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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 12:36

Une évaluation carbone à préciser

Rapport médiateurs Aéroport du Grand Ouest

 Etude Carbone 4

Décembre 2017

 

 

80 % des émissions « locales » de CO2 du projet viendraient des approches terrestres des passagers (et employés). Elles sont donc à apprécier précisément, d’autant que la différence de bilan carbone, bien qu’en faveur du maintien à NA, est déclarée « peu significative ».

 

L’affirmation que la même proportion de passagers (10%) prendrait le tram train ou le tram nous semble trop approximative. Si l’utilisation du transport public dépend de nombreux facteurs (offre parkings, etc…), la qualité de l’offre du transport public est primordiale. Or elle est et sera très différente suivant les options :

 

 

Tram train vers NDDL

Tram vers NA

Fréquence

30 mn envisagés. Actuellement pour la ligne Nantes Sucé 30 mn en heure de pointe seulement, fréquence horaire pour le reste,  

Actuellement sur la ligne 3 proche de NA : en moyenne 6 à 7 mn, 6 à 10 mn de 20h30 à 22h30, 30 mn après 22h30

Plage horaire  de desserte

environ de 6h30 à 20 h, actuellement sur le tram train Nantes Sucé.

Actuellement: environ de 5h à 2 h du matin, sauf dimanche (de 6h à 0h15)

Durée trajet

40 mn

25 mn

Tarif

6,00 €, d’après les tarifs TER pratiqués pour la même distance. Des tarifs plus élevés sont probables du fait des déficits, car une part des passagers aériens est peu sensible au prix, mais cette augmentation jouerait un peu sur la fréquentation.

1,60 €

Possibilité d’une tarification spéciale plus élevée ?, peu probable car complexe à mettre en œuvre, et du fait de la desserte de   Airbus et de la zone d’activité, qui relèvent de l’activité normale de la TAN

 

Pour les tram-train, la Région, autorité organisatrice, maintient la desserte dans une plage horaire réduite et avec une fréquence limitée hors heure de pointe pour réduire le subventionnement (le passager paye en moyenne 28% des frais de fonctionnement, alors que sur le réseau urbain la couverture est supérieure, de l’ordre de 38%). Pour le TT, il est possible qu’une desserte par car serait proposée en dehors de la plage horaire donnée ci-dessus, ce qui est moins attractif. La ligne devra rester fortement subventionnée (par la Région seule ?) au vu du trafic attendu, plus faible qu’à Lyon-Satolas, Nice, etc…, surtout si l’on veut améliorer la desserte. Pour le tram, allongé seulement de 2 km, le bilan recettes dépenses du réseau devrait peu varier, d’autant qu’il desservirait aussi la zone d’activité proche.

 

Il nous semble donc que si 10% est une proportion plausible dans le cas de Notre Dame des Landes, ce chiffre devrait être probablement au moins doublé pour le tram. Une expertise complémentaire, distinguant passagers aériens et employés de l’aérien et des activités voisines,  devrait le préciser, en s’appuyant aussi sur un relevé de cas similaires. La prise en compte de pourcentages d’utilisateurs plus réalistes modifierait significativement le bilan carbone des options, qui pèsera en permanence sur la solution choisie, et non seulement sur les 20 ans pris en compte.

 

La prolongation du tram est aussi plus plausible que la réalisation du tram-train, pour lequel la région a montré beaucoup de réticences, au vu du coût et du bilan d’exploitation. 

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 06:47

 

 

La ministre en charge des Transports, Elisabeth Borne, a annoncé le 13 décembre, à l’occasion de la clôture des Assises Nationales de la Mobilité, le lancement prochain d’un plan vélo interministériel.


Parmi les leviers qu'elle a mentionnés, la ministre a cité la fiscalité laissant ainsi entendre une ouverture sur la généralisation et la revalorisation de l’indemnité kilométrique vélo (IKV), ce que recommandent plusieurs rapports présentés dans le cadre des Assises.

Le Club des villes et territoires cyclables et la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) étaient  aux côtés de Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire, qui a remis à la ministre ce jour, mercredi  20 décembre, un rapport relatif à l'impact de la généralisation de l’indemnité kilométrique vélo et à son  rapport coûts-bénéfices, à l'issue des travaux du groupe de travail auquel ils ont participé.



