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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 06:35

 

L'Association Citoyenne Châteaubriant-Rennes en Train soutient le Rassemblement des 4 organisations syndicales qui aura lieu

 

Mercredi 27 Juin à partir de 11h30 à la Gare de Châteaubriant.

 

Dans le cadre du pacte de mobilité de la Bretagne, le retour d'une ligne modernisée de Rennes à Nantes par Châteaubriant serait une initiative intéressante pour le développement de nos territoires.

 

Nous vous attendons pour assister au rétablissement symbolique de la ligne entre Rennes et Nantes via Châteaubriant.

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4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 07:28

 

 

La CNCAUT et la FNAUT prennent des initiatives convergentes


La CNCAUT (Coordination nationale des collectifs et associations d’usagers du train) et la FNAUT ont pris des initiatives convergentes pour obtenir le dédommagement des usagers du train pénalisés par la grève des cheminots. La FNAUT va relayer les demandes des signataires de la pétition de la CNCAUT.
 

Une grève qui pénalise gravement les usagers du train
 
La grève des cheminots affecte gravement la situation des usagers de la SNCF. Les plus pénalisés d’entre eux sont les plus modestes, captifs du train - travailleurs précaires, étudiants, lycéens - mais aussi tous ceux qui ne bénéficient pas de possibilités de télétravail ou ne peuvent recourir au covoiturage.


Depuis trois semaines, et pour une période annoncée au moins équivalente, les usagers souffrent d'une « grève perlée » de deux jours et de perturbations importantes les trois jours qui suivent. La qualité de service ne correspond plus à l'abonnement souscrit  et génère des dépenses supplémentaires imprévues pour nombre de voyageurs.
 
Des initiatives convergentes
 
La CNCAUT, qui s'est créée pour faire connaître les difficultés des voyageurs et réclamer le remboursement des abonnements SNCF (TGV, Intercités, TER, Transilien et RER), a rencontré un grand succès. Elle a été soutenue dès sa création par plusieurs associations locales de la FNAUT. Elle regroupe aujourd’hui les 67 000 voyageurs signataires de sa pétition, et des associations indépendantes.


De son côté, la FNAUT, qui fédère 165 associations locales, a saisi le Premier ministre des le début du conflit pour réclamer un dispositif d’indemnisation exceptionnelle des voyageurs et l’inscription d’une obligation d’indemnisation dans le code des transports en cas de grève prolongée. Elle a rencontré la SNCF aux niveaux régional et national pour présenter ses exigences.
 
La FNAUT relaie les revendications de la CNCAUT
 
La poursuite du conflit a créé les circonstances d'un soutien actif de la CNCAUT par la FNAUT, association de consommateurs agréée par l’Etat. Ce soutien permettra de mieux faire entendre les revendications  des 67 000 signataires de la pétition, des associations locales d’usagers, et plus largement des 4,5 millions de voyageurs quotidiens.


A l’issue de leur rencontre du 2 mai, la CNCAUT et la FNAUT ont convenu de travailler pour porter ensemble leurs exigences vis-à-vis de la SNCF et des pouvoirs publics :

TGV et Intercités : demandes de remboursement des abonnements confirmées et seuils jugés inacceptables.

Pour les TER (hors RER Ile-de-France, réunion prévue le 17 mai), 60 % minimum et plus selon les régions et les circulations pouvant aller jusqu’à 100 % en cas de non circulation.

Des modalités à préciser (en particulier cas des abonnements non renouvelés) et des modes opératoires à expliquer.

A plus long terme, inscription dans les conventions, une règle minimale simple et équitable de dédommagement liée aux jours et circulations perturbés.

 
 

Contacts presse :

- FNAUT : Bruno Gazeau, président, tél. 06 76 73 31 09
- CNCAUT : Arnaud Vanhelle, président de l’association Train Life, tél. 06 11 55 43 36

 

Dossier PDF :

voir: Grève à la SNCF: la FNAUT et la CNCAUT s’associent pour défendre les voyageurs

 

Communiqué du CNCAUT du 12 avril

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 09:00
Lettre ouverte - 22/03/2018
 

 Service prévisible, tarification, information, abonnements... La FNAUT adresse ce jour au Premier ministre Edouard Philippe une lettre ouverte relative à la situation des voyageurs ferroviaires face aux épisodes de grève.


