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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 11:00

 

 

 

 

Communiqué

Le 26 juin 2017

 

La « virgule » de Sablé : l’exploitation

 

La « Virgule » : Un aménagement au service des usagers

  • La « Virgule » comme la LGV, sera réservée au trafic "voyageurs".
  • Mais pour la première fois en France du matériel TER va rouler sur une LGV. En effet des trains appelés services régionaux à grande vitesse (SRGV) circuleront entre Sablé et Laval. Il s’agit de ZTER (Z 21700).
  • Les usagers du TER seront les principaux bénéficiaires de cet aménagement (tarification TER et temps de parcours améliorés).
  • Huit allers et retours étaient initialement programmés pour assurer cette desserte dès juillet 2017 mais 5 seulement seront mises en service à l’ouverture de la ligne prochainement à ce à la demande de la SNCF.
  • Dès août 2012, la FNAUT préconise des circulations en unités multiples (plusieurs rames) qui pourraient être coupées à Laval (sens Rennes/ Le Mans) afin de desservir Le Mans et Angers simultanément et à Sablé pour l’autre sens vers Le Mans ou Rennes. Cette organisation permet de gérer les sillons ferroviaires (et a l’avantage de ne pas «dépouiller » Le Mans de ses dessertes ferroviaires). Cette technique sera retenue seulement pour Sablé...

 

 

Des liaisons régionales améliorées

 

Les liaisons régionales, Rennes - Angers (avec arrêts Vitré / Laval / Sablé-sur-Sarthe) ou Laval - Nantes (avec arrêts Sablé-sur-Sarthe / Angers) se feront avec des temps de parcours de l’ordre d’une heure et quart environ (au lieu de deux heures et quart actuellement) et la liaison Laval - Angers se réalisera en 45 minutes, par TER.

 

Il faudra presque le même temps de parcours pour rejoindre Paris (1h10) ou Nantes au départ de Laval. Les trafics ferroviaires sur ces relations vont ainsi se développer. 

 

 

Au final les temps de parcours sont annoncés : 1h35 pour Nantes - Laval, 1h30 pour Angers - Rennes et 52 minutes pour Angers – Laval.

 

Des temps qui sont très élastiques et qui s'étirent, alors qu'il faut 20 minutes pour parcourir Laval -Sablé, les horaires des trains "virgules" indiquent 12 minutes d'attente à Sablé pour assurer les manoeuvres d'accroches et de décrochages des rames qui circuleront en unités multiples entre Sablé et Nantes ...

 

Ces horaires sont aussi pensés plus pour Nantes et Rennes alors qu'a l'origine la "virgule " est imaginée pour améliorer les relations des villes intermédiaires... de Laval et Angers...

 

 

ZTER 21500, celles qui rouleront sur la LGV sont les ZTER 21700

 

http://www.prefectures-regions.gouv.fr/pays-de-la-loire/Documents-publications/Salle-de-presse/Communiques-de-presse/2016/Projet-de-LGV-Bretagne-Pays-de-la-Loire-et-de-virgule-de-Sable-sur-Sarthe-le-planning-est-tenu

 

 

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:00

 

 

 

 

Communiqué

Le 26 juin 2017

 

 

La « virgule » de Sablé : de la décision à la réalisation

 

 

Une idée qui se concrétise un peu plus  à chaque étape...

 

Depuis les études préliminaires (1996 - 2001), la FNAUT a suivi le dossier de la LGV Ouest. A Chaque étape dans l’élaboration de la ligne à grande vitesse, l’Association a accompagné les débats, par ses interventions pour faire la promotion de la « Virgule ». Articles de presse, conférences, présentations et courriers aux élus afin de faire connaître le projet pour que le raccordement « province - province soit intégré au projet de LGV.

 

C’est la FNAUT qui lui trouve le nom de « virgule » ce qui participe grandement à sa popularité...

La réunion de Redon

 

Un tournant la Réunion de Redon

 

C’était le 26 juin 2004, la FNAUT Pays de la Loire organisait à Redon  un samedi matin une réunion débat sur les relations Bretagne et Pays de la Loire et l’amélioration des relations ferroviaires interrégionales.

 

En effet cette réunion a été marquée par la présence du directeur de RFF : M. Serge MICHEL . Une première pour la FNAUT !
 

Serge Michel, au premier plan et Jacques Michaud, le Président de la FNAUT Pays de la Loire   

 

Pour la première fois RFF marquait son intérêt pour ce dossier.  

 

Par la suite, Réseau Ferré de France ayant vérifié la faisabilité technique, des études ont ensuite été lancées par le Conseil Régional des Pays de la Loire auquel se sont joints l’Etat et les collectivités concernées (Agglomérations et Conseils Généraux). La Région des Pays de la Loire a fait un travail important pour que le dossier « virgule » soit accolé au dossier de la LGV.

