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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 08:30

http://www.pollutiondelair.info/wp-content/themes/sight/images/pollutiondelairinfo-respire-300.png

 

 

Un site d'information dédié à la qualité de l’air

 

Pollution de l’air.info est un site internet dont l'objectif est de publier des informations sur la qualité de l’air. Il est financé par l’association Respire. Les informations sur ce thème sont répartis en plusieurs rubriques. 

 

La qualité de l’air est une porte d’entrée pour aborder d’autres sujets, comme les transports, les politiques d’aménagement du territoire, de l’activité économique, de santé, d’environnement. D'autant que l’union européenne a fait de 2013 l’année de l’air.

 

Les suggestions sont les bienvenues à : contact@respire-asso.org

 

Contacts : http://www.pollutiondelair.info/

 

P1030911

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 09:30

 

nv logo fnaut

 

 

Depuis 2006, la Fédération Nationale des Usagers des Transports (FNAUT) et Réseau Ferré de France (RFF) s'opposent via la justice administrative interposée, à propos du devenir de l’ancienne voie ferrée Parthenay-Bressuire qui est devenue une Voie verte.

 

La FNAUT Pays de la Loire connait bien cette situation puisqu'elle a rencontré les mêmes situations il y a quelques années (voir). Il semble que la FNAUT vient de marquer des points car le dossier Parthenay-Bressuire vient de connaître un nouveau rebondissement le 3 décembre dernier .

 

Lundi, en effet, RFF a vu rejeter son pourvoi devant le Conseil d’État en vue d’annuler l’arrêt de décembre 2010 par lequel la cour d’appel administrative de Bordeaux rejetait déjà sa demande d’annulation d’un autre jugement rendu le 24 février 2010 par le tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier jugement avait annulé la vente de terrains situés à Châtillon-sur-Thouet.


73500_parthenay.jpg

Un 73 500 en gare de Parthenay@


Le devenir de ces terrains, situés sur l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Neuville-de-Poitou à Bressuire est essentiel pour la FNAUT. Il ne s'agit pas seulement de la défense du patrimoine ferroviaire mais aussi et surtout de la question de l’amélioration des liaisons express régionales.


En préservant les emprises ferroviaires c'est le futur qui est envisagé pour qu'un jour les lignes Thouars-Niort et Parthenay-Poitiers puissent être rouvertes au trafic ferroviaire et en particulier aux usagers…

 

La bataille judiciaire tourne à l'avantage de la FNAUT à qui RFF devra verser 3.000 €.

 

Il faudrait également conclure ... mais ce n'est plus du domaine judiciaire : il s'agit de choix politiques...  Ici en Poitou Charentes comme en Pays de la Loire d'ailleurs ce sont avant tout des choix d'aménagement et d'infrastructures. Choisir le retour du train plutôt que la construction d'un nouvel aéroport par exemple voilà en enjeu de société et un message très clair transmis aux populations ...

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 08:30

Le site de la FNAUT reprend sur son site avec l'accord de Breizh Journal , un article très documenté qui démonte le dossier de presse de Vinci. En procédant, avec précisions et en procédant presque arguments après arguments l'article met à mal les informations affirmées par le dossier de Presse justifiant la construction de Notre Dame des Landes. Un beau travail d'investigation, documenté et qui confirme une fois de plus à la vacuité du projet de nouvel aéroport dans le bocage...

 

 

NDDL : le dossier de presse de Vinci décodé

 

 

Désintox. Le dossier de presse que Vinci consacre au projet d’aéroport à Notre-Dame des Landes, projet d’Etat, vient de sortir. Breizhjournal le passe au crible. Si l’introduction, qui insiste sur les manques de l’actuelle installation aéroportuaire de Nantes-Atlantique, et la conclusion qui présente l’architecte, l’entreprise et le contrat de concession, ne sont pas innovantes, le dossier de presse ébauche quelques estimations chiffrées des apports potentiels du projet à la Loire-Atlantique et à la Bretagne. Qu’en est-il vraiment ?

 

Désenclaver le Grand Ouest, est-ce encore nécessaire ?


