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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:30

http://www.ter-sncf.com/Images/Pays_De_La_Loire/Tridion/tcm_28-93365_28-12142-64_200x150.jpg

 

 

Comme s'il n'y avait pas assez de retards tous les ans à cause des travaux, des pannes, des grèves, des accidents... Il faut en plus que la nature s'en mêle...

 

L’automne est là... avec lui ses feuilles mortes qui tombent partout ... y compris sur les voies ferrées. Lorsque les rails sont humidifiés par la pluie ou le brouillard, les feuilles mortes tombées sur la voie collent au rail et sont écrasées au passage des trains. Elles se transforment alors en une pâte végétale très glissante qui peut provoquer des phénomènes de patinage et d’enrayage des trains. Pour des raisons de sécurité, la vitesse des trains peut être alors réduite conduisant à des allongements du temps de parcours...

 

Voilà en quelques mots d'explication, comment de simple feuilles mortes peuvent devenir de dangereux malfaiteurs.

 

Chaque année, la SNCF engage des mesures préventives pour lutter contre ce « fléau » : élagage des arbres en bordure de voies, pose de filets anti-feuilles mortes, renforcement des stocks de roues et d’essieux, etc. Mais cette année, l’entreprise ferroviaire a décidé d’aller plus loin.

 

Elle communique ....

 

 voir documents   campagne feuilles mortes

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 07:26

Une délégation EELV était reçue par le Ministre des Transports le mardi 5 novembre 2013...

 

Groupe Europe Écologie Les Verts

Conseil régional des Pays de la Loire

Les élu-e-s EELV plaident pour la mobilité du 21eme siècle auprès de Frédéric Cuvillier, ministre des transports

Reçue ce mardi par le ministre des transports, une délégation* d’élu-e-s EELV du Poitou-Charentes et des Pays de la Loire a été reçue par le Ministre des transports pour évoquer le projet d’autoroute A831. Projet inutile, couteux et aberrant d’un point de vue écologique.

 

Fort de l’analyse sans appel de la Commission Mobilité 21 repoussant le projet à un «horizon lointain», après 2050, «la délégation a mis l’accent sur les alternatives à un projet d’infrastructure au coût prohibitif et à l’impact environnemental irréversible» explique Tony Demeurant, coordonnateur du groupe local EELV Vendée Sud.

 P1100556 (1)

La gare de Vélluire

 

Les élu-e-s écologistes ont plaidé pour un nouveau regard sur la mobilité, avec des choix en accord avec les enjeux du 21ème siècle : répondre aux besoins quotidiens des usagers, faire des économies budgétaires, tout en préservant le patrimoine naturel et en tenant les engagements de la France sur les émissions de gaz à effet de serre.

 

Ainsi, plutôt que de mettre en chantier l’A831, une autoroute sur pilotis à travers le marais poitevin – option déjà repoussée en son temps par François Mitterrand- ils ont préconisé, côté route, de réaliser rapidement le contournement de Marans. Pour Bernard Ferrier maire de Marans, «Le tronçon coûterait environ 35 millions d’euros, contre 890 millions pour l’autoroute ».

 

Côté rail, ils ont insisté sur l’urgence à rénover la ligne Bordeaux-Nantes, notamment sur la partie La Rochelle-La Roche-sur-Yon. «Cette ligne existante nécessite une remise à niveau qui profiterait aux nombreux usagers qui la fréquentent. Un nouvel arrêt à Velluire (Vendée), ouvrirait ce territoire en évitant la logique du tout transport routier» précise Michel Perrier, élu régional membre de la Commission transport au Conseil régional des Pays de la Loire.


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Le ministre a déclaré que les événements récents, la suspension de l’écotaxe et les conséquences financières que cette décision entraîne, auraient des incidences sur le calendrier de discussion et de décision concernant les investissements sur les infrastructures de transports des Contrats de Projets Etat Région (CPER) tant au niveau routier que ferroviaire.

