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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 08:30

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NDDL : beaucoup de bruit pour rien !

 

Le préfet de Loire-Atlantique, Christian de Lavernée, concluait ce matin l’année de « concertation » avec les associations mobilisées contre le projet de Notre-Dame-des-Landes. Il devait pour se faire annoncer un calendrier ainsi que la signature de deux arrêtés préalables aux travaux. Il n’en a rien été ce matin : aucun calendrier pour les travaux n’est avancé, les arrêtés ne sont pas signés.

 

Les élu-e-s écologistes dénoncent la communication dont les partisans du projet ont fait preuve dès vendredi.

 

« Les promoteurs du projet doivent arrêter de prendre leurs désirs pour la réalité » expliquent les écologistes. « C’est de l’intox : une vaste opération de communication a été orchestrée pour prétendre une nouvelle fois que le projet avance, alors qu’il n’en est rien. Cela fait des mois que le préfet doit signer les arrêtés et annoncer un calendrier. Nous constatons simplement et objectivement que ce n’est toujours pas le cas »


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Les réserves de la commission de dialogue n’ont pas été levées. Malgré la main tendue par les opposants dont il faut souligner la qualité du travail technique et la participation active à cette commission, l’État a clairement refusé de rouvrir le dossier et de travailler sérieusement sur les objections précises qui lui ont été soumises. En refusant d’intégrer l’arrivée d’avions moins bruyants ou en restant sur des chiffres absurdes sur les mouvements prévisibles (décollages et atterrissages en baisse en 2013 sur Nantes-Atlantiques), la DGAC a, de fait, confirmé par la faiblesse de son propre dossier, son parti pris en faveur du projet de Notre-Dame des Landes et sa vision idéologique du transport aérien et du développement du territoire.

 

Malgré ses affirmations, l’État a démontré son incapacité à accepter les contre-expertises : un projet d’Etat reste expertisé par les services de… l’Etat. C’est contraire à l’esprit de la commission de dialogue et à ses préconisations. Nous le regrettons profondément. Les élus écologistes tiennent donc à réaffirmer leur soutien aux associations (ACIPA – CDEPA – COPAIN) menant la lutte sur le site, dans un esprit de non-violence et de respect des personnes.

 

Mascarade de communication, mascarade de contre-expertise, les écologistes en appellent au Président de la République pour que soient respectées les préconisations des commissions de dialogue et d’experts scientifiques et que soit enfin engagées les études indépendantes nécessaires.

 

 

Jean-Philippe Magnen, Président du groupe EELV conseil régional des Pays de la Loire

 

Ronan Dantec, Sénateur EELV de Loire Atlantique

 

Pascale Chiron, Présidente du groupe EELV à Nantes et Nantes Métropole, tête de liste écologiste pour les élections municipales à Nantes

 

Yannick Jadot, Député européen du Grand Ouest

 

Sandrine Belier, Députée européenne

 

Gaëlle Rougier, Conseillère régionale de Bretagne

 

François de Rugy, Président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 07:45

 

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Le déraillement du tram-train Dualis de l'Ouest Lyonnais est du à la rupture d'une fusée...


 Le 3 décembre dernier, un tram-train Dualis de l’ouest lyonnais déraillait à Fleurieux, à la vitesse de 33 km/h, sans faire de victime. L’origine de l’accident est matérielle : le «boîtard», une pièce qui fait le lien entre la roue et l’essieu, s’est fissurée et a cassé. Les autres bogies de la rame ont été démontés, et des fissures y ont été relevées à l’œil nu. Aussitôt, toutes les circulations des rames équipées des mêmes boîtards ont été suspendues sur l’ouest Lyonnais, sur Nantes-Clisson.

 

Cet incident aurait pu avoir des conséquences dramatiques s'il s'était produit à grande vitesse

 

Au vu de la situation et de la nature de l'incident, il est certain que le materiel ne sera pas sécurisé, et de fait non disponible pour le 28 février, date de l'ouverture de Nantes-Châteaubriant.

 

Cette liaison ne démarrera pas puisque, sauf erreur, aucun autre matériel (TER ou autre) ne peut circuler sur cette ligne.

 

La guigne pour la Région...


 

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Le 28 février, une inauguration sans Tram - Train ... et avec des TER Bretons...

