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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 07:30

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Bertrand PANCHER, Député de la Meuse - Responsable du « Pôle Ecologie » de l’UDI

 

Notre-Dame-des-Landes : Le Gouvernement doit abandonner ce projet irréaliste !

Alors que la manifestation contre le projet de Notre-Dame-des-Landes organisée ce week-end a malheureusement fortement dégénéré, Bertrand Pancher, Député de la Meuse et Responsable du « Pôle Ecologie UDI » en appelle plus que jamais à la responsabilité du Gouvernement.

Un gouvernement qui, comme le dénonce Bertrand Pancher depuis plusieurs mois, n’a jamais su se remettre en question sur ce dossier et s’est évertué à vouloir forcer les choses faisant fi, systématiquement, d’un nouveau débat public.

Ainsi, face à la très forte mobilisation existant depuis toujours contre ce projet, face à la concertation en demi-teinte menée par la commission du dialogue et considérant un débat public datant déjà de 10 ans et ne répondant plus du tout aux enjeux actuels – Bertrand Pancher appelait en décembre dernier le gouvernement à surseoir à ce projet et à organiser, enfin, une véritable concertation sous la forme d’une réunion de type gouvernance à cinq réunissant écologistes, entreprises, élus, administration et syndicats.

Cela aurait permis au Gouvernement de sortir de l’impasse et d’amorcer un vrai travail de réflexion adapté au contexte et enjeux actuels.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré s’obstiner de manière inconséquente intensifiant le sentiment d’incompréhension et de révolte d’une grande partie de la population concernée.

Aussi face à ce refus d’écouter nos concitoyens, Bertrand Pancher en appelle purement et simplement à un abandon de ce projet plus du tout en phase avec les enjeux sociaux, environnementaux et financiers actuels. Il y a urgence à abandonner ce projet irréaliste et à se focaliser sur les vraies urgences de notre Pays ! 

Paris, 16 décembre 2013

Bertrand PANCHER
Député de la Meuse
Responsable du « Pôle Ecologie » de l’UDI
Membre de la Commission du Développement Durable
et de l’Aménagement du Territoire
 

 

Aéroport de Notre-Dame des Landes : Faute d’un vrai débat il faut surseoir au projet

selon Bertrand Pancher


Alors que la Préfecture de Loire-Atlantique vient d’annoncer que les travaux de construction de l’aéroport de Notre-Dame des Landes pourraient juridiquement débuter à partir de janvier 2014 et que quatre arrêtés environnementaux devraient être prochainement signés, Bertrand PANCHER, Député de la Meuse et Responsable du « Pôle Ecologie de l’UDI » réclame à nouveau que l’on sursoie à ce projet tant qu’un véritable débat public n’aura pas été organisé.


Considérant la très forte mobilisation - depuis toujours - contre ce projet, considérant un débat public qui date déjà de 10 ans et un contexte qui a changé - notamment grâce au développement de Roissy – considérant les impacts sociaux, environnementaux et financiers non négligeables de ce projet, il est indispensable, selon le Député de la Meuse, de surseoir à celui-ci tant qu’un nouveau réel débat de fond n’aura pas été mené.


Ainsi, face à la concertation en demi-teinte menée par la commission du dialogue, le Député de la Meuse réclame à nouveau un véritable débat avec l’ensemble des intéressés, débat qui pourrait prendre la forme, sous l’égide du Préfet, d’une réunion de type gouvernance à cinq réunissant écologistes, entreprises, élus, administration et syndicat.


Ceci, toujours selon Bertrand Pancher, devrait être doublé d’une étude indépendante et pluraliste notamment des dernières études versées au dossier.


Alors que la Commission Mobilité 21 - dont faisait partie Bertrand Pancher – a largement démontré, malheureusement, que l’Etat est loin d’avoir les moyens suffisants pour développer des axes pourtant structurants pour notre territoire, que le report de l’Ecotaxe vient en outre léser le budget de l’AFIT (Agence de Financement des Infrastructures de Transports), un vrai débat autour d’un tel projet semble être la moindre des choses. Il en va, notamment, de la crédibilité de l’ensemble de la politique gouvernementale en matière de transport.