 

Pour Jean-Philippe Magnen, Vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire, «Notre échange avec le Ministre a été franc, direct et nous apprécions que les questions n’aient pas été éludées. En attendant des réponses fermes, nous restons vigilants sur le dossier et continuerons à promouvoir les alternatives durables pour le territoire».

 

 

La délégation :

 

Pour les Pays de la Loire :

 

+ François de Rugy (député de Loire Atlantique, co-président du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale)

 

+ Jean-Philippe Magnen (Vice-président du Conseil régional, porte-parole national d’EELV)

 

+ Michel Perrier (Conseiller régional membre de la Commission transport)

 

+ Tony Demeurant (Coordonnateur du groupe local EELV Vendée Sud)

 

 Pour le Poitou Charentes :

 

+ Véronique Massonneau (députée de la Vienne)

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 09:30

Les ventes de vélos dépassent les ventes de voitures neuves en Europe

Les ventes de vélos sont en nette augmentation dans 23 pays d’Europe de l’est comme de l’ouest  alors que les ventes de voitures neuves ont atteint leur niveau le plus bas depuis 20 ans.

  imm021-22a.jpg

Freybourg

 

Les ventes de vélos dépassent celles des voitures en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni. Et l’écart entre les ventes de vélos et de voitures est encore bien plus important en Europe de l’Est. Deux exceptions toutefois, la Belgique et le Luxembourg où la tendance ne s'est pas inversée.

 

Le Royaume-Uni, la tendance est bien marquée puisque 3 066 000 vélos ont été vendus en 2012 contre seulement 2 045 000 voitures particulières. Dans ce pays la promotion de l’usage du vélo bénéficie de nombreuses initiatives dont le dispositif national Cyclescheme. Cette mesure permet aux salariés d’acheter un vélo à tarif réduit et hors taxes afin d'encourager l'usage de la bicyclette. L'intermodalité est favorisée et les aménagements de la voirie pour les cyclistes sont nombreux (axes prioritaires pour les cyclistes à Londres).

 

Source : Polis-online.org. Data provided by NPR.

 

 

Cette évolution est liée sans doute à la crise pour certaines données mais pas seulement car c es chiffres sont aussi le résultat pour les nombreuses villes européennes qui mettent en place des dispositifs pour la promotion des vélos en ville pour le travail, les loisirs...

 

Cela ne peut être qu'une incitation supplémentaire... encore faut-il que les décisions politiques soient coordonnées et aillent dans le même sens... Ce n'est pas encore le cas en France au regard de l'actualité...

 

P1020267.JPGVélo en libre service à Caen

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 07:30

 

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Nantes Bordeaux : modernisation ou poursuite du transfert sur route ?

 

Les quatre départements traversés regroupent 4 millions d'habitants et sont en pleine expansion démographique. La ligne a aussi un rôle d'axe "arc atlantique" avec quatre branches naturelles vers Quimper et Rennes au nord, Hendaye et Toulouse au sud qui ouvrent vers l'Espagne et la Méditerranée, c'est dire que la population concernée par cet axe est bien supérieure.

 

Une offre ferroviaire insuffisante...

 

Du fait d’un service faible (3/j « Trains d’Equilibre du Territoire », TET assurés par les « InterCités » IC Nantes Bordeaux, assurés par la SNCF pour le compte de l’Etat), dégradé (pannes fréquentes de motrices anciennes) et d’une infrastructure vieillissante (trajet en 4 h), la ligne n’attire pas les passagers qu’elle devrait, malgré l’augmentation importante de population à proximité des côtes et dans les grandes villes.

 

Seule annonce positive actuelle de la part de l’Etat : l’arrivée possible d’automoteurs bimodes (diésel et électrique) qui permettraient aussi de prolonger certains trains jusqu’à Brest.

 

L’offre TER (Transport Express Régional, assuré par la SNCF pour le compte des Régions), qui s’adresse à des villes plus petites, est particulièrement insuffisante entre La Rochelle et La Roche sur Yon, zone qui a le malheur d’être à cheval sur deux régions.