 Perrine BURNER
 Chargée de communication FUB
 p.burner@fub.fr

 

Pour plus de détails voir le communiqué de presse ci-joint.
 



 

Communiqué de Presse Indemnité kilométrique

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 07:00





 

 

Notre-Dame-des-Landes : un aéroport inutile

Communiqué - 18/12/2017


Les trois médiateurs ayant remis leur rapport, on attend maintenant la décision du chef de l’Etat : la FNAUT espère un choix favorable à la modernisation de l’aéroport existant.
 
Une consultation peu significative
 
Le périmètre - le seul département de la Loire-Atlantique, et non les régions Pays de la Loire et Bretagne - retenu, après sondages, pour la consultation du 26 juin 2016 sur « l’aéroport du Grand Ouest » ne visait qu’à légitimer le choix du gouvernement Valls en faisant émerger un vote favorable à un nouvel aéroport.
 
L’Etat affirmait par ailleurs, ce qui était faux (voir ci-dessous), que l’aéroport existant de Nantes-Atlantique, même modernisé, ne pouvait répondre aux besoins futurs.
 
Le résultat du vote n’est donc pas significatif et ne doit pas influencer la décision finale.
 
Un rapport utile des médiateurs
 
Les trois experts membres de la commission du dialogue ont consulté largement, y compris les associations dont la FNAUT, et fait réaliser de nouvelles expertises, attendues depuis longtemps, sur les deux options possibles : modernisation de Nantes-Atlantique et transfert à Notre-Dame-des-Landes.
 
Ils ont démontré que la modernisation de l’aéroport existant, largement ignorée auparavant bien que recommandée par de très nombreux professionnels de l’aviation civile, constituait une alternative crédible à son transfert - techniquement, écologiquement et financièrement.
 
Un mode de transport à repositionner
 
La FNAUT regrette cependant que les médiateurs ne se soient pas interrogés sur  le doublement annoncé du trafic aérien à Nantes, qui ne peut être accepté comme un phénomène inéluctable. Le transport aérien est en effet le plus gros consommateur d’énergie fossile et le plus fort émetteur de gaz à effet de serre.
 
L’amélioration des relations ferroviaires entre Nantes et les aéroports parisiens (via la grande ceinture parisienne sud) ainsi que le reste de la France (en particulier Bordeaux), et une taxation du kérosène consommé lors des vols intérieurs, peuvent contribuer à limiter la croissance du trafic aérien.
 
Un choix final qui doit tenir compte des contraintes financières et écologiques
 
Le choix entre la modernisation de l’aéroport existant et son transfert appartient maintenant au chef de l’Etat. La FNAUT attend qu’il soit conforme à ses engagements en matière de gestion rigoureuse de l’argent public, de sauvegarde de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique : la politique des transports doit être actualisée.
 
Contacts presse :
- Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
- Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
- Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

 

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 07:06

 

Assises de la mobilité : nos 8 propositions prioritaires

 

Alors que les Assises de la Mobilité prendront fin dans quelques jours, France Nature Environnement présente ses 8 propositions prioritaires pour une mobilité plus propre, plus connectée, plus solidaire, plus intermodale, plus sûre et plus soutenable. Ce sont les propositions que la fédération a portées tout au long des Assises, et continuera à les défendre lors de l'élaboration du projet de loi à venir.

 

vendredi 08 décembre 2017

 

 

 
mobilité : ns 8 propositions prioritaires

Pollution due aux transports : une situation préoccupante

 

Le secteur des transports est responsable en moyenne en France de :

  • 60% des émissions de dioxyde d’azote (NO2)
  • 19% des particules PM2,5
  • 19% des composés organiques volatils (inventaire Secten 2015)

La France est en contentieux avec l’Europe pour non-respect des valeurs limites pour ces deux premiers polluants.

48 000 décès prématurés annuels sont dus aux seules particules PM2,5, auxquels s’ajoutent les effets sur la santé du dioxyde d’azote, de l’ozone et de la combinaison de ces différents polluants entre eux (Santé Publique France). 9% de la mortalité totale en France est liée à la mauvaise qualité de l’air, soit 14 fois plus que les accidents de la route.