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:30

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Les fêtes approchent : les travaux de construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes aussi. L’Etat s’apprête, cette semaine, à publier les autorisations de destruction d’espèces protégées et de zone humides et à engager les travaux. Nous, juristes en droit de l’environnement, avons décidé de lancer un dernier appel. Elus, citoyens : il faut agir aujourd’hui. Maintenant. Demain, il sera trop tard. Demandons au gouvernement de ne pas signer les autorisations de destruction qu’il s’apprête à délivrer.

Ce projet est une horreur écologique.
Des hectares de terres agricoles, de zones humides et des espèces vivantes sont sur le point d’être détruits de manière irréversible. Tenter d’accroître le trafic aérien et ses émissions de gaz à effet de serre à la veille de la conférence de Paris sur le climat de 2015 : est-ce vraiment une bonne idée ?

Ce projet est une horreur économique.
Conçu dans les années 1960, ce projet n’apportera rien aux territoires qu’il massacre. Qui pense qu’Orly et Roissy (les aéroports) ont permis le développement d’Orly et Roissy (les villes, les citoyens) ? Le pays de Notre-Dame des Landes ne gagnera rien avec des avions. A l’heure du développement durable, pourquoi prétendre que le développement économique passerait par… un aéroport, du goudron, du kérosène et du dioxyde de carbone ?

Ce projet est une horreur juridique.
L’Etat se prévaut sans cesse du droit pour justifier son projet. Mais le droit a été « modernisé » pour précisément permettre ce projet. En réalité, il est devenu bien plus difficile de construire une éolienne qu’un aéroport. Et insistons : aucune concertation sincère n’a été organisée. Qui peut croire qu’un débat a un sens lorsque la décision a été prise par avance ?

Nous lançons un appel solennel aux Français et aux Françaises.
Laisser passer Notre-Dame-des-Landes, c’est laisser passer l’idée que notre avenir puisse être celui du développement durable. Laisser passer Notre-Dame-des-Landes, c’est faire passer l’idée terrible que l’écologie ne sert à rien sauf à des beaux discours. Laisser passer Notre-Dame-des-Landes, c’est faire une croix sur la transition écologique et énergétique de ce pays.
A la veille d’échéances électorales importantes, lançons tous un appel au gouvernement pour qu’il arrête ce projet fou. Chacun peut agir : écrire, lire, informer, signer, tweeter, voter… Chacun peut demander au gouvernement de ne pas signer les arrêtés de destruction et d’arrêter les convois de police et de pelleteuses !

 

le-changement-passe-aussi-par-notre-dame-des-landes

 

Tribune co-signée par : Gaëlle Audrain-Demey (Doctorante en Droit Public, Faculté de droit de Nantes), William Azan (Avocat), Gérard Brovelli (Maître de conférences, Faculté de droit de Nantes), David Deharbe (Avocat, Maître de conférences, Faculté de droit de Lille), Maylis Desrousseaux, (Doctorante, Institut de droit de l'environnement, Université Lyon 3), Thomas Dubreuil (Avocat), Béatrice Hagège (Maître de conférences, Faculté de droit Paris XIII), Romain Ecorchard (Juriste pour une ONG nationale), Arnaud Gossement (Avocat), Manuel Gros, (Professeur à l’Université de Lille 2, Doyen honoraire de la faculté de droit de Douai,  Avocat),  Carole Hermon, (Maître de conférences, Université Toulouse 1 Capitole), Héloïse Hicter (Avocat), René Hostiou (Professeur émérite, Faculté de droit de Nantes), Marie-Laure Lambert (Maître de conférences en droit, Faculté de droit d’Aix-Marseille), Sébastien Le Briéro (Avocat), Patrick Le Louarn (Professeur de droit, Faculté de droit de Nantes), Blanche Lormeteau (ATER Droit, faculté de droit de Nantes), Sébastien Mabile (Avocat), André-Hubert Mesnard (Professeur émérite à la Faculté de droit de Nantes), Benoît Petit, (avocat et Maître de conférences à l'université de Versailles Saint – Quentin), Dorian Piette  (Professeur à l'IUT de Nantes),  Michel Prieur (Professeur de droit, Doyen honoraire de la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges), Raphaël Romi (Professeur de droit, Doyen honoraire de la faculté de droit de Nantes), Sandrine Rousseaux (Chargée de recherche CNRS), Thibault Soleilhac (Avocat, Maître de conférences associé).