 

 

Quelques caractéristiques de la "Virgule"

  • Un raccordement à voie unique d’environ 3,6 km de long ainsi que d’une voie d’évitement permettant une bonne insertion des trafics,

  • Un raccordement qui s’inscrit dans le fuseau TGV retenu en 2001 (B4),

  • Les travaux de la virgule ont été concomitants de ceux de la LGV Bretagne-Pays de la Loire alors qu’elle ne faisait pas partie du projet initial du TGV Ouest. Le projet a été intégré sous forme de tranche conditionnelle. Elle sera mise en service en même temps que la LGV. Elle a été très utile lors de la phase travaux.

  • Cette liaison sera équipée de deux signalisations : système "European Railways Traffic Management System" (ERTMS) niveau 2, assurant l’interopérabilité, et la signalisation TVM 300, qui seront en service sur la LGV.

  • Un coût financier de 36,3 millions d’€ (au regard du coût total du projet TGV : 3,4 milliards d’euros courants). Clef de répartition : Etat via l’AFITF : 8,335 M€ (23 %), RFF: 8 M€ (22 %), Région PDL: 9,075 M€ (25 %), Bretagne : 3,63 M€ (10 %),  Angers Loire Métropole: 3,63 M€ (10 %), La Mayenne : 1,815 M€  (5 %) et Laval Agglo : 1,815 M€ (5 %).

  • Un maillon assurant une amélioration globale du réseau TGV en cas de perturbation des circulations de/vers Paris (raccordement supplémentaire à la ligne classique).

  • Une amélioration du réseau grâce au rétablissement d’une liaison ferroviaire qui existait par le passé (Rennes / Châteaubriant / Segré / Angers) et rétablissement  d’un lien ferroviaire entre Laval et Nantes,

  • Une alternative durable à la route en terme de protection de l’environnement et de déplacements,

  • Perspectives de relations interrégionales nouvelles (Rennes / Angers et nouvelles dessertes entre la Bretagne Nord et le Val de Loire).

 

http://nostalgiesarthe.canalblog.com/archives/2012/08/29/24985867.html

http://www.lgv-bpl.org/caracteristiques-projet/virgule-sable-sur-sarthe

http://www.fnaut-paysdelaloire.org/article-les-travaux-de-la-virgule-de-sable-ont-commence-officiellement-109517101.html

 

Dans le même temps le dossier n'échappe pas à la polémique, liée à la proximité d'un homme politique proche de Sablé. 

http://www.fnaut-paysdelaloire.org/article-la-verite-sur-la-virgule-de-sable-sur-sarthe-par-fran-ois-fillon-81508816.html

https://abp.bzh/22906

 

A suivre

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 08:00

 

 

 

Communiqué

26 juin 2017

 

C'est sans doute l'une des actualités importantes du moment, puisque à mesure que l'on s'approche de l'inauguration de la LGV Bretagne et Pays de la Loire, un autre sujet associé à la LGV attire l'attention : c'est celui de la "Virgule de Sablé".  

 

La "Virgule de Sablé" est une expression qui est reprise maintenant, très régulièrement, depuis plusieurs années, aussi bien par les élus, les techniciens, les citoyens ainsi que les journalistes, surtout quand il est question du TGV Ouest. (Elle a même occulté l'appellation officielle donnée pour l'Enquête Publique :  Liaison Rapide Angers - Laval - Rennes).

 

La FNAUT Pays de la Loire n'est pas étrangère à cette notoriété puisqu'elle est à l'origine de cette idée qui a tracé sa voie en complémentarité parfaite avec le dossier du prolongement du TGV Bretagne-Pays de la Loire. 

 

C'est même le trait d'union entre le TGV Bretagne et le TGV Pays de la Loire.  Les deux branches figurent comme deux parties distinctes dans le dossier du prolongement du TGV Ouest .

Au commencement  : une idée basée  sur la géographie

L’idée prend forme en Mayenne et se concrétise alors que la FNAUT PdL a fait plusieurs constats :

  • La Mayenne et sa préfecture n’ont plus de liens ferrés avec la Métropole Régionale : Nantes, même constat entre Rennes et Angers...

  • En 1999 le réseau ferroviaire Régional s’est déjà contracté (disparition de Lignes ferroviaires… )

  • Des itinéraires ferrés ont été retranchés dans les années 1990 (ex : Laval - Craon - Renazé – [Pouancé – Chateaubriant]). Pourquoi ne pas profiter de l’opportunité du projet de la nouvelle LGV pour recréer des itinéraires ?

