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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 06:47

 

 

La ministre en charge des Transports, Elisabeth Borne, a annoncé le 13 décembre, à l’occasion de la clôture des Assises Nationales de la Mobilité, le lancement prochain d’un plan vélo interministériel.


Parmi les leviers qu'elle a mentionnés, la ministre a cité la fiscalité laissant ainsi entendre une ouverture sur la généralisation et la revalorisation de l’indemnité kilométrique vélo (IKV), ce que recommandent plusieurs rapports présentés dans le cadre des Assises.

Le Club des villes et territoires cyclables et la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) étaient  aux côtés de Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire, qui a remis à la ministre ce jour, mercredi  20 décembre, un rapport relatif à l'impact de la généralisation de l’indemnité kilométrique vélo et à son  rapport coûts-bénéfices, à l'issue des travaux du groupe de travail auquel ils ont participé.



 Perrine BURNER
 Chargée de communication FUB
 p.burner@fub.fr

 

Pour plus de détails voir le communiqué de presse ci-joint.
 



 

Communiqué de Presse Indemnité kilométrique

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:00

Car TER Bretagne à Laval

La FNAUT apporte son soutien à l'action engagée par un usager pour sauver la ligne TER Fougères - Laval.

 

Pétition adressée au Conseil régional de Bretagne

Maintenir la ligne TER Fougères-Laval

J’habite à Fougères avec ma femme et notre fille ; nous avons choisi cette ville suite à un coup de cœur et à cause du charme qu’elle dégage. Je travaille à Laval suite à une opportunité professionnelle.

J’utilise (très) régulièrement cette ligne depuis 2013, je pense ainsi faire un geste pour l’environnement et la sécurité routière (moins de voitures sur la route), pour mon portefeuille (moins de frais de déplacement) et je contribue à l’emploi des chauffeurs et du personnel du prestataire de cette ligne.

Je suis choqué par cette décision à plusieurs titres :

  • Incohérente par rapport au discours pro-environnemental du gouvernement : des voitures vont être remises sur les routes

  • Incompréhension par rapport au fait que cette ligne existait depuis plus de vingt ans… Que s’est-il passé pour qu’elle soit tout d’un coup déclarée non rentable

  • Incompréhension par rapport à la notion de service public : cette ligne est utilisée par des étudiants, des personnes âgées, des personnes handicapées, des travailleurs comme moi. La seule alternative proposée est d’aller vers Rennes ?!?!

  • Incompréhension par rapport au fait que le niveau de service et de satisfaction de cette ligne était très haut (ponctualité, amabilité du personnel, esprit de service…)

Ma femme a récemment trouvé du travail sur Fougères, notre fille est scolarisée au Collège à Fougères. Je ne veux pas remettre en cause cette situation suite à une décision subie.
 
C’est pourquoi, je vous demande de soutenir cette pétition afin de maintenir la ligne TER Fougères-Laval

 
Cette pétition sera remise à :

Conseil régional de Bretagne

Gérard Lahellec

Loïg Chesnais-Girard

 

 
 
Parrainez cette pétition pour la montrer à d'autres signataires potentiels.

Parrainer cette pétition


Signez la pétition  : ici

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 10:07

Un quotidien régional s’intéresse à l'usage du train et lance une enquête en ligne en posant cette question basique : Pour quelles raisons prenez-vous moins le train ?

Cette question n'est pas sans lien avec le premier rapport de l'ARAFER qui dresse un bilan du transport ferroviaire de passagers en France, Le Ferroviaire perd des parts de marché...

 

 Presse Océan du 17 novembre 2017

http://www.presseocean.fr/sites/presseocean.fr/files/imagecache/detail/2017/11/17/train_intercites.jpg

Le train a encore perdu du terrain en France en 2016 au détriment de la voiture (y compris le covoiturage) qui représente 79 % des déplacements en France, l'autocar, 8,6% et l'avion, 1,6%. C'est l'un des enseignements du bilan du transport ferroviaire de passagers en France, publié par l'ARAFER (Autorité de régulation du secteur). Mouvements sociaux, retards (notamment sur les Intercités et dans une mesure sur les TER) sont les principales raisons données. Et vous, pour quelles raisons prenez-vous moins le train ?

