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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 07:01

http://decodeurs.blog.lemonde.fr/files/2014/03/LesDecodeurs-LogoBaseline.png

 

A l'occasion des élections présidentielles, le journal Le Monde se penche sur les fractures françaises à travers plusieurs thématiques.. Le domaine des transports en fait partie.

 

Les fractures françaises (3/5) : les transports, ou comment le modèle ferroviaire fait débat.

 

En quelques 12 diapositives, le tour d'horizon est effectué avec toujours autant d'efficacité et de pédagogie : On en redemande !

 


http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/portfolio/2017/04/19/les-fractures-francaises-3-5-les-transports-ou-comment-le-modele-ferroviaire-fait-debat_5113385_4355770.html

L'infographie du journal Le Monde en PDF

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 12:58

 

"Refusons le repli sur soi et l’intolérance, défendons la solidarité, l’égalité, les libertés et les droits pour tou.te.s" : 61 ONG se rassemblent pour signer un appel à voter contre le Front National.

 

http://www.francenetinfos.com/wp-content/uploads/2017/03/Election-Pr%C3%A9sidentielle-2017.jpg

 

Dans quelques jours, nous élisons un.e président.e de la République.

Pendant cinq ans, il ou elle aura le pouvoir de changer les choses. Pour le meilleur… ou pour le pire.

 

A la veille de cette élection aux enjeux majeurs, nous, organisations de la société civile, souhaitons lancer un cri d’alarme pour défendre les valeurs qui nous animent et qui constituent le socle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Ces valeurs sont celles de notre devise nationale : la liberté – de critiquer, de manifester, de penser autrement, de proposer des alternatives –, l’égalité – bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à l’accès aux soins et au socle de droits–- et la fraternité – c’est-à-dire la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre environnement partagé.

Beaucoup d’entre nous, beaucoup d’entre vous, observent avec effroi la mise à mal croissante des solidarités. Si la protection sociale assure toujours pour partie les solidarités à tou.te.s, elle ne permet plus à certains d’accéder à l’indispensable.

Nombreux se voient bafoués, ici, de leurs droits à l’emploi, au logement, à l’éducation, à la santé... et, plus loin, d’autres endurent la famine, la guerre, les dérèglements climatiques dans l’indifférence que nos solidarités internationales contribuent à combattre.

Notre société n’assure pas une vie digne à tou.te.s.

Nos organisations côtoient toutes celles et tous ceux qui peuvent être tentés par le découragement, la colère, l’indifférence ou l’opposition aux politiques qui n’ont pas répondu aux inégalités et à l’injustice que beaucoup ressentent. Elles constatent le foisonnement des initiatives, des propositions et alternatives que portent les citoyennes et citoyens, une citoyenneté active à laquelle elles participent pleinement.

 

C’est pour nous, organisations de la société civile, autant de raisons de repenser lors du prochain quinquennat nos interventions pour mieux interagir avec toutes celles et tous ceux qui ne croient plus à l’action collective et à la défense de nos idéaux. Protéger les valeurs universelles – liberté, égalité, fraternité –, c’est agir pour nos combats quotidiens, c’est choisir un modèle de société auquel le plus grand nombre aspire. C’est aussi promouvoir et accompagner la transition vers un autre modèle de développement, plus respectueux des impacts sociaux et environnementaux : un modèle de développement qui ne laisse aucune partie de la société au bord de la route.

Avec l’expérience des dernières décennies, la tentation est forte de considérer que nos combats ne se gagneront pas par le vote, qu’il n’y a pas grand-chose à attendre de ce qui sortira des urnes.

 

Pourtant, si le meilleur n’est pas forcément garanti, le pire reste malheureusement possible. Le pire, ce sont nos valeurs mises à sac. Le pire, c’est une remise en cause des droits qui ne seraient pas les mêmes pour tou.te.s, de la solidarité qui ne s’appliquerait pas à tout le monde et, pour garantir notre sécurité, le renoncement à nos libertés et l’affaiblissement de notre démocratie.

