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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 07:30

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Communiqué du Mouvement

 

Réouverture de la voie ferrée Châteaubriant-Nantes, entre occasion ratée et non-sens politique !

 

 

Drôle de Tram

 

Mardi 26 novembre a débuté une série de réunions publiques préalables à la réouverture de la ligne Châteaubriant-Nantes par le tram-train. Le MoDem de Loire-Atlantique se réjouit d’une part de la remise en service de cette voie de circulation, mais réaffirme également ses interrogations quant au choix politiques qui l’entourent.

tram train 055

 

La commande des premières rames s’est faite en juin 2007 dans des conditions étranges avant le début de l’enquête publique (juin 2008) forçant ainsi les préconisations et conclusions de celle-ci. En outre, le matériel livré en 2010 s’est trouvé en circulation sur la ligne Nantes-Clisson.

 

La relation entre le constructeur Alstom et la Région Pays de la Loire n’est d’ailleurs pas exempte de zone d’ombres : le matériel livré a connu de nombreux déboires techniques et le constructeur a semble-t’il fait un geste à l’époque en offrant l’une des rames (pour un montant de 4,8 millions d’euros).

 

Aujourd’hui, avec les retards accumulés dans les travaux le matériel est prêt à être livré. Mais la Région ne disposant pas de la capacité de stockage nécessaire il semble qu’un accord a été trouvé pour que le constructeur stocke les rames en contrepartie d’un avenant pour un montant de 5 millions d’euros, somme que la Région souhaite faire reposer intégralement sur l’exploitant (SNCF). Ces arrangements financiers ne sont pas connus du grand public, est-ce bien normal ?

 

Le choix de ce type de matériel (tramway périurbain) pose également les questions de performances, de confort et de sécurité des voyageurs sur une distance de 64 km.

 

Si aujourd’hui encore le site de la municipalité de Châteaubriant annonce un temps de trajet inférieur à 60 minutes (sic.) de Châteaubriant à Nantes, avec 11 arrêts et une vitesse de pointe de 100 km/h ces prévisions semblent très optimistes. Le Conseil Général annonce un temps de 1h18, un calcul rapide donne 1h28, un TER s’approcherait lui des 46 minutes. Pour rappel, le tramway sur cette ligne affichait 1h40 en 1902 !


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les butoirs en gare de Châteaubriant lors des travaux


Un TER circule aujourd’hui entre Rennes et Châteaubriant en bi-mode, c’est-à-dire sans la nécessité d’une électrification dont l’économie aurait permit la suppression de bon nombre de passages à niveaux. Ce matériel aurait pu, à la simple condition d’une volonté concrète des régions Bretagne et Pays de la Loire, d’effectuer une liaison Rennes-Châteaubriant-Nantes efficace pour les usagers.

 

La présence des butoirs en gare de Châteaubriant coupant la ligne Nantes-Rennes, et la voie de garage à la gare Nord de Nantes sont autant de signes de la volonté politique de limiter les capacités de cette ligne. Et lorsque M. Bontemps, vice-président du Conseil Régional en charge des transports, affirme publiquement que le choix du tram-train est un fait politique sans études techniques (le 13 juin 2013 à la mairie de Nantes, entre autres) nous ne pouvons que déplorer l’attitude de nos élus.

 

Le MoDem de Loire-Atlantique s’étonne de voir avec quel manque de recul et de concertation ce projet a été mené au vu de la situation économique et démographique du Pays de Châteaubriant ! Aucun des élus impliqués à la Région des Pays de la Loire n’a su s’appuyer sur les compétences ou les propositions des professionnels et associations d’usagers du secteur des transports !

 

Il est urgent de réagir ! Il est possible de faire évoluer dans le bon sens le projet de réouverture à la condition que les élus de la Région PdL, du Pays de Châteaubriant et de sa communauté de communes, des communes desservies et de la métropole nantaise prennent la mesure des erreurs passées.