Cette situation nationale, de plus en plus préoccupante, est entretenue entre autres par le parc automobile le plus « diéselisé » du monde, un usage massif de la voiture solo sur des très courtes distances (avec des moteurs froids émettant plus de polluants), un écart croissant entre les émissions des voitures en phase de test et les émissions en circulation réelle… A cela s’ajoute un transport de marchandises quasi-exclusivement routier, du fait d’efforts nettement insuffisants ces dernières années pour assurer un report modal vers le ferroviaire ou le fluvial.

 

Un objectif : tenir les engagements de l'Accord de Paris de 2015

 

Au travers du Plan climat, la France s’est fixée comme objectifs de retrouver au plus vite une trajectoire d’émissions de gaz à effet de serre (GES) compatible avec l’Accord de Paris de 2015 (2°C) et d’atteindre la neutralité carbone dès 2050. Les grands enjeux de santé et d’environnement doivent pousser les décideurs à orienter la mobilité des personnes et les transports de marchandises vers les solutions les plus respectueuses des grands équilibres environnementaux. La raréfaction des crédits publics, la sensibilisation accrue des citoyens aux enjeux climatiques et sanitaires et aux bienfaits et avantages des modes actifs, le développement des nouvelles technologies, le prix relativement bas des énergies sont autant d’opportunités pour opérer une véritable révolution des mobilités.

 

8 propositions pour prendre le virage de la mobilité durable

 

  1. Financer les infrastructures cyclables grâce à un fonds dédié ou des appels à projet spécifiques (montant évalué à 200 millions d’euros)
  2. Pérenniser et renforcer les aides à l’acquisition et l’usage du vélo (Indemnité Kilométrique Vélo, aide à l’achat d’un Vélo à Assistance Electrique…)
  3. Encourager, par des dispositifs financiers adaptés et équitables, particuliers et entreprises à l’acquisition de véhicules propres : aides au moins équivalentes à celles accordées aux véhicules électriques pour tous les véhicules à faibles émissions (y compris d’occasion), notamment ceux roulant au GNV ou au bio-GNV
  4. Acter une suppression progressive des avantages fiscaux, y compris pour les entreprises de transport, à l’emploi du carburant gazole et à l’acquisition de véhicules diesel
  5. Revenir à la TVA à 5,5% pour les transports collectifs de voyageurs pour accroitre la capacité financière des Autorités Organisatrices de la Mobilité…
  6. Maintenir, voire développer les tarifications incitatives (sociales, travail, ...), permettre l’accès des TGV et TET (trains d’équilibre du territoire) aux usagers du quotidien porteurs d’une tarification ou d’un abonnement régionaux
  7. Supprimer l’exonération de contribution carbone du transport routier de marchandises
  8. Mettre en place une redevance kilométrique poids lourds sur le réseau routier français dans le cadre de la Directive Eurovignette (comme cela est mis en place dans plusieurs pays européens). Dans l’intermédiaire de sa mise en place, FNE préconise de répondre favorablement à des demandes d’expérimentation de péages régionaux.

 

Une mise en œuvre la plus rapide possible des conclusions des assises de la mobilité est indispensable. La France a déjà un retard considérable sur les autres pays européens.

 

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 08:31
 
COMMUNIQUE DE PRESSE

MERCREDI 13 décembre 2017

Notre-Dame-des-Landes : un rapport qui conforte les arguments contre le projet

 

La mission de médiation nommée par le premier ministre concernant le projet d’aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame des Landes vient de rendre son rapport. Après analyse des données afférentes aux différentes options, les médiateurs donnent tous les éléments pour privilégier l’aménagement de l’aéroport existant près de Nantes, plutôt que de construire un deuxième aéroport. France Nature Environnement se félicite de cette conclusion et appelle le Gouvernement à prendre une décision courageuse.

 

Un constat sans appel

 

France Nature Environnement et ses associations membres (FNE Pays de Loire, Bretagne Vivante, LPO 44 et Eau-et-Rivières de Bretagne) ont participé activement aux travaux de la mission de médiation. Le mouvement salue la qualité du travail réalisé par les médiateurs. Ce rapport écarte les leurres, clarifie les coûts, éclaire les angles morts afin d’aider à identifier la moins mauvaise solution entre rénovation de Nantes Atlantique et construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, à 23 km de Nantes.

