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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 06:10
 
Harcèlement sexuel dans les transports :
la répression ne suffit pas, la prévention est nécessaire


Dans son interview du dimanche 16 octobre 2017, Emmanuel Macron a présenté des mesures contre le harcèlement de rue : « en passer par la loi » et lancer une police de sécurité du quotidien. La FNAUT, qui a largement contribué à rendre visible le harcèlement dans les transports, approuve ces propositions. Elle estime cependant que la réponse doit s’accompagner de mesures de prévention.
 
Un constat : la prégnance du harcèlement dans les transports
 
Le harcèlement dans les transports publics fait partie du harcèlement de rue mais présente des particularités puisqu’il a lieu, la plupart du temps, dans des espaces fermés (couloirs) ou permettant une proximité non souhaitée, qui le favorisent. En Ile-de-France, 39 % des agressions sexuelles sont commises dans les transports publics (en 2015).
 
Les études de la FNAUT de 2016 et 2017 ont révélé que 90 % des répondantes à nos questionnaires avaient été harcelées dans les gares, les trains ou les transports collectifs routiers. L’importance du phénomène constitue un frein à l’usage des transports collectifs pour les femmes.
 
Les demandes de la FNAUT pour lutter contre le harcèlement
 

  • La généralisation des dispositifs d’alerte.

  • Une meilleure organisation des différentes forces de sûreté compétentes sur une même zone.

  • La simplification des plaintes et la fourniture d’espaces de témoignages : seulement 2% des victimes ayant répondu à notre enquête ont porté plainte, alors que, dans plus de 71% des cas, les actes subis constituaient des infractions pénales.

  • Une modification de la définition juridique du harcèlement sexuel qui n’est constitutif d’un délit que s’il s’agit « d’un acte répété ». Pour faciliter la verbalisation, le code pénal devrait incriminer le comportement dès qu’un seul fait est commis.

  • Le renforcement de la prévention : la formation des agents, du personnel exploitant et des forces de l’ordre est indispensable pour mieux repérer les situations de harcèlement. Elle doit s’accompagner de campagnes de sensibilisation et d’information des usagers.

  • La prise en en compte des besoins des femmes dans l’aménagement urbain et l’organisation des parcours, notamment le dispositif d’arrêt à la demande et la présence humaine dans les gares.

 
 
Contacts presse :

  • Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09

  • Christiane Dupart, vice-présidente de la FNAUT, tél : 06 80 64 05 60

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 09:30

Communiqué de Presse du 14 octobre 2017

 

La virgule de Sablé : bon pour le service les usagers sont

contents de l’apprendre    

Logiquement la «Virgule de Sablé» sera bonne pour le service lundi 16 octobre presque un mois de dysfonctionnement après (panne révélée le 17 septembre) et deux semaines d’exploitation arrêtée (arrêt des circulations dès le jeudi 28 septembre). Après le désagrément de cette panne, alors que SNCF, la Région, les Syndicats se sont prononcés, la FNAUT Pays de la Loire met un point à intervenir dans ce dossier.

La Virgule de Sablé fermée…  la faute à pas de chance?

Pour un équipement neuf: ce n’est pas de chance. Car la LGV comme la Virgule sont neuves et pourrait-on dire «sous  garantie du constructeur». Elles ont été inaugurée le 1er et le 2 juillet 2017 et ont donc 3 mois d’ancienneté. La «virgule» qui ne faisait pas parti du dossier de base a été adoptée et ses travaux ont été réalisés de manière concomitante à ceux de la LGV. La virgule a même été encensée, nommée, reconnue, par les élus des territoires des Pays de la Loire, la Direction de la SNCF, la Ministre lors de l’inauguration ligérienne de la LGV, à Angers, bien plus que la ligne nouvelle et ses gains de temps minimes vers Nantes. Depuis la virgule a fait son trou, même si la fréquence est insuffisante et les horaires mal positionnés pour les villes intermédiaires. Elle permet un gain de temps apprécié sur de nouvelles relations ferroviaires qui n’existaient pas auparavant,

 

... Quand cela fonctionne...

Pour les usagers: la SNCF nous doit plus que le transport…

Shintage, remplacement d’appareil de voies, problèmes de pédales, défaut d’alimentation électrique entre le rail et la roue... les informations sont parcellaires, incomplètes, diffuses. Pour la FNAUT, comme pour les usagers de la Virgule et des autres lignes, la SNCF nous doit plus que le seul fait de nous transporter. Cette culture du secret, très technocratique ne peut que favoriser la suspicion, la désinformation, la défiance et ne permet pas d’apporter des réponses aux trop nombreuses questions légitimes qui restent en suspens.

