Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 08:04


Dernier focus liée aux projets contestés dans le cadre de la campagne de l'Association Agir pour l'environnement.

 

Le secteur aéronautique est responsable de plus de 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Dans les scénarios les plus délirants, certains acteurs économiques n’hésitent pas à imaginer un doublement du trafic aérien d’ici à 2020, faisant abstraction des conséquences d’une raréfaction des ressources pétrolières.

Ces hypothèses ubuesques amènent certains aménageurs à proposer la création de nouvelles infrastructures aéroportuaires afin d’anticiper un trafic en constante augmentation.



Manifestation à Nantes contre Notre Dame des Landes


Aéroport : Il est temps d'atterrir...

C’est ainsi qu’un projet vieux de plusieurs décennies a été remis au goût du jour à Notre-Dame des Landes à proximité de Nantes.

Ce projet, outre ses effets directs sur le climat, entraînerait la destruction de 2000 hectares de zone humide, l’expropriation d’une cinquantaine d’agriculteurs ! Des associations ont proposé, à l’occasion du débat public, d’étudier des solutions alternatives au survol de Nantes mais n’ont pas été écoutées !

Début 2008, la construction de cet aéroport a été confirmée malgré le gel, annoncé lors du Grenelle de l’environnement, de toute nouvelle structure aéroportuaire.

 

               Fresque Humaine et Manifestation anti Notre Dame des Landes sur le terrain le 26 juin 2006 (photo ACIPA)


Aéroport Notre Dame des Landes : http://acipa.free.fr

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 08:01

Un petit focus sur la poursuite de la construction du réseau autoroutier français dans le cadre de la campagne N°31 d'Agir pour l'Environnement 

 

A Montpellier, Pau, Rochefort, Strasbourg, Mâcon, Lyon, Castres, Tours, Toul… la pieuvre autoroutière tisse sa toile. Pourtant, chaque nouvelle autoroute pose systématiquement les mêmes problèmes : une bande de bitume de plusieurs dizaines de mètres de large fragmente les milieux écologiques et limite ainsi le brassage des espèces.

 

Chaque année, ce sont 60 000 hectares de terre qui disparaissent sous le bitume !

Les autoroutes asphyxient les zones périphériques et rurales qu’elles transpercent sans les desservir et qui se résument à de vagues lieux de passage exposés aux bruits et polluants de toute sorte.


 

Ces nouvelles artères (ou hub) sont une invitation à de nouveaux flux de circulation motorisés et constituent donc une incitation à émettre des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires.

De plus, la possibilité offerte aux automobilistes d’accroître leur vitesse a un coût énergétique direct. Le fait, par exemple, de passer d’une vitesse de 120 à 130 km/h engendre une hausse de 14 % de sa consommation, l’équivalent de 1 litre de carburant supplémentaire pour 100 km.

Pire, en investissant massivement pour ce type d’infrastructures, l’Etat opte durablement pour le transport de marchandises par voie routière, dont le bilan carbone ne cesse d’être décrié.

C’est ainsi que depuis 1990, le secteur « transport » a accru ses émissions de CO2 de 26 %!

                           Le transport de marchandises par la route, corollaire du développement du réseau autoroutier


L’Etat français doit revoir sa copie en publiant un schéma national des infrastructures excluant tout financement en faveur de la construction de nouvelles autoroutes.

 

• Route Centre Europe Atlantique : Capen (71)

A65 Pau-Langon

A45 Lyon-Saint Etienne

Rocade autoroutière nord de Grenoble

• A32 Toul-Luxembourg : Association du Toulois pour la préservation du cadre de vie

A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte

Autoroute Castres-Toulouse

Contournement ouest de Strasbourg

A10bis Contournement de Tours

• Mise en 2x2 voies de la RN88 : Non à la deuxième autoroute – Brugers – 48100 Palhers

Mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen



                         L'autoroute A 28 dans la Sarthe dont la fréquentation s'apparente à celle d'une départementale (voir)
Partager cet article
Repost0
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 10:16

 

Juste un rappel, si vous ne l'avez encore fait il est toujours temps pour aller signer la pétition urgence climatique : http://www.copenhague-2009.com/


et participez à toutes les mobilisations locales qui ne vont se présenter dans les jours et les semaines à venir...