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 07:31

 

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Paris le 17-12-2013

 

Communiqué
                                                Pollution atmosphérique et santé publique : que fait le gouvernement ?



La FNAUT regrette que le niveau très élevé de la pollution de l’air qui persiste dans la plupart des régions françaises n’ait, malgré ses conséquences sanitaires et économiques bien connues (40 000 décès prématurés par an), suscité aucune réaction sérieuse du gouvernement.


Selon la Commission des comptes de l'économie et de l'environnement, l’exposition aux pics de pollution et surtout à la pollution chronique, plus dangereuse encore, « coûte, a minima, entre 20 et 30 milliards d'euros par an pour la France métropolitaine, soit entre 400 et 500 euros par habitant ».

 

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  Ecran de fumée ... face à la pollution atmosphèrique

 

Le « plan d’urgence pour la qualité de l’air » publié début 2013 par Delphine Batho, alors ministre de l’Ecologie – de bonnes intentions présentées comme un changement de cap décisif - ne s’est traduit par aucune mesure concrète. Depuis cette date, le gouvernement a pris au contraire une série de décisions qui vont à l’encontre de l’objectif recherché d’une réduction de la pollution de l’air :


+ la création de Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air (ZAPA) a été abandonnée ;


+ la baisse envisagée des vitesses limites de 10 km/h sur les routes et autoroutes a été écartée ;


+ rien n’est fait pour inciter les grandes agglomérations à introduire le péage urbain ;


+ la construction de nouvelles autoroutes, y compris dans des zones très urbanisées (A45, A31 bis), est relancée ;


+ la hausse des taxes sur le gazole a été reportée à 2015 et n’est envisagée qu’à un niveau marginal ;


+ le taux de TVA sur les transports publics a été augmenté de 7 % à 10 % ;


+ l’écotaxe poids lourds a été suspendue sine die, cette reculade fragilisant le financement des investissements de transport collectif récemment décidés.


Des mesures ponctuelles, telles que la limitation de vitesse à 70 km/h sur le périphérique parisien, sont utiles mais des mesures de fond restent indispensables.


Il est de la responsabilité du gouvernement d'agir sans retard pour favoriser les modes les moins dangereux pour la santé publique, qu'il s'agisse de déplacements dans les villes ou de transport de marchandises sur l’ensemble du territoire.

 

Jean Sivardière, président de la FNAUT,
Jean Macheras, pilote du réseau Déplacements urbains,

 

 

Sources :
http://www.notre-­‐planete.info/actualites/3894-­‐alerte-­‐pic-­‐pollution-­‐air

http://www.actu-­‐environnement.com/ae/news/qualite-­‐aitr-­‐pic-­‐pollution-­‐plan-­‐urgence-­‐repousse-­‐20225.php4#xtor=ES-­‐6

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/06_-_References_-_SEEIDD_-_integrale_cle1fb16c-1.pdf

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 09:30

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 Le 16 décembre 2012

Réouverture de la ligne Serqueux-Gisors : La FNAUT applaudit, mais il faut aller plus loin

 

Ce lundi 16 décembre 2013 des trains de voyageurs circuleront à nouveau entre Serqueux et Gisors. C’est un événement rare dans la nécessaire reconquête du réseau ferré national que la FNAUT appelle de ses vœux. Rare, mais non isolé, puisque cette réouverture suit celles de la Cluse-Bellegarde (2010), Besançon-Auxon (2011) et Mulhouse-Müllheim (2012) et précède celles de Belfort-Delle, Nantes-Châteaubriant et Avignon-Carpentras (travaux en cours).


La ligne Serqueux-Gisors est stratégique pour la desserte du port du Havre car elle fait le lien avec la ligne Motteville-Montérolier-Buchy dont la réouverture a été retardée par une regrettable opposition de quelques riverains devant les tribunaux. La FNAUT rappelle qu’elle a soutenu Réseau ferré de France (RFF) dans ces procès pour obtenir le feu vert de la justice en 2008.