Est-ce le matériel qui était en cause? L’infrastructure et dans ce cas à quel endroit ? Sur les raccordements réalisés et sous maîtrise d’œuvre de SNCF Réseau où sur la ligne construite par Eiffage? Seuls les TER étaient impactés par cette panne. Mais s’agit-il d’une panne ou d’une malfaçon? Après tous les contribuables et les usagers que sont les abonnés, les voyageurs ont légitimement le droit d’avoir accès à cette information. C’est bien l’argent des ligériens qui a financé la «Virgule de Sablé». Et cette panne n’était-elle pas prévisible? Après tout  la SNCF n’avait-elle pas unilatéralement  réduit  l’offre TER sur l’axe Laval -Angers, pourtant annoncée à 8 par la Région  à 5 en juillet 2017.

SNCF Réseau arguant (réponse  donnée à l’occasion du Comité de Ligne n°5 du 3 novembre 2016 à Louverné. «Plusieurs facteurs pourraient fragiliser la production de ces trains : existence de deux gestionnaires d'infrastructure (SNCF Réseau et Eiffage), la possibilité de bugs informatiques sur les équipements de signalisation embarqués (fiabilité du nouveau matériel roulant ZTER à éprouver), le système de coupe/accroche et les nouvelles normes européennes. Aussi, pour fiabiliser ces circulations, la SNCF souhaite les introduire progressivement. En cas de difficultés, les choix horaires réalisés permettent d'engager moins de matériel roulant en unité multiple et donc de disposer de souplesse dans la gestion de la maintenance. 5 A/R sont confirmés dès le 02/07/2017 puis 8 A/R ensuite.»)

Cette déclaration était-elle prémonitoire? Ou y avait-il suspicion, probable, de l’actuelle panne? Les usagers voudraient être éclairés.

Visiblement la SNCF n’avait pas tout prévu mais à sa décharge il faut dire que la fiabilité des réalisations ferroviaires chute depuis quelques années et que plusieurs dossiers touchent la LGV: des pannes à Montparnasse en juillet en passant par le dossier des nuisances phoniques dans les départements traversés, la «Virgule» maintenant. Mais on pourrait citer aussi  la ligne «Nantes-Pornic / St gilles Croix de Vie» qui depuis sa rénovation totale voit sa qualité de service en deçà des attentes: les  pannes, les problèmes techniques s’enchaînent à tel point qu’«Après cinq mois de relative amélioration de la qualité de service, malgré la persistance de pannes de signalisation et de trains, le mois de septembre se caractérise par une rechute spectaculaire de la qualité de service témoignant de l’incapacité des exploitants ferroviaires à maintenir dans la durée continuité et régularité du service public ferroviaire régional» indique le dernier rapport sur la qualité de la desserte du mois de septembre de l’ASLO.

 

 

La SNCF doit plus que le transport aux usagers car ils vont être mis davantage à contribution: Des annonces de la Région ont été faites dans ce sens. A participation financière supérieure, les usagers auront le droit d’être plus exigeants en réclamant davantage de choses.

D’une part, non seulement ce qui leur ai dû, du faite du contrat de transport à savoir: la qualité de service, des transports efficients (à l’heure, non surchargés, offres suffisantes… ). Choses qui sont loin d’être acquises à l’heure actuelle.

Et d’autre part des avancées comme une plus grande concertation, la prise en compte des usagers comme étant des partenaires à part entière dans le dialogue, l’accès à de nouveaux services, prise en compte plus large des dédommagements en cas de dysfonctionnement.

Quelle fiabilité?

La FNAUT ne peut s’empêcher de poser cette question. Car alors que le problème était constaté par la SNCF onze jours avant l’arrêt des circulations, deux jours après cet arrêt, le samedi, on constatait que la SNCF n’était toujours pas capable d’informer convenablement les usagers. Par exemple, la samedi 30, à Angers au départ du train virgule de 9h29, aucune information visible ou sonore n’indiquait que le train allait être détourné vers Le Mans avec à la clé un retard de 45 à 50 minutes! Les voyageurs ayant des correspondances à Rennes pour St Malo où Brest, ne l’ont su qu’une fois le train parti  et après écoute d’une annonce sonore : panique à bord …

La SNCF a du mal à faire face aux situations de crise, Elle n’a pas su profité des délais avant l’interruption du trafic pour préparer l’information aux usagers. Elle a peu communiqué sur son plan de transport de substitution et les usagers ont dû s’adapter sans avoir une vue d’ensemble. Cela a même agacé la Région ce qui est même assez révélateur.    

C’est vrai que la SNCF est plus habituée à fermer les lignes qu’à les ré-ouvrir

Sans être de mauvaise foi, c’est le moins que l’on puisse dire puisque le vendredi 29 septembre la SNCF obtenait la fermeture de 2 lignes et emprises ferroviaires auprès de la Région des Pays de la Loire.