 


Contact : Alice BENARD, Attachée parlementaire : 01 40 63 71 73 / bpancher@assemblee-nationale.fr

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:00

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Sur le site Avaaz , une pétition est affichée, adressée au Préfet...

Au préfet de la région des Pays de la Loire : non à l'arrêté de destruction des espèces protégées à NDDL

Stopper l'arrêté de destruction des espèces protégées à NDDL

 

Pourquoi c'est important


La zone de Notre-dame-des-landes est une zone naturelle remarquable : c'est un bocage préservé, des terres agricoles, des zones humides qui regorgent d'espèces protégées (faune et flore) : malgré tout, le préfet de Loire Atlantique va signer deux arrétés la semaine prochaine, un sur la loi sur l'eau et un autorisant la destruction des espèces protégées en vue de démarrer prochainement les travaux du 2eme aéroport de Nantes ...
Merci de signer pour empêcher ça !!
Pour faire partager cette pétition...


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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:30
Dimanche 15 décembre 2013
 

Communiqué de presse des associations ACIPA, CéDpa et ADECA et du collectif de pilotes

 

M. le Préfet va rendre compte à la presse des travaux de la commission de suivi des engagements de l’État et va vraisemblablement annoncer la publication des arrêtés « environnementaux ».


Nous ACIPA, CéDpa, ADECA et collectif des pilotes tenons à :

1- Dénoncer la concertation qui n’a lieu que dans la forme.

Le sous-préfet a en effet suspendu les réunions d’échanges avec la DGAC alors que les désaccords  restent profonds ; quatre réunions ne peuvent suffire pour faire un travail de recherche de la vérité surtout quand la méthode utilisée par la DGAC ne souffre aucune discussion. L’État aurait voulu simplement afficher une concertation de façade avec les opposants qu’il n’aurait pas fait autrement.

2- Souligner l’impossible confiance envers un État qui est juge et partie.

Comment peut-on imaginer que des fonctionnaires, aussi compétents soient-ils, puissent aboutir à des conclusions contraires aux attentes de leur hiérarchie et des décideurs politiques qu’ils côtoient, en particulier le premier ministre ?

Des exemples très concrets :

La DGAC estime que dans 18 ans, les avions sur Nantes seront ceux d’aujourd’hui alors que de nouveaux modèles, deux fois moins bruyants, sortent d’ici 2 à 4 ans…

Elle estime qu’il faut pour Nantes des aérogares dix fois plus coûteuses que celles récemment construites ailleurs, tout en admettant que cela se discuterait avec le concessionnaire.

Elle maintient ses hypothèses de croissance du nombre de mouvements alors que la réalité les a de fait démenties : le plan d’exposition au bruit actuel tablait sur 110 000 mouvements à l’horizon 2010 alors que le chiffre réel de 2012 n’est que de 64 000. Et sur les 11 premiers mois de l’année 2013, le nombre de mouvements baisse de 2%...

3- Rappeler la faiblesse du dossier sur le plan environnemental

Les scientifiques (commission spécifique et CNPN) ont souligné l’insuffisance du diagnostic initial et invalidé la méthode de compensation. C’est pourtant sur cette même méthode que l’État entend prendre ses arrêtés. Il n’a d’ailleurs pas l’intention de représenter ses « améliorations » aux mêmes scientifiques, jugés trop sévères sans doute et bien encombrants !

Nous le réaffirmons au nom de la loi sur l’eau et sur la protection des espèces protégées : une zone aussi riche et remarquable que le bocage de NDL, vaste zone humide en tête de deux bassins versants ne doit pas être détruite car elle n’est pas compensable.

Nous  demandons au gouvernement 


+ D’ordonner une expertise technique indépendante des récentes études, celles de la DGAC comme celle du CéDpa, en s’inspirant de ce qui a été fait à Toulouse.