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AGC Bimode de la Région Bretagne

 

L’Etat et les Régions doivent se mobiliser pour l’avenir de la ligne. Il y a peu d’années, la Région Pays de la Loire souhaitait la poursuite de l’électrification jusqu’à la Rochelle, promettait le développement d’une offre TER……

 

Un travail en commun indispensable pour les deux régions


Mais les Régions se mobilisent en fait peu pour la ligne ; la première urgence est que Poitou Charentes et Pays de la Loire travaillent enfin en commun pour faire circuler plus de TER entre Nantes et la Rochelle.

 

La SNCF ne rêve que d’abandonner la ligne et de renvoyer les passagers intermétropoles sur la nouvelle LGV Tours Bordeaux, à rentabiliser. Or le gain pour les passagers serait nul ou faible en temps, et le coût du billet beaucoup plus élevé. Et il faut desservir les territoires intermédiaires.

 

Les demandes à court terme de l’APNB et des Fnaut régionales sont donc :

 

+ Renouvellement des deux voies entre la Roche sur Yon et la Rochelle (la mise à une voie ne réduisant que peu les coûts, induisant un service plus aléatoire et limitant les possibilités d’évolution), modernisation de la signalisation entre La Roche sur Yon et Saintes.

 

+ Réduction du temps de parcours à 3h50 (possible même avec le matériel actuel) et même mieux avec un automoteur moderne .

 

+ Ajout d'un IC du matin (départ vers 8h) dans les deux sens, pour arriver à 12 h à l’autre extrémité.

 

+ Liaisons TER (4 AR/jours) entre la Roche/Yon vers la Rochelle, en prolongeant par exemple des TER Nantes la Roche sur Yon. Ceci permettrait de répondre aussi à la demande des habitants de Fontenay le Comte de remise en service de la gare de Velluire (à 10 km de Fontenay) et à celle de Marans pour de meilleures liaisons avec la Rochelle. Ainsi il y aurait un service TER tout le long de la ligne, complétant l’offre IC, qui s’adresse aux villes principales.

 

2005-la-roche-sur-yon-corail-2v.jpg

BB 67 000 tractant un intercité

 

A plus long terme, les collectivités doivent s’engager sur un programme d’amélioration des vitesses, tout à fait possible avec le tracé actuel, afin de passer sous les 3h30.

 

Il est difficile à comprendre que dans une zone où la clientèle potentielle existe et s’accroît, l’offre reste si médiocre en fréquence et en qualité de service.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 07:30

Voici la version word d'un communiqué de Presse de la CGT Bretagne présentant un argumentaire pour l’écotaxe Poids Lourds. C'est un très bon texte, très loin des messages populistes créant l'amalgame entre le chomage et l'écotaxe...

cgt

BRETAGNE

25/10/2013

 

Vers le « juste coût » du transport pour l’emploi, la sécurité et l’environnement

 

 

Depuis plusieurs mois, les difficultés pour le maintien en activité des industries agroalimentaires bretonnes seraient dues à l’écotaxe Poids Lourds. Chefs d’entreprise, agriculteurs, se sont succédés ces derniers jours au chevet des salariés licenciés pour orienter leur lutte vers les portiques chargés de comptabiliser le kilométrage des camions de marchandises.

 

Cette nouvelle taxe Poids Lourds décidée en 2009 dont l’application devrait voir le jour d’ici peu, n’est pas encore effective qu’elle serait déjà la cause des licenciements annoncés dans les grands groupes de l’agroalimentaire.

 

Le transport routier représente 99% du trafic fret en Bretagne. Cela a comme conséquences, d’une part de générer un trafic considérable sur nos routes, et d’autre part de faire que la Bretagne soit une des régions qui, avec l’importance du transport routier de marchandises, pollue le plus et augmente les émissions de gaz à effet de serre. Cette politique des transports mobilise des moyens financiers importants nécessaires à l'entretien des routes, limite le report modal au détriment des modes alternatifs comme le fer ou le maritime et cela au détriment de l’environnement et de la sécurité routière.