 

Monsieur Édouard PHILIPPE
Premier ministre
57, rue de Varenne
75700 PARIS 07 SP

 

 
Paris, le 22 mars 2018

 
 
Objet : lettre ouverte relative à la situation des voyageurs ferroviaires face aux épisodes de grève.
 
 
Monsieur le Premier ministre,
 
Les multiples épisodes de grève vont impacter gravement la vie personnelle et professionnelle des voyageurs de la SNCF ainsi que la compétitivité économique et l’attractivité touristique de la France.
 
Face à un mouvement social qui s’annonce très long, les dispositions actuelles du code des transports sur l'organisation de la continuité du service public en cas de perturbation prévisible du trafic sont mal appliquées ou insuffisantes.
 
Elles le sont aussi face à des comportements qui dévoient le droit de grève tels que les mouvements de grève dits de « 59 minutes », les mouvements d’une durée très longue et l’exercice abusif, trop fréquent, du droit de retrait.
 
Service prévisible et transport ferroviaire de longue distance
 
Les dispositions sur le service prévisible concernent « les services publics de transport terrestre ». Pour ce qui est du transport ferroviaire de longue distance, il faudrait intégrer les services nationaux et internationaux qui ne relèvent pas du service public, dans le champ du service prévisible et adapter les dispositions du code des transports à ces services librement organisés. L’objectif est de définir, pour ces liaisons, un niveau minimal de service qui, comme pour les transports terrestres relevant du service public, « doit permettre d’éviter que soit portée une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ».
 
L’impossibilité actuelle de pouvoir réserver des trajets en TGV ou en Intercités pour les jours de grève est, pour la FNAUT, une atteinte disproportionnée à cette liberté.
 
Tarifs des TGV et des Intercités pendant la période perturbée
 
En ce qui concerne les tarifs des TGV et des Intercités, nous souhaitons que SNCF Mobilités adapte ses règles de fixation des prix relevant du yield management à une situation perturbée qui s’annonce longue et confuse, empêchant les voyageurs de prévoir leurs déplacements à l’avance.
 
Communication du plan de transport pendant la période perturbée
 
La loi impose que le plan de transport adapté soit communiqué aux usagers « au plus tard vingt-quatre heures avant le début de la perturbation ». Force est de constater que pour le transport ferroviaire cette information est, en général, délivrée la veille de la perturbation aux environs de 17 heures, ce qui ne correspond pas à l’exigence légale. Cette information tardive empêche les voyageurs d’organiser dans de bonnes conditions leurs déplacements du lendemain, notamment en ayant recours à des solutions alternatives aux transports affectés par la grève.
 
Suspension des abonnements TER pendant la période perturbée et dédommagements
 
Pour les voyageurs quotidiens, notamment les abonnés TER et les abonnés d’Ile-de-France, nous souhaitons que le code des transports impose aux conventions TER, en cas de grève, de prévoir la possibilité pour les abonnés de suspendre facilement et immédiatement leur abonnement ainsi que la mise en place de dédommagements forfaitaires automatiques et proportionnels au nombre de jours de grève. Nous relevons que les conventions TER actuelles sont très peu contraignantes sur ces attentes essentielles des voyageurs.
 
Dans l’attente de ces modifications législatives, nous portons ces demandes à la connaissance de SNCF Mobilités et des autorités organisatrices concernées.
 
En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien porter à nos demandes, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, à l'assurance de notre haute considération.

 
Bruno GAZEAU : Président de la FNAUT

Contact presse :  Bruno Gazeau, président de la FNAUT, 06 76 73 31 09

 
Lettre ouverte au Premier ministre

Version pdf

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 07:00

 

La ligne Châteaubriant-Rennes menacée !

 

Avant les ralentissements et la coupure de la ligne entre Retiers et Châteaubriant en Aout 2017 le service ferroviaire était fréquenté par 550 000 personnes.