Vue aérienne de l'aéroport projeté en 2017

Vue aérienne de l’aéroport projeté en 2017

 

D’entrée de jeu, le projet se présente comme une « opportunité pour désenclaver le Grand Ouest », une réponse à la croissance démographique de la façade atlantique et un projet créateur d’emplois. La « dimension interrégionale » est mise en avant, avec « 6 millions d’habitants » à moins de deux heures de l’aéroport (soit les habitants de la Bretagne hors-Finistère, des Pays de Loire, d’une part du Poitou). Les insuffisances de l’actuelle installation à Nantes-Atlantique, notamment le survol du centre-ville sont rappelées. En oubliant que si l’actuel aéroport gêne rééllement 5000 personnes à Nantes et dans son agglomération, il en gêne 50.000 à Toulouse  sans que personne ne réclame séance tenante la fermeture de l’aéroport toulousain et son transfert loin des yeux, loin du cœur, par exemple à Muret où il y a déjà une piste et deux aéroclubs.


Désenclaver le Grand Ouest (c’est-à-dire la Bretagne et les Pays de Loire), c’est bien mais est-ce encore nécessaire ? Outre les lignes de chemin de fer (axes Paris-Brest et Paris-Quimper via le Mans et Nantes) structurantes qui desservent cet espace, il y a des transversales (axe Nantes-Rennes par Redon et futur axe par Châteaubriant, axe Quimper-Brest) et des 2X2 voies à grande capacité. Sans oublier 16 aéroports : Brest, Quimper, Morlaix, Ouessant, Lannion, Saint-Brieuc, Dinan, Rennes, Dinard, Lorient, Vannes, Nantes, Saint-Nazaire, Angers, Laval, le Mans. Et 17 aérodromes : Redon, Dinan, Belle-Ile, Guiscriff, Ploërmel, Pontivy, Quiberon, Ancenis, la Baule, Châteaubriant-Pouancé, Cholet, Fontenay-le-Comte, l’Ile d’Yeu, la Roche sur Yon, Montaigu, les Sables, Saumur-St Florent. Bref, il y a plutôt trop d’aéroports que pas assez. En comptant les aéroports de Basse-Normandie et du Poitou-Charentes, il y a un aéroport pour 700.000 habitants dans l’Ouest dont à peine deux (Brest et Nantes) sont rentables.


Les estimations de trafic sont elles aussi optimistes. Vinci prévoit 9 millions de passagers pour … 2065 en agrégeant allégrement ceux qui, depuis 2025, accompliront les trajets des ex-vols intérieurs en train, pour des raisons de coût et de rapidité. En effet les prévisions de Vinci sont celles, bidonnées, de la DGAC. Bidonnage dont nous vous parlions récemment. Rappelons qu’en 1970, à l’époque où tout était possible, l’on prévoyait 10 millions de passagers par an à l’aéroport de Nantes (dont on prévoyait le transfert à Notre-Dame des Landes en 1990) … qui en est péniblement à 3.7 en 2011.


Un chantier local ? A voir …


Implantations de Vinci en Bretagne, Anjou, Vendée, Maine

Implantations de Vinci en Bretagne, Anjou, Vendée, Maine

 

Ni une ni deux, le dossier prévoit 4000 créations d’emploi pendant le chantier ; argument mis en avant pour soutenir un projet qui boosterait l’emploi en Loire-Atlantique de 2013 à 2017. Il répond aussi à une inquiétude locale relayée par les élus et les habitants. Mais combien de ces emplois profiteraient vraiment aux entreprises locales ? Dans le BTP, des pratiques bien établies parmi toutes les grandes entreprises (Bouygues, Vinci, Eiffage, SPIE…) visent à recourir à la sous-traitance en cascade (parfois jusqu’à douze sous-traitants de sous-traitants pour des lots de chantiers) et à la main d’œuvre étrangère, dont les charges sociales sont beaucoup moins importantes que celles des travailleurs français, comme le révèle Marianne. La CGT, vent debout depuis des décennies contre l’emploi de sous-traitance étrangère – un phénomène qui existe aussi aux Chantiers de Saint-Nazaire – estime à 30 ou 40% la part d’ouvriers d’origine étrangère. L’an dernier, France Soir avait révélé que les ouvriers employés par Bouygues sur le chantier de l’EPR de Flamanville venaient des pays de l’Est (Roumanie principalement) pour un tiers d’entre eux faute notamment d’avoir trouvé et eu le temps de former sur place les coffreurs, maçons et bancheurs nécessaires au chantier.