 



 


 



Partager cet article
Repost0
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 08:00

L’équipe du Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise » continue de travailler afin de défendre ce mode de transport collectif remis en cause au profit d'un bus (BHNS/ Bus à Haut Niveau de Service / ) inadapté, ce qui serait une grave erreur pour l'agglomération toulonnaise.

A ce titre, le collectif rencontre les décideurs pour leur présenter en toute objectivité ses arguments le conduisant à préférer le tramway sur rails à tout autre type de transport en commun en site propre.

 

Le Tramway de Bordeaux

 

 

Le tramway sur rails est le moyen de transport permettant de transporter très confortablement dans notre agglomération, un maximum de gens en un minimum de temps. C’est aussi le moyen de libérer l’espace urbain du « tout auto » et de lutter contre la pollution de l’air.

 

Le tramway du Mans (la rame Bollée), un des derniers réseaux de tram à avoir été mis en service et dont le succés pousse à la création d'une vrai deuxième ligne.

 

 

 

Afin de voir enfin ce projet de tramway aboutir, nous vous invitons à diffuser largement cet email à vos parents, amis et connaissances, de manière à ce qu'ils signent à leur tour la pétition ( ici ).


Comme pour Le Mans, l'action des associations et des collectifs est importante pour agir et influer sur les choix. Carte pétition réalisée par le Collectif  de l'agglomération Mancelle.

 

Sur ce site ( ici ), vous trouverez également des informations et des exemples de tramway et de BHNS déjà en circulation. Nous vous remercions par avance pour votre aide.

Pour toute question ou suggestion, vous pouvez nous contacter aux coordonnées suivantes :

 

Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise »
Le Bellevue 3 - 35 avenue Colonel Fabien - 83 000 Toulon

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 11:00


La FNAUT est partenaire de la campagne N°31 d’Agir pour l’Environnement.


Du 7 au 18 décembre prochain : le climat sera au centre du Sommet de Copenhague

Le sommet de Copenhague sur le climat va être, dans les semaines et mois à venir, le théâtre de surenchères verbales qui masqueront mal certains projets locaux d’envergure nationale moins présentables… Les décideurs politiques aiment plus que tout les tribunes internationales qui leur permettent aisément de revêtir les habits vert-pâle d’une écologie hors-sol, sans que le lyrisme et la grandiloquence des discours se traduisent dans les faits.

Des projets très controversés aux quatre coins de l’hexagone, malgré un discours très « vert »…

Devant le Conseil Général de la Loire Atlantique

 


La France n’échappe pas à cette mauvaise habitude. Face à l’urgence climatique, notre pays se hâte lentement… en multipliant des projets controversés. Aux quatre coins du territoire, l’asphalte coule à flot pour le plus grand plaisir du lobby routier. Bretelles, contournements, élargissements, doublements, désenclavements, sécurisation… sont quelques-unes des justifications avancées pour amorcer une relance discrète mais certaine du programme routier et autoroutier.

 

Si la politique est affaire de symboles, le gouvernement aurait pu trouver mieux pour démontrer son ardeur écologique que de promouvoir l’implantation d’un nouveau circuit de Formule1 en Ile-de-France. En pleine crise du modèle automobile et à rebours des aspirations des Français, la construction de cette infrastructure de prestige serait une aberration totale.


La liste des projets climaticides, loin d'être exhaustive, illustre néanmoins un état d'esprit et une façon de faire où la parole publique est rarement en adéquation avec l'action politique. Nouvel EPR en Basse et Haute-Normandie, aéroport international à Notre-Dame des Landes, mine de charbon dans la Nièvre, etc. révèlent l’incohérence de celles et ceux qui nous représenteront officiellement au Sommet de Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.