 

Trois évolutions qui garantiront l’avenir de la liaison, et constitueront un vrai engagement d’avenir pour le castelbriantais :

 

+ Standardiser les équipements sur la liaison (aujourd’hui une signalisation spécifique mais inutile est déployée) pour permettre à d’autres matériels d’y circuler

 

+ Supprimer les butoirs en gare de Châteaubriant, pour relier Bretagne et Loire-Atlantique par le train

 

+ Intégrer dans les travaux de rénovation de la gare de Nantes l’étoile ferroviaire qui permet la liaison Rennes-Châteaubriant-Nantes-Pornic/Saint-Gilles-Croix-de-Vie

 

Un peu de sens commun pour le bien commun ne ferait pas de mal…

 

Contacts :

Vincent Fouquet

Vice-président du Modem 44, en charge des transports

vincent.fouquet@yahoo.fr        

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:00

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Laval , son château et  ses ponts, indispensables pour traverser la Mayenne 

 

A l’occasion de la sortie de sa revue n°88 qui est consacrée aux grands travaux d'aménagement de la ville, l’Oribus organise une conférence intitulée "Ces routes qui changèrent la ville".

 

Elle aura lieu le vendredi 6 décembre à l’hôtel de Ville de Laval

 

Cette conférence aura pour thème les grands travaux de Laval de 1760 à 1860 qui ont concerné l’aménagement de la nouvelle route Paris-Brest avec le Pont-Neuf (pont Aristide-Briand), la place de la mairie, la construction du chemin de fer et enfin la canalisation de la rivière La Mayenne.

 

Jocelyne Dloussky, Docteur en histoire, interviendra pour présenter cette période ou d'importants bouleversements ont modifié profondément la physionomie de la ville...

 

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Le viaduc de Laval qui marque l'arrivée du train en Mayenne au milieu du XIX ème siècle

 

Conférence gratuite proposée par l'association l'Oribus par Jocelyne Dlousky, Docteur en histoire.

 

salle du conseil municipal, hôtel de ville, Laval, le vendredi 6 décembre 2013 à 20h

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 00:30

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Voici le texte de l'intervention en commission du Sénateur Ronan Dantec (EELV). Une synthèse du rapport budgétaire sur les transports routiers pour 2014 qu'il devait rendre au nom de la commission du développement durable devant examiner le budget des transports routiers. Le sénateur a auditionné les acteurs du dossier, afin de produire le rapport alors que le budget était rendu caduc par la suspension de la taxe poids lourds. De cette consultation  des premières propositions se détachent pour "sauver" la taxe poids lourds. 
 

L'audition a eu lieu le 28 novembre

 

 

Propositions pour sauver la taxe poids lourds,

une urgence pour l’économie, les territoires, l’écologie

 

 

Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique, vient de rendre son rapport parlementaire sur le budget transports routiers au nom de la commission du développement durable, dont il est Vice-président.

 

La suspension de la taxe poids lourds menace les investissements d’avenir dans le domaine des transports (y compris les transports publics urbains). Le sénateur a procédé à plusieurs auditions (FNTR, OTRE, FNSEA, Ecomouv', AFITF, sociétés d'autoroutes, FNE, services de l'Etat, ADEME) pour remettre à plat les termes du débat. Son rapport est le premier travail parlementaire à contenir des pistes de propositions ressortant de ces auditions pour une sortie par le haut sur ce dossier.

 

Alors que certains semblent déjà considérer inéluctable un report au moins jusqu’en 2015, le rapport de Ronan Dantec s’inscrit nettement dans la perspective de sauver l’écotaxe et de permettre sa mise en œuvre dès que possible en 2014.

 

Recette annuelle de 1,1 milliard d’euros destinée au financement des infrastructures de transports, cette taxe vise à faire enfin peser le coût des infrastructures routières sur leurs utilisateurs (au lieu d’un financement par l’impôt dans le cadre du budget général), ce qui aboutira à rationaliser l’organisation des transports, au bénéfice de l’état des routes, de la qualité de l’air et en favorisant la rationalisation des circuits et le report modal.