  • La FNAUT Nationale et Pays de la Loire réfléchissent dans le même temps à déposer des contentieux contre les retranchements abusifs de RFF, mais ne montrent pas d’oppositions à la nouvelle LGV et participent à toutes les phases de consultation.

Paradoxalement le désenclavement va passer par un aménagement en Sarthe. Est-ce l'illustration des nouvelles solidarités régionales ?

L’opportunité va se présenter avec le choix du fuseau B4 par l'Etat.

Plan RFF

 

La « virgule » de Sablé : au commencement

 

L’idée d’une liaison supplémentaire au niveau de Sablé-sur-Sarthe, permettant de relier directement la ligne Nantes - Angers - Sablé à la LGV en direction de Laval et Rennes, a été proposée par la FNAUT Pays de la Loire, dès 1999 au moment des phases de concertation et de consultation dans le cadre des Etudes préliminaires LGV Bretagne – Pays de la Loire (1995 - 2000).

 

Avant même le choix du fuseau final en avril 2001, l’Association Régionale se prononçait pour un passage au plus près de Sablé. (il y avait plusieurs options de tracés dans le cadre du débat).

 

Plan FNAUT 

 

Pour la FNAUT, la virgule n’était pas qu’une idée, c’était aussi un dossier qui étayait la proposition à l’exemple du plan ci-dessous qui présente la « Virgule » dans son environnement à comparer avec le document RFF.

 

A suivre...

 

Pour en savoir plus :

http://www.fnaut-paysdelaloire.org/article-la-virgule-de-sable-c-est-quoi-au-juste-20150971.html

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sable-sur-sarthe-72300/sncf-la-virgule-de-sable-pour-les-nuls-5091660

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 12:05

 

 

 

 

 

1 rue d’Auvours 44000 NANTES

 

Avis Fnaut Rapport Duron Caen le Mans Tours- Oct 2015

 

Concertation sur l’avenir des TET

Avis sur les recommandations du rapport Duron

Caen – le Mans - Tours

 

Un rôle important, des fonctions multiples

La ligne remplit au moins 3 fonctions, dont 2 justifient pleinement une desserte d’intérêt national :

  • Cette ligne de 260 Km relie 3 régions, quatre préfectures et 3 agglomérations importantes (Aires Urbaines entre 340 et 400 000 habitants chacune), parmi les 28 plus grandes en France, entre lesquelles les liens historiques, universitaires, sociaux et économiques sont réels
  • Ces trois villes sont des nœuds de correspondance ferroviaire de tout premier plan, en particulier le Mans (entre la péninsule armoricaine et Paris), et Tours qui donne accès à la vallée de la Loire, au Centre et à l’Est (VFCEA, Lyon), et au Sud vers Bordeaux, la vallée de la Garonne et Toulouse, le Piémont pyrénéen et la péninsule ibérique. Ces deux villes donnent accès à la grande vitesse, aux liaisons longue distance (Strasbourg, Lille, Lyon, Marseille).

La ligne est un élément indispensable d’une grande rocade du bassin parisien à valoriser, nécessaire pour désengorger les abords de Paris et pour éviter aux voyageurs l’inconfort et la perte de temps de passer par les gares parisiennes très chargées et de payer des surcoûts de km et de trajet en TGV .

Le projet de ligne rapide Paris – Normandie (qui intègre l’amélioration de Caen Rouen) renforcera le rôle de Caen et permettra de prolonger cette grande rocade du bassin parisien qui depuis la vallée de la Saône vers Nevers, Tours, le Mans, rejoindra Rouen.

Pour les ports de la Basse Seine (le Havre, Rouen), cette ligne sera nécessaire à la croissance de la part ferroviaire des trafics portuaires. C’est une ligne à vocation mixte, voyageurs et fret, qui devra être électrifiée à terme comme il en a déjà été question entre les régions en 2009.

  • Le TER relie des villes secondaires à la grande ville voisine, alors que les Intercités permettent d’élargir leur horizon au-delà, en limitant les correspondances. Citons les arrêts principaux des IC : Château-du-Loir (6000 hab.) seul arrêt à mi-chemin entre Tours et le Mans, Alençon (AU de 65 000 hab., et chef- lieu de l’Orne), Argentan (AU de 27 000 hab. et correspondance vers Paris et Granville), Mézidon à 25 km de Caen, qui permet la correspondance avec les lignes de Paris et Rouen. Alençon souhaiterait des liaisons beaucoup plus fréquentes avec le Mans, à défaut d’avoir un terminus TGV. Les IC mettent en relation directe Alençon avec Tours et ses correspondances.