Nous ne pouvons pas rester spectateurs. Mobilisons-nous face à celles et ceux qui prônent le rejet de l’autre et le repli sur soi. Il en va de la défense de nos valeurs les plus universelles, un enjeu majeur de cette élection.

 

61 organisations cosignataires

ActionAid France - Peuples Solidaires, Aides, Alofa Tuvalu, Alternatiba, Animafac, ANV-COP 21, Association des Paralysés de France, ATTAC, CCFD Terre Solidaire, Centre Primo Levi, Ceras, Concordia, Coordination Sud, CRID, Emmaüs France, Etudiants et Développement, FADEAR, Fédération des acteurs de la solidarité, Fédération des associations de marocains en France, Fédération Loisirs Solidarité retraités, Fondation Abbé Pierre, Fondation Energies pour le Monde, Foodwatch, FORIM, France Libertés, France Nature Environnement, France Terre d'Asile, Générations Futures, Greenpeace France, Hôtel social 93, JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), L'Auberge des Migrants, La Cimade, La Ligue de l'Enseignement, La Main Tendue, Les Amis de la Terre France, Ligue des Droits de l'Homme, LVN - personnalistes et citoyens, Maison des Potes, Médecins du Monde, MIRAMAP, Mountain Wilderness France, MRJC, Noé, OMPE, ONE, Osez le féminisme !, Oxfam France, Pas sans Nous, Place to B, Planning familial, REFEDD, Réseau Action Climat, Réseau CIVAM, Secours Islamique France, Sherpa, Solidarité Laïque, SOS Racisme, Utopia 56, WWF, Zero Waste France.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:30

Comme cela a déjà été évoqué, sur ce Blog, le domaine du Transport n'a pas été au coeur des préoccupations des candidats.

Pour la FNAUT, par la voix de son président, Bruno Gazeau « les candidats sont restés sur des voeux pieux et ne sont pas rentrés dans le détail de mesures concrètes. il serait temps que les candidats à la présidentielle s’engagent plus en amont, en proposant par exemple, une TVA à 5, 5 % pour le prix des transports en commun, et en précisant le niveau des investissements qui doit être fait sur les infrastructures ou sur la manière dont ils pourront développer les véhicules autonomes dans les zones peu denses en population ».

https://en-marche.fr/images/couverture-programme.png

Mobilité :

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/mobilite

Environnement et transition écologique :

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/environnement-et-transition-ecologique

 

 

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/04/affiche-officielle_bd-724x1024.jpg

https://www.marine2017.fr/programme/

 

Quelques comparatifs ont été fait sur la toile :

https://www.actu-environnement.com/ae/news/resultat-election-environnementale-macron-lepen-28868.php4#xtor=EPR-1

Une analyse récente sur les français et les transports.

http://www.mobilicites.com/011-6140-Une-France-peripherique-en-mal-de-transports.html

 

Les deux candidats ont eu l'occasion de détailler leurs différences durant la campagne, notamment dans leur réponse au questionnaire transports du think tank TDIE.

 

Concurrence dans le rail

Pro-européen, le candidat d’En Marche ! propose en matière d'application du quatrième paquet ferroviaire de se passer de l’expérimentation pour l'ouverture à la concurrence de certaines lignes de TER par des Régions candidates. Emmanuel Macron préconise d'adopter directement une loi d’ouverture permettant à toutes les Régions d'utiliser ou non ce cadre. De quoi remettre en cause le consensus auquel sont parvenus l'exécutif sortant et Régions de France.

A l'inverse anti-européenne, la candidate du Rassemblement bleu Marine rejette toute perspective de libéralisation imposée par Bruxelles. Elle n'envisage donc pas d'ouverture du TER à la concurrence.

Elle dénonce également les autocars Macron, parlant d'échec et de course au profit à court terme.

Gouvernance de la mobilité

Emmanuel Macron s'inscrit dans la continuité des lois votées (NOTRe, Maptam, etc.) durant le quinquennat Hollande qui désignent la Région comme chef de file de la mobilité organisant le TER et les lignes d'autocars conventionnées, et font émerger la Métropole.