 

Payable au kilomètre et frappant tous les transports par poids lourds (français ou étrangers), elle contribue à réduire la concurrence déloyale et favorise la compétitivité des circuits économiques courts au détriment des transports longs.

 

Les pistes d’évolution de la taxe poids lourds développées dans un esprit de dialogue avec l’ensemble des acteurs économiques concernés, sont les suivantes :

 

+ Remédier aux difficultés révélées par les transporteurs, en particulier les TPE, PME ou ETI.

 

Une des causes de la contestation de l'écotaxe est qu'elle pourrait avoir pour conséquence de favoriser la concentration du secteur du transport routier, alors que ce n’est pas dans ses objectifs. Son application concrète désavantage en effet les petites et moyennes entreprises de transport.

Plusieurs propositions visent à faire disparaitre ces inégalités : supprimer les différences de traitement financier entre transporteurs abonnés et non abonnés ; envisager la suppression de la caution sur le matériel embarqué ; créer un fonds de modernisation destiné aux TPE, ETI et PME du transport ; et surtout accroitre les contrôles sur les pratiques de concurrence déloyale dont pâtit fortement le secteur routier français. Les constatations de Ronan Dantec rejoignent ici celles du rapport de Fabienne Keller sur la circulation des mégacamions et le fret routier européen (publié le 10 juin 2013), avec dans ce domaine – comme dans d’autres – les problèmes de distorsion de concurrence dans le cadre du détachement des travailleurs ressortissants de l’Union européenne.

 

+ Apporter des réponses à la filière agricole

 

Le rapporteur estime nécessaire d’entendre les demandes du monde agricole.

 

Plusieurs types d’exonération sectorielles sont possibles : transport d’animaux vivants, de déchets d’animaux ou de carcasses dans un rayon de 50 kilomètres ; et surtout transport de toutes les matières agricoles exploitées en amont du produit fini, en ayant une lecture restrictive de la notion de « bien » évoquée dans la directive qui serait assimilée à celle de « produit non fini ». Le transport du produit fini – celui livré aux grossistes et à la grande distribution – étant alors le seul à être soumis à l’écotaxe.

 

La contestation de l’écotaxe révèle le caractère anxiogène des pratiques de la grande distribution, qui sont aujourd’hui un élément déstabilisateur de l’économie de notre pays. La grande distribution va largement bénéficier du CICE. Cet avantage justifie d’autant plus que la grande distribution desserre la pression financière qu’elle exerce sur les producteurs et assume le surcoût généré par la taxe plutôt que d’imposer aux producteurs de l’intégrer dans leurs prix.

 

Une mention obligatoire du coût résultant de la mise en œuvre de l’écotaxe en pied de la facture du producteur afin qu’il puisse être intégralement répercuté auprès de la grande distribution, est une voie qui devrait être explorée. Mais plus largement, cette crise doit amener l’Etat à une réelle fermeté envers la grande distribution contre tout abus qu’elle exerce au moment des négociations commerciales.

 

 + Augmenter les taux d’écotaxe applicables aux poids lourds de 44 tonnes à cinq essieux, responsables de la dégradation accélérée des chaussées.

 

Récemment autorisés, ce type de poids lourds est surtout utilisé pour les grandes distances et le trafic de transit. Leur autorisation n’était pas demandée par les professionnels du transport routier. Au vu des études sur les usures supplémentaires générées par ces véhicules sur l’état des routes, il apparaît logique de leur facturer un coût kilométrique plus important.

 

+ Garantir une mesure objective du report de trafic sur les autoroutes pour se donner la capacité d’en tirer les conséquences.

 

Compte tenu des difficultés de l’administration à collecter des données auprès des sociétés d’autoroute et du déséquilibre des rapports entre l’Etat et les concessionnaire (rapport Cour des comptes 24 juillet 2013), la connaissance précise et incontestable du report de trafic sur les autoroutes que va engendrer l’application de la taxe poids lourds sur le réseau non concédé (évalué entre 250 et 400 millions d’euros annuels) est indispensable.