La ligne joue donc un rôle important de maillage du territoire national, d’articulation avec les LGV. A terme, son rôle de ligne périphérique au Bassin Parisien saturé sera appelé à croître.

http://a141.idata.over-blog.com/0/11/17/04/sarthe/chateau-du-loir/P1020676.jpg

X72500 arrivant à Château du Loir

Une desserte très insuffisante et de faible qualité

Chacune des trois régions a ses priorités et la ligne ne dispose pas d’une offre cohérente, malgré des échanges réguliers entre régions, comme le montre l’exemple suivant :

Pour un jour donné (20 octobre), de bout en bout, il n’existe que 3 trains directs de Tours à Caen (dont 2 Intercités, un 3ème ayant été supprimé en 2005). Il est toujours possible d’utiliser 2 TER en correspondance au Mans, mais les temps d’attente sont élevés : ces correspondances relèvent du hazard !

Pour preuve, dans l’autre sens, la desserte est meilleure (2 Intercités, 1 TER direct, 2 TER en correspondance satisfaisante au Mans)

 

Il y a donc très peu d’offre et une offre dissymétrique.

  • L’utilisation du matériel n’est pas optimisée. Le potentiel de la ligne (140 km/h, plus pour un automoteur) n’est en effet pas exploité au mieux par le X 72500, dont la vitesse théorique (160 km/h) est bridée ; d’autre part, une rame IC ne fait qu’un aller retour/jour, soit 6 h/jour de parcours, alors que elle pourrait faire 3 et même 4 fois le trajet dans la fenêtre « utile » de 15 h entre 6h et 21h.
  • Pour 260 km, la liaison est pour les meilleurs parcours, assurée en moins de 3h. Le recours au TER, peu fréquent et qui joue plusieurs rôles (liaison inter villes et omnibus) entraîne un allongement significatif du voyage : Tours – le Mans en 1 h 30 min au lieu d’une heure possible, et Caen – Tours en 1h 50 min contre 1 h 38 min.

Dans chaque sens, il n’y a aucun départ avant 9h05 et donc aucune possibilité d’arriver à l’autre extrémité avant 12h. Les derniers départs sont avant 17h. Autant dire que les journées disponibles sont courtes si l’on veut aller de Caen à Tours ou réciproquement.

  • Les 3 régions se sont concertées pour homogénéiser le matériel utilisé sur la ligne (autorails X 72500, qui est au standard de confort TER). D’un point de vue d’usagers, le standard Intercités, au sens du confort, se justifie par le temps de parcours Caen – Tours, très supérieur à 1 h, mais aussi par les voyages Normandie – Centre et Sud-Ouest sans passer par Paris.

 

Les « au-delà » de Caen – Tours sont quasiment ignorés.

Entre Le Mans et Bordeaux par exemple, il n’y a, selon le sens, qu’une ou deux correspondances possibles par Saint-Pierre-des-Corps/Tours, alors qu’un minimum de trois est indispensable. Tous les autres horaires sont proposés par Paris-Montparnasse ou Massy-TGV.

Pour un Caen Bourges (ou Vierzon, Nevers,… vers Clermont et Lyon), on ne trouve par jour à l’aller comme au retour que deux possibilités via Tours, avec toujours départ le matin, avec de longues correspondances à Tours. Le coût par Paris est pourtant 75 % plus élevé.

 

Sur cette ligne, la confusion est donc nette entre le trafic potentiel et le trafic constaté.

Malgré cette offre de faible qualité, la Commission constate qu’il y a 160 voyages par IC, avec une occupation moyenne de 100 voyageurs, dont 30 « passe le Mans ». Ce n’est donc pas un trafic local et loin d’un trafic d’autocar.

La concurrence de l’autoroute existe, mais payante, l’autoroute est coûteuse et peu pertinente de centre à centre. Les voyageurs privilégient de plus en plus le faible coût, l’intermodalité très forte dans les gares principales, des fréquences régulières et bien réparties, ce qui n’est pas le cas.

 

Les propositions de la Commission Duron, qui ne prend pas en compte la faible qualité de l’offre, sont donc étonnantes, alors que le gouvernement dit vouloir renforcer les lignes classiques, limiter le recours aux énergies fossiles et les pollutions induites, renforcer le pouvoir d’achat :

  • Le passage au tout TER, qui a des arrêts supplémentaires à desservir, reviendrait à allonger sérieusement les temps de trajet (entre une demi-heure à ¾ h suivant la politique d’arrêts) et à réduire le nombre d’usagers.
  • L’offre TER est considérée comme suffisante pour absorber la clientèle des Intercités, alors qu’elle est squelettique, en particulier le week-end, et qu’on est loin d’un cadencement, même aux 2 heures, susceptible d’attirer une large clientèle.
  • Le recours évoqué au car avec arrêt médian au Mans (en ignorant donc les autres villes intermédiaires) demanderait 3 h 40 min (selon le site Mappy pour un car 2 essieux), loin des moins de 3 heures possibles actuellement. Il y aura peu de clients prêts à passer 3 h 40 min sanglés sur un siège. D’ailleurs, lorsqu‘on propose un car à la place d’un train, au moins 30% des voyageurs abandonnent le transport public (suppression du déplacement ou surtout retour vers la voiture), et sans doute plus avec une telle différence de durée et de confort.