Marine Le Pen propose un grand chambardement. Elle supprimerait la Région, l’échelon distingué par l’Europe, pour repartir ses compétences entre le triptyque – État, département, commune. La candidate de l'extrême droite n'en détaille pas les conséquences sur la gestion du TER qui – on l'imagine – serait centralisée au niveau étatique.

Grands travaux

Les deux candidats convergent sur la nécessité de donner la priorité à l'entretien des réseaux ferroviaires et routiers existants.

Pour autant, il ne s'agit pas de stopper tous les grands travaux lancés avec des fonds européens. Emmanuel Macron prône la poursuite du Canal Seine-Nord et du Lyon-Turin. Peut-être parce qu'elle est élue des Hauts-de-France, Marine le Pen défend la réalisation du Seine-Nord, ne "crachant" pas sur le cofinancement européen de 40%. En revanche, si elle était élue, elle arrêterait le Lyon-Turin dont elle estime le coût à 50 milliards d'euros.

Autoroutes et financement des infrastructures

C'est un autre point de divergence. Elue présidente, Marine Le Pen affirme qu'elle renationaliserait les autoroutes sans chiffrer le coût de la mesure, et affecterait les dividendes à l'entretien des routes via l'AFITF. Toutefois, la candidate d'extrême droite laisse planer le doute sur le maintien de l'AFITF. Surprise, elle cite la Cour des comptes hostile à cet instrument.

Pas question d'une nationalisation des autoroutes pour Emmanuel Macron. Au contraire, le candidat d'En Marche !, qui envisage de vendre certaines participations de l'État ou de vendre certaines sociétés publiques, pourrait continuer le mouvement amorcé dans les années 2000. Ce n'est pas écrit dans son programme mais, selon nos informations, les "tunnelières" SFTR (Fréjus) et l'ATMB (Mont-Blanc), les deux seules concessions autoroutières alpines encore publiques pourraient faire l'objet d'une vente, le scénario ayant été évoqué sous ce quinquennat. Plusieurs investisseurs sont sur les rangs.

Financement du transport public

Pour le leader d'EM et pour Marine Le Pen, pas question de toucher au versement transport (VT), une mesure qui fonctionne selon les deux candidats.

Sur la question du rétablissement de la TVA à 5,5% (au lieu de 10%) pour les transports publics, le secteur ne peut pas fonder grand espoir sur l'arrivée de l'un ou l'autre candidat.
Emmanuel Macron esquive la question et Marine Le Pen affirme être opposée à une baisse du taux au nom de la stabilité fiscale pour les entreprises.

Régimes de retraite spéciaux

Emmanuel Macron promet de mettre fin aux régimes spéciaux comme ceux des cheminots et des agents de la RATP. Mais comme l'a précisé son allié François Bayrou au lendemain du premier tour, ce chantier de taille s'étalerait sur dix ans.

Marine Le Pen promet aussi de s'attaquer aux régimes spéciaux tout en considérant que certains se justifient malgré tout.

 

 

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 00:46

https://www.preventionroutiere.asso.fr/wp-content/themes/apr_main/img/logo.png

 

Avril 2017

 

 

Election présidentielle : et la prévention routière ?

Vous êtes sans doute curieux de savoir ce qu’a prévu "votre" candidat pour lutter contre l’insécurité routière. A tous, nous leur avons soumis 6 mesures fortes et, à la veille du premier tour de scrutin, nous dévoilons leurs réponses à nos propositions.

 

L’association Prévention Routière a écrit aux 10 candidats à l’élection présidentielle pour leur demander « de se prononcer sans ambiguïté » sur leurs intentions en matière de sécurité routière.

 

Dans cette lettre, elle rappelle aux candidats que sa conviction principale « est que répression et prévention sont complémentaires. La répression et les contrôles ont un effet à court terme sur les comportements. Mais si l’on veut changer ceux-ci sur le long terme, il est absolument indispensable de faire comprendre les risques, d’expliquer la nécessité de règles et l’intérêt de les respecter ».

Par ailleurs, l’association Prévention Routière insiste sur le fait que les dernières années ont montré que tout signal d’une baisse de la volonté politique se traduisait immédiatement et inéluctablement par une remontée du nombre de tués et de blessés.