+ De respecter ses propres préconisations sur la protection des zones humides et tout simplement la loi sur l’eau.


+ De reconnaître que l’agriculture sur le secteur de NDL est parfaitement en phase avec les recommandations du Grenelle et qu’il est incompréhensible de vouloir la déstructurer totalement.

 

Il en va de sa crédibilité et de l’avenir de notre patrimoine naturel et agricole.

Nous demandons aussi aux politiques et autres « décideurs » locaux de comprendre que leurs mensonges répétés et leurs appels au démarrage des travaux ne font qu’aggraver le fossé qui se creuse chaque jour avec les citoyens, écœurés par la gabegie financière et les petits arrangements entre amis.

 

 

Retrouvez le communiqué sur le site de l'ACIPA


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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:30

Notre Dame des Landes apparait de plus en plus comme une  pompe à fric où les collectivités engloutissent l'argent  des contribuables ... au grand bonheur de Vinci... Au point que EELV s'interroge : «Il serait tout de même un comble, qu’en ces temps de restrictions budgétaires, Vinci fasse des opérations de placements et en tire des bénéfices grâce à de l’argent public »

 

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  Communiqué de Presse du 2 décembre 2013


 Combien d’argent public encore versé pour un projet à l’issue très incertaine ?

 

Le syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest était réuni cet après-midi pour se prononcer sur les orientations budgétaires de l’année à venir pour le projet d’aéroport à Notre-Dame-des- Landes.


le-changement-passe-aussi-par-notre-dame-des-landes« Les conventions financières sont exécutées comme si la 1ère pierre avait déjà été posée » ont relevé Geneviève Lebouteux et Michel Perrier conseillers régionaux d’Europe Ecologie Les Verts de la région Pays de la Loire. En effet, 19,79 millions d’euros seront versés pour l’année 2014 par les collectivités à l’Etat et à Vinci pour la réalisation du projet. Et ainsi 42 millions d’argent public de subventions seront déjà versées par les collectivités locales sur les 115,5 millions prévus.


Mais que peut bien faire Vinci de cet argent ? Michel Perrier a demandé le détail précis et chiffré de l’utilisation par Vinci des sommes déjà versées. En effet, le projet ayant pris du retard, la phase de construction est loin d’être amorcée et la mise en service est repoussée de fait. «Il serait tout de même un comble, qu’en ces temps de restrictions budgétaires, Vinci fasse des opérations de placements et en tire des bénéfices grâce à de l’argent public » s’interrogent les élus écologistes.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:30

 

http://www.rac-f.org/IMG/png/Capture_d_ecran_2013-11-25_a_12-50-29.png

 

Communiqué de Presse  25 novembre 2013

 

Alors que la Commission européenne donne son feu vert à la subvention de 150 millions d’euros de l’Etat français, le Réseau Action Climat et de nombreuses associations dénoncent ce gâchis d’argent public et appellent la Commission européenne et les décideurs français à revoir leur politique d’aide publique dans un sens favorable à la transition énergétique.

Au lendemain de la confirmation de l’accueil par la France de la conférence des parties sur le climat en 2015, la France doit faire montre de cohérence et d’exemplarité sur ses politiques pour les transports et le climat, en abandonnant notamment ce grand projet d’aéroport.

 

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Paris le 22 novembre 2013 –

 

La Commission Européenne vient d’approuver la subvention de 150 millions d’euros octroyée par les autorités françaises à la société des Aéroports du Grand Ouest (société détenue à 85% par le groupe Vinci) pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des- Landes. La Commission Européenne justifie sa décision en affirmant que le dossier Notre Dame des Landes «  est compatible avec les règles de l’UE relatives aux aides d’État  » et qu’il n’entraînera pas de « distorsion indue de la concurrence dans le marché intérieur européen  ».Sans appuyer cette conclusion, la Commission européenne affirme que l’aéroport sera bénéfique au développement de la région.

