu du questionnaire

Le questionnaire élaboré par la FNAUT porte sur :

- l’âge et la catégorie socio-professionnelle des femmes interrogées ;

- leur usage des transports collectifs et l’influence du harcèlement sur cet usage ;

- leur expérience du harcèlement, leurs réactions et celles des témoins ;

- leur connaissance des systèmes d’alerte disponibles ;

- enfin leur opinion sur les propositions concrètes imaginées pour combattre le harcèlement.

 

Diffusion du questionnaire

Le questionnaire est disponible sur le site : http://tinyurl.com/harcelement-transport 

 

La FNAUT invite les femmes à répondre nombreuses à ce questionnaire dont les résultats lui permettront d’intervenir utilement auprès des Pouvoirs publics et des transporteurs.

La lutte contre le harcèlement sexiste est d’autant plus indispensable que les usagers des transports collectifs sont majoritairement des femmes. 

 

Contacts presse :

- Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09

- Christiane Dupart, présidente de la FNAUT Nord-Pas-de-Calais-Picardie, tél. 06 80 64 05 60    

 

http://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/428-transports-publics-et-harcelement-sexiste-la-fnaut-lance-une-enquete-aupres-des-femmes

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 07:15

 

A l’occasion de la première journée nationale de la qualité de l’air, la FNAUT rappelle que le développement des transports urbains et ferroviaires est, avec l’encouragement à l’usage de la bicyclette, une composante essentielle de toute politique visant à réduire la pollution de l’air.

Les citadins et les riverains des grands axes routiers et des grands aéroports n’ont pas besoin d’être sensibilisés à la qualité de l’air. Ils savent qu’ils respirent un air pollué par les particules fines, les oxydes d’azote,… et attendent avec impatience que le gouvernement mette en œuvre des mesures sérieuses dans le secteur de la mobilité afin de réduire les trafics routiers et aériens.

Réglementer le trafic routier et réduire sa vitesse dans les zones denses les plus polluées est utile, mais c’est sur l’ensemble du territoire qu’il faut agir, en favorisant un report de trafic sur les modes respectueux de l’environnement et de la santé publique.

 

A quand une politique cohérente avec les bonnes intentions ?

Les transports collectifs urbains, saturés dans les zones denses et sous-développés dans les zones périurbaines, nécessitent, en région parisienne comme en province, de très importants investissements. Quant au réseau ferré, il manque au moins un milliard d’euros par an pour enrayer son vieillissement, le moderniser et le développer, afin de faciliter la circulation des trains de voyageurs et de fret.

Est-il cohérent, dans ces conditions, de réduire de 400 millions d'euros le budget 2016 de l'AFITF, l'agence de financement des infrastructures de transport, déjà fragilisée par l’abandon de l’écotaxe nationale ? de maintenir à 10 %, au lieu de 5,5 %, le taux de la TVA appliquée aux transports publics terrestres ? de réduire de moitié l’indemnité kilométrique promise aux salariés cyclistes et de retarder sa mise en œuvre ? d’abandonner l’autoroute ferroviaire atlantique et d’investir plus de 3 milliards d’euros pour renforcer la capacité du réseau autoroutier ?

 

Une fiscalité écologique est indispensable

L’effondrement du prix du pétrole rend possible aujourd’hui une hausse de la taxation des carburants routiers (un centime sur le seul gazole rapporte près de 400 millions d’euros par an), une taxation du kérosène consommé par les avions effectuant des vols intérieurs, et l’introduction d’écotaxes régionales sur le transport routier de marchandises.

La FNAUT attend donc du gouvernement qu’il renfloue l’AFITF grâce à cette ressource nouvelle, relance ainsi les investissements de transport urbain et ferroviaire, et renforce l’offre de transport : les opérations de communication ne peuvent suffire.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:00

La loi sur la transition énergétique : la FNAUT dénonce l’absence du transport collectif


La loi sur la transition énergétique que vient d’adopter le Parlement se focalise sur les véhicules dits propres et ignore la capacité du transport urbain et ferroviaire à attirer massivement des trafics routiers et aériens et à provoquer ainsi des économies d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre.
 

Une loi mal ciblée

La loi retient des principes utiles, en particulier une prime vélo pour les déplacements domicile-travail, dont les modalités restent à préciser, et une hausse progressive de la fiscalité carbone, qui devra être inscrite dans les prochaines lois de finances.
Ceci étant, la loi privilégie de manière trompeuse (et coûteuse pour l’Etat) les véhicules dits propres, comme si ces véhicules étaient vraiment écologiques, et comme si la transition énergétique dépendait uniquement de l’introduction de technologies nouvelles et non des changements de comportements.
Alors que le transport collectif, et en particulier le transport ferroviaire (tramway, train), possède des avantages énergétiques et environnementaux évidents par rapport à l’automobile, à l’avion et au camion, la loi a quasiment ignoré les possibilités de report modal.

 

Une politique qui ignore les objectifs de la loi
De manière plus regrettable encore, le gouvernement mène à l’égard du transport collectif une politique contradictoire avec les bonnes intentions énoncées dans la loi :

  •  hausse du taux de TVA de 7 % à 10 % (le taux est de 5,5 % pour les produits de première nécessité) ;
  •  réduction de l’assiette du versement transport (VT) des entreprises, abandon du VT régional ;
  •  baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales, incitées à réduire l’offre et les investissements ;
  •  report du 4ème appel à projets de transports urbains en site propre ;
  •  suppressions de services ferroviaires Intercités et fermetures de lignes interrégionales ;
  •  relance de grands travaux autoroutiers, y compris en milieu urbanisé (La Réunion, Strasbourg,…) ;
  •  mise à l’écart d'un rattrapage progressif de la fiscalité diesel sur celle de l'essence.

Cette politique engendrera une hausse du trafic automobile, une aggravation de la congestion urbaine, de la pollution de l’air, des gaspillages d’énergie et des émissions de carbone.
De la même manière, le transport ferroviaire du fret est délaissé : dégradation et fermeture de lignes capillaire fret, abandon de l’autoroute ferroviaire atlantique,…


Une loi sur la transition énergétique et une conférence internationale sur le climat ne suffisent pas. La FNAUT attend du gouvernement une politique de relance des transports publics, composante indispensable de toute politique environnementale.
 

Contacts presse :
• Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
• Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
• Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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