Même si la fermeture la veille de la «virgule de Sablé» pour raison « d’incident d'origine électrique» est une «tuile» pour l’exploitant ferroviaire c’est quand même assez révélateur d’un état de fait.  Avait – elle seulement pris le soin d’informer suffisamment à l’avance la Région de la situation critique?

Un bon point pour l’exploitant

L’annonce par la SNCF de la  gratuité d’un mois d’abonnement est une bonne chose. Les usagers n’en attendaient  pas moins de la part de l’exploitant. Reste à savoir comment elle sera appliquée, tous les usagers ne semblant pas être  informés de cette mesure.

Alors que les Assises de la mobilité, annoncées par le Président de la République en juillet ont été lancées il y a peu sur les territoires, il est grand temps que la mobilité durable liée aux déplacements en transport collectif gagne en fiabilité. C’est un objectif prioritaire et un enjeu de société.  

Pour la FNAUT / Fabrice Eymon

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 07:18

 

Élisabeth BORNE, ministre chargée des Transports, auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire

 

 

______________________

 

 

 

Lancement des Assises nationales de la mobilité – 19 septembre 2017

Discours d’Elisabeth BORNE, ministre chargée des Transports

 

Madame et messieurs les ministres,

Mesdames et messieurs les parlementaires,

Mesdames et messieurs les présidents,

Mesdames et messieurs,

 

Aux termes de ces premiers échanges, je tiens à partager avec vous quelques convictions et mes attentes pour nos Assises.

Vous êtes venus nombreux, et je me réjouis de voir la famille des mobilités réunie. Votre présence témoigne de l’importance de ce que nous engageons aujourd’hui.

Le Premier ministre a présenté les défis que nous allons devoir relever ensemble, dans le prolongement du discours du Président de la République le 1er juillet dernier.

Ils nous ont fixé un cap. C’est à nous qu’il revient de construire les chemins pour le tenir.

-          « nous » ce sont d’abord les citoyens, les usagers, la France qui bouge et qui chaque jour a besoin de se déplacer ;

-          « nous » ce sont les autorités organisatrices et les collectivités qui, dans les territoires, mettent en œuvre des solutions innovantes pour répondre à ces besoins ;

-          « nous » ce sont les employeurs et le monde associatif qui attendent des réponses efficaces et par leur vigilance challengent les acteurs pour une meilleure mobilité ;

-           « nous » ce sont les opérateurs, les industriels et les entreprises dont les savoir-faire et l’engagement des salariés rendent chaque jour possible notre mobilité ; 

-          « nous » c’est enfin l’Etat qui doit ORIENTER, PROTEGER, REGULER.

Nous sommes une famille, et dans toutes les familles, chacun apporte sa singularité, sa richesse, ce qu’il est.

Dans cette famille, l’Etat n’a bien sûr pas la prétention de diriger ni d’imposer ses vues à tous.

Ce que nous voulons faire à travers ces Assises, c’est d’abord écouter et débattre, pour que l’Etat puisse mieux accompagner vos initiatives, mieux réguler ou mieux coordonner. En somme, mieux outiller les acteurs des mobilités pour que notre pays réponde aux attentes des citoyens.

Nous ne partons pas de rien.

De nombreuses démarches ont été conduites ces derniers mois.

Qu’il s’agisse de travaux parlementaires, des Etats généraux menés par le GART et l’UTP, du très important travail mené par TDIE avant l’élection présidentielle, ou de toutes les démarches menées dans les territoires, métropoles et régions. Nous en tirerons bien sûr profit.

*  *  *  *  *  *

Le Premier ministre l’a dit et les intervenants précédents l’ont parfaitement illustré, c’est une véritable révolution des mobilités que nous devons opérer, ce qui appelle incontestablement une mise à jour de nos politiques.

Plus précisément, au cours des trois mois à venir, nous devons simultanément mettre à jour nos priorités ET nos outils.

Mettre à jour nos priorités, c’est reconnaitre que lesbesoins et les attentes des Français en 2017 ne sont plus ceux de 1982 à l’époque de la LOTI.

C’est reconnaître également que nous n’avons pas su répondre à tous les besoins de toutes les populations ni de tous les territoires.

Et pour cela nous devons écouter les Français et leurs représentants.

C’est le sens des Ateliers des territoires que nous allons lancer et qui vont se dérouler pendant 3 mois à travers toute la France. Nous irons dans toutes les régions écouter ce que nos concitoyens ont à nous dire de leurs besoins et attentes.

Nous n’irons pas seulement dans les métropoles et les préfectures : nous irons également dans les territoires ruraux, dans les villes petites et moyennes ou les périphéries des agglomérations pour mieux comprendre la diversité des attentes.

Je participerai moi-même à plusieurs réunions.