 

La réalisation d’un « point zéro » sur le premier semestre 2014 doit être une priorité.

 

Il apparaît clair pour le rapporteur que l’Etat devra trouver les moyens de récupérer la majeure partie des bénéfices nouveaux que génèrera l’écotaxe pour les sociétés privées d’autoroute, du fait d’un report prévisible de camions des routes soumises à écotaxe vers les autoroutes.

 

Les propositions de crédits du budget transports routiers du projet de loi de finances ont été votées par la commission du développement durable du Sénat, suite au débat qui a suivi la présentation du rapport par Ronan Dantec (le rapport, lui, n’est pas soumis au vote).

 

P1110785

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:00

 

 

Mercredi dernier avait lieu une présentation du potentiel fret de l'étoile ferroviaire du Mans

 

A cette occasion, la question d'un nouveau site multimodal s'est posé car le site existant pourrait être vite saturé, il ne peut en effet dépasser la capacité de plus de 25 conteneurs.


La
plateforme multimodale actuelle du Mans, se situe en pleine gare de triage, entre la rue de la Foucaudière et l'avenue Pierre Piffault, tout près du dépôt Total, en Z.I.Sud.


P1110875

Un renouveau des plateformes multimodales en Pays de la Loire, à l'image de Château-Gontier qui est en relation avec le site du Mans


Le nouveau site, disposera  à la fois "d'un accès ferroviaire performant permettant de limiter les temps de manoeuvre des trains" et " d'accès routiers performants". Il sera équipé de voies permettant d'accueillir les trains les plus longs (750 m). 

 

Deux sites répondent à ces spécificités. Le premier se situe vers l'entrepôt Carrefour (toujours près de la rue de la Foucaudière, direction Le Mans gare ou Paris), et le second est localisé vers Tours (en direction d'Arnage, derrière les anciens bâtiments Philips).

L'investissement  a été chiffré entre 10 et 15 millions d'euros. C'est le montant pour financer une plateforme répondant  à la fois à la réception de tonnages importants et également à une modernisation des voies ferrées pour accueillir jusqu'à deux trains entiers.

Reste maintenant à décider l'ensemble des acteurs économiques qui semblent motivés et des acteurs politiques a passer aux actes.


Les collectivités comme Le Mans Métropole, la Région, l'État, les institutionnels comme Réseau Ferré de France et la SNCF doivent maintenant s'entendre pour définir une répartition du financement. 

 

P1060042.jpgUne nouvelle ambition pour le Fret ferroviaire au Mans

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:30

 

http://www.rac-f.org/IMG/png/Capture_d_ecran_2013-11-25_a_12-50-29.png

 

Communiqué de Presse  25 novembre 2013

 

Alors que la Commission européenne donne son feu vert à la subvention de 150 millions d’euros de l’Etat français, le Réseau Action Climat et de nombreuses associations dénoncent ce gâchis d’argent public et appellent la Commission européenne et les décideurs français à revoir leur politique d’aide publique dans un sens favorable à la transition énergétique.

Au lendemain de la confirmation de l’accueil par la France de la conférence des parties sur le climat en 2015, la France doit faire montre de cohérence et d’exemplarité sur ses politiques pour les transports et le climat, en abandonnant notamment ce grand projet d’aéroport.

 

!cid 731094BD4F904E1C8ECCF6E410E235D5@JeanBernard

 

Paris le 22 novembre 2013 –

 

La Commission Européenne vient d’approuver la subvention de 150 millions d’euros octroyée par les autorités françaises à la société des Aéroports du Grand Ouest (société détenue à 85% par le groupe Vinci) pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des- Landes. La Commission Européenne justifie sa décision en affirmant que le dossier Notre Dame des Landes «  est compatible avec les règles de l’UE relatives aux aides d’État  » et qu’il n’entraînera pas de « distorsion indue de la concurrence dans le marché intérieur européen  ».Sans appuyer cette conclusion, la Commission européenne affirme que l’aéroport sera bénéfique au développement de la région.