 

Encore une fois, Bruxelles donne le feu vert à la logique productiviste et à la folie des grandeurs de nos décideurs politiques puisque en septembre dernier, la Commission avait annoncé qu’il n’y avait aucun motif d’infraction dans le dossier et qu’il n’était pas la peine d’ouvrir une procédure d’infraction formelle.

 

Au lendemain de la 19ème conférence des parties sur le climat organisée par les Nations Unies à Varsovie, il est urgent que la France face preuve de cohérence et d’exemplarité sur ses politiques climatiques. Les grands discours sont en dissonance avec les actes de nos décideurs politiques qui préfèrent s’entêter à construire un aéroport sur environ 2000 hectares de terres agricoles cultivables, entraînant la destruction d’emplois paysans et donc l’atteinte à la vitalité des territoires ruraux et détruisant au passage des zones humides tout en favorisant les transports les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

 

Fresque 2006 06 25 07

 

D’autre part, comment est-il envisageable que la France, qui a un déficit budgétaire de 82 milliards d’euros en 2014 (1) et qui chasse les économies puisse financer, pour commencer, à hauteur de 150 millions d’euros un projet injustifié et certainement pas rentable pour Vinci puisque ce dernier ne peut s’autofinancer et se voit dans l’obligation de faire subventionner son projet à hauteur de 43% par de l’argent public (2). L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est, à l’instar de l’autoroute A65 reliant Pau à Langon complètement désertée par les automobilistes, un grand projet inutile et imposé !

 

Les organisations signataires affirment aujourd’hui leur mécontentement suite à cette annonce de la Commission Européenne qui donne raison à la construction d’un grand projet inutile qui ne mènerait qu’à détruire un peu plus notre environnement, dépenser un peu plus notre argent public et artificialiser toujours plus de terres agricoles.

 

La Commission Européenne doit ainsi prendre ses responsabilités et décréter le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes incompatible avec la législation européenne en matière environnementale, notamment par rapport à la directive cadre sur l’eau. D’autant plus que ce projet est un frein au respect des engagements climatiques de réduction de gaz à effet de serre européens.

 

Il est grand temps de faire correspondre les discours aux actes et d’annuler la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Alors qu’une triple crise (économique, environnementale et sociale) fait rage, ne serait-il pas plus cohérent d’investir dans des projets et alternatives écologiquement viables et créateurs d’emplois afin de réellement entamer la transition écologique ?

 


Agnès Belaud, Acipa 

Sophie Bordères, Agir pour l’environnement

Jeanne Planche, Attac

Caroline Prak, Amis de la Terre

Bertrand Breton, Confédération paysanne

Nadine Lauverjat, Générations Futures

Didié Aubé, Solidaires

Lorelei Limousin, Réseau Action Climat

 

(1) http://bourse.lesechos.fr/infos-con...

(2) http://aeroport-grandouest.fr/faq/

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:00

 

Informations reprise in extenso du site EELV à propos de la décision Européenne, qui permet d'avoir des compléments sur le dossier...

 

ndl presse ocean

NDDL : Feu vert de Bruxelles à la subvention pour le second aéroport nantais


Dépêche de l’agence Reuters publiée le 20 novembre 2013 en début d’après-midi.


BRUXELLES, 20 novembre (Reuters) –

« La Commission européenne a donné son aval mercredi à une subvention de 150 millions d’euros accordée par l’Etat français à la construction du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, projet qui fait l’objet d’une vive contestation.

La Commission, qui fait office d’autorité de la concurrence pour les pays de l’Union européenne, estime que la France a démontré la nécessité de cette subvention qui, ajoute la CE, réduira la congestion de l’actuel aéroport nantais.

Les travaux à Notre-Dames-des-Landes sont menés par une filiale du groupe français Vinci. Le projet a été estimé à 500 millions d’euros par Vinci et par la Chambre de commerce du département de Loire-Atlantique.