Je sais par ailleurs que des collectivités ont souhaité organiser des rencontres citoyennes pour venir alimenter nos Assises nationales : je m’en réjouis et soutiendrai bien sûr toutes ces initiatives. 

Mettre à jour nos priorités, c’est aussi avoir une feuille de route claire en matière d’innovation.

Je veux que l’on profite de ces 3 mois pour approfondir plusieurs ruptures technologiques dans nos mobilités notamment le véhicule autonome, le big data, l'intelligence artificielle, les blockchains...

L'objectif est de pouvoir identifier très rapidement toutes les mesures susceptibles de libérer la créativité de nos territoires, de nos entreprises et de nos opérateurs. Je veux que nous apportions de nouvelles réponses de mobilité à nos concitoyens, à moindre coût et en optimisant nos infrastructures. Nous devrons aussi nous appuyer sur les expériences internationales.

Les 6 Ateliers thématiques

En écho à ces besoins et ces nouvelles opportunités, nous devons donc mettre à jour les politiques publiques.

Mon objectif, c’est d’assurer le développement de mobilités plus propres, plus autonomes, plus connectées et plus partagées. Pour cela nous devons faire évoluer nos modes d’intervention.

Pour l’Etat, la politique des transports s’est longtemps centrée sur une politique d’équipement, et c’était nécessaire.

Mais le Président de la République et le Premier ministre l’ont dit clairement : cette époque est révolue.

Aujourd’hui ma feuille de route repose sur 2 axes :

-          redonner aux mobilités traditionnelles un modèle soutenable,

-          et assurer le développement des nouvelles solutions de mobilité.

Après avoir été un bâtisseur, l’Etat doit devenir de plus en plus un architecte, un régulateur, un soutien à toutes les initiatives, venant des territoires comme des acteurs publics et privés.

C’est donc un changement de paradigme que nous devons opérer. Et je donne 6 objectifs à ces Assises.

(1) Le premier, c’est de créer les conditions pour réduire durablement les émissions de gaz à effet de serre en prenant pleinement en compte les enjeux de santé publique.

Pour cela, nous devons soutenir la transition vers les véhicules propres, et c’est le sens des dispositifs incitatifs mis en place par le Gouvernement comme du plan climat annoncé par Nicolas Hulot et qui vise à sortir du véhicule thermique.

Mais notre action ne se réduit pas à rendre les véhicules propres. Nous devons également mieux les utiliser grâce au covoiturage. Nous devons encourager les mobilités actives ou la multimodalité, et réduire les mobilités subies, par exemple en développant le télétravail ou des espaces de coworking. Réfléchissons ensemble à la manière d’accélérer les initiatives, nombreuses, qui se prennent dans les territoires.

(2) Le deuxième objectif de ces Assises, c’est de tirer parti de toutes les ruptures que permet le numérique pour offrir des nouveaux services à chacun.

Ces ruptures sont partout et redessinent déjà les services de transports, qu’il s’agisse du covoiturage, des VTC ou de l’information multimodale.. Mais je voudrais insister sur deux enjeux qui me tiennent à cœur.

Le premier, c’est d’accélérer la mise en place des offres d’information et de billettique intégrée à travers tout le territoire pour créer des parcours fluides. Je sais que de nombreuses autorités organisatrices ont innové en la matière. Elles permettent déjà à leurs voyageurs de passer du TER au bus ou au vélo en libre-service. Mais nous devons aller encore plus loin, en accélérant ces développements et en proposant des solutions pour se déplacer sur tout le territoire.

Le deuxième enjeu qui me tient à cœur, c’est de bâtir un cadre de régulation stimulant pour tous les nouveaux acteurs de la mobilité issus de l’économie digitale. Mais un cadre qui soit aussi protecteur pour les clients comme pour les travailleurs et qui garantisse des conditions de concurrence loyales.

Le numérique va bouleverser nos mobilités. Je tiens à ce qu’il soit synonyme de progrès concrets pour les voyageurs et qu’il puisse être le garant d’une mobilité plus durable.

(3) Le troisième objectif, c’est d’offrir des mobilités pour tous et dans tous les territoires, pour que l’accès à la mobilité physique ne soit plus un obstacle à la mobilité sociale.

C’est le sens de la priorité qu’a annoncé le Président de le République en faveur des transports du quotidien, c’est-à-dire ceux qui permettent d’accéder à un emploi, à une formation, ou plus globalement à l’ensemble des services. Pour répondre aux besoins de chacun, y compris les plus fragiles d’entre nous, il nous faut innover, notamment en prenant appui sur toutes les offres qui existent déjà : transports scolaires, sanitaires, covoiturage

Le numérique va rendre possible des optimisations importantes : nous devons les mettre au service de la réduction de toutes les fractures au sein de la société.