 

Encore une fois, Bruxelles donne le feu vert à la logique productiviste et à la folie des grandeurs de nos décideurs politiques puisque en septembre dernier, la Commission avait annoncé qu’il n’y avait aucun motif d’infraction dans le dossier et qu’il n’était pas la peine d’ouvrir une procédure d’infraction formelle.

 

Au lendemain de la 19ème conférence des parties sur le climat organisée par les Nations Unies à Varsovie, il est urgent que la France face preuve de cohérence et d’exemplarité sur ses politiques climatiques. Les grands discours sont en dissonance avec les actes de nos décideurs politiques qui préfèrent s’entêter à construire un aéroport sur environ 2000 hectares de terres agricoles cultivables, entraînant la destruction d’emplois paysans et donc l’atteinte à la vitalité des territoires ruraux et détruisant au passage des zones humides tout en favorisant les transports les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

 

Fresque 2006 06 25 07

 

D’autre part, comment est-il envisageable que la France, qui a un déficit budgétaire de 82 milliards d’euros en 2014 (1) et qui chasse les économies puisse financer, pour commencer, à hauteur de 150 millions d’euros un projet injustifié et certainement pas rentable pour Vinci puisque ce dernier ne peut s’autofinancer et se voit dans l’obligation de faire subventionner son projet à hauteur de 43% par de l’argent public (2). L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est, à l’instar de l’autoroute A65 reliant Pau à Langon complètement désertée par les automobilistes, un grand projet inutile et imposé !

 

Les organisations signataires affirment aujourd’hui leur mécontentement suite à cette annonce de la Commission Européenne qui donne raison à la construction d’un grand projet inutile qui ne mènerait qu’à détruire un peu plus notre environnement, dépenser un peu plus notre argent public et artificialiser toujours plus de terres agricoles.

 

La Commission Européenne doit ainsi prendre ses responsabilités et décréter le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes incompatible avec la législation européenne en matière environnementale, notamment par rapport à la directive cadre sur l’eau. D’autant plus que ce projet est un frein au respect des engagements climatiques de réduction de gaz à effet de serre européens.

 

Il est grand temps de faire correspondre les discours aux actes et d’annuler la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Alors qu’une triple crise (économique, environnementale et sociale) fait rage, ne serait-il pas plus cohérent d’investir dans des projets et alternatives écologiquement viables et créateurs d’emplois afin de réellement entamer la transition écologique ?

 


Agnès Belaud, Acipa 

Sophie Bordères, Agir pour l’environnement

Jeanne Planche, Attac

Caroline Prak, Amis de la Terre

Bertrand Breton, Confédération paysanne

Nadine Lauverjat, Générations Futures

Didié Aubé, Solidaires

Lorelei Limousin, Réseau Action Climat

 

(1) http://bourse.lesechos.fr/infos-con...

(2) http://aeroport-grandouest.fr/faq/

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 07:30

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Communiqué de presse

Nantes, le 26 novembre 2013


La Région organise sept réunions d’information ouvertes à tous

 

 

Le Tram-train Nantes-Châteaubriant arrive !


A quelques semaines de la réouverture de la ligne ferroviaire Nantes – Châteaubriant, le 28 février 2014, la Région des Pays de La Loire organise sept réunions d’information ouvertes à tous : riverains, habitants… Ces réunions sont l’occasion de faire le point sur les dernières étapes de réalisation et d’apporter des précisions sur le futur service proposé sur la ligne tram-train : tarification, horaires, intermodalité… La Région des Pays de la Loire, RFF, SNCF et leurs partenaires répondront également lors de ces réunions à l’ensemble des questions posées par les participants.


Soucieuse de répondre au mieux aux attentes des ligériens, la Région poursuit sa démarche d’information à travers 7 réunions publiques dédiées à l’arrivée du tram train Nantes-Châteaubriant le 28 février prochain. Gilles Bontemps, viceprésident de la Région en charge des infrastructures, des transports et des déplacements, a lancé mardi 26 novembre à Châteaubriant la première réunion d’information sur la ligne qui ouvrira le 28 février 2014.