 

Il ne faut pas oublier aussi que parmi les 4000 ouvriers du chantier projeté se trouveront de nombreux spécialistes qui viendront directement des filiales de Vinci – ou d’autres entreprises – dans  toute la France, parfois très loin de la Loire-Atlantique. Ainsi, les ouvriers des entreprises chargées des forages et implantations de pieux de fondation tournent avec leurs machines, passant un mois à Orléans, un mois en Somme, et ainsi de suite toute l’année au gré des chantiers et des logements de fortune. Du reste, un chantier vraiment local, ça n’existe pas même pour la restauration des Monuments Historiques. Par exemple, sur la trentaine d’ouvriers de tous corps de métiers qui restauraient en 2009/2011 le dernier vestige du couvent des Jacobins à Nantes, l’hostellerie des Jacobins, sise impasse Lambert, cinq seulement étaient de Nantes ou de Loire-Atlantique ; douze d’entre eux étaient étrangers.  Nous ne nous avancerons pas trop en estimant que sur les 4000 emplois du chantier de Notre-Dame des Landes, un tiers au mieux bénéficieraient à l’économie locale.

 

Des prévisions d’emplois durables très optimistes


Mieux encore, Vinci prévoit que le nouvel aéroport générera « 3200 emplois directs », dès la mise en fonctionnement de l’aéroport. L’actuel aéroport de Nantes-Atlantique n’emploie que 1300 personnes, et le D2A, zone industrielle en partie liée aux activités aéroportuaires, n’a pas prévu de déménager depuis Saint-Aignan-Grandlieu ; on se demande donc comment Vinci et l’Etat en arrivent à ces prévisions optimistes. D’autant plus que s’il s’agit de transférer les hôtels situés auprès de l’actuel aéroport, l’on ne gagne que quarante emplois en plus : 10 au plus pour le Bed&Breakfast et 30 pour l’hôtel Océania.

 

Seulement, des emplois seront détruits par le transfert de l’aéroport de Nantes à Notre-Dame des Landes. Faisons les comptes. Il s’agit de transférer les 1300 emplois de Nantes-Atlantique, enfin, au moins 1190 parce que l’aéroport de Nantes-Atlantique ne va pas fermer mais accueillir des trafics essentiellement industriels. L’établissement public de l’aéroport de Châteauroux, qui n’accueille presque aucun passager, et 6500 tonnes de fret par an, emploie 108 personnes dont 26 pompiers  et 38 emplois publics qui répondent au strict minimum nécessaire (gendarmes, météo, douanes, contrôle, maintenance…). C’est le maximum d’employés possibles, en France, pour un aéroport vide ou quasi.


Par ailleurs, actuellement, les 36 exploitations agricoles en activité sur la superficie prévue pour le projet d’aéroport, emploient 72 actifs. En 1974, lorsque l’opposition à l’aéroport commençait à se structurer, il y avait 120 exploitants et deux fois plus d’actifs. La mise en service de l’aéroport de Notre-Dame des Landes devrait aussi causer la fermeture de l’aéroport d’Angers-Marcé, utilisé à 10% de sa capacité, et des aéroports de Lannion et de Saint-Brieuc, tous trois déficitaires et sous-utilisés. Les aéroports de Vannes et de Saint-Nazaire, trop proches, devraient aussi passer à la casserole. L’aéroport de Rennes, à demi-utilisé, est aussi menacé avec ses 117 emplois  mais il est exploité par Vinci avec celui de Dinard (44 salariés) depuis 2010. L’aéroport de Lannion emploie 41 personnes. Celui de Saint-Brieuc n’est « maintenu que pour les footeux » de l’En Avant Guingamp, nous confie-t-on du côté de la rivale Lannion. Soit, sur place, un pompier en permanence, un contrôleur aérien au gré des besoins, quelques agents de maintenance, et une entreprise de Brest qui vient assurer la sûreté aérienne lors des rares vols.  La société d’exploitation de l’aéroport de Vannes emploie 4 personnes, celle de l’aéroport quasi-vide d’Angers-Marcé 17 personnes. Il n’y a aucun agent public à temps plein rattaché à l’aéroport de Vannes (ils se déplacent au gré des besoins). Une fois retirés les emplois supprimés par le transfert de l’aéroport, ainsi que les emplois supprimés par la disparition des activités agricoles et des quatre aéroports de Vannes, Angers, Saint-Brieuc et Lannion, hors emplois induits et liés, ce n’est plus 3200, mais 1850 emplois qui seraient créés par l’aéroport de Notre-Dame des Landes. Soit l’équivalent d’un quart de la zone industrielle Atlantis à Saint-Herblain (8000 emplois sur 55 hectares).