  • Le prix

  • Le retard

  • Les lignes ne répondent pas à ma demande

  • Les mouvements sociaux

  • Autre(s) motif(s)

  • Sans opinion

 

 

 Envoyer à un ami

Pour répondre à l'enquête suivre ce lien...

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 05:00

 


Communiqué de l’Association Régionale des Usagers des Transports      

   31 octobre 2017

 

Les assises de la Mobilité : En Pays de la Loire c’est plutôt

«en marche arrière!»

 

Alors que les Assises de la Mobilité ont été lancées officiellement, au niveau national, en septembre de cette année (mais annoncée officieusement lors de l’inauguration des LGV en juillet). En Pays de la Loire la déclinaison régionale a du mal à poindre… alors que la concertation sera close en décembre!

Le dispositif est pour le moment du domaine du virtuel.  C’est bien léger alors que l’ambition nationale est de mettre l’accent sur les transports du quotidien. La province a bien du mal à se mettre au diapason des ambitions nationales pour avoir des transports moins dépendants de la voiture, pour avoir une intermodalité efficace et des transports connectés.

Car il ne suffit pas de décréter ou de déclarer une ambition encore faut –il que les moyens et les institutions ou assemblées  aillent dans le même sens. L’Etat montre encore une fois qu’il est aux abonnés absents à moins que ce soit la Région qui ne se sente pas concernée pour cause de «non Macron compatible»!  La FNAUT ne peut que s'étonner de l'absence de réceptivité aux questions que les Assises abordent.  Au minimum, il devrait y avoir une réunion de ces assises dans chaque département ce qui ne serait pas de trop !

Au vue des thèmes abordés par les Assises :

  • l'environnement - des mobilités plus propres pour réduire l'empreinte environnementale des déplacements ;

  • le numérique - des mobilités plus connectées  ;

  • les fractures sociales et territoriales - des mobilités plus solidaires pour réduire les fractures territoriales,  ;

  • l'intermodalité, des mobilités  complémentaires pour mieux articuler toutes les offres et offrir une vraie alternative à la possession d'un véhicule individuel ;

  • la sécurité et la sûreté - des mobilités plus sûres pour réduire les accidents

  • la gouvernance et le financement – des mobilités plus soutenables pour dégager des ressources financières à la hauteur des besoins

La Région est bien concernée par ces problématiques... En effet les dossiers qu'elle gère  ou qu'elle lance: relance d’une politique routière au plan régional, une politique des trains régionaux  qui connaît une multitude de couacs (nouveau cadencement avec des horaires inadaptés au quotidien, surcharge, fermeture des gares et des guichets, fermetures de voies ferrées....) Intermodalité insuffisante , télescopent et font échos aux thèmes des Assises.

Mais rien ou presque ne transparaît. Il semble que deux ateliers territoriaux consacrés aux citoyens soient organisés en Pays de la Loire, l’un programmé en Sarthe, à la Flèche et l'autre à Cholet à Maine et Loire mais dates et heures ne figurent même pas sur le site de la DREAL des Pays de la Loire au 29 octobre !

Il faut aller sur le site national [les assises de la mobilite -ateliers en region] pour avoir des informations, ce qui est prodigieusement incroyable!

A la Flèche, la réunion se fera le lundi 6 novembre et celle de Cholet le Vendredi 10 novembre au Campus universitaire à 18h. Pas d'heure pour la Flèche et au vue des heures et des lieux cela va être d'une grande simplicité pour s'y rendre en Transport Collectif ... ne parlons même pas du retour ! Quand aux thèmes abordés : rien n'a filtré...

La Région de son côté ne semble pas concernée… La Région restera-telle sourde aux attentes des usagers des transports du quotidien? Il est vrai qu’il y a un SRADDET (Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires) en phase d’élaboration avec les élus mais avant qu’il soit dans sa phase de consultation des usagers, il peut passer beaucoup d’eau sous les ponts.

Ce qui est en jeu, dans le cadre de ces Assises, c’est l’élaboration des futures lois, le cadre juridique et les financements des mobilités futures. Un Conseil d'orientation des infrastructures est composé à ce titre pour préparer une future loi de programmation et de financement des infrastructures. Quand à la future loi d’orientation des mobilités, elle devrait être présentée en début d’année 2018 et se faire l’écho des consultations lors de ces Assises, raison de plus pour y participer.