Une démarche d’information permanente sur un nouveau service public


La Région avait déjà amorcé une première vague de réunions publiques en juin 2006, aux prémices du projet, et a veillé, tout au long de celui-ci, à informer régulièrement les usagers, riverains, abonnés, des étapes et avancées du projet. Une nouvelle étape va être franchie avec le 28 février la mise en service commercial de la ligne de tram-train Nantes-Châteaubriant.

 
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Les sept réunions publiques sont prévues du 26/11/2013 au 14/01/2014 sur les communes accueillant les gares et stations de la nouvelle ligne.

 

Calendrier des réunions publiques


+ CHATEAUBRIANT Mardi 26 novembre 2013 à 18h. Salle du marché couvert.
+ ISSÉ Mardi 3 décembre 2013 à 18h30.
+ ABBARETZ Mercredi 4 décembre 2013 à 18h30.
+ NORT-SUR-ERDRE Jeudi 12 décembre 2013 à 18h.
+ LA CHAPELLE-SUR-ERDRE Mercredi 18 décembre 2013 à 18h.
+ NANTES Jeudi 9 janvier 2014 à 18h.
+ SUCÉ-SUR-ERDRE Mardi 14 janvier 2014 à 18h.

 

 

Pour Gilles Bontemps, « En tant que collectivité organisatrice du réseau de transports régionaux, l’objectif est clair : en étroite collaboration avec les partenaires du projet, informer au plus près les ligériens de ce nouveau service à la pointe de la technologie, leur présenter l’infrastructure, les étapes qui les séparent de l’ouverture du service le 28 février 2014, tout en répondant à leurs questions ».

Répondre au défi du péri-urbain tout en étant attractif pour les usagers


La réouverture d’une ligne pour un usage avec du tram-train est une première en France, avec des infrastructures et une signalisation spécifiques. Beaucoup plus léger qu’un train, le tram-train ressemble beaucoup à un tramway dont il a les avantages techniques (fortes accélérations et décélérations, larges portes à ouverture rapide, etc…) permettant d’offrir un temps de parcours attractif tout en desservant de nombreux points d’arrêts.
Cette innovation est accompagnée d’améliorations pratiques au service des usagers, avec par exemple des horaires qui seront cadencés sur l’ensemble de la journée.


Les trois gares de Sucé-sur-Erdre, Nort-sur-Erdre et Châteaubriant seront desservies systématiquement, avec une fréquence accrue en heure de pointe (de 6h00 à 9h00 et de 16h30 à 19h30) et une desserte réalisée en double rames, soit 500 places au total dont 196 places assises.

 

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La Région et ses partenaires poursuivent leurs efforts afin de proposer aux futurs usagers du tram-train des tarifs attractifs, simples, adaptés et solidaires sur les différents réseaux de transport urbain avec une offre de qualité.
Les abonnés sur le trajet domicile-travail dépenseront au maximum 1€ par trajet. Les voyageurs occasionnels, moins de 10€ le trajet. Des réductions sont proposées par chaque partenaire pour offrir les meilleurs prix aux voyageurs : 20 % sur les tarifs de la TAN (Nantes Métropole) et gratuité des autocars LILA (Conseil Général) en rabattement sur présentation d’un titre de transport tram-train.

Les tarifs définitifs seront communiqués au début de l’année 2014 afin de prendre en compte les évolutions annuelles des différents réseaux.

 

Le principe d’intermodalité est optimisé et adapté à chaque station de la ligne Nantes-Châteaubriant. Le Conseil général de Loire-Atlantique (réseau LILA) mettra en place à la fin août 2014, un système de rabattements des autocars LILA vers la ligne ferroviaire. Nantes Métropole met en place dans l’agglomération nantaise, des correspondances avec les bus et la ligne 1 de tramway TAN.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:00

 

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La réforme  = éclatement de la SNCF

 

Un préavis de quatre syndicats de cheminots ( CGT, Unsa, Sud-Rail et de FiRST)  a été déposé à compter du mercredi 11 décembre à 19h00 au vendredi 13 décembre à 08h00.