(4) Le quatrième objectif, c’est d’organiser une offre de transport qui tire parti des forces de chaque mode, de la voiture individuelle au RER, en passant par le bus, le TER ou les mobilités actives. Et pour cela, il faut mieux les connecter entre elles, assurer de meilleures correspondances, systématiser les rabattements vers les modes lourds.Cela ne passe pas forcément par des investissements massifs : c’est parfois simplement des parkings à vélo, une coordination des horaires ou une billettique intégrée.

(5) Le cinquième objectif, c’est de toujours mieux répondre à ce qui doit être notre promesse fondamentale, qui est de voyager en sécurité. C’est bien sûr d’abord s’assurer que nos réseaux sont bien entretenus, condition indispensable pour la sécurité routière et ferroviaire. C’est également la protection contre la menace terroriste, et sur ce sujet je souhaite qu’on mobilise l’innovation pour nous aider à mieux nous protéger.

Mais à l’heure où infrastructures et véhicules sont de plus en plus connectés, nous avons de nouveaux leviers pour renforcer la sécurité. Nous devons dans le même temps nous prémunir contre certains risques associés, qu’il s’agisse de cyber-sécurité ou de protection des données personnelles. C’est un domaine nouveau, riche de potentiel, mais nous ne devons pas être naïfs sur les risques liés à cette hyper-connexion.

(6) Enfin, le sixième objectif de nos Assises, c’est de mieux financer nos transports et d’en optimiser la gouvernance.

J’ai déjà beaucoup parlé des impasses que nous avons devant nous, et je sais que les collectivités font face à des difficultés similaires. L’avenir sera donc nécessairement fait de moins de grandes infrastructures, mais il nous faudra de toute façon construire de nouveaux modèles économiques et pour cela trouver de nouvelles ressources.

On le sait : la France est un des pays où la part du contribuable dans le financement des transports publics est la plus élevée. Il faudra se poser la question de la juste répartition de l’effort entre le contribuable et l’usager, à un moment où l’endettement ne peut plus continuer à croître. Par ailleurs, les autorités organisatrices sont désormais pleinement compétentes et ont la main pour définir les offres sur leur territoire.

Mais toutes les questions de coordination n’ont pas été résolues. Profitons de ces 3 mois pour poser les bonnes questions et trouver les solutions qui répondront à vos besoins.

Les conditions de succès des Assises

Ce sont donc les 6 thèmes qui seront traités en priorité lors de nos Assises. L’objectif est simple : mettre à jour nos politiques de transport.

Au travers de ces 6 ateliers, vous pourrez proposer des recommandations qui alimenteront le volet « nouvelle mobilités » de la future loi d’orientation.

Comme vous le savez, cette loi comportera également un autre volet sur la programmation et le financement des infrastructures. Pour l’alimenter, nous avons souhaité nous appuyer sur les travaux d’un Conseil d’orientation des infrastructures. Celui-ci devra traduire dans des propositions concrètes les objectifs énoncés par le Président de la République : priorité donnée à la mobilité du quotidien, d’une part, et priorité à l’entretien et la modernisation de nos réseaux, d’autre part.

Mais plus généralement, ce Conseil devra nous aider à dessiner le paysage des transports à horizon de 20 ans, à partir duquel le Parlement sera en position de décider les infrastructures qu’il souhaitera financer dans les 5 prochaines années.

Voilà pour les travaux qui vont être menés dans chacun de nos groupes. Bien sûr, celles et ceux qui le souhaitent à titre individuel peuvent contribuer par un simple commentaire sur la plateforme mise en ligne depuis ce matin ou à travers des cahiers d’acteur.

Nos objectifs sont clairs. Ils sont ambitieux. Mais ils sont à la hauteur des enjeux. 

*  *  *  *  *

Pour terminer, je veux partager avec vous une conviction.

Nous réussirons si chacun prend sa part à cette réflexion et contribue à construire le cadre qui permettra à l’Etat, aux collectivités, aux opérateurs ou aux entreprises de bâtir les meilleurs réponses aux besoins de chacun.

Cette mobilisation collective doit aussi nous permettre d’offrir rapidement à nos concitoyens des améliorations concrètes dans leur vie quotidienne.

Nous aurons réussi cette révolution des mobilités si nous avons accéléré le renouvellement des parcs de véhicules les plus polluants en accompagnant les plus modestes.

Nous aurons réussi si avec un smartphone, une seule carte il est possible de se déplacer sur tout le territoire.

Nous aurons réussi lorsqu’aucun de nos concitoyens ne sera plus conduit à refuser un emploi parce qu’il n’a pas de solution pour s’y rendre.

Nous aurons réussi si nous sommes les premiers à développer les véhicules autonomes comme solution concrète pour desservir les territoires périurbains ou ruraux..