 

A sa lecture, les arguments en faveur de la construction d’un nouvel aéroport tombent les uns après les autres : non, le trafic aérien n’est pas incompatible avec la préservation du Lac de Grand-Lieu. Non, le bruit ne va pas augmenter, ni empêcher les projets immobiliers au centre de Nantes. Non, la rénovation n’est pas plus coûteuse que le transfert puisque la nouvelle estimation financière diminue de moitié le coût estimé par la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) en 2013.

 

Renoncer au projet de nouvel aéroport : une décision courageuse et nécessaire

 

Ce rapport clarifie également nombre d’enjeux mis en avant par les associations et trop longtemps écartés. Le Gouvernement possède désormais tous les éléments pour prendre sa décision en regardant vers l’avenir, et acter l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Il doit faire preuve de courage, afin de renoncer à l’obstination des précédents gouvernements de ne jamais remettre en cause un projet inadapté. Cette décision innovante réconcilierait enfin « écologie » avec « économie » et permettrait de lancer un processus de co-élaboration d’un projet de territoire s’inscrivant dans une réelle transition écologique et solidaire.

 

Pour un projet de territoire co-construit

 

Les choix à venir ne doivent signifier ni la victoire des uns, ni la défaite des autres. Il n’est aujourd’hui plus possible d’envisager une société pérenne sans l’intégration des enjeux climatiques, ceux liés à la biodiversité et les nouvelles solidarités humaines à inventer pour y faire face.

 

Une rénovation de Nantes Atlantique sobre en espace et économe en financement public devra nécessairement prendre en compte la question du bruit, bien moindre dans son ampleur que celle agitée pendant des années, avec des solutions possibles pour pouvoir enfin la traiter. Du côté de Notre-Dame-des-Landes, le retour à la normale ne sera possible que si un processus concerté s’ouvre sur la question foncière et agricole, où puisse s’enraciner un véritable projet collectif agro-écologique, où chacun trouve sa place.

 

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, conclut : « France Nature Environnement et son mouvement associatif appellent solennellement le Gouvernement à prendre une décision courageuse en faveur de la modernisation de l’aéroport actuel. Celle-ci marquera la volonté du président Macron de faire de la transition écologique et solidaire l’une des priorités du quinquennat. Nous avons besoin d’un nouveau modèle de société assumant les défis sociaux et environnementaux pour notre avenir et celui de nos enfants ».

 

 

France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. France Nature Environnement, partout où la nature a besoin de nous. www.fne.asso.fr
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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 07:29

Enfin !

Communiqué de presse du CéDpa - 14 décembre 2017


 
Le rapport remis le 13 décembre au Premier Ministre par les médiateurs dessine, enfin, une sortie possible du dossier de Notre-Dame-des-Landes.

Le CéDpa en a fait une lecture attentive et en sort conforté dans ses convictions.
 
En effet, pour la première fois, les arguments que nous avons développés depuis des années sur la possible modernisation de Nantes-Atlantique ont été entendus et validés par une analyse rigoureuse de tous les enjeux. Y compris celui du bruit et de la manière de répondre aux riverains de l'actuel aéroport dès à présent.

Les médiateurs ont aussi clairement pointé "les défaillances de la décision publique" et "l'absence d'un débat transparent et démocratique". Tous les élu.e.s devraient méditer aussi leurs recommandations sur la méthode et les critères qui aboutissent à une Déclaration d'Utilité Publique, à l'heure où les citoyens veulent légitimement participer aux décisions qui les concernent.

Nous tenons à  remercier tous ceux et toutes celles qui ont apporté leur temps, leurs compétences, leur énergie et aussi leur argent pour bâtir ensemble (CéDpa, Atelier Citoyen, Coordination des opposants) une contre-expertise crédible. Nous espérons que le gouvernement, désormais éclairé sur la vérité des faits et des enjeux, choisira la voie de la raison et de l'apaisement.  
 
Nous espérons aussi qu'il voudra bien ne plus nous traiter comme de dangereux irresponsables (voire pire) et nous recevoir enfin. Nous avons en effet aussi des idées sur ce qui pourrait être pour toutes les parties une sortie honorable de ce mauvais dossier qui n'a que trop duré.
 

Le CéDpa
 
 
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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 08:00

Car TER Bretagne à Laval

La FNAUT apporte son soutien à l'action engagée par un usager pour sauver la ligne TER Fougères - Laval.