 

Enfin, sur l’ensemble du transport routier, les plus polluants sont les petits parcours (120 kms) et sont les plus nombreux en Bretagne.

 

Pour la CGT, l’internalisation des coûts externes des modes de transports, notamment routiers, est une nécessité pour sortir de leur sous tarification. La logique consiste à imposer la tarification du fret à son juste coût afin d’en finir avec une concurrence qui se nourrit entre les modes de transport et les salariés de la route, du rail, du fleuve et de la sous-traitance.

 

Cette contribution doit favoriser le transport fret ou fluvial, moins cher, moins polluant, mais à développer. Cela s'inscrit dans les transitions énergétiques et écologiques voulues et décidées par les pouvoirs publics.

 

Comme toutes les taxes, si elles sont injustes pour ceux qui y sont contraints, celle-là a le mérite de faire payer ceux qui polluent le plus et détériorent le plus les routes qui sont des biens collectifs.

 

Une autre ambition dédiée à cette taxe est d’inciter les sites de productions à être proche des lieux d’élevages. Exactement ce que remettent en cause les licencieurs d’aujourd’hui qui favorisent leurs critères de compétitivité au détriment de l’emploi et de l’industrie intelligente.

 

L’aménagement du territoire est un enjeu majeur pour que la population puisse équitablement travailler sur toute la région. Cela nécessite une péréquation des financements pour permettre que les activités industrielles se développent de manière égalitaire à l’inverse de la recherche d’une métropolisation d’excellence qui accélère la désertification rurale, particulièrement dans le centre Bretagne.

 

Si on prend l’ensemble des coûts des modes de transports, celui routier est le plus cher mais, plus du tiers de ce coût est supporté par la collectivité et non par les transporteurs ou les donneurs d’ordre.

 

Dans les faits, la taxe sera payée par les transporteurs qui la reporteront sur leurs donneurs d’ordre. Ils se trouvent être ceux qui sonnent le tocsin et sont la principale cause des maux de l’économie de notre pays et plus singulièrement dans notre région.

 

La légitime mobilisation des futurs salariés licenciés est détournée pour baisser le coût des transports, satisfaire l'appétit sans limite des actionnaires, et par incidence accélérer leur propre licenciement.

 

C’est d’autant plus morbide que les principaux instigateurs de cette machiavélique manipulation sont les mêmes qui payent leurs salariés au plus bas comme dans la grande distribution, les abattoirs ou encore le transport.

 

Cette faiblesse des salaires leur permet d’ailleurs de bénéficier d’allègement de cotisations sociales les plus fortes.

 

Le plus horrible, c’est que des salariés en arrivent à s'affronter physiquement pour défendre leur emploi alors que les fossoyeurs de l’emploi les regardent en se frottant les mains.

 

L’écotaxe Poids Lourds en elle-même ne réglera pas les situations d’emploi. De même, elle n’interfère pas sur les décisions des directions d’entreprise de licencier. Par contre, elle peut être un frein pour les entreprises de s’éloigner des sites de matière première en délocalisant pour faire plaisir aux actionnaires et en laissant derrière eux des centaines ou milliers de salariés à la rue ainsi que des territoires désertifiés.

 

Il est à noter au passage, que le patronat du transport routier vient d’obtenir l’exonération de sa contribution à la taxe climat énergie par le Premier Ministre. C’est aussi le moment où une fronde de députés de l’opposition demande la suppression de l’écotaxe Poids Lourds, alors qu’ils avaient été contraints, par les décisions du grenelle de l’environnement, de la voter lorsqu’ils étaient dans la majorité.

 

On comprend mieux pourquoi les plus intéressés, par la non application de cet impôt pour l’environnement, ne sont ni les salariés, ni les éleveurs, du moins les plus « petits ».

 

Devant cette situation, il faut revoir le concept de production, comme le demande la Cgt, en prenant en compte la réflexion par filière. Il n’y a pas d’avenir pour l’environnement dans une société qui se base sur la compétitivité, plaçant les salariés en concurrence et développant la logique du bas coût. C’est pourquoi la Cgt fait du développement humain durable une priorité.