Alors que cette coupure était prévue jusqu'en fin août 2018, les récentes annonces indiquent que la ligne ne sera pas réouverte à cette date: Une menace de transfert sur route serait bien envisagée car il semble que les autocars donnent toute satisfaction malgré un temps de trajet de 1h45 pour effectuer les 60 km.

Hors il faut 1H30 pour aller de Rennes à Paris en TGV par la ligne nouvelle... C'est là que le bas blesse... Les transports du quotidien sont encore les parents pauvres du ferroviaire....

 

Pour faire le point sur le dossier, une réunion est organisée par l'ACCRET :

le mercredi 4 avril à 19heures

à la salle du Foyer Restaurant,

Esplanade des Terrasses

à Châteaubriant.

 

 

Une application concrète du rapport SPINETTA ?

 

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 13:00

 

« Réserver le ferroviaire aux seules grandes villes ne ferait que créer de nouveaux territoires abandonnés de la République »

 

TRIBUNE

 

PAR COLLECTIF

Le 14 mars 2018

 

Un collectif d’associations d’usagers, de syndicats de cheminots et d’élus locaux appelle, dans une tribune au « Monde », le gouvernement à ne pas sacrifier les « petites » lignes sur l’autel de la réforme de la SNCF.

 

Tribune. Il n’y a pas plus de « petites lignes » que de petits territoires. Les lignes ferroviaires de proximité, comme les autres, sont une réponse évidente aux besoins de mobilité et à la pollution grandissante. L’Etat, avec les collectivités, doit les entretenir et les redynamiser. Pourtant, le manque d’investissements dans la régénération du réseau ferroviaire menace aujourd’hui de fermeture environ 9 000 km de lignes, dites « petites ». Comment ce terme aussi méprisant a-­t-­il pu s’imposer ? La Creuse est-elle un « petit » territoire ? Un seul exemple : la gare de Veynes (Hautes-Alpes), cœur de l’étoile ferroviaire du même nom, voit circuler vingt-neuf trains par jour. Est-ce « petit » ? Et l’une de ses branches, la ligne Grenoble - ­Gap, compte un millier de voyageurs quotidiens.

 

AU TOTAL, CENT TRENTE ET UNE LIGNES SONT SUR LA SELLETTE

 

Mais la SNCF a l’art d’accuser son chien d’avoir la rage : dans sa communication habituelle, elle avançait un chiffre de moitié inférieur. Résultat, cette ligne est désormais menacée de fermeture à court terme. Au total, cent trente et une lignes sont sur la sellette. Si elles ne sont pas les plus fréquentées – personne ne le conteste –, ces lignes, le plus souvent rurales mais parfois urbaines, sont des lignes de proximité, tout simplement.

Le gouvernement est grand prince : « On ne décide pas de la fermeture de 9 000 km de lignes depuis Paris. »Même le rapport Spinetta ne le préconisait pas ; alors, pourquoi s’en défend-il ? Dans les faits, l’équation est simple. L’Etat assure que les engagements déjà pris, à hauteur de 1,5 milliard d’euros dans le cadre des contrats de plan Etat-­région (CPER), « seront tenus ». Mais comme la ministre des transports, Elisabeth Borne, l’a reconnu devant le Sénat, « il apparaît aujourd’hui clairement que cette somme ne sera pas suffisante ». Dès lors, il ne reste plus au gouvernement qu’à transmettre la patate chaude aux régions.

 

Le credo de la ministre

 

En octobre 2017, donc bien avant le rapport Spinetta, la ministre des transports était déjà très explicite à propos des lignes de proximité : « Il appartient aux collectivités territoriales et notamment aux régions (…)d’identifier les réponses les plus pertinentes. » En clair : bon débarras et à vous de jouer ! En outre, les actuels CPER se terminent en 2020 et les négociations pour les prochains ne vont plus tarder. L’Etat continuera­-t-­il d’investir dans les lignes de proximité, comme il l’a fait sous les derniers gouvernements, de gauche comme de droite ?