 

Pétition adressée au Conseil régional de Bretagne

Maintenir la ligne TER Fougères-Laval

J’habite à Fougères avec ma femme et notre fille ; nous avons choisi cette ville suite à un coup de cœur et à cause du charme qu’elle dégage. Je travaille à Laval suite à une opportunité professionnelle.

J’utilise (très) régulièrement cette ligne depuis 2013, je pense ainsi faire un geste pour l’environnement et la sécurité routière (moins de voitures sur la route), pour mon portefeuille (moins de frais de déplacement) et je contribue à l’emploi des chauffeurs et du personnel du prestataire de cette ligne.

Je suis choqué par cette décision à plusieurs titres :

  • Incohérente par rapport au discours pro-environnemental du gouvernement : des voitures vont être remises sur les routes

  • Incompréhension par rapport au fait que cette ligne existait depuis plus de vingt ans… Que s’est-il passé pour qu’elle soit tout d’un coup déclarée non rentable

  • Incompréhension par rapport à la notion de service public : cette ligne est utilisée par des étudiants, des personnes âgées, des personnes handicapées, des travailleurs comme moi. La seule alternative proposée est d’aller vers Rennes ?!?!

  • Incompréhension par rapport au fait que le niveau de service et de satisfaction de cette ligne était très haut (ponctualité, amabilité du personnel, esprit de service…)

Ma femme a récemment trouvé du travail sur Fougères, notre fille est scolarisée au Collège à Fougères. Je ne veux pas remettre en cause cette situation suite à une décision subie.
 
C’est pourquoi, je vous demande de soutenir cette pétition afin de maintenir la ligne TER Fougères-Laval

 
Cette pétition sera remise à :

Conseil régional de Bretagne

Gérard Lahellec

Loïg Chesnais-Girard

 

 
 
Parrainez cette pétition pour la montrer à d'autres signataires potentiels.

Parrainer cette pétition


Signez la pétition  : ici

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 06:29

 

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 10:07

Un quotidien régional s’intéresse à l'usage du train et lance une enquête en ligne en posant cette question basique : Pour quelles raisons prenez-vous moins le train ?

Cette question n'est pas sans lien avec le premier rapport de l'ARAFER qui dresse un bilan du transport ferroviaire de passagers en France, Le Ferroviaire perd des parts de marché...

 

 Presse Océan du 17 novembre 2017

http://www.presseocean.fr/sites/presseocean.fr/files/imagecache/detail/2017/11/17/train_intercites.jpg

Le train a encore perdu du terrain en France en 2016 au détriment de la voiture (y compris le covoiturage) qui représente 79 % des déplacements en France, l'autocar, 8,6% et l'avion, 1,6%. C'est l'un des enseignements du bilan du transport ferroviaire de passagers en France, publié par l'ARAFER (Autorité de régulation du secteur). Mouvements sociaux, retards (notamment sur les Intercités et dans une mesure sur les TER) sont les principales raisons données. Et vous, pour quelles raisons prenez-vous moins le train ?

  • Le prix

  • Le retard

  • Les lignes ne répondent pas à ma demande

  • Les mouvements sociaux

  • Autre(s) motif(s)

  • Sans opinion

 

 

 Envoyer à un ami

Pour répondre à l'enquête suivre ce lien...

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 06:30

 

Le Tram du Mans a 10 ans : mais qui se souvient de l’action du Collectif Transport de l’Agglomération Mancelle en sa faveur ?

 

Alors que  l’anniversaire des 10 ans du tram du Mans se profile le 17 novembre, la FNAUT rappelle qu’elle n'a jamais douté de la pertinence du choix du  tramway. Choix  partagé au sein du CTAM (Le Collectif  Transport de l'Agglomération Mancelle)  composé à l’époque principalement de la CGT Transport, de la CFDT Transport, de la Confédération Syndicale des Familles et de la FNAUT Pays de la Loire.

Il y a 20 ans, ce choix technologique était loin d'être acquis par les collectivités lorsque le Collectif s'est constitué. Le Collectif Transports s’était fixé comme objectif : un autre partage de la voirie, le développement des transports collectifs. Il est vrai que le pneu avait le vent en poupe et les tramways sur pneu et autres TVR(Tramway sur Voie Réservée)  reléguaient, bien souvent, dans le discours des techniciens les "trams" au bas du tableau des solutions pour le transport des voyageurs dans les agglomérations.  