 

Des choix de société sont à faire. Mais pas celui du gouvernement tendant à écouter les sirènes des lobbys économiques pour apporter de nouvelles dérogations. Le patronat n’en aura jamais assez. La succession de cadeaux qui lui sont fait au nom du maintien de l’emploi ne cesse d’augmenter le nombre de chômeurs et de salariés pauvres. A un moment, il faudra affronter les réalités : Arrêter d’augmenter nos impôts et faire payer les actionnaires des entreprises.

 

Les recettes de l’écotaxe Poids Lourds doivent être reversées aux conseils généraux pour entretenir les routes dégradées par les camions. Si ces ressources n’existent pas, les collectivités vont devoir trouver des fonds en augmentant encore les impôts des citoyens dans lesquels vont nécessairement se retrouver les salariés licenciés.

 

Alors, oui, la mobilisation doit se poursuivre, mais pour maintenir et développer les activités industrielles et les emplois qui y sont liés.

 

Les enjeux posés au monde du travail consistent à rassembler les salariés, ceux qui sont dans des situations difficiles et les autres, pour s’opposer à un patronat qui n’a que pour objectif de s’accaparer l’ensemble des richesses créées par les travailleurs.

 

Dans ce sens, la Cgt appelle les salariés à se mobiliser par des actions dans les entreprises pour faire entendre leurs revendications, et exiger des augmentations de salaire, des bonnes conditions de travail et des créations d’emplois avec des jeunes qui sont actuellement la génération la plus exposée à la précarité, la misère et la pauvreté.


P1110785

 

Voir communiqué de Presse sur l'Ecotaxe en version PDF :

 

Voir le site de la CGT BRETAGNE

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:31

Pour enterrer un projet le gouvernement créée une commission et pour repousser une décision à une "calende grecque" incertaine il créée une concertation ... pour jouer la montre.

 

logo

 

Ecotaxe : trois ministres sont chargés de la concertation nationale

 

 

Le gouvernement l'a décidé le 30 octobre dernier...

Une concertation nationale sur l'écotaxe poids lourds va être conduite par un trio de ministres, Frédéric Cuvillier (Transports), Stéphane Le Foll (Agriculture) et Guillaume Garot (Agroalimentaire), afin de trouver les «solutions justes et équilibrées» pour permettre sa mise en oeuvre...

 

Et le Ministre de l'Environnement ... il n'est pas invité ?

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 09:00

Une partie du monde agricole réagit également ..

 

logo conf paysanne

Communiqué de Presse du 31 10 2013

L’écotaxe, le portique qui cache la forêt

Nouveau renoncement du gouvernement, la suspension de l'écotaxe n'aura aucun autre effet que de calmer la mobilisation des transporteurs et des agri-managers. En fond, la crise de l'agroalimentaire breton est toujours là, et ce n'est pas cette décision populiste qui y changera grand chose. La situation actuelle de l'agroalimentaire est la conséquence de mauvais choix économiques de dirigeants d'entreprises, y compris coopératives, pariant incessamment sur la croissance des volumes, plus que sur la valeur ajoutée des productions bretonnes.

 

Tout le monde n'est pas en difficulté : regardons d'abord quelle entreprise l'est et son positionnement en termes de produits et de marchés ou encore sa stratégie de rémunération et de formation des salariés. Les travailleurs, qu'ils soient salariés ou paysans sont, ensemble, victimes des dérives de l'industrie agro-alimentaire. Repenser le « modèle » breton en termes de valeur ajoutée et de relocalisation serait un projet véritablement porteur d'avenir.

 

Quant à l'écotaxe, dommage collatéral d'une politique à la dérive, elle poursuivait un objectif certes louable, mais ce n'était encore une fois qu'un pansement. Une mesure sensée réduire les émissions polluantes, en finançant la construction de routes, ne peut que laisser songeur… Surtout sur fond de vocation exportatrice de la France et de recherche de compétitivité qui auraient du mal à s'accommoder du très lent transport fluvial.