 

QUAND UN TRAIN EST REMPLACÉ PAR UN CAR, ENVIRON 30 % DES VOYAGEURS REPRENNENT LEUR VOITURE INDIVIDUELLE

 

Le credo de la ministre est de« maintenir une accessibilité dans ces territoires, quel qu’en soit le mode ». Mais, au bout du compte, c’est le car et le bitume pour toutes et tous qui se profilent. Tant pis pour les personnes âgées, handicapées ou ceux qui souhaitent transporter leur vélo ou travailler en route : impossible dans les cars. L’existence et la fréquence des trains sont aussi l’un des critères de choix de destination pour les touristes des grandes métropoles, qui choisissent de plus en plus de ne pas posséder de voiture. D’après plusieurs études concordantes, quand un train est remplacé par un car, environ 30 % des voyageurs reprennent leur voiture individuelle.

Les conséquences, chacun les connaît : la pollution, les accidents et leur cortège de morts, la dégradation accélérée du réseau routier (payé par l’ensemble des contribuables), le poids en constante progression du budget automobile dans le budget général des ménages ruraux. Au total, réserver le ferroviaire aux seules grandes villes ne ferait que créer de nouveaux territoires abandonnés de la République.

 

Patrimoine magnifique

 

Les lignes de train ne sont pas des lignes comptables. A­-t­-on jamais demandé à une route départementale d’être rentable ? Plutôt qu’un abandon fondé sur des calculs de rentabilité économique à court terme, nous avons besoin aujourd’hui d’une politique de rénovation et d’innovation pour redéployer un service public et répondre aux impératifs écologiques. L’Etat ne doit pas se contenter d’un engagement financier dans la rénovation du réseau principal, il doit participer à la régénération des lignes régionales ou interrégionales. Elles sont un patrimoine (souvent magnifique) qu’il nous appartient d’entretenir et de redynamiser pour les générations futures.

 

LA VOIE EMPRUNTÉE PAR LE GOUVERNEMENT NE PERMETTRA PAS DE RESTAURER UN SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE DE QUALITÉ

 

Rappelons qu’en moyenne, un déplacement en train émet au moins dix fois moins de CO2 que le même trajet en voiture, et jusqu’à cinquante fois moins que l’avion. A l’heure du réchauffement climatique et des grands discours sur l’écologie, à l’heure où les besoins de mobilité sont énormes, il constitue une solution évidente. C’est pourquoi l’Etat, avec les collectivités concernées, doit rénover les lignes de proximité et favoriser le développement de l’offre et des services (intermodalité, transport des vélos) pour reconquérir les flux de voyageurs et de marchandises ; redévelopper les trains classiques de jour et de nuit, avec des liaisons transversales, régionales et internationales fiables et fréquentes, couvrant l’ensemble du territoire ; décider d’une véritable fiscalité écologique pour remettre les camions sur les rails et rendre le train attractif face à la route et l’avion.

Beaucoup d’entre nous seront présents à la manifestation du 22 mars. Tous, nous sommes persuadés que la voie empruntée par le gouvernement ne permettra pas de restaurer un service public ferroviaire de qualité. Nous appelons les voyageurs, les cheminots, les collectivités, les élus, les associations et toutes les personnes attachées au train à constituer un collectif pour obtenir la redynamisation des lignes de proximité, qui sont, pour nous, des lignes de vie.

 

 

Les signataires de la tribune : 