Votre présence aujourd’hui témoigne de votre engagement et j’y vois un gage de réussite. Nous avons 3 mois devant nous pour lancer cette révolution des mobilités.

Alors je vous invite à rejoindre les ateliers pour approfondir notre feuille de route commune !

Je vous remercie.

 

Discours d’Elisabeth BORNE, ministre chargée des Transports, pour le lancement des Assises nationales de la mobilité

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 06:27

Les TER des Pays de Loire lancent une tarification spéciale à 6 €.

A l'occasion des journées du Patrimoine 2017, TER Pays de la Loire propose une offre exceptionnelle pour bénéficier, le 16 ou le 17 septembre, des journées patrimoines et  découvrir des lieux culturels de la région.

Les billets sont valables une journée (le samedi 16 ou le dimanche 17 septembre), pour des trajets TER en 2e classe dans la région des Pays de la Loire. Ils sont non échangeables et non remboursables et le Tarif est unique.

Les billets sont en vente jusqu’au 17 septembre. Mais revers de la médaille uniquement sur internet sur les sites www.paysdelaloire/ter/sncf.com ou www.voyages-sncf.com ou sur les applications mobiles ce qui limite la diffusion et l'accessibilité fracture numérique oblige...

 

 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 07:51

Infographie Ouest France

 

Le 1er juillet : inauguration officielle de la LGV Ouest

 

Comme cela a été dit précédemment sur ce Blog, c'est à Angers le samedi 1er  juillet 2017, que sera célébré l'inauguration de la ligne à Grande Vitesse et en particulier du tronçon "Pays de la Loire" puisqu'une autre cérémonie a lieu le même jour à Rennes.

En Pays de la Loire le tronçon parcourt la Sarthe de Connerré  (Est du Mans) à Sablé où la LGV rejoint la ligne classique. C'est aussi un tronçon commun avec la LGV Bretagne qui file à partir de Sablé vers Rennes en contournant Laval par le Nord pour rejoindre l'Ille et Vilaine. Pour desservir Rennes, la LGV parcoure

Le rendez-vous est fixé à l’Accueil TGV ATLANTIQUE situé sur le parvis de la GARE d’Angers, à partir de 15h15.

Bien évidemment l’accès au site est réglementé et sécurisé.

 

 

Programme des célébrations de mise en service du TGV Atlantique 2017

 

  • 15h15 : Accueil en gare d’Angers

  • 16h00 : Cérémonie d'inauguration de TGV Atlantique 2017

  • 17h30 : Goûter des territoires Atlantique

  • 18h30 : Fin de la cérémonie

 

L'anecdote liée à cette inauguration est à noter dans les annales : pour aller à cérémonie, SNCF Mobilité proposait aux participants invités d'être pris en charge gratuitement soit à partir de Nantes, de Paris, de Le Mans... et c'est tout ! 

Et le Président de la FNAUT Pays de la Loire qui habite Laval, Il fait comment pour aller à l'inauguration...  Et bien il va prendre l'autocar ... à ses frais ... en toute bonne logique SNCF ... Inoui  !

 

Pour en savoir plus sur les horaires :

http://blog-tgvatlantique.sncf.com/feedbacks/149930-decouvrez-projets-horaires-2017-bretagne

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 08:00

 

 

 

 

 

ASSOCIATION REGIONALE DES USAGERS

DES TRANSPORTS DES PAYS DE LA LOIRE

 

www.fnaut-paysdelaloire.org/

                                                                                            

                                                                                                            Laval , le 6 juin 2017

 

                       

à   Madame, Monsieur  rédacteurs en chef et  journalistes

 

Madame, Monsieur,

 La FNAUT Pays de la Loire (http://www.fnaut-paysdelaloire.org/  ) organise une réunion information sur le thème des transports régionaux à l'occasion de la mise en place des futurs horaires et du cadencement en juillet 2017, ainsi que de la "virgule de Sablé". 

 

Seront donc abordés ces différents thèmes.

                            
  •    La « Virgule de Sablé », c’est maintenant : Les nouveaux services Rennes - Laval - Sablé - Angers - Nantes
  •    Le cadencement :  Les nouveaux horaires des TER
  •     La reprise des transports départementaux par la Région 

 

Cette réunion sera organisée le  Samedi 10 juin à 10 h à 12H30 - Salle Lavaley, face à l’église, rue Léon Legludic – Sablé sur Sarthe

 

Accueil vers 9h30

 

En vous remerciant de la disponibilité que vous prendrez pour rappeler cette information dans votre journal, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l'assurance de nos salutations distinguées.