 

Il y a un véritable travail à faire, une ambition à avoir et à assumer, pour que paysans et salariés de l'agroalimentaire ne soient plus tributaires d'un marché dans lequel ils ne sont que des pions. Et cette réflexion doit aussi prendre en compte les questions climatiques, au-delà de l'affichage habituel de bonnes intentions. Les virevoltes systématiques du gouvernement laissent cependant craindre qu'une vision à long terme ne soit pas à l'ordre du jour.

 

P1020920

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 09:00

Une information reprise in-extenso du blog de la SNCF (texte à l'exception des intertitres) et qui semble être officielle à défaut d'être, pour l'instant,  confirmée par l'actualité et la justice.

 SNCF logoHD

 

Une suite de l’accident du 12 juillet 2013 à Brétigny ...

 

Les juges d’instruction pourraient décider de mettre en examen SNCF dans le cadre de l’information judiciaire en cours à la suite de l’accident du 12 juillet 2013 à Brétigny. Cette mise en examen interviendra si les juges estiment qu’existent des « indices graves et concordants » rendant vraisemblable le fait que SNCF ait pu commettre une infraction. La probabilité d’une telle décision est très élevée. Elle est fréquente au cours des enquêtes ouvertes après des accidents collectifs. Les juges ne sont pas tenus par un délai, mais ils mènent leur enquête depuis le 24 juillet et peuvent prendre leur décision à tout moment.

 

En pratique, SNCF sera alors convoquée - par l’intermédiaire d’un représentant qu’elle aura désigné, assisté d’un avocat -, pour un premier entretien. A l’issue de cet entretien, le juge peut décider d’une mise en examen ou du placement sous le statut de témoin assisté. L’une ou l’autre de ces hypothèses permet l’accès au dossier d’instruction.

 

Mise en examen ne veut pas dire coupable ...

 

Une mise en examen ne préjuge pas de la responsabilité de SNCF, qui bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’elle n’a pas été jugée.

 

Cette étape ne donne pas d’indication sur la durée de l’enquête confiée aux juges d’instruction, seuls à estimer que l’information est close. Lorsque cette instruction leur paraitra terminée, ils décideront soit d’un non-lieu s’ils estiment que les charges sont insuffisantes, soit d’un renvoi devant le Tribunal correctionnel, à qui il appartiendrait, alors, en fonction des éléments débattus, de déterminer si SNCF a commis une infraction.

 

Des personnes physiques dans le colimateur de la justice ?

 

La mise en examen de l’Etablissement public SNCF, personne morale, n’exclut pas que les juges puissent prendre la même décision à l’égard d’une ou plusieurs personnes physiques. Dans cette hypothèse, SNCF apportera toute son assistance aux agents concernés.

 

 L'équipe SNCF

 

Il faut rappelé que la FNAUT s'est portée partie civile dans le dossier ...

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 14:00

La CGT Bretagne a également réagi à l'annonce de la suspension de l’écotaxe...

Communiqué de la CGT suite à la suspension de l'ecotaxe

 

cgt

BRETAGNE

Rennes, le 29 octobre 2013

Communiqué

 

Le gouvernement vient d’annoncer la suspension de l’écotaxe. C’est un nouveau recul face aux exigences patronales.


Cela est d’autant plus déplorable que cette décision fait suite à un mouvement violent et radical initié par les principaux responsables de la crise, les licencieurs et les plus riches.


Le gouvernement se fragilise, et avec lui l’ensemble des salariés de la région, puisqu’ il abonde dans le sens d’une aggravation de la casse industrielle.


La manipulation des « saigneurs » de la région, qui ont volé le symbole des bonnets rouges, est honteuse, et malhonnête quant aux motivations qui les guident.


Il n’y a pas plus de défense de l’emploi qu’il n’y a de défense des industries, puisque ce sont les premiers à fermer leurs usines et à licencier les salariés.