 

L’association a posé également 6 questions aux candidats :

  1. Vous engagez-vous, si vous êtes élu(e), à donner un nouvel élan à la politique de sécurité routière et à fixer un objectif chiffré de réduction du nombre de tués et de blessés d’ici à la fin de votre quinquennat ?
  2. Vous engagez-vous à rendre obligatoire un module d’éducation routière au lycée, seul moyen selon notre association pour que l’ensemble des jeunes de cette tranche d’âge bénéficient d’une sensibilisation aux risques des déplacements ?
  3. Quelles solutions proposez-vous pour rendre le permis de conduire moins cher, moins difficile  à obtenir et plus efficace en terme de sécurité routière ?
  4. Quelles mesures mettrez-vous en œuvre afin de réduire considérablement le nombre d’accidents mortels dus à l’alcool ?
  5. Etes-vous déterminé(e) à interdire totalement l’usage du téléphone en conduisant, que ce dernier soit tenu en main ou utilisé avec un kit mains libres ?
  6. Vous engagez-vous à mettre en place un contrôle technique obligatoire périodique pour les cyclomoteurs ?

Les réponses des candidats sont rendues publiques sur le site internet de l’association Prévention Routière.vec 3 469 personnes tuées sur les routes de France, l’année 2016 s’inscrit comme la 3e année consécutive de hausse de la mortalité routière … du jamais vu depuis 1972 !

Ces mauvais résultats montrent la nécessité de continuer à agir sur des facteurs bien identifiés (alcool et conduite, téléphone…). C’est pourquoi, à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle 2017, l’association Prévention Routière dévoile les réactions des candidats aux 6 mesures proposées pour lutter efficacement contre l’insécurité routière.

L’ensemble des candidats a reçu les mesures de l’association par mail. Par ailleurs, l’association a été reçue par les équipes de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron. Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Benoît Hamon ont fait part de leurs retours par mail ou courrier tandis que François Asselineau, Jacques Cheminade et Jean Lassalle n’ont pas répondu.

A suivre ...

 

L’association Prévention Routière a écrit aux candidats à l’élection présidentielle et publie leurs réponses...

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 07:13

http://a397.idata.over-blog.com/500x375/0/11/17/04/P1010998.jpg

Notre-Dame-des-Landes :

Ce qu'en pensent les candidats à la présidentielle ?

 

Une majorité de candidats pour un aménagement de Nantes Atlantique.

Sur onze candidats, seuls trois assurent vouloir respecter le résultat de la consultation du 26 juin 2016..

L'astrophysicien Hubert Reeves a demandé, pour Sciences et avenir, aux onze candidats à la présidentielle s'ils reviendraient sur l'autorisation de construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Seul Philippe Poutou ne lui a pas répondu mais il donne sa position sur le site de la Ligue de protection des oiseaux.

Nathalie Arthaud (LO)

« [...] Je soutiens le combat de ceux qui s'opposent à sa construction ».

François Asselineau (UPR)

« [...] L'UPR s'engage à organiser un nouveau référendum local, [...]. Le périmètre du référendum inclura l'ensemble des habitants finançant le projet. Le vote sera précédé d'études indépendantes et contradictoires. Des alternatives au projet initial pourront être proposées. [...] ».

Jacques Cheminade

« [...] Je suis partisan de réduire au maximum les vols continentaux de moins de 1 500 kilomètres grâce aux transports terrestres à grande vitesse. C'est pourquoi j'ai toujours défendu l'idée de revenir à l'aérotrain de Jean Bertin [...] pour connecter Rennes à Nantes en moins de 20 minutes [...] »

Nicolas Dupont- Aignan (DLF)

« [...] Cet aéroport représente un coût financier [...] et écologique exorbitant, alors que des investissements moins pharaoniques mais plus nécessaires pourraient être réalisés en réaffectant les fonds dégagés : je pense notamment au développement de l'aéroport de Nantes et au renforcement des lignes de TGV qui desservent la ville ».

François Fillon (LR)

« Le projet de construction de l'aéroport a été décidé dans le respect de toutes les procédures légales, il a fait l'objet des soutiens de toutes les majorités de droite et de gauche, tous les recours ont été rejetés. Je ferai donc appliquer la loi ».