 Les opposants, écologistes, élus, riverains et autres, contestent ce montant, estiment qu’il pourrait atteindre trois milliards d’euros en comptant les infrastructures ferroviaires et jugent ce projet de nouvel aéroport inutile. »

 

Cette communication apporte la réponse à l’un des contentieux engagés sur le projet auprès de Bruxelles: le volet concernant la concurrence.

Clairement la Commission européenne dit que de ce côté là tout est clean. Ce n’est pas le cataclysme juridique que se plaît à décrire Les Échos et les milieux favorables au projet.

De nombreux contentieux sont encore pendants, à Bruxelles et ailleurs.

 

D’ailleurs la Commission européenne ne s’y est pas trompée qui a publié dans l’après midi un communiqué qui fait parfaitement la part des choses.

 

index

 

Aides d’État : la Commission approuve une aide pour la construction

de l’aéroport français Notre-Dame-des-Landes


La Commission européenne a estimé que la subvention publique octroyée par la France à la société Aéroports du Grand Ouest pour la réalisation de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à Nantes dans l’Ouest de la France, est compatible avec les règles de l’UE relatives aux aides d’Etat. Le projet permettra notamment d’améliorer la desserte régionale sans entraîner une distorsion indue de la concurrence dans le marché intérieur européen.

Le projet d’Aéroport du Grand Ouest consiste à relocaliser l’aéroport de Nantes Atlantique, situé à proximité de la ville de Nantes, sur le site de Notre-Dame-des-Landes, à un peu plus de 20 km au nord de Nantes. Ce projet répond essentiellement à des exigences d’aménagement du territoire et à la saturation de l’aéroport existant. Au terme de la procédure d’appel d’offres, la réalisation du projet a été concédée à la société Aéroports du Grand Ouest, filiale du groupe Vinci.

Les autorités françaises ont notifié une subvention de 150 millions d’euros à la Commission en juillet 2013. La Commission a évalué la mesure au regard des lignes directrices de l’UE sur les aides d’Etat dans le secteur de l’aviation, adoptées en 2005. L’enquête réalisée par la Commission a montré que le projet d’infrastructure contribue à la réalisation d’un objectif d’intérêt commun en répondant à la saturation des infrastructures existantes. De plus, les autorités françaises ont présenté un plan d’activité prévisionnel du projet, dont il ressort que la subvention des pouvoirs publics est nécessaire à la réalisation du projet et proportionnée à l’objectif poursuivi.

L’évaluation de la mesure en cause en application du droit des aides d’Etat est sans préjudice de la procédure actuellement en cours visant à s’assurer de la compatibilité du projet avec le droit européen applicable en matière environnementale.

 

Contexte

L’aéroport de Nantes Atlantique est situé à environ 10 kilomètres de la ville de Nantes. Son trafic passagers a progressé de 40% au cours des cinq dernières années et a atteint le chiffre de 3.631.693 de passagers en 2012, pour une capacité annuelle de traitement évaluée à 3.500.000 de passagers. Les aéroports les plus proches (Rennes, Angers, Vannes) ont essentiellement une envergure nationale et/ou ne permettent pas le développement de l’infrastructure aéronautique.

Certaines régions souffrent d’une mauvaise accessibilité depuis les autres Etats membres de l’Union européenne et les principales plateformes sont de plus en plus saturées. Les aéroports régionaux jouent un rôle important dans l’accessibilité des régions d’Europe. Dans ce contexte, l’objectif de la Commission est d’instaurer des conditions de concurrence plus équitables dans le secteur de l’aviation tout en permettant aux autorités régionales de répondre aux besoins en matière d’accessibilité et de transport. L’application des règles en matière d’aides d’Etat au secteur de l’aviation s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la Commission pour améliorer la compétitivité et le potentiel de croissance du secteur du transport aérien dans l’Union européenne. La Commission européenne a lancé un processus de révision des règles actuelles (voir IP/13/644)

La décision adoptée ce jour concerne l’une des quelque 60 enquêtes en cours dans le secteur de l’aviation, concernant le financement d’infrastructures aéroportuaires et de l’exploitation d’aéroports ainsi que des accords aéroport / compagnie aérienne.