 

Réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020

Pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique, les pays industrialisés doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Pour atteindre cet objectif, seule la mobilisation citoyenne contre les projets anachroniques et irresponsables permettra d’obtenir que les actes s'accordent enfin aux discours.

 

La délégation française qui se rendra au sommet onusien sur le climat de Copenhague en fin d’année ne pourra faire l’économie de la cohérence. Face à toutes celles et ceux qui tenteront de remettre au lendemain ce que nous aurions dû faire hier, le double-discours institutionnel visant à parler fort et agir peu sera rapidement illégitime et inaudible. L’urgence climatique nous appelle au sens des responsabilités.


Des projets climaticides à chaque niveau territorial (rocade sud de château Gontier)
L’ouest concernés par plusieurs projets climaticides et énergivores
Cette campagne permet d’appuyer la demande des associations au Chef de l’Etat et au Ministre de l’Ecologie :

D’oeuvrer en faveur d’un accord international sur le climat mettant un terme à la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître d’au moins 40% d’ici 2020 par rapport à 1990;

 

D’agir en faveur d’un accord de Copenhague équitable à l’endroit des pays du Sud en organisant un véritable transfert de technologies tout en mobilisant les ressources et moyens financiers (110 milliards d’euros par an) aptes à répondre à la crise climatique annoncée.

 

De stopper tous les projets climaticides et énergivores actuellement à l’étude en France, notamment  (voir) :

 


+ le doublement de l’A9b à proximité de Montpellier,

+ le projet de contournement autoroutier de l’agglomération tourangelle,

+ la privatisation et l’élargissement de la RCEA entre Mâcon et la façade atlantique,

+ la construction de la rocade autoroutière nord de Grenoble,

+ l’A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte,

+ l’A65 entre Pau et Langon,

+ l’A45 entre Lyon et Saint-Etienne,

+ la mise à 2x2 voies de la RN88 en Lozère,

+ le grand contournement ouest de Strasbourg,

+ la mise en concession autoroutière de la RN126 entre Castres et Toulouse,

+ la mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen,

+ l’A32 entre le Luxembourg et Toul… ,

+ le circuit de Formule 1 prévu en banlieue parisienne,

+ la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville et sa ligne à très haute tension,

+ la construction d’un deuxième réacteur EPR à Penly,

+ l’aéroport du grand Ouest Notre-Dame des Landes,

+ la mine de charbon prévue dans la Nièvre,

 + le terminal charbonnier à Cherbourg…

 


 

Pour agir  : http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/c31cartes.pdf


Partager cet article
Repost0
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 08:05






Une vente d’emprise ferroviaire déclarée illégale.

 

Par un jugement du 15 octobre 2009, le Tribunal administratif de Limoges ici a annulé l’autorisation de cession, par Réseau ferré de France (R.F.F.), d’une section de ligne (La Courtine-Ussel) du réseau ferré national, et surtout, enjoint audit établissement d’engager une action judiciaire « afin de faire constater la nullité des contrats » de vente déjà intervenus avec les communes riveraines. La résiliation de ces contrats permettra ainsi le retour dans le patrimoine de R.F.F. de cette emprise ferroviaire.

 

 Gare de la Courtine (photo Olivier CHAMBON) Photo prise le 4 mai 2005 (voir site ici )


La fermeture de cette ligne ainsi que son déclassement -prononcés par RFF malgré les réserves de la région au regard du potentiel de trafic fret (bois)- avaient en effet été annulés par le même Tribunal en 2002 et 2005. Toutefois, les emprises ferroviaires ont été vendues aux communes riveraines peu avant l’annulation du déclassement.

Un jugement qui va faire jurisprudence... avec des effets en Mayenne !