 

« Un pan du bocage qui se soulève »


Façade de l'aérogare

Façade de l’aérogare

 

La description du rendu final de l’aérogare est empreinte de poésie. Lisons plutôt « A hauteur d’homme, le terminal  se donne à voir comme un plissé du végétal, un pan du bocage qui se soulève. Le projet assume un parti pris de modestie ». Qui n’est pas celui de ses prévisions. « Loin de s’interposer, de s’imposer au regard, l’hypertechnicité du bâti s’efface pour valoriser celle du moyen de transport ». Il n’empêche que 1200 hectares de bocage artificialisés, cela risque de se voir, et de se ressentir aux alentours. L’aérogare, implantée entre les deux pistes, sera couverte d’une « toiture plissée ». Celle-ci adopte la forme d’une toiture industrielle classique (en sheds) engazonnée.  L’on constate encore une fois combien l’architecture est adaptée aux conditions météo locales. Le grand parvis couvert d’une toiture engazonnée non imperméable devant l’aérogare, sera balayé par les vents et des rafales de pluie six mois de l’année. Mais l’on espère que l’aéroport vendra des imperméables et des parapluies siglés Vinci pour booster les recettes directes. Au passage, l’aérogare est directement représentée avec les tram-trains à droite (que nous avons coupés) alors même que le principe de la liaison par tram-train de l’aéroport n’est inscrit que sur le papier et le financement n’est pas arrêté. Selon le scénario le plus optimiste, l’aéroport ne verrait les tram-trains qu’en 2024. « Parti pris de modestie » aussi, dans les parkings, avec 7250 places envisagées. Ici, nous sommes loin des 27 places de parking de l’aéroport de Vannes, ou des 200 de celles d’Angers. C’est un transfert simple des infrastructures nantaises. L’actuel aéroport de Château-Bougon dispose de 7100 places de parking qui seront transposées « dans la géométrie des pièces de bocage », c’est-à-dire qui s’étaleront séparées par des haies en parcelles à l’image des champs qu’elles sont appelées à remplacer. Pas un parking silo prévu pour économiser un peu de surface agricole. Une partie d’entre eux, sera même bitumée, comme le laisse deviner la vue d’artiste.

 

ZAD en vaut-il la peine ?


Le parking bocager, un nouveau concept.

Le parking bocager, un nouveau concept.

 

Vinci prévoit une mise en service de l’aéroport « fin 2017 ». Des retards seront peut-être à prévoir, voire même une annulation tant le projet semble ignorer le droit européen de l’environnement. S’il se fait, l’aéroport permettra de créer, peut-être, 1300 emplois locaux pendant le chantier, au mieux, et 1850 emplois directs tout au plus une fois celui-ci mis en service. Il fragilisera, en causant la disparition de quatre aéroports, les bassins d’emploi de Vannes, Angers, Lannion et Saint-Brieuc, qui développent des activités spécifiques par leurs aéroports et le mettent en avant pour attirer ou conserver des entreprises. Il conduira à la suppression de 1300 emplois sur le site de l’actuel aéroport, et des emplois induits associés qui ne seront remplacés que tardivement et partiellement par le renforcement de l’urbanisation du sud-ouest de la métropole nantaise. Il aggravera le risque d’inondation qui pèse sur Blain (5000 personnes dans le bourg) et les communes en aval sur le Canal de Nantes à Brest de Guenrouët à Redon.  Il conduira à la disparition de 36 exploitations et des 6.9 millions de tonnes de lait qu’elles produisent, dont 1.9 sont attachées au foncier de la ZAD. Le sort de ces droits à produire n’est pas encore tranché à ce jour. Ce sont peut-être des conséquences négligeables au vu des opportunités offertes par le projet. Mais, avant de mettre des centaines de millions d’argent public sur la table, il vaut mieux peut-être se demander si le jeu en vaut vraiment la chandelle. Parce que, pour créer 2000 emplois en Loire-Atlantique, il y a plus simple et moins coûteux, tant en coûts directs, que sociaux et politiques : diminuer les charges sociales et en finir avec le matraquage fiscal.