Benoît Hamon (PS)

« [...] Je mettrai en œuvre une conférence de consensus destinée à étudier, dans le respect du légitime développement urbain de Nantes, toutes les alternatives au projet de Notre-Dame-des-Landes, dont le site actuel serait abandonné ».

Jean Lassalle

« Je respecterai le choix des habitants de la région, ceux qui l'aiment tellement qu'ils ont choisi d'y vivre ».

Marine Le Pen (FN)

« [...]. Nous sommes pour une modernisation de l'aéroport Nantes-Atlantique [...]. Cependant, nous nous devons de respecter le résultat du référendum local [...]. Nous ne reviendrons donc pas sur l'autorisation de construction par respect de la démocratie [...] ».

Emmanuel Macron (En Marche !)

« [...] Il y a eu une consultation qui a été faite de la population. Je crois que c'est faux de dire qu'elle était trop restreinte par rapport aux nuisances, parce que les nuisances elles sont quand même dans le bassin qui a été consulté. [...] », a déclaré le candidat d'En Marche ! en février à Sciences et avenir. Le 6 avril, sur France 2, il a annoncé qu'il nommerait un médiateur sur le sujet : « Si au bout de six mois, je n'arrive pas à convaincre, je prendrai mes responsabilités et je ferai évacuer la zone ».

Jean-Luc Mélenchon (FI)

« Nous stopperons le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes tout comme l'ensemble des grands projets inutiles ».

Philippe Poutou (NPA)

Interrogé par la Ligue de protection des oiseaux, le candidat du NPA a déclaré : « Les grands projets publics d'aménagement inutiles (dont l'aéroport de Notre-Dame des Landes et tous ceux que vous citez) seront abandonnés ».

L'intégralité des réponses sur sciencesetavenir.fr et lpo.fr

notre-dame-des-landes-ce-quen-pensent-les-candidats-a-la-presidentielle-

 

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 06:56
 
 Par : Marie-Hélène Poingt, François Dumont, Cécile Nangeroni et Chantal Blandin

 

François Fillon

 

Réforme de la SNCF. Feu sur l’Epic de tête !

LR veut réformer la récente loi ferroviaire, pour rouvrir le système et rendre possible la concurrence. Deux solutions techniques s’offrent. Supprimer l’Epic de tête, ou le réduire à une holding considérablement allégée. SNCF Mobilités deviendrait une SA. Et Gares & Connexions deviendrait une filiale de SNCF Réseau. Le système réformé sera-t-il désendetté ? « Nous savons que la dette n’est pas tenable et qu’il faudra faire quelque chose », dit Cyrille du Peloux. À quelle hauteur ? Ce n’est pas aujourd’hui fixé dans la maquette financière du candidat.

 

Benoît Hamon

Priorité au ferroviaire et à l’existant

La priorité va à la rénovation du réseau ferroviaire existant. L’État doit retrouver un rôle de stratège pour planifier l’avenir. Une loi de programmation est envisageable si elle est préparée dans une commission comparable à celle de Mobilité 21 qui avait priorisé les projets d’infrastructures sous la houlette du député Philippe Duron. Pour décider de la suite à donner aux grands chantiers engagés, Benoît Hamon s’est engagé auprès des écologistes à lancer « une conférence du consensus » réunissant experts, élus et associations : le sort du projet canal Seine-Nord est loin d’être scellé, tandis que l’avenir du projet de liaison ferroviaire Lyon – Turin semble plus incertain et celui l’aéroport Notre-Dame-des-Landes nettement plus menacé.