 

Les propositions de la Commission ne font que supprimer le service IC pour ne pas analyser le service actuel et les possibilités d’amélioration, ce qui revient à accroître l’isolement des territoires, à mettre une bonne part des voyageurs sur la route, et à augmenter les budgets transport des ménages.

 

Propositions de la Fnaut : il faut déjà améliorer l’offre, très perfectible

  • Maintenir au minimum les 2 offres Intercités, éventuellement en clarifiant le rôle des Intercités (à rendre plus rapides) et des TER, quant à la politique des arrêts intermédiaires. On notera qu’avec seulement 2 ensembles, basés chacun à une extrémité de la ligne, on pourrait assurer 3 voire 4 AR /j, et une fréquence IC à 3h30ou 4h, tout en permettant un départ matinal.
  • Mieux coordonner les offres TER entre elles et avec les TET, pour avoir une répartition plus régulière des offres bout en bout en cours de journée et approcher un cadencement aux 2 heures. Du fait de la faiblesse globale de l’offre, les TER doivent aussi permettre des trajets longue distance, au besoin en mettant bout à bout certains services ou en améliorant les correspondances. Manifestement ici, les 4 AOT devraient mieux se concerter pour mieux développer le trafic. A partir de 2017, une plus grande disponibilité des quais au Mans est un opportunité à saisir.
  • Améliorer le service : 1) Correspondances au Mans mieux conçues 2) Proposer des offres de déplacement de bout en bout plus tôt le matin (de préférence en direct, sans correspondance au Mans - 3) Réexaminer la desserte de l’agglomération tourangelle et les possibilités de correspondance : ne faut-il pas amener tous les IC à St Pierre des Corps, qui est la plate-forme de correspondance grande ligne, directement ou via Tours ? D’autant que l’offre Nantes Lyon via St Pierre des Corps devrait être renforcée.
  • Améliorer infrastructure et équipement : La ligne mériterait un matériel plus fiable, confortable et performant qui permettrait de meilleurs temps de parcours. Des équipements (évitements à réactiver, signalisation) devraient aussi améliorer la fiabilité, ce qui sera nécessaire avec la mise en œuvre du « RER sarthois »
  • Améliorer l’offre tarifaire entre les 3 régions pour limiter le recours au covoiturage, par exemple en étendant le bénéfice des cartes régionales de réduction à l’ensemble de la ligne.
  • Baisser les coûts et améliorer le service en recourant à un appel d’offres pour sélectionner l’opérateur ferroviaire le plus performant.

Il serait paradoxal et incompréhensible de fermer un service alors que l’on n’a pas essayé d’en améliorer le rapport qualité prix.

http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 12:36

 

Le 7 avril 2017

 

Communiqué de Presse

 

 

 

Les petites lignes ferroviaires : gestion et devenir

 

Que de fois la FNAUT et ses associations locales ont-elles été confrontées à la fermeture de guichets, de petites gares, de petites lignes. Parfois sont-elles consultées sur le devenir des emprises ferroviaires.

La FNAUT s’est souvent opposée à leur sortie du domaine ferroviaire, luttant sur le terrain et par voie de justice contre les abandons de propriété de ces précieuses emprises.

La FNAUT a conscience que ces tensions vont s’accroître. Le mouvement de fermeture des guichets s’accélère comme la tendance à la reconversion des petites gares.

La FNAUT est consciente que des évolutions sont nécessaires mais s’oppose au « tout ou rien » et considère que toutes les alternatives doivent être envisagées en lien avec les associations d’usagers pour conduire ces changements. 

De même, elle propose à SNCF Réseau d’adopter une procédure commune pour traiter de l’évolution régulée des emprises foncières.

 

- Dossier de presse

- Contacts presse

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 06:21

L'autocar et le train n'assure pas le même service

et jamais dans les mêmes conditions ...

 

La FNTV et le député Hervé Mariton réclament que les autocaristes soient autorisés à exploiter des services express à moyenne et longue distances sur autoroute, " en complémentarité avec le train ".