 

 

BREIZH JOURNAL


Seul Addendum et mise au point n'a pas été repris sur le site de la FNAUT, mais notre association apporte son soutien à ce journal et dénonce les pressions qui existent depuis que BreizhJournal couvre le dossier Notre-Dame des Landes... Ces méthodes ne peuvent que déhonorer ceux qui en sont les auteurs ...

 

 

Pour en savoir plus :

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 08:00

C'est ce que demande le journal Ouest France à ses internautes. Le sujet de la fermeture du guichet SNCF de la gare de la Flèche est la question actuelle qui oppose la SNCF et un Comité d'Usagers (Le Collectif Flèchois de Défense des services publics).

 

 

P1020411.JPG

La gare routière

 

Vous pouvez donner votre avis et répondre ici .

 

Le guichet SNCF a d'abord été situé à l'ancienne gare, puis dans un café place Thiers, puis à la place de l'actuel office de tourisme avant d'être abrité, depuis son ouverture en mai 1997, par la gare routière. Inaugurée en janvier 1998, cette gare routière (voir photo) a coûté plus d'un million d'euros (bâtiments, parking, quais) financés par la Ville, le Département, la Région et l'État.

 

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L'ancienne gare de la Flèche

 

3..., 2..., 1 agent ... parté !


Le 1er décembre 2005, le service au guichet SNCF de la gare routière n'est plus assuré que par un seul  agent commercial au lieu de deux auparavant. Déjà à l'époque, c'est la "logique économique" qui est mis en avant. Un responsable régional SNCF invoquait la necessité "de s'adapter à l'évolution du comportement de la clientèle, et au fait que l'activité a baissé de façon significative."  

 

La machine a casser du service public était enclenchée...

 

En savoir plus, rejoindre le Collectif Flechois de Défense des services publics.

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 08:00

fnaut logo pdl

 

 

La FNAUT a suivi ce dossier, relayant les réclamations des usagers et leurs témoignages auprès de la SNCF et de la Région. Elle a évoqué cette situation au Comité des Partenaires qui s'est réuni jeudi 19 décembre à Nantes...

 

Cette mobilisation a payé puisqu'il semble que le retour à la normale soit envisagé pour la rentrée : le TER 858012 va retrouver sa 2ème rame et les usagers des conditions de transport ... normale.

 

La Région par le biais d'un communiqué de presse daté du 21 décembre 2012 annonce le rétablissement de la rame double sur le train de 7h42 (St Nazaire - Nantes)!

 

images

 

Transports collectifs - Surcharge sur le 7H42 entre Saint-Nazaire et Nantes

La Région obtient de la SNCF le rétablissement d’une rame double dès le 7 janvier prochain

 

 

Depuis le service d’hiver mis en place le 9 décembre dernier par la SNCF, le train de 7H42 entre Saint-Nazaire et Nantes est assuré en rame simple alors qu’il était jusqu’alors en rame double : cette dégradation du service a généré depuis cette date une surcharge très importante et des récriminations légitimes des nombreux voyageurs qui l’empruntent chaque jour à cette heure de pointe.


La Région, autorité organisatrice, a identifié ce problème dès le 10 décembre et interpellé immédiatement la SNCF, exploitant du réseau, pour qu’elle trouve une solution et rétablisse ainsi le niveau de l’offre sur cette liaison et pour cet horaire.


Gilles Bontemps, vice-président de la Région en charge des Transports, vient d’obtenir de la Direction régionale des TER de la SNCF, l’engagement que la liaison quotidienne Saint-Nazaire -> Nantes de 7h42 serait à nouveau assurée en unité double dès le 7 janvier prochain, à l’issue des congés de fin d’année.

 

 

Contact Presse

Laurence Guimard : 02 28 20 60 61 – 06 83 50 10 83

Laurence.guimard@paysdelaloire.fr

 

P1100434Cela ne sera plus la galère  pour trouver de la place dans le TER de 7H42 entre Saint-Nazaire et Nantes

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 09:30

Mais comme la fin du monde, les prévisions ne sont pas exactes, la Rocade Sud ne sera en service qu'en 2013...

 

Prévue à l'origine en 2008, cette rocade urbaine n'a pas cessé  de prendre du retard (tout récemment Il est apparu des malfaçons dans la réalisations des enrobés) alors que ses coûts s'envolent ....Et puis le chiffrage ne prenait pas en compte tous les coûts...