Pour la FNAUT / le Président

Fabrice EYMON

 

fnaut pays de la loire association régionale des usagers des transports 

Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES     http://www.fnaut-paysdelaloire.org/

Président :  Fabrice Eymon – Laval -    fabrice.eymon@fnaut-paysdelaloire.org

Secrétaire : Dominique Romann – Saint Herblain -            dominique.romann@wanadoo.fr

Trésorier :   Jean Bernard Lugadet – Saint Sebastien -        lugadet-stemler@orange.fr            

 

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 07:00

 

Billet d'humeur

de la FNAUT Pays de la Loire

octobre 2017

 

 

 

Chez Ouibus 1€ de recettes équivaut à 1€ de pertes    

Les prévisions de la filiale de la SNCF, Ouibus ne sont pas tenues. Non seulement, le modèle économique fonctionne à perte, mais en plus elles s'accumulent. L'année dernière ces pertes ont mêmes atteint les 45 M€ alors qu'elles devaient baisser. Et leurs montants  correspondent  exactement au niveau du chiffre d'affaire de 2016. Pour faire simple : 1€ de recettes = 1€ de pertes !

 

Depuis sa création, Ouibus, la filiale Low Cost de la SNCF accumule 150 M€ de pertes!

Mais pour la SNCF, cette situation ne remet pas en cause le développement de Ouibus. Pourtant à entendre la Direction de la SNCF, les cars SNCF-Ouibus sont parés de toutes les vertus... Ils font mieux que le train, coûtent moins chers (sic), ne concurrencent pas les services ferroviaires (TGV, Intercités, TER ...) et satisfont la demande.

 

Les comptes de la SNCF toujours aussi opaques !

Et qui paye le déficit des Ouibus ? Question sans réponse car la SNCF n'a pas transmis une réponse claire à l'Autorité de la Concurrence. Y a  t'il des transferts de comptes ? Entre les activités, excédentaires, d'une part, du service public de la SNCF  et les comptes commerciaux de l'entreprise liées  à une activité en principe à ses risques et périls, d'autre part, c'est fort probable.

 

Au secours, à la Direction de la SNCF ils sont  devenus fous !

Une chose est sure la SNCF montre une fois de plus son "efficacité" pour démanteler le système ferroviaire. Son attitude "nihiliste" favorise encore une fois la route au détriment du service public ferroviaire.

Assurément la SNCF n'est pas le meilleur défenseur du mode ferroviaire, la concurrence est déjà en marche... le verre est dans le fruit!.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 06:06

 

Les Assises de la Mobilité sont lancées

 

Alors que la déclinaison régionale des Assises nationales de la mobilité tarde à être lancée en Pays de la Loire, l'Etat brillant par son absence de réactivité, il existe toujours la possibilité de participer au niveau nationale à la consultation.

 

En ce qui concerne, la déclinaison Régionale des Assises... on reste sur sa faim.

 

Rappelons que les Assises ont été annoncées officieusement  en juillet 2017, à l'occasion des inaugurations des lignes TGV. Elles sont lancées officiellement au niveau national en septembre 2017 mais pour ce qui est sa déclinaison Régionale ... on reste sur sa faim.

 

Rien ou presque ne transparait. Il semble que deux réunions soient programmées une en Sarthe, à la Flèche et l'autre à Cholet à Maine et Loire mais dates et heures ne figurent même pas sur le site de la DREAL des Pays de la Loire au 29 octobre !

 

Deux réunions en Pays de la Loire  !

 

Il faut aller sur le site national [ les assises de la mobilite -ateliers en region] pour avoir des informations, ce qui est prodigieusement incroyable!

 

A la Flèche, la réunion se fera le lundi 6 novembre et celle de Cholet le Vendredi 10 novembre au Campus universitaire à 18h. Pas d'heure pour la Flèche et au vue des heures et des lieux cela va être d'une grande simplicité pour s'y rendre en Transport Collectif ... ne parlons même pas du retour !

Quand aux thèmes abordés : rien n'a filtré...