Collectifs de défense des lignes de proximité (Alternatiba Paris, Amis du rail azuréen, Association d’usagers de la ligne Perpignan-Cerbère-Portbou, Collectif de défense et de modernisation de la ligne ferroviaire Alès-Bessèges, Association de promotion de la ligne Morlaix-Roscoff, Association de promotion de la ligne Nantes-La Rochelle-Bordeaux, Association des élus pour la défense de la ligne des Cévennes, Association des usagers des TER dans le Gard et les départements limitrophes, Association des usagers des transports - Aisne Nord, Association des voyageurs du TER Metz-Luxembourg, Association pour la défense de la gare d’Assier, et pour la promotion du rail 
Association TER Brest-Quimper, Collectif citoyen de défense de la gare de Villefort, Collectif de coordination pour la défense de la ligne SNCF Agen-Périgueux-Paris, Collectif de défense des axes sud Normandie, Collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes, Collectif des usagers des transports du Haut-Allier, Collectif des usagers des transports ferroviaires du sud du Massif central, Collectif des usagers des transports publics en Sud-Ardèche, Collectif non LGV Poitiers-Limoges Oui au POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse), Collectif Oui au train de nuit, Collectif pour la réouverture de la rive droite du Rhône aux trains de voyageurs, Collectif train lozérien, Collectif Tuck (Toulouse), Comité de défense et de développement du rail du Bassin montluçonnais et du Val de Cher, Comité de sauvegarde et de développement des lignes ferroviaires du Tréport - Mers, Périgord Rail Plus, Rallumons l’étoile (Toulouse), Tarsly-Fnaut promotion rail, Tous ensemble pour les gares, Usagers du TER Metz-Luxembourg), 

Syndicats de cheminots (CFDT Cheminots, CGT des cheminots - secteur Alpes, Fédération des syndicats Sud rail) 

et élus locaux (Julien Bayou, conseiller régional d’Île-de-France, Esther Benbassa, sénatrice de Paris, Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France, Christophe Bouillon, député de Seine Maritime, Guy Bricout, député du Nord, David Cormand, secrétaire national d’EELV, Jérôme Fauconnier, président de la Communauté de communes du Trièves (Isère), Joël Giraud, député des Hautes-Alpes, Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère, Joël Labbé, sénateur du Morbihan, Guy Malaval, maire de Langogne, Patrick Malavieille, conseiller départemental du Gard, Yann Mongaburu, président du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération grenobloise, Pierre Morel À-L’Huissier, député de la Lozère, Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes, Patricia Morhet-Richaud, sénatrice des Hautes-Alpes, Marie-Laure Mugnier, conseillère départementale de Haute-Loire, Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement de Lyon, Alice Prud’homme, conseillère municipale de l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes), Frédérique Puissat, sénatrice de l’Isère, Sandra Regol, secrétaire nationale adjointe d’EELV, Marie-Thérèse Roubaud, maire de Langeac (Haute-Loire), Rémi Roux, conseiller municipal de l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes), Martial Saddier, député de Haute-Savoie, Bénédicte Taurine, députée de l’Ariège, Benjamin Trocmé, conseiller départemental de l’Isère).

 

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 15:35

 Il faut sauver la ligne Alençon-Le Mans

X 72500 circulant sur la ligne....

Février 2018

La ligne Alençon-Le Mans est en danger pour les élus locaux...

 

"Notre ligne est en danger"

 

Les élu(e)s du nord Sarthe s'organisent face aux menaces qui planent sur "les petites lignes". Le maire de La Guierche, M. Eric Bourge organise une réunion publique le 1er mars pour sauver la ligne TER Alençon-Le Mans. Il souhaite notamment un plan de rénovation des voies, la création de l’arrêt à l’hôpital du Mans.

 

Même si le discours du Premier Ministre a été rassurant, à l'égard des "petites lignes", afin d'éviter la fronde des élus locaux, sa décision de ne pas reprendre la préconisation du rapport Spinetta qui visait à les supprimer à calmer les craintes, dans l'immédiat.

 

Le Premier ministre s’éloigne ainsi de la seule approche comptable et malthusienne du réseau ferré.

 

Mais confier l’avenir de ces lignes de transports du quotidien, ces lignes TER  aux Régions, sans leurs apporter des moyens financiers nouveaux, n’est pas une solution pérenne. Et c'est peut être repousser de quelques années le sort de ces lignes car sans aucune garantie de moyens, leur survie n'est pas assurée. Il faudra que les Contrats de Plan Etat-Régions soient revus en priorité.

 

Car Alençon - Le Mans comme d'autres n'a pas connu de travaux depuis 1976, cette ligne souffre d’un manque d’entretien. Et ce désintéressement se traduit concrètement par la baisse de la vitesse commerciale suite à de graves problèmes d'infrastructures !