La version non confidentielle de la décision sera publiée dans le registre des aides d’État sous le numéro SA.37125 sur le site internet de la DG Concurrence, dès que les éventuels problèmes de confidentialité auront été résolus. Le bulletin d’information électronique intitulé «State Aid Weekly e-News» donne la liste des dernières décisions relatives aux aides d’État publiées au Journal officiel et sur l’internet.

 

 

Les parlementaires européens EÉLV se sont à leur tour exprimés dans un communiqué 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE – Strasbourg, mercredi 20 novembre 2013

 

 

Notre-Dame-des-Landes : L’attribution d’une subvention publique à l’aéroport

ne remet pas en cause l’enquête européenne


« La Commission européenne a annoncé aujourd’hui avoir jugée compatible avec le droit européen la décision de l’État français d’attribuer une subvention publique de 150 millions d’euros à la Société Aéroports du Grand Ouest chargée de la conduite du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. La délégation des députés EELV au Parlement européen réagit à cette décision distincte de la procédure d’enquête européenne :

 » Nous regrettons vivement ce blanc-seing donnée à la France de gaspiller l’argent des contribuables français dans un projet dont l’inutilité a été maintes fois démontrée, au seul motif qu’il ne porte pas atteinte aux règles de la concurrence européenne. Si cette subvention respecte les règles européennes en matière d’aides d’État, le projet n’en reste pas moins contraire aux droits environnementaux français et européens. La Commission européenne prend soin de préciser que sa décision est sans préjudice pour l’enquête qu’elle mène de concert avec la Commission des Pétitions du Parlement européen.

« Au fil des auditions et grâce à l’action des élus, des associations et de citoyens mobilisés, la violation de plusieurs lois de la législation environnementale européenne a été mise en lumière. Sont notamment concernées la directive sur l’évaluation des incidences sur l’environnement, la directive cadre sur l’eau, et les directives dites « Oiseaux » et « Habitats »…  La Commission, partageant notre analyse d’une potentielle violation du droit communautaire, conduit une procédure précontentieuse dite « EU Pilot ».

« Les pratiques de désinformation des pro-aéroport ainsi que les freins et pressions qui pèsent sur l’enquête européenne témoignent d’un profond irrespect pour le droit des citoyens français à être protégés par le droit européen. Aux côtés des associations et des citoyens mobilisés, les élus EÉLV sont plus que jamais déterminés à faire admettre aux autorités françaises que ce grand projet inutile pour l’économie, coûteux pour les Français et désastreux pour l’environnement doit être abandonné. »

 

le-changement-passe-aussi-par-notre-dame-des-landes

 

Voir l'article de Médiapart

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 07:30

 

En réponse aux déclarations du Ministre des Transports "prenant pour argent comptant" la décision de l'Europe d'autoriser la France à verser à Vinci 150 millions d'Euros... les réactions politiques ne se sont pas fait attendre...

 

http://pdl.eelv.fr/files/2012/11/Logo-EELV-CR-PDL-300x66.png

 

publié le 21 novembre 2013

 

 

En réponse aux déclarations tapageuses de Frédéric Cuvillier, les élus EÉLV du Conseil régional des Pays de la Loire et les porte-parole d’EÉLV PDL viennent de co-signer un communiqué qui renvoie le ministre des Transports dans son en-but : non, Monsieur le Ministre, vous avez beau faire sonner tambour, cet aéroport inutile ne se fera pas. C’est notre détermination.

 

Le communiqué

 

 

NDDL : Frédéric Cuvillier, le nouveau grand bâtisseur ?!

Au nom d’une réponse à la soi-disant « nécessité de croissance », Frédéric Cuvillier, ministre des transports, déclarait ce matin dans la presse sa volonté de voir l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes « construit »… En bon élève du gouvernement Ayrault, le ministre confirme ainsi qu’il n’a toujours pas changé de siècle !