 

Participez à la consultation nationale

 

Vous pouvez donc apportez vos contributions au niveau national à défaut de le faire au niveau régional ! Pour participez à la consultation en ligne et connaitre les ateliers thématiques, RDV sur https://www.assisesdelamobilite.gouv.fr/

 

Cet espace offre la possibilité de donner son avis et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Les contributions que les usagers posteront sur la plateforme seront prises en compte dans le bilan des Assises nationales de la mobilité.

 

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 14:15

 

Assises de la mobilité – Une opportunité à saisir pour prendre le virage de la mobilité durable

 
Le 19 septembre, le gouvernement lancera les Assises de la mobilité. Premier contributeur d’émissions de gaz à effet de serre en France (29 % du total), ce secteur voit ses impacts s’accentuer.
Le vélo, solution de mobilité d'avenir
Le vélo, solution de mobilité d'avenir

Le transport aérien croit là où le train est en berne, le transport routier de marchandises augmente alors que le fret ferroviaire et fluvial diminue. Les citoyens sont pris en sandwich entre des transports collectifs qui cumulent les difficultés, un large parc de véhicules diesel et une mobilité douce (vélo) peu développée. Largement mobilisées durant ses assises, les ONG défendront 5 mesures prioritaires.

Cinq priorités pour les Assises

Les Assises de la mobilité représentent une opportunité d’engager en urgence et durablement une réorientation des politiques de transports et d’aménagement et de la fiscalité :

  1. Par l’abandon des projets climaticides au profit d’un plan d’investissements dans les transports du quotidien : transports collectifs, budget national vélo et un milliard d’euros pour mettre à niveau le réseau ferré.

  2. Par la création d’une contribution santé-climat prélevée sur les poids-lourds (avec un péage kilométrique en utilisant les portiques de feue l’écotaxe) et la suppression des niches fiscales favorisant les énergies fossiles.

  3. Par la décarbonation du fret en se donnant les moyens de relancer le fret ferroviaire pour mettre les camions sur les rails et d’optimiser l’efficacité des différents modes.

  4. Trente-cinq ans après la dernière loi sur les transports, la loi d’orientation sur les mobilités doit poursuivre l’objectif de sortie des énergies fossiles d’ici 2050 en agissant notamment sur la maîtrise de la demande de mobilité.

  5. La France doit envoyer un nouveau signal à la filière automobile et jouer un rôle moteur auprès de l’Union européenne pour la décarbonation des transports et tirer les leçons du dieselgate.

Mais avant les Assises, le projet de loi de finance

Le projet de loi de finances de 2018 sera le premier révélateur des ambitions et de la cohérence de l’action gouvernementale.

Pour cela, il devra notamment concrétiser l’accélération de la trajectoire carbone et le rattrapage fiscal du diesel sur l’essence. Les ressources ainsi prélevées pourront financer le renforcement du bonus au vélo à assistance électrique. Il devra aussi généraliser l’indemnité kilométrique vélo et instaurer une prime à la conversion automobile plus efficace sur le plan social et environnemental.

Le gouvernement doit enfin soutenir les collectivités territoriales, avec un appel à projets de transports collectifs et de mobilité durable qui prévoit une enveloppe de 200 millions d’euros pour rendre les territoires cyclables.

 

Dossier / Les priorités des ONG

https://reseauactionclimat.org/wp-content/uploads/2017/09/assises-de-la-mobilite.pdf

 

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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 07:23

 

 octobre 2017

 

Une étude évalue le coût public du covoiturage à 260  millions d’euros

 

C’est le type de mobilité en vogue : le covoiturage serait paré de toutes les vertus.

Avantage avancé : le covoiturage permet de se déplacer à moindres frais. Mais là encore faudrait-il avancer la réalité des coûts : tout comme le transport routier ne paye pas ses coûts le covoiturage est loin d’être si exemplaire que cela.

Car d’après une récente étude le montant s’élève 260 millions d’euros. Cette étude réalisée par l’ADETEC a été  présentée à la FNAUT, le 6 octobre par son auteur, Bruno Cordier. Elle a été réalisée entre septembre 2016 et août 2017.

Qui finance le covoiturage et à quels coûts ?

Le coût lié aux infrastructures représenterait 129 millions d’euros annuels, ce qui représente la moitié du montant.