R.F.F. a en effet tendance à précipiter la vente des emprises ferroviaires avant l’annulation des déclassements contestés, espérant ainsi rendre définitive la disparition de ces lignes malgré les irrégularités commises au cours de la procédure de déclassement.

 

Ce jugement devrait faire jurisprudence et trouver à s’appliquer à toutes les lignes vendues malgré l’annulation du déclassement : Serqueux-Dieppe, Nantes-Poitiers, Laval-Mayenne, Gérardmer-Bruyères, Sablé-Chateaubriant…

 

La pratique de R.F.F. des « ventes précipitées » avant annulation des déclassements devient vaine, puisque les contrats de vente conclus dans ces conditions auront vocation à être résilisés par le juge judiciaire.

 

La portée de ce jugement est donc considérable et devrait donc conduire R.F.F. à faire preuve de plus de prudence dans les ventes d’emprises ferroviaires. Les projets de réouvertures de lignes promus par les associations et les régions ne seraient ainsi plus remis en cause par la précipitation de R.F.F. à se débarrasser de ces mêmes lignes.

 

  Xavier Braud 

 


 

 

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 11:30

Du 7 au 18 décembre 2009, Copenhague accueillera la conférence de l’ONU pour tenter de trouver un nouvel accord international sur le climat, à la hauteur de l’urgence et de la crise climatique.

 

Peril en la demeure

Le péril est connu, le défi immense. Cependant, les positions des parties prenantes diffèrent sur de nombreux points : l’ensemble des pays parviendront-ils à assumer leurs responsabilités passées, présentes et futures, à travailler de manière coopérative pour éviter l’emballement climatique ? Quels doivent être les objectifs chiffrés de réduction des émissions des pays industrialisés ? Quelles actions doivent entreprendre les grands pays émergents ? Quel soutien financier et technologique doit être apporté aux pays en développement ? Quelle transition énergétique engager dès maintenant ? Les questions sont nombreuses et complexes, car elles engagent l’ensemble de l’humanité.

 

Le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile

Au niveau national, les positions et la stratégie de négociation française sont définies par le gouvernement et le Président de la République, dans le cadre de l’Union européenne. Toutefois, le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile (sphère politique, syndicats, associations) sans frontière partisane, parce que les décisions qui y seront prises engageront les Français pour les décennies à venir dans de nombreux domaines : politiques énergétiques, industrielles, sociales, relations avec les pays en développement…



 

Une Invitation lancée par Europe Ecologie

Europe Ecologie prend l’initiative du débat démocratique et a décidé d’inviter des responsables politiques, des associations et des syndicats à une rencontre unique le 21 novembre 2009 à Paris pour un « Forum Copenhague ». Une vingtaine de responsables associatifs, syndicaux et politiques débattront ensemble, à l’Assemblée nationale, des grands enjeux de la conférence internationale sur le climat et du contenu du mandat défendu par la France à cette occasion.


  Le  "forum  Copenhague" à Paris se déroulera le :



Samedi 21 novembre 2009


14h00 - 18h00


Salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale


101 rue de l'Université, 75007 Paris

 


 

Ce rendez-vous a pour objectif d’engager une discussion en toute transparence afin de mettre en lumière les points de convergence, ou de divergence, sur les sujets.

A l’invitation de Yves Cochet, député de Paris,

et à l’initiative de Europe Ecologie


Programme :


- 14h00. Ouverture, Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale des Verts.

- 14h15. Table ronde associative, animée par Denis Baupin, Adjoint au Maire de Paris

  • Geneviève AZAM, Vice-Présidente du Conseil scientifique d’ATTAC,
  • Anne BRINGAULT, Directrice générale des Amis de la Terre,
  • Morgane CREACH, Directrice du pôle international au Réseau Action Climat,
  • Ronan DANTEC, Porte-parole des Réseaux mondiaux de collectivités locales
  • Jean-Pierre DUBOIS, Président de la Ligue des Droits de l’Homme,
  • Karine GAVAND, Responsable climat à Greenpeace,
  • Sébastien GENEST, Président de France Nature Environnement,
  • Luc LAMPRIERE, Directeur général d’OXFAM,
  • Serge ORRU, Directeur général du WWF.