 

Le Président de la FNAUT Pays de la Loire

Fabrice EYMON

 

 

Contact possible :

 

fabrice.eymon@fnautpaysdelaloire.org  et  fnautpl@gmail.com

 

 

fnaut Pays de la Loire : Association Régionale des Usagers des Transports

Le président : Fabrice EYMON / 40 Avenue Chanzy 53000 LAVAL / tel : 02 43 53 15 54 - 07 68 11 62 48

Le secretaire : Dominique ROMANN / 35 Rue du Général Zimmer 44800 St HERBLAIN /   tel : 02 40 38 01 06

Siège social : Maison des Associations / 1 rue d’Auvours 44000 NANTES

 

Site Internet de La FNAUT Pays de la Loire : www.fnaut-paysdelaloire.org/

 
 

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 10:00
 

 

Le marketing du TGV, c’est inOui mais sa stratégie est inquiétante !


La SNCF revoit sa politique de marketing. Ce peut être un bon moyen de promouvoir l’ensemble de l’offre ferroviaire… à condition que cette offre soit cohérente et se développe.
                                             
Oui à la mobilité basée autour d’une prestation ferroviaire de qualité et durable
 
Les usagers disent OUI au vélo, à la location de voiture, au taxi, à l’autocar et au covoiturage si les prestations proposées facilitent l’accès à un mode ferroviaire économique et performant qui doit rester le cœur de métier de la SNCF.
 
Mais ils disent NON aujourd’hui aux incohérences : c’est par exemple Ouibus, réseau routier exploité par la SNCF, qui est le principal concurrent du train en France !
 
Non à un système ferroviaire qui ne cesse de régresser, TGV compris à réseau constant
 
Dans son programme 2017 - 2018 la SNCF annonce la mise à niveau des rames, mais uniquement sur quelques grandes relations radiales parcourues sur des lignes à grande vitesse.
 
Depuis plusieurs années, les services TGV régressent sur certaines liaisons radiales, particulièrement sur celles non exclusivement desservies par des LGV ainsi que sur de nombreuses relations province – province.
 
Alors que le trafic du TGV repart fort heureusement à la hausse (+7 % en 2017), les usagers attendent l’arrêt de la politique malthusienne des services voyageurs à moyenne et longue distance en vigueur depuis au moins dix ans et le rétablissement d’une desserte cohérente du territoire assurée par des TGV et des trains Intercités.
 
Un appel des usagers-contribuables à la SNCF et au gouvernement
 
Dans ces conditions, la FNAUT attend :
- de SNCF Mobilités une véritable politique de productivité basée sur la réduction généralisée de ses coûts de production, et non sur l’abandon des circulations estimées les moins rentables, solution de facilité ;
- de l’Etat et de la SNCF, puis en seconde étape des Régions, la définition des plans de transports nationaux et régionaux conformément à la loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire ;
- de l’Etat le bon niveau de financement nécessaire à la modernisation du réseau (4 milliards par an), la révision des contrats de performance signés avec SNCF Réseau et SNCF Mobilités et une politique de péages qui, comme chez nos voisins européens, favorise une utilisation plus intense du réseau.
 
De façon générale, la FNAUT demande que le gouvernement s’implique fortement dans une politique de transition énergétique intégrant les transports, en cohérence avec un réaménagement du territoire et une véritable fiscalité écologique.
 
 
Contacts presse :
- Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
- Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
- Jean Sivardière, vice-président de la FNAUT, tél. 04 76 75 23 31

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 23:25

Mai 2017

 

OUIBUS, IDVROOM : la FNAUT dénonce la stratégie incohérente de la SNCF


Après avoir, en 2012, lancé le réseau de lignes d’autocars longue distance Ouibus qui concurrence le train, la SNCF renforce cette concurrence en mettant en place des services de covoiturage.

Ouibus concurrence les Intercités et les TGV

Comme cela a été démontré par l’Agence de Régulation des Activités Ferroviaires et Routières (ARAFER), le réseau des autocars Ouibus (ex-IDBus) est celui des réseaux de cars « Macron » qui concurrence le plus le train, principalement les Intercités et les TGV, mais aussi certains TER financés par les Régions.

Non seulement le réseau Ouibus, très étoffé en juillet 2016, fait perdre des recettes à la SNCF, mais il est déficitaire car la SNCF doit pratiquer des prix très bas pour résister à la concurrence de Flixbus et Isilines : son déficit cumulé était déjà de 41 millions d’euros fin 2013, son montant actuel n’a pas été publié.

En Allemagne, la Deutsche Bahn, après avoir mis en place un réseau de cars, a finalement renoncé à cette initiative et recentré ses activités sur le train : c’est l’exemple à suivre.

IDVROOM concurrence le TER

L’offre de covoiturage IDVROOM ne devait initialement concerner que des trajets courts de rabattement des voyageurs sur les gares, en particulier en bouts de lignes, afin de mieux remplir les trains.