La FNAUT se réjouit également de l’adoption par RFF, le 25 octobre dernier, de l’avant-projet d’électrification de Serqueux-Gisors, qui permettra de faire circuler 25 trains de marchandises par jour, évitant ainsi d’importantes pollutions et nuisances routières.


http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSLAaT6xWp9U_ChBEDNmifVlAIp6fGE8g62HgtR9kSYVKr9gjzA

Gare de Gournay-Ferrières   Photo wikipédia

 

Il est cependant nécessaire d’aller plus loin… jusqu’à Dieppe, pour desservir également un port ainsi qu’une agglomération de 60 000 habitants. La réouverture complète de l’axe historique Paris-Dieppe permettrait d’éviter les changements de train à Rouen, de désengorger sa gare, d’échapper à la saturation du secteur de Mantes-la-jolie, d’obtenir des temps de trajet de 1h30 contre 2h15 actuellement, grâce à un itinéraire plus court de 33km.

 

La section  Serqueux-Dieppe, de 40 km seulement, a été administrativement fermée en 2001 par RFF, malgré un avis défavorable de la SNCF. Cette fermeture, et le déclassement qui a suivi, ont été annulés par la justice en 2002 et 2006, sur recours de la FNAUT, qui a récemment obtenu (Cour administrative d’appel de Douai 27-06-2012) l’injonction à RFF de résilier la vente de l’emprise au département de la Seine-Maritime. RFF refuse d’exécuter la décision de justice de la République, ce qui est inacceptable de la part d’un Etablissement public. La FNAUT vient donc d’engager une procédure pour obtenir l’exécution forcée de la résiliation.


A terme, il faudra, dans l’intérêt général, rouvrir Paris-Dieppe et trouver des substituts à l’Avenue verte aménagée irrégulièrement par le Département. Mais dans l’immédiat, celle-ci peut continuer d’être exploitée, tout en redevenant la propriété de RFF.

 


Contact presse : Xavier Braud, juriste de la FNAUT

- 02 32 43 40 02 - xavier.brionne@orange.fr

 

 

 

Communiqué de Presse de la FNAUT

 

Dossier de remise en état de la ligne Serqueux-Gisors

 

Communiqué de Presse de la CGT

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:30

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Collectif d'élus Doutant de la pertinence de l'aéroport de  
Notre-Dame-des-Landes

 

Communiqué de Presse du 13 décembre 2013

 

 

Nous voulons une expertise indépendante !

 

 
Au moment où le Préfet de Région réunit le comité de suivi des engagements de l’État, et va peut-être annoncer la sortie des arrêtés au titre de la loi sur l’eau et des espèces protégées, nous voulons rappeler, par notre présence devant la préfecture ce vendredi 13 décembre, notre mécontentement sur la méthode qui aura présidé au « dialogue » de ces derniers mois :


1) Alors que la commission scientifique mise en place à la demande des commissaires enquêteurs (loi sur l’eau) a invalidé la méthode de compensation proposée par AGO et l’État et énoncé douze réserves, alors que le CNPN a demandé,  lui, la reprise de l’état des lieux initial, c’est bien la même méthode fondée sur le même état initial qui a été présentée au Coderst récemment et qui sera donc le fondement des arrêtés. Il y est certes prévu quelques mares de plus et quelques hectares supplémentaires, mais cette augmentation quantitative n’est pas à la hauteur des enjeux.

 

D’ailleurs le Préfet ne redemandera pas à la commission scientifique d’émettre un nouvel avis mais à un nouveau groupe d’experts de «suivre la réalisation des travaux de compensation», habile manière de contourner ce qui est bien le problème principal du dossier. Nous le redisons à nouveau : si l’on peut faire un aéroport et toutes ses infrastructures associées sur une zone humide comme l’est le bocage de Notre Dame des Landes, alors on peut dire qu’il n’y a plus de loi sur l’eau ni de protection des zones humides dans notre pays, sauf dans les discours.