Il est normal, et souhaitable, qu'une telle autorisation leur soit déjà accordée pour les relations sur lesquelles, faute de voie ferrée directe, le train n'est pas compétitif par rapport au car express, par exemple Nice - Aix-en-Provence ou Nantes - Poitiers. Mais, hors de ces cas très particuliers, le train et le car sont inévitablement en concurrence sur les liaisons intercités : la FNTV parle d'ailleurs d'offre " alternative ou complémentaire au rail " et imagine que " des lignes d'autocars pourraient utilement remplacer les lignes ferroviaires en grande difficulté ".

Exploiter les deux modes en parallèle ne pourrait en effet qu'affaiblir le train, en le privant d'une partie de sa clientèle - au moment même où l'État cherche à maintenir les trains dits " d'équilibre du territoire ".
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voyageur serait perdant car les services ferroviaires les plus fragiles disparaîtraient (Caen - Rennes, Lyon - Bordeaux), la circulation automobile augmenterait et les autocaristes ne capteraient qu'une clientèle limitée attirée par une offre " low-cost " : quel intérêt pour la collectivité ?

Sur les axes plus importants, on peut se demander si le car aurait du succès, car le public préfère le train. Selon une étude récente commandée par la SNCF, les usagers des trains Intercités réclament (avant même la ponctualité ou un bar) des prises de courant pour faire fonctionner les appareils permettant de valoriser leur trajet : ordinateurs, lecteurs DVD, smartphones, téléphones, lecteurs MP3... Aucun car n'offre ce type de service.

 

Pour en savoir plus :

http://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/474-liberalisation-du-transport-par-autocar-une-reforme-utile-mais-improvisee

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 13:33

Dans le cadre de la modernisation de la ligne Clisson - Cholet, une concertation a démarré depuis le 30 janvier au sujet du déplacement de la halte Ferroviaire de Torfou sur le site de « la Colonne ». l'objectif des travaux est la pérennisation de la ligne et augmenter sa capacité,

 

 

https://img.over-blog-kiwi.com/1/43/53/93/20161119/ob_ccf429_fnaut-logo-pdl.png

Avis sur le déplacement de la halte de Torfou

et la desserte locale

le 14 février 2017

Tout en comprenant la nécessité de créer une voie d’évitement à Torfou, nous déplorons :

  • Malgré les efforts faits pour la réduire, la durée de la fermeture de la ligne ; les utilisateurs demandent une bonne qualité des dessertes par cars de substitution
  • L’éloignement des urbanisations de la halte future. La halte actuelle était proche de Torfou, et facilement reliable à Tiffauges.

La priorité doit être d’améliorer la fréquentation et l’accès à la future halte de la Colonne. Or il ne semble envisagé que des accès voiture. Des accès de proximité, absents du dossier, sont à créer :

  1. aménagements piétonniers et cyclables sûrs, qui peuvent être communs, mais doivent être isolés des voitures (par piste accolée séparée ou utilisation de cheminements secondaires), jusqu’aux centres proches de Torfou (2km), de Tiffauges (3km), et du Longeron (3km).
  2. accès piéton vélo vers le Nord-Est (quartier du Censivier) évitant le passage au rond-point

Quant à l’équipement :

  • Les rampes adaptées aux PMR, solution plus sûre que les ascenseurs, seront appréciées.
  • Les usagers souhaitent pouvoir acheter à la halte un billet, disposer d’informations papier (plans locaux avec indication des cheminements et services à proximité, plans régionaux, horaires) et écran (information en temps réel), de sièges, etc…..
  • Des boxs vélos individuels doivent être disponibles sur chaque quai, en complément aux abris vélos qui protègent moins bien des intempéries et du vol, et ne permettent pas de laisser des accessoires ou des vêtements de pluie sur le vélo. Si la fréquentation vélo se développe, un abri vélo réservé aux abonnés sera à envisager.

Desserte du Choletais entre Torfou et Cholet

 

Dans une zone peuplée, il n’y a aucune halte sur 20 km entre Torfou et la gare de Cholet située au Nord Est de l’agglomération.

 

Une halte nouvelle est nécessaire pour desservir Mortagne (6000 habitants) St Christophe du Bois (3000 hab.) et le Sud-Ouest de Cholet, halte qui pourrait être située soit au lieu-dit la Pommeraie, soit au Passage à Niveau de St Christophe, où l’emprise d’une double voie existe et où la halte serait dans le périmètre urbain choletais, avec la possibilité d’accès au train avec un titre urbain.

Protection d’extension ou de raccordement :

 

L’embranchement vers Mortagne est à préserver du fait de son potentiel (les Herbiers 15000 hab., le Puy du Fou), ainsi que la possibilité d’un éventuel raccordement de Mortagne vers Nantes.