L’écotaxe sert aussi de prétexte pour organiser un mouvement anti-gouvernement et antidémocratique.


Cela est d’autant plus inadmissible pour la CGT que 5 de ses militants sont traduits devant les tribunaux à Roanne le 5 Novembre pour avoir refusé de donner leur ADN, et qu’aucune interpellation n’a été opérée ces dernières semaines en Bretagne a lors que des casseurs, connus, détruisent les biens publics en toute impunité.


Les meneurs de cette fronde capitaliste ne s’en cachent pas, ils vont continuer leur mobilisation.


La CGT entend tout mettre en œuvre pour rassembler les salariés autour de revendications précises sur les questions d’emploi, de politiques industrielles, de salaire, de services publics, de protection sociale.


Le mouvement syndical doit s’unir pour construire le rapport de force en rassemblant les salariés, les retraités et les privés d’emploi.


Si le gouvernement cède aux sirènes du patronat, les salariés ne doivent pas rester spectateurs. La CGT les appelle à organiser la riposte, dans les entreprises, pour imposer leurs revendications, tant à leurs employeurs qu’au gouvernement.


Thierry Gourlay

Secrétaire régional

 

 

 

Comité Régional Bretagne C. G. T.

12 , square Vercingétorix – CS 34335 – 35 043 RENNES CEDEX

Tél . 02 99 65 45 90 – Fax 02 99 65 24 98 – e.mail : cgt.bretagne@wanadoo.fr

 

 

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:30

Les syndicats s'expriment à leur tour pour dénoncer la mesure...

 

fgtevo

 

Communiqué de Presse

du 29 octobre2013

 

Ecotaxe : Une suspension lourde de conséquences

 

Alors que le gouvernement lançait en septembre et octobre dernier deux conférences ministérielles pour relancer le FRET Ferroviaire et le transport routier de marchandises, le premier ministre vient d’annoncer ce jour, la suspension de l’écotaxe poids lourd pour l’ensemble du territoire.

 

Au-delà des conséquences pour le gouvernement, la CFDT Transports Environnement se doit de réagir pour plusieurs raison.

 

La CFDT considère que cette annonce est un mauvais signe envoyé auprès de l’ensemble des acteurs engagés dans la construction d’un transport pérenne, écologiquement responsable et économiquement équilibré. Elle remet aussi en cause, la mise en place d’une tarification sociale et environnementale dans le transport routier en Europe permettant de supprimer toute velléité de développement du dumping social au sein de notre territoire par des grands groupes de transports français.

 

Pour la CFDT, l’écotaxe pouvait être un début de prise en compte de cette distorsion de concurrence entre la route et les autres modes de transports. Sa suspension pose la question du lobbying des chargeurs et de la grande distribution visant à refuser de payer le vrai prix du transport par route.

 

La loi 2013-431 du 28 mai 2013 définie par son article 12 les modalités de son financement en cas de manque à gagner pour l’opérateur chargé de collecter les fonds de la redevance et également les collectivités locales.

 

Ce manque à gagner à hauteur de 250 millions d’Euros sera compensé conformément au code général des impôts par une taxe supplémentaire sur le tabac et les impôts affectant l’ensemble des citoyens.

 

Pour rappel, Ecomouv a le contrat pour une durée incompressible de 14 ans. La CFDT pose la question du financement de son manque à gagner évalué à 3 milliard et demi d’euros sur la période définie.

 

La CFDT a toujours été en faveur de la mise en place d’une taxe sur le principe du pollueur-payeur tout en demandant la mise en place d’un corps d’inspectorat mobile pouvant appliquer des sanctions adaptées afin de garantir la bonne application de l’écotaxe auprès des transporteurs.

 

Enfin la CFDT espère que cette suspension lui permettra d’être associée à toute nouvelle négociation autour de l’écotaxe.

 

CFDT Transports et Environnement

 

Ecotaxe : Une suspension lourde de conséquences

Ecotaxe Poids Lourd : des patrons voyous, une manipulation inadmissible !

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