 

http://img.over-blog-kiwi.com/300x300/0/33/38/80/201311/ob_5e2fa379824f67bbff17b0dd8a9d774b_l1030958.jpgPhoto : http://naturalistesenlutte.overblog.com/

 

2) Les études complémentaires demandées par la commission du dialogue ont été menées par la DGAC c'est-à-dire par un service de l’État à la fois juge et partie et qui ne peut ni ne veut se déjuger puisqu’il a déjà justifié hier le projet de nouvel aéroport à Notre Dame des Landes. Nos craintes, exprimées en juin dernier étaient malheureusement bien fondées : en effet, la contre-expertise du CéDpa tant sur le plan d’exposition au bruit que sur la possibilité de réaménager Nantes-Atlantique a été balayée de la main, alors qu’étaient avancés des chiffres et des faits vérifiables. Il y a eu certes des réunions (4) mais pas de travail commun de recherche de la vérité. Cela interpelle évidemment sur la manière dont se prennent les décisions au plus haut niveau. C’est pourquoi nous demandons une expertise indépendante qui, seule, pourrait permettre de démêler le vrai du faux dans un dossier où nous avons levé beaucoup d’approximations et de mensonges.


Nous voulons aussi redire notre totale détermination et appelons à résister sur tous les  terrains, politique, juridique et citoyen, sur la ZAD et ailleurs. Nous appelons tous ceux qui sont convaincus comme nous de l’inutilité de ce projet coûteux et destructeur à manifester à nos côtés leur refus de l’aéroport de Notre Dame des Landes, devenu LE symbole de tous les Grands Projets Inutiles et Imposés.

 

Les Français interrogés récemment viennent de réaffirmer majoritairement la nécessité de protéger l’environnement, même en temps de crise. Quand les élus entendront-ils enfin leur voix ?

 

 

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Dernière nouvelle (qui n'en est pas une !)

 

Le CeDpa est toujours dans l'attente de son rendez-vous avec Philippe Martin, Ministre de l'écologie...

 

Rendez-vous dont le CeDpa a plusieurs fois reçu l'assurance, par M Cuvillier, Ministre des transports, et par le préfet des Pays de la Loire...

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 07:30

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Bertrand PANCHER, Député de la Meuse - Responsable du « Pôle Ecologie » de l’UDI

 

Notre-Dame-des-Landes : Le Gouvernement doit abandonner ce projet irréaliste !

Alors que la manifestation contre le projet de Notre-Dame-des-Landes organisée ce week-end a malheureusement fortement dégénéré, Bertrand Pancher, Député de la Meuse et Responsable du « Pôle Ecologie UDI » en appelle plus que jamais à la responsabilité du Gouvernement.

Un gouvernement qui, comme le dénonce Bertrand Pancher depuis plusieurs mois, n’a jamais su se remettre en question sur ce dossier et s’est évertué à vouloir forcer les choses faisant fi, systématiquement, d’un nouveau débat public.

Ainsi, face à la très forte mobilisation existant depuis toujours contre ce projet, face à la concertation en demi-teinte menée par la commission du dialogue et considérant un débat public datant déjà de 10 ans et ne répondant plus du tout aux enjeux actuels – Bertrand Pancher appelait en décembre dernier le gouvernement à surseoir à ce projet et à organiser, enfin, une véritable concertation sous la forme d’une réunion de type gouvernance à cinq réunissant écologistes, entreprises, élus, administration et syndicats.

Cela aurait permis au Gouvernement de sortir de l’impasse et d’amorcer un vrai travail de réflexion adapté au contexte et enjeux actuels.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré s’obstiner de manière inconséquente intensifiant le sentiment d’incompréhension et de révolte d’une grande partie de la population concernée.

Aussi face à ce refus d’écouter nos concitoyens, Bertrand Pancher en appelle purement et simplement à un abandon de ce projet plus du tout en phase avec les enjeux sociaux, environnementaux et financiers actuels. Il y a urgence à abandonner ce projet irréaliste et à se focaliser sur les vraies urgences de notre Pays ! 

Paris, 16 décembre 2013

Bertrand PANCHER
Député de la Meuse
Responsable du « Pôle Ecologie » de l’UDI
Membre de la Commission du Développement Durable
et de l’Aménagement du Territoire
 

 

Aéroport de Notre-Dame des Landes : Faute d’un vrai débat il faut surseoir au projet

selon Bertrand Pancher


Alors que la Préfecture de Loire-Atlantique vient d’annoncer que les travaux de construction de l’aéroport de Notre-Dame des Landes pourraient juridiquement débuter à partir de janvier 2014 et que quatre arrêtés environnementaux devraient être prochainement signés, Bertrand PANCHER, Député de la Meuse et Responsable du « Pôle Ecologie de l’UDI » réclame à nouveau que l’on sursoie à ce projet tant qu’un véritable débat public n’aura pas été organisé.