Or la SNCF développe aujourd’hui cette offre en concurrence avec le TER, entre Bourgoin et Lyon puis, comme le fait Blablalines, sur des trajets plus longs tels que Dunkerque-Lille (80 km, un axe très bien desservi par le train, TER et TER-GV).

Le rôle rationnel des offres routières

Les offres routières de la SNCF (Ouibus, IDVROOM, IDCAB, IDPASS) sont accompagnées de publicités révélatrices de ses objectifs : « Profitez-en aussi au quotidien, même sans prendre le train ! ».

La FNAUT dénonce la stratégie incohérente de la SNCF : l’autocar, le covoiturage, le taxi, la location de voiture doivent être complémentaires et non concurrents du train, c’est-à-dire faciliter le rabattement des voyageurs sur les services existants. Une offre routière ne doit pas remplacer le train : elle n’a de sens que sur les itinéraires dépourvus de toute infrastructure ferroviaire, ou à des horaires (très matinaux ou très tardifs) auxquels un service ferroviaire n’est pas justifié par le volume du trafic potentiel.

Ce que les voyageurs attendent de la SNCF n’est pas une diversification routière de son offre, mais un renforcement des services ferroviaires, qui doivent rester son cœur de métier, et une maîtrise de leurs coûts de production afin d’éviter leur contraction.
                                                 
Contacts presse :      

  • Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
  • Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
  • Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:13

 

 

Activité chargée concernant les TER vers le littoral atlantique, en effet deux dates proches où les usagers sont conviés à s'exprimer : 

  •   le 16 mai
  • et le 18 mai 2017

La première date concerne une réunion publique organisée à 20h30 à la salle polyvalente Escale de Retz de Sainte-Pazanne par SNCF Réseau.

Il s'agit d'une réunion de chantier qui vise à présenter les travaux ferroviaires en gare de Sainte-Pazanne prévus de fin mai au 1er décembre 2017.Les objectifs, La consistance ainsi que Les impacts (fermetures temporaires des passages à niveau et nuisances sonores) des travaux dans le cadre de la modernisation des lignes Nantes – Pornic / Saint-Gilles-Croix-de-Vie que SNCF Réseau effectue

Enfin la deuxième date concerne le prochain comité de ligne « Nantes – Pornic – Saint-Gilles-Croix-de-Vie – Saint-Jean-de-Monts – Noirmoutier » qui se tiendra le 18/05 à Saint Hilaire de Riez à partir de 18h15.

Sur ce dernier point vous pouvez faire parvenir vos éventuelles remarques sur les  projets horaires de l'été et de l'automne prochains afin que nous puissions les transmettre aux services de la  SNCF lors du comité de ligne.
 

Article de Presse

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 07:04
http://a137.idata.over-blog.com/500x375/0/11/17/04/bretagne/ter-bretagne-v-170709-20h05-P1050198.JPG

Pour une offre de trains adaptée aux besoins des usagers quotidiens de la gare de Redon

 

 

Contexte : la Région et la SNCF ont présenté de nouveaux  projets d'horaires à compter du 2 juillet 2017 qui risquent d’entrainer une détérioration  de la vie professionnelle et personnelle pour un grand nombre des usagers quotidiens du TER.

Les horaires SNCF seront décalées par rapport aux horaires de travail augmentant  alors,  de près d’une heure en moyenne, le temps passé en dehors du domicile. Conséquences : 50-60 % des usagers pensent se reporter sur la voiture (axe Redon - Rennes).

Une offre de train adaptée, cela signifie :

Sur l'axe Redon -Rennes : 

  • le matin dans le sens Redon -> Rennes : demande de 2 trains de durée de trajet correcte (< 40 minutes) pour permettre aux usagers d'arriver en gare de Rennes vers 7h30-7h45 et 8H30-8h45 (pour les usagers-travailleurs ou étudiants commençant à respectivement 8h et 9h)

  • le soir dans le sens Rennes -> Redon : demande de 3 trains de durée de trajet correcte (<40 mn) au départ de Rennes à 17h35/17h 40, 18h/18h15 et 19h/19h15.

Sur l'axe Redon - Vannes :

  • le matin dans le sens Redon -> Vannes : demande de trains sensiblement identique à l'actuelle, dont le dernier doit arriver en gare de Vannes avant 9h00

  • le soir dans le sens Vannes -> Redon : demande de  trains autour de 16h30/16H40 -17h15/17h30 et  18h30/18h40

                                                               

Cette pétition sera remise à:

 

  • Chargé des transports et des mobilités en Bretagne et à la SNCF
  • La région Bretagne et la SNCF

Pétition des usagers de la gare de Redon

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/redon-35600/entre-redon-et-rennes-le-casse-tete-des-horaires-et-des-dessertes-ter-4956377

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