 

Les syndicats hostiles au projet de réforme ferroviaire appellent à la grève le 12 décembre

 

Les  cheminots s'inquiètent de la création au 1er janvier 2015 à la place de la SNCF et de Réseau ferré de France, gestionnaire des infrastructures (RFF), de trois établissements publics.

 

Ils accusent également la SNCF de mettre en oeuvre la réforme avant même qu'elle ne soit débattu au Parlement au cours du premier semestre 2014...

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 07:30

combiwest

Train Combiwest sur la ligne Rennes - Le Mans

 

 

Le Mans Développement et le Club Logistique et Achats - Sarthe organisent une soirée thématique consacrée à :

 

La présentation de la plateforme de transport combiné du Mans


par les entreprises Combiwest et Robineau Logistique


et la présentation de l'étude RFF sur le potentiel fret de l'étoile ferroviaire du Mans

 

 

Le potentiel fret de l'étoile ferroviaire du Mans


 

Cette soirée thématique est organisée le mercredi 27 novembre .


de 17h30 à 20h


au Carré Plantagenêt - Rue Claude Blondeau 72000 Le Mans

 

 

Elle vise à restituer les résultats d'une étude dirigée par le Cabinet Systra auprès de 77 entreprises interrogées pour le compte de Réseau Ferré de France (RFF) et de plusieurs collectivités territoriales : Le Mans Métropole, le Département de la Sarthe et la Région des Pays de la Loire.  


La deuxième partie de la soirée sera consacrée au sujet de la réouverture de la plateforme de transport combinée au Mans. Deux spécialistes interviendront pour  compléter l'étude en détaillant le fonctionnement et les limites de la plateforme actuelle.

 

Soirée gratuite

 

 Plus d'informations

 

Renseignements : contact@clach.org

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 06:01

 

24e Rencontres nationales du transport public - 27-28-29 novembre 2013 - Bordeaux - Parc des expositions
Informations pratiques Congrès Exposition Presse
Rendez-vous demain aux Rencontres !
 
 

Les Rencontres ouvrent leurs portes demain à 9h30, au Parc des expositions de Bordeaux.

Dès 10h, participez aux débats dans la salle de Congrès : trois débats sont au programme de cette première journée, avec une séance sur l'accessibilité (à 10h), une autre sur la communication grand public (à 15h30), et la première séance du bilan du tour de France du GART et de l'UTP consacrée à la tarification (à 14h).

 

Pour tout savoir sur les Rencontres, connaître le programme complet ou consulter le plan du salon, rendez-vous sur le site Internet :

www.rencontres-transport-public.fr

ou sur le fil Twitter des Rencontres (@24eRNTP).
 
Contact :
GIE Objectif transport public
Tél. : 01 48 74 04 82
E-mail :
info@objectiftransportpublic.com
Un événement organisé par :
GIE Objectif transport public

Partenaires institutionnels :
La Cub - Communauté urbaine de Bordeaux Région Aquitaine
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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 07:34

 

  fnaut logo pdl

 

 

Compte rendu de la réunion cadencement sud-Loire mardi 19 novembre à Montaigu
Une faible participation ... en raison de l'absence d'une communication efficace ?

Il y avait peu de monde à la réunion sur le cadencement sud-Loire à Montaigu, environ une vingtaine de personnes.
1er constat : Le cadencement n'est pas possible à mettre en place tant que les travaux de la gare de Clisson ne sont pas terminés.
Les 3 trains en premiers départs du matin sont supprimés arguant que la fréquentation est faible, seul le TGV est maintenu.
Un usager, M. Herbreteau fait remarquer qu'il n'y a plus de train en soirée pour redescendre sur La Roche sur Yon et les Sables d'Olonne après 21h30. Le dernier TER de 21h35 au départ de Nantes est supprimé dans la nouvelle grille horaire ainsi que celui du vendredi à 22h33.