La vision du Ministre est totalement dénuée de bon sens et de pragmatisme. Comment le développement économique d’un territoire – dont l’aéroport serait un facteur, ce qui reste à démontrer objectivement- peut-il prévaloir sur la protection de l’environnement, la nécessité d’économie de dépenses publiques et les besoins réels des hommes et des femmes de notre région ?


Après les études tronquées de la DGAC sur le calcul du Plan d’Exposition au Bruit et au lendemain de la décision fort discutable de l’Union Européenne de valider la subvention déguisée de l’État à Vinci, le ministre déclare crânement au sujet de l’aéroport « je fais en sorte qu’il soit construit » : au prix d’un lobbying à peine voilé et d’arguments fallacieux  ?


Pour le Groupe d’élu-e-s EÉLV du Conseil régional et EÉLV Pays de la Loire: « Après la croisade de Jean-Marc Ayrault, l’obstination excessive de Jacques Auxiette, nous observons Frédéric Cuvillier en grand bâtisseur… d’un autre temps ! Le ministre des transports appuie son argumentation sur le fait que la procédure est lancée mais rassurons-le, il existe des solutions pour l’annuler ! Quant aux procédures européennes, rappelons que le dossier n’est pas clos car la Commission ne s’est pas encore prononcée sur la compatibilité de l’aéroport avec la législation européenne en matière environnementale»


Pour les écologistes, tant sur le terrain de la lutte que dans les instances de décisions, la mobilisation ne faiblit pas ! Les propos de Frédéric Cuvillier ne font que conforter leur opiniâtreté à soutenir un aménagement du territoire socialement, humainement, écologiquement et économiquement responsable : l’optimisation de l’aéroport Nantes Atlantique.

 


Le Président de groupe des élu-e-s EÉLV du Conseil régional des Pays de la Loire

et Les Porte parole EÉLV Pays de la Loire

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:30

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Communiqué de presse du Parti de  Gauche du 20 novembre 2013

 

 

A Bruxelles, la concurrence est libre et non faussée... Sauf pour Vinci.

 


La commission européenne vient d'autoriser l’État français à verser 150 millions d'euros à la filiale de Vinci en charge de la réalisation de l'aéroport de Notre Dame des Landes. Vinci, groupe dont les résultats financiers en 2011 faisaient apparaitre 1,9 milliards de résultat net.

En pleine cure d'austérité imposée par la même Commission européenne, cette décision est une véritable provocation et un bras d'honneur fait par les oligarques de Bruxelles au mouvement de contestation sur ce projet.

La commission européenne entend-elle ainsi remercier le gouvernement de M. Ayrault d'avoir ratifié le TSCG sans l'avoir renégocié ? D'appliquer la règle d'or avec minutie, dans son nouveau budget d'austérité ? D'avoir annoncé en pleine conférence environnementale la privatisation accrue d'EDF et GDF ? De poursuivre l'ouverture du rail à la concurrence et le démantèlement de la SNCF ? Ou tout simplement d'organiser la libéralisation à marche forcée de ces dangereux monopoles que représentent les services publics face à la "concurrence libre et non faussée" ?

Aider ce projet d'aéroport est un non-sens, tant d'un point de vue économique qu'environnemental. Le faire sur les deniers publics est une honte en pleine annonce de hausse du taux de TVA, un signe de plus du fonctionnement oligarchique de la Commission et une motivation supplémentaire pour dire que nous ne voulons plus de cette Europe là.

Sans vergogne, la commission européenne affirme que ce cadeau à Vinci de 150 millions est "compatible avec les règles européennes relatives aux aides de l’État". Il faut donc changer ces règles, et vite ! C'est ce que s'attacheront à faire les futurs eurodéputés du Parti de Gauche, avec le FdG, dès mai 2014.