Considérant la très forte mobilisation - depuis toujours - contre ce projet, considérant un débat public qui date déjà de 10 ans et un contexte qui a changé - notamment grâce au développement de Roissy – considérant les impacts sociaux, environnementaux et financiers non négligeables de ce projet, il est indispensable, selon le Député de la Meuse, de surseoir à celui-ci tant qu’un nouveau réel débat de fond n’aura pas été mené.


Ainsi, face à la concertation en demi-teinte menée par la commission du dialogue, le Député de la Meuse réclame à nouveau un véritable débat avec l’ensemble des intéressés, débat qui pourrait prendre la forme, sous l’égide du Préfet, d’une réunion de type gouvernance à cinq réunissant écologistes, entreprises, élus, administration et syndicat.


Ceci, toujours selon Bertrand Pancher, devrait être doublé d’une étude indépendante et pluraliste notamment des dernières études versées au dossier.


Alors que la Commission Mobilité 21 - dont faisait partie Bertrand Pancher – a largement démontré, malheureusement, que l’Etat est loin d’avoir les moyens suffisants pour développer des axes pourtant structurants pour notre territoire, que le report de l’Ecotaxe vient en outre léser le budget de l’AFIT (Agence de Financement des Infrastructures de Transports), un vrai débat autour d’un tel projet semble être la moindre des choses. Il en va, notamment, de la crédibilité de l’ensemble de la politique gouvernementale en matière de transport.

 


Contact : Alice BENARD, Attachée parlementaire : 01 40 63 71 73 / bpancher@assemblee-nationale.fr

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:00

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Sur le site Avaaz , une pétition est affichée, adressée au Préfet...

Au préfet de la région des Pays de la Loire : non à l'arrêté de destruction des espèces protégées à NDDL

Stopper l'arrêté de destruction des espèces protégées à NDDL

 

Pourquoi c'est important


La zone de Notre-dame-des-landes est une zone naturelle remarquable : c'est un bocage préservé, des terres agricoles, des zones humides qui regorgent d'espèces protégées (faune et flore) : malgré tout, le préfet de Loire Atlantique va signer deux arrétés la semaine prochaine, un sur la loi sur l'eau et un autorisant la destruction des espèces protégées en vue de démarrer prochainement les travaux du 2eme aéroport de Nantes ...
Merci de signer pour empêcher ça !!
Pour faire partager cette pétition...


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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 07:30

 

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Tram-train : un mauvais choix dit la Fnaut

L'association des usagers des transports n'est pas convaincue par les performances de ce matériel. Elle préfère les TER.

 

 

AYMERIC GILAIZEAUP1080393

 

 

Trois questions à Aymeric Gillaizeau, secrétaire régional de la Fnaut.

Pourquoi l'option tram-train sur la ligne Nantes-Clisson ne vous paraît-elle pas judicieuse ?

Il n'est pas adapté. Le tram-train c'est un tram renforcé au niveau de la caisse et qui peut circuler jusqu'à 100 km/h contre 60/70 pour un tram classique. Il répond à la réglementation ferroviaire, mais cela reste un tram, plus lent qu'un train capable d'atteindre les 150 et même les 160 km/h. Un des arguments en faveur du tram-train, c'est la performance des accélérations. Mais sur les lignes RER ou les réseaux allemands et suisses, les trains montent à 100 km/h en quelques secondes.

Sauf que le tram-train c'est moins cher ?

C'est d'accord, mais quand la capacité n'est pas suffisante il faut doubler les rames et cela devient plus cher. Un usage mixte avec des TER et des TGV n'est pas facile. Il y a eu plus de 300 pannes de tram-train sur la ligne Nantes-Clisson depuis le début d'année. La gestion de ces pannes n'est pas facile. Les usagers commencent à en avoir vraiment marre.

Et sur Nantes-Châteaubriant, ce n'est pas non plus un bon choix selon vous ?