Dans un premier temps, il fallut tout d'abord convaincre les élu(e)s. Il est vrai que les modes "intermédiaires" entre le bus et le tramway signalaient leurs faiblesses et leurs limites. On évoquait déjà les déboires du TVR à Caen. Face à un mode de transport éprouvé comme le Tramway dont la technologie est reconnue depuis le début du siècle, les véhicules guidés sur pneu n'avaient pas assez de recul.  

Le Mans est quand même passé à côté d’une catastrophe car Caen* avait choisi de Bus guidé sur pneu, le TVR de Bombardier et Le Mans lui emboitait le pas. Le Collectif a fait du lobbying « constructif » à partir de 1997. Il fut à l'initiative de la première inauguration symbolique du futur TRAM du Mans, en posant les premiers rails devant la Mairie le 19 décembre 1997, à côté du tunnel Wilbur-Wright.(http://www.fnaut-paysdelaloire.org/article-13914356.html).

Des courriers argumentés pour les él(e)us, des cartes postales pétitions pour la population et un contexte favorable au tramway sur rail firent la différence en sa faveur (pollution, embouteillage, stagnation du nombre de voyageurs transportés dans les bus…). Le tramway ferré sera conforté définitivement  dans le choix des élu(e)s après leur déplacement sur deux sites exploités avec un transport guidé sur pneu et un tramway où la qualité ferroviaire fut unanimement reconnue.

La FNAUT rappelle au nom du Collectif que maintenant que le tramway est apprécié en termes d’aménagement urbain et de mobilité il est nécessaire d'aller plus loin. Les enjeux sont :

  • Le périurbain et le développement des TER sur l'étoile ferroviaire mancelle à 5 branches (un RER à l'échelle de l'Agglomération ?) avec comme signale fort la création d’une halte ferroviaire au niveau de l’hôpital du Mans ;

  • L’intermodalité, le maillage des réseaux (ferroviaire, autocars TIS et autobus) et la création d’un pass mobilité connecté prenant en compte tous les modes de transports alternatifs à la voiture particulière, du mode doux au mode motorisé ;

  • La prise en compte des externalités et des coûts réels des transports pour les modes motorisés (pollution, nuisance, consommation d’espace et d’énergie, GES, effet sur la santé, dépréciation des biens immobiliers du fait des externalités…) dans le cadre de la prise des décisions politiques ;

  • La prise en compte de la problématique du transport des marchandises dans l’agglomération du Mans.

A l’occasion des assises de la mobilité, il faut que les solutions pour des transports publiques écologiques, solidaires et durables se mettent enfin «  en marche ».

 

Pour la FNAUT /

Fabrice EYMON / 07 68 11 62 48

 

*Caen abandonne le TVR, après l’avoir exploité pendant 16 ans jusqu'en 2017 et a adopté  un projet ferré. Voir aussi cet article

 

Carte postale pétition réalisée en 1999 pour la "journée sans voiture" et distribuée aux habitants pour interpeller le maire du Mans, Robert JARRY et le Président de la CUM, Jean Claude BOULARD, l'actuel maire de la cité Mancelle, pour adopter un moyen de transport écologique, solidaire et accessible à tous illustre l'action du collectif.

Site de la FNAUT  / http://www.fnaut-paysdelaloire.org/tag/collectif%20transport%20du%20mans%20%28ctam%29/ 

Ou la rubrique Collectif Transport de l'Agglomération Mancelle

C'était le 19 décembre 1997,  article paru dans la presse…

 

FNAUT  Pays de la Loire / Association régionale des usagers des transports 

Maison des Associations 1 rue d’Auvours 44000 NANTES     http://www.fnaut-paysdelaloire.org

Président :  Fabrice Eymon – Laval -  07 68 11 62 48  fabrice.eymon@fnaut-paysdelaloire.org

Secrétaire : Dominique Romann – Saint Herblain - 02 40 38 01 06           dominique.romann@wanadoo.fr

Trésorier :   Jean Bernard Lugadet – Saint Sebastien -    06 20 54 10 57    lugadet-stemler@orange.fr   

 

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