 

http://www.lettreducheminot.fr/wp-content/uploads/sites/2/2017/04/dfdf.jpg

 

 

Marine Le Pen

Réseau ferroviaire classique d’abord

« L’urgentissime », c’est de pérenniser le réseau classique. En ce qui concerne les LGV, « le principal a été fait ». Une LGV Poitiers – Limoges, « cela n’a pas de sens ». Il faut s’arrêter une fois que les « coups partis » auront été réalisés. Des exceptions ? Il faudra réaliser Montpellier – Perpignan, qui n’est plus qu’un chaînon manquant. Sans doute une ligne nouvelle Côte d’Azur, du fait de la saturation de la ligne existante. S’agissant de Bordeaux – Toulouse, l’élu de l’Aisne est plus réservé, étant attaché au rôle structurant de l’axe Paris – Orléans – Limoges – Toulouse. Le représentant frontiste n’est pas partisan du canal Seine-Nord, qui « répond surtout aux intérêts des ports du Benelux… » Doutes aussi pour Lyon – Turin, car « les bonnes idées qui n’ont pas été réalisées tout de suite soit moins bonnes ». Compte tenu des nouveaux tunnels de base suisses et autrichien et des transports massifs nord – sud qu’ils autorisent, il faut, avant de poursuivre un projet colossal, s’assurer des flux de marchandises sur l’axe est – ouest.

 

Emmanuel Macron

Macron reprend la dette ferroviaire

Principe de choix pour les projets : le bon investissement, au bon endroit, au bon moment. Exemple donné par Emmanuel Macron sur RTL, Toulouse – Paris, déjà desservi par une navette Air France : « Est-ce que ma priorité en termes d’infrastructures de transport est de redéployer énormément d’argent pour venir par le train là où il existe quelque chose par l’avion ? Je ne veux pas le trancher aujourd’hui pour ne pas faire d’électoralisme ». Et pour ne pas alourdir d’avance la dette ferroviaire alors que, Arnaud Leroy l’a annoncé pour TDIE, Emmanuel Macron élu reprendrait la dette historique de SNCF Réseau, « parce que c’est une dette d’État, pas une dette d’entreprise ».

 

Jean-Luc Mélenchon

Une SNCF insoumise

Jean-Luc Mélenchon promet une SNCF insoumise à l’application des successifs paquets ferroviaires européens ficelés par Bruxelles. Il entend « bloquer l’ouverture à la concurrence du trafic intérieur de voyageurs prévue en 2023 ». Au niveau national, « une nouvelle loi de réforme du système ferroviaire » s’impose « pour unifier le rail en un seul pôle public ». Et d’insister sur le fait que la fusion RFF-SNCF n’a notamment pas « apuré la dette de 44 milliards d’euros, résultat du financement du réseau des lignes à grande vitesse ». Or cette dette, développe Laurent Courtois, constitue aujourd’hui « un des moyens de pression de la direction de la SNCF pour faire fonctionner cet établissement public comme une entreprise commerciale privée, pour supprimer des lignes et pour diminuer les effectifs tout en payant des intérêts juteux aux banques privées ».

Retrouvez l’intégralité de leur programme pour le ferroviaire et la mobilité dans le numéro spécial « Les programmes transport des principaux candidats pour l’élection Présidentielle 2017″

 

 

http://a407.idata.over-blog.com/0/11/17/04/mayenne/gare-laval/P1010718--2-.JPG

 

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 12:35

http://static.ccmbg.com/www.linternaute.com/img/election_presidentielle/logo_election_presidentielle_2016_x-large.jpg

A moins de 6 jours du premier tour de l’élection présidentielle, la FUB et ses partenaires mobilisent les Français et demandent aux candidats de se prononcer sur leur stratégie vélo.


Le site web dédié https://www.parlons-velo.fr/ rappelle les leviers pour développer la solution vélo, informe du programme cyclable des onze candidats.


Une campagne neutre et transparente pour parler sérieusement vélo, car la France en a besoin !

 Plus d’infos dans le communiqué de presse ci-joint et sur
http://www.fub.fr/presse

Communiqué de Presse commun de 15 associations

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 05:44

association agréée de consommateurs

 

Communiqué du 4 avril 2017

 

 

Le transport public, un enjeu majeur pour la collectivité mais absent de la campagne électorale

 

 

La FNAUT déplore que les candidats à l’élection présidentielle n’évoquent jamais de manière précise l’avenir des transports publics, alors qu’il s’agit d’un enjeu majeur pour la collectivité.