Les absences de déclaration de bénéfices, des majorations des frais réels lors de trajets domicile - travail et le transport de passagers lors de déplacements professionnels génèreraient des fraudes fiscales et sociales qui s’élèvent à un montant de presque 87 millions, soit 33 % du montant.

Les collectivités toujours sollicitées

Les collectivités publiques financent 51 % de ce coût essentiellement des infrastructures (aires de covoiturages…), l’Etat 47 % (du fait principalement de la fraude fiscale) et la Sécurité sociale 2 %.

Manque à gagner pour les transports publics

Les transports publics sont pénalisés par le covoiturage dont le développement conduit à un manque à gagner évalué globalement à 26 millions d’euros (10 % du total).

Si le TGV est principalement touché par une perte estimée à 67 millions d’euros annuels, les Intercités sont concernés pour un montant de 20 millions. Enfin les TER affichent une perte de 24 millions d’euros. Si la SNCF est directement concernée, les Régions sont aussi impactées. Le ferroviaire est le principal mode de transport terrestre impacté par le covoiturage.

Si « Le covoiturage de longue distance se développe pour moitié au détriment du train », en revanche « le covoiturage de courte distance se développe pour l’essentiel aux dépens de l’autosolisme ».

Le rapport avance un certain nombre de recommandations et de préconisations.

 

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 10:29

Dimanche dernier

Un feu de voiture dans un hangar à Saumur, une épaisse colonne de fumée et des flammes qui s'élèvent dans le ciel et patatra  : la circulation des trains sur la ligne de Thouars est perturbée.

Le hangar en question se situe à proximité de la ligne. La fumée est opaque.

Résultat : la SNCF a préféré mettre à l'arrêt la circulation. Deux convois ont été retardés le temps de l'intervention des pompiers.

 

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 07:04

 

SNCF : une stratégie incompréhensible

et dangereuse pour l'avenir du rail

 

Communiqués de presse                                               le 20 octobre 2017

 

Selon une déclaration du président de SNCF Mobilités lors du récent congrès de la FNTV, « la SNCF a l'ambition que le car TER soit meilleur que ce que le train peut faire ».

Cette déclaration suscite l’incompréhension de la FNAUT, qui demande un recentrage de l’exploitant sur son métier de base : faire circuler des trains.

TER : train et car sont nécessaires et complémentaires

Les vocations des deux techniques sont complémentaires : le train, avec un bon rapport qualité prix,  doit desservir les lignes ferroviaires intéressantes, qui ne se limitent pas à quelques lignes à grand trafic. Le car doit le compléter dans les zones de faible densité ou dépourvues de voie ferrée.

Le train doit être mieux exploité avant tout transfert sur route

Le train régional est bien mieux exploité par les opérateurs étrangers qu’il ne l’est en France, y compris sur des lignes à faible trafic. Pourquoi SNCF Mobilités ignore-t-elle leurs méthodes ? Transférer le service ferroviaire sur route est prématuré, c’est faire l’inverse de ce que souhaitent les usagers du TER.

 

Train et car sont nécessaires et complémentaires

 

Le car est utilisé à contresens

Pour réaliser des économies apparentes, au lieu de chercher à contenir la dérive de ses coûts de production, la SNCF remplace souvent les trains TER par des cars aux heures creuses. Or, une fois le train acheté, son coût marginal d’utilisation est faible : le train doit donc être utilisé toute la journée, pour capter un maximum de clientèle. C’est en heure de pointe que le car est utile : il permet de vraies économies en évitant un surinvestissement en matériel ferroviaire.

Une stratégie incompréhensible

Le projet d’entreprise « Excellence 2020 » propose une diversification des activités de la SNCF, mais oublie le sujet principal : le ferroviaire national ! Pendant ce temps, les cars Ouibus (filiale de la SNCF) sont déficitaires et, de plus, concurrencent les TGV et les trains Intercités. Quant aux services de covoiturage IDVROOM, ils concurrencent les trains TER.

La SNCF se trompe de métier et ferait mieux de s’exprimer sur le développement du ferroviaire. La FNAUT demande que les Assises de la Mobilité débouchent sur un recentrage de SNCF Mobilités sur ses activités ferroviaires, dans l’intérêt des voyageurs et de la collectivité, et sur sa mise en concurrence avec d’autres opérateurs pour l’exploitation du TER.

 

 

 

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