 

Pire elle est déjà obsolète à tel point qu'une nouvelle rocade routière est dèjà en chantier (concertation) et adoptée par les élu(e)s. Localisée au nord... cette route va pomper les finances ds collectivités avec un coût annoncé de 35 millions d'euros... une paille ! Et elle cristalise déjà une opposition...

 

 

  Le tracé DUP 2005 signifie « déclaré d’utilité publique ». Le tracé modifié se trouve en dessous du premier. P1080308

 

 

 

 

Le coût de la rocade serait plus prôche des

17 millions d'Euros... que du coût annoncé...

P1090794

La rocade sud en construction

 

Démontage de la voie en janvier 2010 : il ne reste plus beaucoup de temps avant les travaux de ferraillages de la voie...

 

w Ch G 25012010 Rail et PELETEUSE354

P1060254.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

rocade-sud.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Pourtant cette Rocade aura quand même un parfun de fin du monde avec la destruction de la voie ferrée et l'utilisation du viaduc du Pendu pour réaliser un franchissement routier... (voir Le trait d'union en PdL : Sablé/Château-Gontier... ).

 

Et comme les mauvaises nouvelles ne vont pas seules, le maire de Château-Gontier a annoncé avoir enteriné la Rocade Nord et clos le dossier d'un réseau de bus à l'échelle de l'agglomération... Précisant qu'il y les modes doux... et les rocades pour traiter la question des transports...  Le débât est clos ?

 

La FNAUT n'a pas dit son dernier mot ...

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 08:00

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Lorsque le transporteur ne réagit pas, il faut s'adresser au donneur d'ordre. En l'occurence, il s'agit de la Région des Pays de la Loire , véritable financeur.

 

Aussi nos usagers ont donc déposé un message sur le site de la Région Pays de la Loire http://www.paysdelaloire.fr/no_cache/menu-bas/contacts/  dès  le vendredi 14 décembre.

 

 

images-copie-1

 

 

"Madame, Monsieur,

 

Je tenais à vous transmettre mon insatisfaction suite à un changement de qualité depuis lundi 10 décembre dernier sur mon trajet TER. Nous avons constaté avec d'autres collègues (Nantes Métropole) qui voyagent sur ce même train, que nous étions passés de deux rames à une rame.

 

Il s'agit du train avec le n° de circulation 858012 / Arrêt 7h59 Gare de Savenay / Arrivée 8h20 en Gare de Nantes.

 

Nous n'avons eu aucune information à ce sujet. Il n'y a rien sur le site TER Pays de la Loire non plus.

 

Sur Saint-Nazaire, un collègue a compris ce matin en posant la question que les agents de quai n'avaient aucune information à ce sujet et qu'ils allaient le signaler en interne.

 

J'ai pu entendre ce matin sur le quai de la gare de Savenay par l'agent chargé de signaler au conducteur le départ, que cette situation était prévue jusqu'au 25 mars 2013. 4 mois à voyager debout et je n'ose imaginer comment les jours de pointe !

 

Le hic c'est qu'en appelant le service TER Pays de Loire, nous avons pu apprendre que ce changement de rame était définitif suite au retour (après suppression) d'un train au départ de Savenay à 7h36 (train qui s'arrête à toutes les gares jusqu'à Nantes n°858002).

 

Le personnel de la SNCF n'est donc pas prévenu comme il se doit pour ensuite relayer aux usagers les bonnes informations.

 

Abonnée TER depuis 2005/2006, je suis très déçue par le manque de communication et de logique sur cette mesure. Alors que les abonnements augmentent à chaque rentrée et que l'on devrait s'en féliciter pour encourager encore plus ce transport, la gestion de ce transport semble prendre un sens inverse. Je sais pertinemment que la Région soutient cette politique de transport et que vous contribuez largement à réduire le coût de nos abonnements.

 

Le tarif augmente régulièrement mais si la politique à venir c'est de grignoter petit à petit sur le confort des trajets, je ne comprends pas comment on peut ainsi attirer plus d'usagers.

 

Ce train rapide partant de Saint-Nazaire est de plus en plus emprunté car il correspond à un horaire une fois sur Nantes très "classique". Le train de 7h29 a déjà été raccourci à une rame. J'ai depuis préféré décaler mon trajet 30 minutes plus tard mais je ne compte pas de nouveau le décaler plus tôt sur un train qui ne met 15 minutes de plus (et qui sera de nouveau très emprunté au fil des gares après Savenay).