 

L’appel du 1er mars

 

Face à cette situation, le Maire de la Guierche  lance un appel. Il s’adresse aux associations d’usagers, élu(e)s, acteurs économiques, artisans, commerçants, associations...

 

Cet appel dit du 1er mars 2018 portera sur trois points : appel à la rénovation de la ligne TER ; appel à la création de l’arrêt hôpital-Université et appel à innover dans le choix des futures matériels TER.

 

Cet appel collectif sera officiellement lancé à la salle polyvalente de La Guierche le jeudi 1er mars de 19 h 30 à 20 h 30.

 

La FNAUT y sera !

 

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22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 07:00

“ Maintenir la ligne ferroviaire Bressuire-La Roche-sur-Yon ”

 

La section Poitou-Charentes de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) a réagi, par la voix de son représentant, Norbert Béalu, dans un communiqué au rapport Spinetta sur la SNCF publié récemment concernant l’avenir de plusieurs lignes ferroviaires en France.
« Le rapport Spinetta envisagerait de supprimer la liaison ferroviaire Bressuire-La Roche-sur-Yon. Ce serait non seulement irresponsable mais irait à l’encontre de la revitalisation ferroviaire du nord Deux-Sèvres. Que feront alors les utilisateurs réguliers de cette ligne (étudiants, employés en Vendée…) ? Veut-on affaiblir la liaison Bressuire-Tours et ses correspondances ? Va-t-on supprimer le  Train des plages  dont on connaît le succès populaire ?
Pour avoir défendu cette ligne à la Région Poitou-Charentes de 1992 à 1998, pour avoir soutenu l’initiative de la nouvelle majorité régionale et l’action du député Jean Grellier, pour avoir défendu le  Train des plages , je ne peux que m’opposer à cette tentative fondée sur une vision purement comptable et qui va à l’encontre d’un service public de transport adapté et plus écologique. Après l’annonce de la fermeture du transport fret entre Parthenay et Niort, la FNAUT ne pourra que s’opposer à ce démantèlement alors qu’il faut au contraire favoriser les liaisons ferroviaires pour la mobilité des citoyens et pour le transport des marchandises. »

Extrait de La nouvelle République du 20/02/2018

 

D'autres articles faisant réference au ferrovirire

Bressuire veut aussi maintenir la ligne Saumur-Tours

La Fnaut reste vigilante et attachée au TER

" Il faut en profiter pour promouvoir l'usage du train sur la ligne du nord Deux-Sèvres "

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 16:30

 

Une action symbolique organisée par  le collectif " Touche pas à ma gare" samedi 6 /01 à 9 h 30 !

 

Le collectif « Touche pas à ma gare » de La Ferté-Bernard organise un petit-déjeuner ouvert à tous les usagers du bassin fertois. L’objectif reste de défendre ce service public.

 

Le Collectif a obtenu en 2017 de nouveaux horaires (13 h- 20 h), la mise en place de portes automatiques du hall d’accueil dès 5 h 50 jusqu’à 20 h à partir du 08 janvier et aussi la réouverture de la gare deux Samedis par mois (le 1er et le dernier) de 9 h à 14 h.

 

Objectif : Une réouverture du guichet de la gare pérenne

 

L’idée est d’inciter les habitants du secteur à utiliser les services proposés. "L’ouverture notamment du samedi est soumise à la réalisation d’un certain chiffre. Il est donc important voire essentiel que tous s’impliquent et fréquentent le guichet."

 

Les guichets de La Ferté-Bernard restent toujours menacés. La SNCF ferme les gares et les guichets disparaissent ainsi que les services associés au grand dam des usagers et des populations qui restent attachés aux services publics.

 

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:00

Car TER Bretagne à Laval

La FNAUT apporte son soutien à l'action engagée par un usager pour sauver la ligne TER Fougères - Laval.

 

Pétition adressée au Conseil régional de Bretagne

Maintenir la ligne TER Fougères-Laval

J’habite à Fougères avec ma femme et notre fille ; nous avons choisi cette ville suite à un coup de cœur et à cause du charme qu’elle dégage. Je travaille à Laval suite à une opportunité professionnelle.