 

L’emprise ferroviaire vers Maulévrier, Neuil les Aubiers est aussi à préserver (entrée d’agglomération, possibilité de raccordement pour activités, etc…)

 

 

Contacts : Président : Fabrice Eymon, fabrice.eymon@fnaut-paysdelaloire.org

Secrétaire D.Romann : dominique.romann@wanadoo.fr Trésorier : JB Lugadet : lugadet-stemler@orange.fr

Fnaut pays de la Loire Association régionale des usagers des Transports

Siège social : Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES

Site internet : http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

 

 

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 22:12

 

 

 

Avis sur les travaux Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA)

 

Février 2017

 

La Fnaut Pays de la Loire se réjouit de voir un projet structurant et très ancien en voie de concrétisation. Elle déplore qu’à l’heure du réchauffement climatique, du quasi-monopole de la route sur le transport du fret et des voyageurs avec son cortège de pollutions, de morts, il faille encore plusieurs CPER pour mettre en œuvre cet investissement. Les investissements ne prennent toujours pas en compte la nécessité de changer de priorités dans le transport, pour une baisse rapide des Gaz à Effet de Serre.

 

La Fnaut PL juge utile, s’il faut maintenir un phasage, pour la réalisation prioritaire de l’électrification complète de Nevers Chagny.

 

Elle se prononce pour la possibilité de mettre en œuvre l’ensemble des fonctionnalités envisagées pour le projet. Il est donc impératif de préserver toutes les possibilités de raccordement, les meilleures dispositions technniques, pour maximiser à terme les possibilités de cette infrastructure existante et donner des capacités d’adaptation au réseau. La première phase envisagée a les avantages suivants :

  • Meilleure rentabilité
  • Développement et moindre coût d’usage d’un itinéraire voyageurs Est-Ouest jusqu’à Dijon : TER Nevers Dijon, liaison directe Nantes Dijon, mise en avant par l’étude Rail Concept financée par RACO, qui prévoyait 2AR/j d’une unité multiple scindée à Nevers pour assurer Nantes Dijon et Nantes Clermont.
  • Utilisation après mise au gabarit GB1 pour le fret en traction électrique continue, très compétitif par rapport à la route sur un long itinéraire (ports atlantiques/vallée de la Saône/France Comté/Alsace). La Cour des Comptes vient de rappeler que la desserte ferroviaire des Ports doit être prioritaire.
  • Possibilité de mettre ultérieurement en œuvre les fonctionnalités autres du projet, dont le transfert sur l’itinéraire des TGV Nantes Lyon. Cet itinéraire bien que moins rapide que celui par Massy présente l’intérêt de bénéficier de péages moins coûteux (billets moins chers), d’éviter le passage saturé par la banlieue parisienne, de relier des zones mal desservies du centre de la France. La possibilité du raccordement dit de Nantes doit être préservée (acquisitions foncières, etc…)

Cette première phase doit donc intégrer les raccordements futurs de façon à diminuer les coûts et éviter la coupure de la ligne pour travaux.

 

 

Fnaut Pays de la Loire Association régionale des usagers des transports

Siège social : Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES

Site internet : http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

 

Fichier en PDF de l'avis de la FNAUT PDL sur la VFCEA

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 00:13

 

Communiqué  de Presse

Janvier 2017

La mise en concurrence des opérateurs ferroviaires,

une expérimentation indispensable

 

La FNAUT favorable sur le principe

 

La FNAUT s’est prononcée depuis plusieurs années pour la mise en concurrence des opérateurs ferroviaires, intervenant à la demande d’une collectivité qui définit et contrôle les règles du service public (tarification, niveau de service). L’Etat reste propriétaire des infrastructures.

 

Sans négliger d’autres facteurs, comme l’insuffisance des financements pour l’entretien des voies ferrées, la concurrence, si elle avait existé auparavant, aurait permis d’éviter la fermeture de lignes. Pour les lignes à faible trafic, l’écart entre la gestion SNCF et celle confiée à des opérateurs privés est en effet considérable (étude CEREMA 2016), s’expliquant principalement par la polyvalence du personnel et les méthodes de maintenance.

 

La Région Pays de la Loire candidate à l'expérimentation

 

La Région Pays de la Loire a proposé de soumettre à appel d’offre la gestion de lignes ou ensemble de lignes représentant une part minoritaire des TER, dans le cadre d’un programme encadré par l’Etat.

 

La gestion déléguée existe dans de nombreux secteurs du transport, à commencer par les réseaux urbains, des lignes de cars ou même de petites lignes ferroviaires comme Guingamp Carhaix, et à plus grande échelle dans des réseaux ferroviaires européens. L’analyse démontre de bonnes retombées, comme une bonne qualité et une nette baisse des coûts en Allemagne mais aussi les risques en l’absence de règles adaptées : augmentation des coûts du billet en Angleterre.