 

Nous sommes plusieurs à ne pas comprendre cette mesure. Nous attendons des réponses claires et des solutions pour voyager de nouveau dans de bonnes conditions.

 

Recevez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations."

 

 

P1060467.JPG

Croisement de 2 ZTER (Z21500) et d'un train corail tracté par un diesel 67000 en gare de Savenay en février 2010

 

 

La Région a été plus rapide puisque 15 minutes après avoir posté ce message, l’accueil de la Région informait qu'il transmettait au service compétent.

 

Mais à par cet accusé de réception rien de plus... pour l'instant...

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 13:00

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Recherche SNCF désespèrement !

 

Les usagers ne se contentent pas de se plaindre "basiquement" ils informent de leurs conditions de transport et en particulier la SNCF, l'opérateur de transport chargé de les transporter et surtout de satisfaire aux engagements définis dans la convention TER... Dès fois qu'elle ne serait pas au courant des conditions de transport...

 

C'est ainsi que nos "naufragés" du TER 858012, on déposé un message sur le site TER Pays de la Loire vendredi 14/12/2012, telle une bouteille à la mer ...

pays de la loire

"Bonjour,

 

Aujourd'hui, j'ai de nouveau voyagé debout de Savenay à Nantes car mon TER habituel ne comporte plus qu'une rame depuis lundi dernier.

 

Il s'agit du train avec N° de circulation 858012 / Arrêt 7h59 Gare de Savenay / Arrivée 8h20 en Gare de Nantes

 

J'ai appris par hasard sur le quai avant de monter que ces mauvaises conditions seront renouvelées jusqu'au 25 mars 2013 ! 4 mois debout ? ça ne va pas être possible !

 

Aucune information, aucune explication et pour moi aucune raison de voyager dans de telles conditions.

 

Pour rappel : un TER ne permet pas de voyager correctement comme dans des transports en commun. J'ai vu ce matin une personne d'âge mûr qui a voyagé dans des conditions très difficiles. Personnellement, ce trajet est pour moi un temps de repos et de lecture. or je ne peux envisager sereinement de voyager 4 mois debout tous les matins.

 

N'est-il pas possible de mettre deux rames moins modernes et de pouvoir ainsi proposer une place assise à chaque voyageur montant jusqu'à Savenay ?

 

Dans l'attente d'une réponse de votre part et surtout d'une solution pour voyager dans des conditions acceptables d'ici le 25 mars 2013, recevez mes salutations."

 

 

Mais visiblement il n'y a pas d'interlocuteurs sur le site demandé (http://www.ter-sncf.com/Regions/pays_de_la_loire/Fr/Transverses/Contact) ...


Les usagers n'ont eu aucune réponse à ce jour ... 

 

La FNAUT doit-elle lancer un S.O.S. ? Il est vrai que depuis de nombreuses années l'entreprise nationale répond aux abonnés absents ... La SNCF n'est pas à un paradoxe de plus  ...

 

A suivre  

 

P1060737 

La FNAUT doit-elle lancer une petite annonce , pour aider la SNCF dont le texte pourrait-être ? :  Recherche TER : disponibilité immédiate pour assurer liaisons quotidiennes St Nazaire / Nantes (photo :Angers TER stationnés)

 

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 11:00

Député

1ère cir

SYLVIANE BULTEAU

Députée – Conseillère générale

2e circonscription de la Vendée

 

HUGUES FOURAGE

Député-Maire de Fontenay-Le-Comte

5ème Circonscription de la Vendée

 

OLIVIER FALORNI

Député

1ère Circonscription de la Charente-Maritime

 

 

Le 18 décembre 2012

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Travaux sur la ligne Nantes-Bordeaux – Des investissements pour l’avenir

 

 

Vendredi dernier s’est tenue en Préfecture de Vendée une réunion de présentation des travaux prévus en 2013 sur la ligne Nantes-Bordeaux.


Enfin des travaux ! Ils ne se feront pas sans conséquence, horaires en particulier, pour les usagers, mais ils sont aujourd’hui indispensables.


Certains composants sur cette ligne ont plus d’un siècle, les traverses entre La Roche-sur-Yon et La Rochelle datent de 1950 ! Le combat pour le maintien de cette ligne marque donc une première victoire avec les 2 millions d’euros de travaux prévus pour 2013. Nous tenons à saluer cet investissement.