 

Des besoins croissants de transport public

Les besoins de mobilité, quotidienne ou occasionnelle,en transport public croissent sur l’ensemble du territoire pour de multiples raisons : croissance et vieillissement de la population, dispersion des familles, élargissement du marché du travail, paupérisation d’une partie de la population...

 

Un atout pour les villes et les territoires

Sans transport urbain performant, les grandes villes se privent d’un atout essentiel pour assurer leur développement économique et le bon fonctionnement de leur bassin d’emploi, et pour renforcer la cohésion sociale entre quartiers périphériques et centre-­ville. Mal desservies par le train, les villes moyennes et petites dépérissent.

Le transport ferroviaire et le transport routier complémentaire sont des outils essentiels de l’aménagement du territoire.

 

Une réponse aux défis environnementaux

Le transport public répond mieux que d’autres modes de déplacement aux défis de la pollution de l’air, de la préservation du cadre de vie, de la mutation énergétique et du changement climatique.

 

Un financement incertain

Le financement des infrastructures de transport public n’est pas assuré. La régénération du réseau ferré souffre d’un manque de financement d’au moins un milliard d’euros par an. Les agglomérations de province attendent le quatrième appel à projet de transports en site propre prévu lors du Grenelle de l’environnement. Même en Ile-­de-­France, des projets, par exemple l’extension de la tangentielle Nord sont ralentis ou bloqués faute de crédits.

 

La FNAUT appelle donc les candidats à l’élection présidentielle à prendre en considération le rôle crucial des transports publics pour la vie quotidienne, la santé publique, l’aménagement du territoire, l’économie, l’environnement, et à préciser leurs intentions dans ce domaine.

 

Contacts presse

Bruno Gazeau, président, tél. 06 76 73 31 09

Jean Lenoir, vice-­président, tél. 06 19 09 78 89

Jean Sivardière, vice-­président, tél. 04 76 75 23 31

 

 

 

 

Le transport public, un enjeu majeur pour la collectivité mais absent de la campagne électorale

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Published by Fnaut Pays de la Loire - dans FNAUT en France 2017 : Année électorale
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 06:28

Calendrier des principales dates politiques en 2017 Si cela vous est utile... Il en manque sans doute mais voici l'essentiel :

 

  • 9 et 10 mars : Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement

  • 20 mars : clôture de la liste des candidats à la présidentielle par le conseil constitutionnel

  • 20 mars : débat politique entre tous les candidats à la présidentielle sur TF1

  • 25 mars : Conseil européen pour l'anniversaire du Traité de Rome, sur le futur de l'UE

  • 20 avril : débat entre tous les candidats sur France 2

  • 23 avril : 1er tour de l'élection présidentielle

  • 7 mai : 2nd tour de l'élection présidentielle

  • 8 ou 9 mai : sommet franco-allemand ?

  • 8-18 mai : intersession de négociations internationales de Bonn

  • 30-31 mai : sommet des chefs d'Etat du G7 en Italie (1ere sortie internationale du future président français)

  • 1er juin : premiers éléments sur l'avenir de la PAC (?)

  • 11 juin : 1er tour des élections législatives

  • 18 juin : 2nd tour des élections législatives

  • 22-23 juin : Conseil européen

  • 26 juin : début de la nouvelle législature ? + Conseil des ministres ENVI de l'UE sur le Paquet 2030 (DEE, DPEB, ENR, gouvernance, marchés de capacité)

  • 7-8 juillet : G20 en Allemagne

  • Vers le 10 juillet : projet de loi de finance rectificative ?

  • ​19-23 septembre : Assemblée générale des Nations unies à New York

  • ​24 septembre : élections sénatoriales

  • 24 septembre : élections fédérales allemandes

  • 19-20 octobre : Conseil européen

  • 6-18 novembre : COP23 à Bonn sous présidence fidjienne

  • Mi-fin novembre : formation d'un gouvernement de coalition en Allemagne

  • 14-15 décembre : Conseil européen​

 

http://www.vie-publique.fr/focus/2017-annee-electorale.html

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N'hésitez pas à réagir à notre vision de l'univers régional des transports en Pays de la Loire et un peu au-delà parfois !

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