J’utilise (très) régulièrement cette ligne depuis 2013, je pense ainsi faire un geste pour l’environnement et la sécurité routière (moins de voitures sur la route), pour mon portefeuille (moins de frais de déplacement) et je contribue à l’emploi des chauffeurs et du personnel du prestataire de cette ligne.

Je suis choqué par cette décision à plusieurs titres :

  • Incohérente par rapport au discours pro-environnemental du gouvernement : des voitures vont être remises sur les routes

  • Incompréhension par rapport au fait que cette ligne existait depuis plus de vingt ans… Que s’est-il passé pour qu’elle soit tout d’un coup déclarée non rentable

  • Incompréhension par rapport à la notion de service public : cette ligne est utilisée par des étudiants, des personnes âgées, des personnes handicapées, des travailleurs comme moi. La seule alternative proposée est d’aller vers Rennes ?!?!

  • Incompréhension par rapport au fait que le niveau de service et de satisfaction de cette ligne était très haut (ponctualité, amabilité du personnel, esprit de service…)

Ma femme a récemment trouvé du travail sur Fougères, notre fille est scolarisée au Collège à Fougères. Je ne veux pas remettre en cause cette situation suite à une décision subie.
 
C’est pourquoi, je vous demande de soutenir cette pétition afin de maintenir la ligne TER Fougères-Laval

 
Cette pétition sera remise à :

Conseil régional de Bretagne

Gérard Lahellec

Loïg Chesnais-Girard

 

 
 
Parrainez cette pétition pour la montrer à d'autres signataires potentiels.

Parrainer cette pétition


Signez la pétition  : ici

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 18:00

 

26 octobre 2017

Communiqués de presse

 

La SNCF supprime 7 gares auto/train sur 12 : la FNAUT demande le maintien des dessertes du Sud-ouest et des Alpes

 

Après la volonté affichée «… que le car TER soit meilleur que ce que le train peut faire » (1), la SNCF annonce maintenant la fermeture de sept terminaux auto/train sur douze et s’allie à des transporteurs routiers pour acheminer les voitures des voyageurs qui préfèrent se déplacer en train.

La SNCF prévoit d’abandonner les terminaux de Bordeaux, Biarritz, Brive, Toulouse, Narbonne, Lyon et Briançon pour ne conserver qu’Avignon, Marseille, Toulon, Fréjus-Saint-Raphaël et Nice.

Bientôt une publicité mensongère...

 

Une nouvelle organisation

Les voitures aujourd’hui acheminées par train de nuit seraient conduites par un chauffeur ou transportées par camion. Certaines villes nouvelles pourraient être desservies mais les nouveaux acheminements seraient plus lents ou beaucoup plus chers que par le train.

 

L’auto/train contribue à la protection  de l’environnement et à l’aménagement du territoire

Confortable et sûr pour le voyageur, l’auto/train doit être encouragé car il respecte l’environnement. Il contribue à l’aménagement du territoire grâce aux parcours terminaux permis par la voiture et encourage les séjours de longue durée (pour rentabiliser le transport de la voiture). Dans la nouvelle organisation, le transport des motos, vélos, planches à voile… est exclu, ce qui pénalise les déplacements touristiques. A ce titre, l’abandon de la desserte du Sud-Ouest Atlantique, des Pyrénées et des Alpes est impensable.

 

Un motif de suppression inadmissible

Certaines dessertes auto/train seraient supprimées pour cause de déficit d’exploitation. Mais quand les autocars OUIBUS qui concurrencent directement le train affichent en 2016 un déficit de 45 M€, la SNCF les maintient ou les développe !

 

La route et le rail : deux poids et deux mesures ! Cette politique malthusienne de désengagement du ferroviaire hors quelques axes à grand trafic, assortie de la volonté de transferts sur route sans amélioration de la performance du système ferroviaire sur les petites lignes, doit être condamnée. La FNAUT demande au gouvernement de fixer clairement ses orientations, de recentrer la SNCF sur son métier de base. Route et rail performant doivent être complémentaires et non concurrents.

 

- Contacts presse

 

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