 

 

Corinne Morel-Darleux

secrétaire nationale à l'écosocialisme du Parti de Gauche

conseillère régional  FDG Rhône Alpes

Voir le Blog

 

fresque humaine

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 07:30

La chaine Parlementaire est habituée aux débats puisqu'elle retransmet régulièrement les débats parlementaires. Celui là est d'une toute autre envergure puisqu'il aborde la question de Notre Dame des Landes. Jean LENOIR le vice-président de la FNAUT y participe en compagnie de 2 élus et d'un économiste... Il va sans dire que le débat n'est pas trop équilibré par rapport au positionnement pour ou contre NDDL ... Les deux élus ont un discours très "pro-infrastructure-qui-crée-le-développement-et-la-croissance"... A suivre donc sur le site

 

http://s2.dmcdn.net/BzcAi/160x160-oyd.jpg

La bataille de l'air

Alors que la France gronde et que les bonnets rouges se multiplient, forcant l'Etat à temporiser sur la question de l'écotaxe. Benoit Duquesne et ses inviéts s'intéressent à une autre mobilisation populaire d'envergure, celle contre l'aéroport de Notre-Dame des Landes, près de Nantes. Cet aéroport est-il nécessaire ? Est-il défendable sur les plans économique et écologique ? A quoi ressemblera le transport aérien demain ?

Avec :


Thibault FÉRIÉ, Réalisateur du documentaire "Le tarmac est dans le pré"

Jean LENOIR, Vice-président de la FNAUT (Fédération des Usagers des Transports)

Jean-Jacques MIRASSOU, Sénateur (PS) de Haute-Garonne, Secrétaire du groupe d'études sur l'aviation civile

Pascal PERRI, Économiste et géographe

Didier GONZALÈS, Maire (UMP) de Villeneuve-le-Roi, Secrétaire gen. de l'association "ville et aéroport"

 

 Débat de 44 minutes...

Rediffusion le :
lundi 11/11/2013 à 18h10
samedi 16/11/2013 à 16h15
dimanche 17/11/2013 à 10h55

 

 Le site de Public Senat 

 

 

AVION MARCE 


En guise d'introduction, la chaine diffusait un documentaire de  52 minutes :"Le tarmac est dans le pré" qui  donnait la parole aux différentes partie prenante.
Le documentaire réalisé par Thibault Férié, qui était présent au début du débât présentait au travers de l'affaire de l'aéroport Notre Dame des Landes, deux visions de la croissance, de l'aménagement du territoire mais aussi de l'exercice de la démocratie.

Sans faire de parallèle trop rapide, se joue là bas un phénomène un peu similaire à celui du Larzac : un aménagement local, imposé d'en haut, mais aussi les fameux contrats public-privé avec des grandes entreprises mal aimées en cette période de crise.


Voir  le documentaire Le tarmac est dans le pré.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 14:00

La Manufacture des tabacs de Nantes (photo source wikipédia)

 

Une réunion publique est organisée par les élus opposés au transfert de Nantes Atlantique à Notre-Dame-des-Landes le :


Mardi 12 novembre, à 20 h,


à l'ancienne manufacture des tabacs de Nantes

 

 

Cette réunion publique sera l'occasion pour les élus anti-aéroport d'exposer leurs positions par rapport aux études de bruit, et à l'estimation du coût de réaménagement de Nantes Atlantique, récemment publiées par la DGAC (direction de l'aviation civile). Etude sur laquelle le Blog reviendra ...

Cette réunion permettra également d'entendre un expert aéronautique, M. Jacques Bankin, ancien de l'école nationale d'aéronautique, présenter son analyse sur le projet d'aéroport.

 

Cet expert a une longue pratique du secteur aérien car il a supervisé la création de la compagnie Regional, exercé des responsabilités à Air France, dirigé plusieurs compagnies à l'étranger, s'est déjà prononcé sur le projet d'aéroport qu'il dit être "totalement inutile".

 

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En complément de ce débat voir le documentaire de France 3 sur Notre Dame des Landes :  Le tarmac est dans le pré  .


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