 

Les usagers doivent aussi être consultés

 

Les usagers souhaitent donc pouvoir donner leur avis dès la rédaction du cahier des charges et demandent que les gains permettent de développer les services, ce qui répond aussi à une priorité environnementale.

 

En Pays de la Loire, plusieurs cas pourraient faire l’objet de ce type d’actions, en particulier des liaisons empruntant des axes secondaires majoritairement hors réseau principal. Sur ces axes secondaires, la maintenance courante des installations devrait être intégrée au cahier des charges. Ces appels à concurrence sur une faible part du réseau devraient faciliter l’évolution des personnels.

 

Les voyageurs attendent une revitalisation des petites lignes, une meilleure offre, et par ricochet une redynamisation de la SNCF. La France a besoin d’un opérateur principal dynamique et efficace.

 

Président : F. Eymon, fabrice.eymon@fnaut-paysdelaloire.org : 02 43 53 15 54  / Secrétaire D.Romann : dominique.romann@wanadoo.fr : 02 40 38 01 06 /

Trésorier : JB Lugadet : lugadet-stemler@orange.fr : 06 20 54 10 57

 

fnaut pays de la loire association régionale des usagers des transports

Siège social : Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES

Site internet : http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 06:10

juillet 2015

 

A 831 ou que faire d’utile et de durable avec près d’un milliard ?

 

C’est ce que des collectivités locales étaient prêtes à mettre pour la réalisation de  la A 831 (60 km de Fontenay à Rochefort), en opposition avec les objectifs de transition énergétique, de réduction des Gaz à Effet de Serre, du COP 21.

 

 

 

Cette  somme permettrait une  modernisation ambitieuse de  la ligne ferroviaire Nantes Bordeaux,  par électrification (coût de circulation diminué), et par un trajet plus rapide :

  • 175 millions pour remettre à niveau la voie entre la Roche sur Yon et la Rochelle (étude faite), dont  120 millions déjà programmés au Contrat de Projet Etat Région 2015-2020.

  • Un programme d’ensemble pour  :

1-  électrifier les 276 km restants entre la Roche sur Yon et Bordeaux (après déduction des 14 km électrifiés au nord de Bordeaux et des 10 km entre Saintes et Beillant qui le seront lors de l’électrification programmée de  Angoulême Royan), 

2-   améliorer la signalisation et l’équipement, accroître les vitesses (parcours en moins de 3h 30 au lieu de 4h actuellement).

 

http://a403.idata.over-blog.com/0/11/17/04/corail/2006_08_la_roche_sur_yon_corail_w.jpg

Intercité en gare de la Roche sur Yon

Une ligne moderne intermétropoles assurerait  d'une part, un usage plus  intensif et plus rentable de la voie ferrée existante :

  • desserte de villes  mal desservies dans la zone prévue pour la A 831 : Marans, Fontenay le Comte (via Velluire), Luçon, grâce à des TER entre la Roche sur Yon et la Rochelle ; au moins 4 allers retours à court terme, contre un actuellement.  
  • doublement (6 contre 3) du nombre d’InterCités, rendus plus attractifs et compétitifs face à la voiture. Actuellement, il manque toujours au minimum un train InterCités tôt le matin (premier départ vers 9h de Nantes, de 11 h de Bordeaux!).
  • liaisons directes longue distance : Nantes/ Toulouse, Bordeaux /Rennes et Bordeaux /Quimper/Brest et diminution du nombre de vols Nantes/Bordeaux et Nantes/Toulouse.

et d'autre part elle desservirait un littoral en pleine expansion, qui ne doit pas dépendre que de la voiture. La ligne renforcera  et s’appuiera sur plusieurs lignes transversales Clisson /Cholet, Tours /la Roche sur Yon/les Sables d’Olonne, la Rochelle/Niort/Poitiers, Angoulême/Saintes/Royan, qui ont ou vont être améliorées ou mieux desservies

De plus cette ligne assurerait une meilleure desserte fret des 3 ports et de leurs activités : Nantes/St Nazaire, la Rochelle, Bordeaux ; le passage de trafics qui actuellement évitent la côte atlantique. Des atouts supplémentaires pour attirer des activités.

Enfin elle contribuerait à une diminution des consommations de carburant, et une forte baisse des émissions de Gaz à effet de serre, grâce au transfert modal et à l’électrification, sans  aucune consommation d’espace naturel ou agricole.

La gare de la Rochelle

Le milliard qui était envisagé pour réaliser 60 km d’autoroute serait nécessaire pour moderniser et rentabiliser une infrastructure existante de près de 400 km.

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