Les usagers ont demandés que pendant l'été soient maintenues les horaires d'hiver, tout le monde ne part pas en vacances en même temps et il y a plein de gens qui travaillent et se retrouvent plus que pénalisés …
Cela rappelle une histoire  déjà vu (ici)… en Sarthe et en Mayenne  
 
Les représentants de la FNAUT font remarquer que renvoyer les voyageurs sur les TGV c'est vite oublier les tarifs... En effet les tarifs régionaux ne sont pas valables sur les TGV …

Gilles Bontemps indique alors que les titres TER sont valables sur les TGV s'il n'y a pas de TER 30 mn avant ou après. Sans préciser s' il s'agit de l'ensemble des titres TER ou juste les abonnements domicile-travail...
Les titres TER sont valables sur TGV selon Gilles Bontemps

C'est une première nouvelle mais cela était déjà connu avant À priori cela existe sur les lignes Nantes - La Roche sur Yon - Les Sables d'Olonne et Nantes - Sainte-Nazaire - Le Croisic. La région étudie la possibilité de pouvoir l'étendre à d'autres lignes.
Une usagère se plaint d'avoir 4 heures de trajet pour se rendre à Angers, elle travaille dans un commerce et trouve qu'en 2013 c'est abusé de ne pas pouvoir proposer de trajets plus rapides au départ de Montaigu !
Il y a un constat général d'un manque flagrant de trains le samedi

Nicolas Poinot demande la réflexion à la mise en place d'un service de soirée vers 22H00 et minuit car le service s'arrête bien trop tôt pour les gens qui voudraient sortir par le train. La région précise qu'elle a déjà essayé sur Nantes - Vertou et que cela ne marche pas.
Sauf que sur cet axe il y a déjà le service de soirée de transports en commun et comme les gares de Saint-Sébastien et Vertou ne sont pas desservies par un service de soirée digne de ce nom et pas en correspondance avec les TER, il y avait peu de chance que cela fonctionne surtout sur un trajet aussi cours où la demande n'est justement pas forcément ici, mais sur le péri-urbain …

Autre intervantion de Nicolas Poinot qui demande également si la Région, avant de mettre en place le candencement actuel a déjà prévu l'avenir en préparant une augmentation de service, car dans le cas contraire il serait nécessaire de recommencer complètement les études pour un nouveau cadencement ce qui semble compliqué.
La Région répond qu'elle a effectivement mené des prospectives pour être en mesure de pouvoir doubler l'offre. Mais cela dépendra du budget. Mais c'est déjà intégré dans le PDRV adopté en 2007 (Plan de Déplacement Régional des Voyageurs).
Quid des Tram-trains ?

Nicolas demande ce qu'ils ont prévu pour faire à la surchage des tram-trains ?
La Région explique que les missions ont justement été triées pour que les trains fassent le ramassage avant le passage des tram-trains. Il est même prévu de les exploiter en UM 3 …
C'est déjà difficile à deux  mais à trois c'est ... Question coût cette solution Tram-train est plus cher qu'un TER a capacité équivalente …
Un étude est en cours pour permettre de double la voie vers Cholet, reste à savoir où. En 2017, une fois la voie doublée, il sera possible de doubler le nombre de TER vers Cholet.
Le cadencement entre Nantes et Saint-Nazaire est prévu pour 2017.
Gilles Bontemps présente ensuite une explication sur le budget régional et le financement des TER, disponible dans les données ouvertes sur la Région.
Il en profite, au passage, pour faire comprendre que la Région fait un cadeau au client puisqu'il ne paye "que" 32% du cout total.
Paul Edom répond, à juste titre, qu'il n'y a pas de cadeau puisque c'est financé par les impôts du contribuable.
En rappel, l'analyse que Jean-Yves a faite pour Nantes-Cholet.

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