Une directive contraint de supprimer les passages à niveau quand on rouvre une ligne. Il aurait donc été plus compliqué de faire circuler un train. Mais fallait-il pour autant opter pour la formule tram-train de Nantes jusqu'à Châteaubriant ? Une autre solution était d'utiliser le tram-train dans la zone périurbaine, jusqu'à Sucé-sur-Erdre ou Nort-sur-Erdre et de poursuivre avec des TER classique. Cela permettait de réactiver la voie jusqu'à Rennes et de gagner 20 minutes sur un trajet par Redon. C'est le type de formule qu'on adopte en Allemagne.

 


Recueilli par Thierry BALLU.

Article du journal Ouest France de l'édition du 16/12/2013

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:30
Dimanche 15 décembre 2013
 

Communiqué de presse des associations ACIPA, CéDpa et ADECA et du collectif de pilotes

 

M. le Préfet va rendre compte à la presse des travaux de la commission de suivi des engagements de l’État et va vraisemblablement annoncer la publication des arrêtés « environnementaux ».


Nous ACIPA, CéDpa, ADECA et collectif des pilotes tenons à :

1- Dénoncer la concertation qui n’a lieu que dans la forme.

Le sous-préfet a en effet suspendu les réunions d’échanges avec la DGAC alors que les désaccords  restent profonds ; quatre réunions ne peuvent suffire pour faire un travail de recherche de la vérité surtout quand la méthode utilisée par la DGAC ne souffre aucune discussion. L’État aurait voulu simplement afficher une concertation de façade avec les opposants qu’il n’aurait pas fait autrement.

2- Souligner l’impossible confiance envers un État qui est juge et partie.

Comment peut-on imaginer que des fonctionnaires, aussi compétents soient-ils, puissent aboutir à des conclusions contraires aux attentes de leur hiérarchie et des décideurs politiques qu’ils côtoient, en particulier le premier ministre ?

Des exemples très concrets :

La DGAC estime que dans 18 ans, les avions sur Nantes seront ceux d’aujourd’hui alors que de nouveaux modèles, deux fois moins bruyants, sortent d’ici 2 à 4 ans…

Elle estime qu’il faut pour Nantes des aérogares dix fois plus coûteuses que celles récemment construites ailleurs, tout en admettant que cela se discuterait avec le concessionnaire.

Elle maintient ses hypothèses de croissance du nombre de mouvements alors que la réalité les a de fait démenties : le plan d’exposition au bruit actuel tablait sur 110 000 mouvements à l’horizon 2010 alors que le chiffre réel de 2012 n’est que de 64 000. Et sur les 11 premiers mois de l’année 2013, le nombre de mouvements baisse de 2%...

3- Rappeler la faiblesse du dossier sur le plan environnemental

Les scientifiques (commission spécifique et CNPN) ont souligné l’insuffisance du diagnostic initial et invalidé la méthode de compensation. C’est pourtant sur cette même méthode que l’État entend prendre ses arrêtés. Il n’a d’ailleurs pas l’intention de représenter ses « améliorations » aux mêmes scientifiques, jugés trop sévères sans doute et bien encombrants !

Nous le réaffirmons au nom de la loi sur l’eau et sur la protection des espèces protégées : une zone aussi riche et remarquable que le bocage de NDL, vaste zone humide en tête de deux bassins versants ne doit pas être détruite car elle n’est pas compensable.

Nous  demandons au gouvernement 


+ D’ordonner une expertise technique indépendante des récentes études, celles de la DGAC comme celle du CéDpa, en s’inspirant de ce qui a été fait à Toulouse.


+ De respecter ses propres préconisations sur la protection des zones humides et tout simplement la loi sur l’eau.


+ De reconnaître que l’agriculture sur le secteur de NDL est parfaitement en phase avec les recommandations du Grenelle et qu’il est incompréhensible de vouloir la déstructurer totalement.

 

Il en va de sa crédibilité et de l’avenir de notre patrimoine naturel et agricole.

Nous demandons aussi aux politiques et autres « décideurs » locaux de comprendre que leurs mensonges répétés et leurs appels au démarrage des travaux ne font qu’aggraver le fossé qui se creuse chaque jour avec les citoyens, écœurés par la gabegie financière et les petits arrangements entre amis.

 

 

Retrouvez le communiqué sur le site de l'ACIPA


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N'hésitez pas à réagir à notre vision de l'univers régional des transports en Pays de la Loire et un peu au-delà parfois !

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