Nous serons vigilants quant à la suite qui y sera donnée, notamment pour ce qui concerne le maintien de la double voie. Ces travaux 2013 ont pour objectif de se donner une perspective. C’est une nécessité au regard de la vétusté de cette ligne et du challenge que représente sa modernisation. Nous veillerons particulièrement à ce que des études poussées soient menées afin d’assurer un service public de qualité et un avenir à cette ligne.


C’est pourquoi, à la veille du comité de pilotage de l’étude en cours sur la modernisation de la ligne qui doit se tenir à La Rochelle le 19 décembre, nous tenons à réaffirmer notre volonté de voir cet axe se développer afin de promouvoir un mode de transport plus respectueux de l’environnement.


Cette ligne, très fréquentée par les TER et TET, est le chaînon qui permet de rapprocher nos départements, nos régions.


C’est par la diversité des modes de transport qu’on répondra au développement de nos territoires et aux exigences environnementales.

 

 

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 Le pont sur le Lay, à La Bretonnière.....                                       Et l'état de la voie (de la double pour longtemps)

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:32

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Visiblement, même si les changements d'horaires de décembre 2012 ne font pas grincer autant les dents des usagers que ceux de l'année dernière, il n'en demeure pas moins qu' un inventaire s'impose. La FNAUT recueille les doléances des usagers afin que des réponses et des solutions soient trouvées pour qu'ils ne soient pas pénalisés ...

Nous avons reçu ce témoignage que nous allons publiés en plusieurs étapes...

 

 

Episode 1 : une « mauvaise exécution du contrat de transport » entre la SNCF et la Région.

 

"Il s’agit du train TER Pays de la Loire de la ligne 1 au n° de circulation 858012 .

 

Il est au départ de St Nazaire à 7h45. S’arrête à Savenay pour repartir à 7h58 pour être ensuite direct jusqu’à Nantes (arrivée 8h20).

Il était auparavant composé de deux rames. Suite aux changements d’horaires à compter du 9 décembre 2012, nous avons découvert qu’il y avait une rame au lieu de deux. Or ces deux rames étaient auparavant remplies par les passagers en gare de Savenay, laissant parfois quelques personnes voyager debout les jours de plus forte affluence (lundi/mardi et jeudi).

 

"Le personnel en gare semble être le dernier informé..."


Ce qui est très désagréable c’est que nous n’avons pas été informés « officiellement » de ce changement. Le personnel en gare semble être le dernier informé de cette nouvelle situation. Ou parfois mal informé puisque sur le quai à Savenay, j’ai entendu le personnel de la gare dire à un passager que cette situation perdurerait jusqu’au 25 mars 2013. Ce qui s’est avéré par la suite une information erronée.

 

Vendredi nous en avons discuté avec 4 autres collègues qui prennent le même train et qui sont comme moi très remontés (deux parmi eux prennent pourtant le train à St Nazaire).

 

L’information obtenue par les services TER Pays de la Loire a été obtenue vendredi dernier. La suppression de cette rame est définitive et « justifiée » suite au retour du train de 7h36 (auparavant 7h34) qui s’arrête à toutes les gares jusqu’à Nantes.

 

"Il avait été clairement prôné un accès à la qualité..."


Je ne comprends pas la logique de ce transfert de rame. Nous avions des conditions satisfaisantes qui sont à présent devenues déplorables pour les usagers montant en gare de Savenay. J’ai le souvenir des précédentes années où nous voyagions dans des conditions difficiles. Il avait été clairement prôné un accès à la qualité sur cette ligne et j'avoue que j'étais loin d'imaginer un tel retour à des conditions déplorables."

 

 

 

"Les usagers concernés qualifient ces nouvelles conditions de transport comme étant une « mauvaise exécution du contrat de transport » entre la SNCF et la Région. La composition du TER 858012 était plutôt très convenable (quelques trajets debout mais globalement ce train est complet en gare de Savenay).


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Le temps des bétaillères est-il révolu ? A moins que les nouvelles conditions de transport ne fassent regretter

les vénérables X4500 qui circulaient encore dans les années 2006...


Et les usagers de s'interroger Est-ce un retour aux bétaillères ?!! Dommage car si la qualité de transport baisse il n'est pas certain que l’on fidélise de nouveaux usagers qui souhaiteraient ne plus prendre leur véhicule personnel."

 

A suivre...



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