- 15h45. Table ronde syndicale, animée par Agnès Sinaï, journaliste à Actu-Environnement

  • Annick COUPE, Porte-parole de l’union syndicale Solidaires,
  • Marcel GRIGNARD, Secrétaire national de la CFDT
  • Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire confédéral de la CGT,
  • Josie RIFFAUD, Responsable climat à la Confédération paysanne,
  • Bernard VAN CRAEYNEST, Président de la CFE-CGC.

- 16h45. Table ronde politique, animée par Edwy Plenel, Directeur de Médiapart

  • Sophie AUCONIE, Députée Nouveau Centre au Parlement européen,
  • François BAYROU, Président du MODEM,
  • Patrick BRAOUEZEC, Député PCF de Seine-Saint-Denis,
  • Dany COHN-BENDIT, co-Président du groupe Verts-ALE au Parlement européen,
  • Eric DIARD, Député UMP des Bouches-du-Rhône,
  • Michel ROCARD, ancien Premier ministre.

- 18h00. Conclusion, Yannick JADOT, député Europe-Ecologie au Parlement européen.

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:12

Des habitants de BLAIN se mobilisent contre le super périphérique nantais  !


L’association BASTA a réussi une belle opération en mobilisant à Blain le 5 novembre plus d’une centaine de personnes contre le surinvestissement routier en l’occurrence le projet de voie routière Ancenis – Blain - Savenay, nouveau cheval de bataille du Conseil Général de la Loire Atlantique qui veut en contradiction avec bien des déclarations de son président :


+   permettre l’approvisionnement de « l’autoroute de la mer » St Nazaire / Vigo,


+   « désenclaver » le futur aéroport etc.…


                                                                 Une réunion organisée par l'association BASTA

L’association dont le nom complet résume son programme « Bétonnage Ancenis Savenay Toxique pour l’Avenir» a montré au contraire que ce type d’équipement :

 

+    est en contradiction totale avec les objectifs  du « Grenelle de l’environnement » qui annonçait la fin du rattrapage routier (comme si celui-ci avait beaucoup de retard)

+    entrainerait des dégâts  irrémédiables  pour l’environnement naturel, rural et touristique notamment dans la zone de Blain

+   coûterait cher aux contribuables de la Loire Atlantique  (280 millions d’€ pour ne garder que les chiffres du département et l’on connaît tous les dérives budgétaires de ce genre de chantier sans parler de la maintenance),

+  participerait de fait aux processus d’étalement urbain en sa qualité de branche du super-périphérique nantais dont un autre tronçon vient d’être officialisé avec l’axe Clisson-Vallet-Ancenis

 

    Un public attentif aux explications

 

La FNAUT Pays de la Loire s’associera à cette lutte, constatant que désormais de plus en plus de voix s’élèvent non plus pour réclamer des « deux fois deux voies garantes de la sécurité et de la fluidité » (sic) mais pour au contraire condamner ces équipements qui accroissent le trafic automobile suburbain, aggravent la dépendance au pétrole et ne résolvent en aucune manière les véritables problèmes de mobilité et d’aménagement du territoire.

 

Une réunion qui a été suivi par un public nombreux


Avec BASTA, la FNAUT Pays de la Loire réclame le développement du fret ferroviaire en premier lieu par la réouverture des lignes fermées (Sablé / Châteaubriant / Blain / Montoir ; Pontchâteau-Montoir), des solutions privilégiant le transport public (autocars Lila, tram-train) le plus économe en place et en énergie.

 

Elle invite le Conseil général à réorienter les crédits prévus vers des dépenses plus porteuses d’avenir : amélioration des collèges, mises en place de lignes Lila sur les axes concernés….


J B LUGADET

 

 Ancienne gare de Blain sur l'itinéraire Châteaubriant / Montoir de Bretagne

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 08:05

Le réseau de Laval était en appel d'offre jusqu'en octobre 2009.
Après une 1ére audition en juillet qui s’était soldée pour les 2 deux postulants (Veolia et Kéolis) à la délégation de service public des Transports Urbains Lavallois par une réponse négative des élus, une nouvelle consultation était lancée en octobre.


Prolongé initialement d'un an, suite aux dernières élections municipale, le contrat de gestion du réseau des TUL était exploité jusque là, en GME (Groupement Momentané d’Entreprises), entre STAO Veolia Transport 53 et la STUL Kéolis Laval.

Le GME assurait la gestion, l’exploitation et la commercialisation du réseau TUL (Les Transports Urbains Lavallois  voir)

Bus Gruau en gare de Laval

Ce regroupement temporaire permettait d’offrir un service de transport urbain de voyageurs aux habitants de l'Agglomération Lavalloise qui regroupe 20 communes en 2003 (voir le site de Laval Agglo).

Il avait été mis en place lorsque le périmètre des transports avaient évolué. En effet, les 14 communes étaient desservies par le réseau Pegase du Conseil Général de la Mayenne, exploité par Véolia (qui avait acheté la STAO, exploitant historique).

Ancien blason des TUL

Aux termes d’un arrêté préfectoral du 20 décembre 2000, la communauté de commune du Pays de Laval s’était transformée en communauté d’agglomération de Laval le 1er janvier 2001.

A cette date, la compétence versement transport jusqu’alors exercée par le Syndicat Intercommunal de transport de l’agglomération lavalloise (SITAL), regroupant 6 communes, depuis 1987, est intégrée dans les compétences de la communauté d’agglomération sur l’ensemble de son périmètre géographique (20 communes).


Les élus réunis en conseil communautaire le 27 octobre 2009, ont adopté le futur service des Tul. Et ils ont reconduit le prestataire historique : Kéolis en lui accordant la nouvelle délégation de service publique. Deux candidats avaient répondu à l’appel d’offre. Kéolis et Véolia.


En adoptant par 73 voix pour, 8 contre et 6 abstentions les élus ont opté pour la nouvelle configuration du réseau qui sera progressivement mis en place à partir de janvier 2010.


La FNAUT a eu l'occasion de présenter ces attentes, dans le cadre de la large consultation proposée à la population, avant que la collectivité n'élabore le cahier des charges base de la négociation de la future DSP. 

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 13:05
Peu de retard important mais constant....
Constat d'un usager prenant régulièrement la ligne  : Aucun retard vraiment important, mais de très nombreux petits retards (entre 5 et 20 minutes).
Autre symptôme, le constat récent que les horaires ont été retardés de trois minutes à l'arrivée dans le sens Nantes/Paris (depuis début novembre ?), sur tous les trains  vus sur le site internet voyages-sncf.com.

 

 

Est-ce une mesure transitoire ou le fait que la SNCF prend acte qu'elle n'est pas capable de faire arriver ses trains complètement à l'heure sur cet axe... ?


 

 

Depuis plus de deux ans, même si la ponctualité n'a jamais été parfaite, il  semble que le constat d'une vraie détérioration puisse être fait.

Et encore il n'est pas pris en compte les incidents lourds impliquant de gros retards depuis septembre.

 

Témoignage recueillis sur notre site internet

Est-ce votre avis ?
Partager cet article
Repost0

N'hésitez pas à réagir à notre vision de l'univers régional des transports en Pays de la Loire et un peu au-delà parfois !

Vous Cherchez ?

La FNAUT sur scoop.it

Capture-d-e-cran-2013-04-20-a--14.15.39.png

En Ligne Hier...

Nos Rubriques