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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 06:27

Les TER des Pays de Loire lancent une tarification spéciale à 6 €.

A l'occasion des journées du Patrimoine 2017, TER Pays de la Loire propose une offre exceptionnelle pour bénéficier, le 16 ou le 17 septembre, des journées patrimoines et  découvrir des lieux culturels de la région.

Les billets sont valables une journée (le samedi 16 ou le dimanche 17 septembre), pour des trajets TER en 2e classe dans la région des Pays de la Loire. Ils sont non échangeables et non remboursables et le Tarif est unique.

Les billets sont en vente jusqu’au 17 septembre. Mais revers de la médaille uniquement sur internet sur les sites www.paysdelaloire/ter/sncf.com ou www.voyages-sncf.com ou sur les applications mobiles ce qui limite la diffusion et l'accessibilité fracture numérique oblige...

 

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 18:01

 

Fnaut PL –Avis pour Comité de Ligne 9 Sud Vendée  – Sept.  2017

Observations de la Fnaut pays de la Loire pour le Comité de Ligne 9

du 14 septembre 2017, qui se tiendra à Fontenay le Comte :

Ligne 9 Nantes  / la Roche-sur-Yon /Luçon/ la Rochelle

La ligne est à analyser dans  son ensemble, du fait des besoins de déplacement Nantes la Rochelle, et pour raccorder le Sud Vendée aux 2 grandes métropoles atlantiques. Le tronçonnage actuel des liaisons est renforcé par la frontière entre AOM régionales. La correspondance souvent imposée à la Roche sur Yon pénalise la ligne.

La liaison pâtit évidemment du ralentissement général imposé par la SNCF, et d’une faible desserte. Une longue interruption et une réouverture avec une détérioration des performances  seront très dangereuses: or la liaison est annoncée en 3h 54 mn (contre 3h 46 en 1974!), une vitesse limite à 120 km/h, après travaux, malgré des automoteurs modernes plus légers (souvent aptes à 160 km/h), alors que la vitesse autorisée était de 130 km/h avec des trains classiques.

La durée du trajet pourrait pourtant approcher les 3h 30 mn  (Rapport «Généraliser les 200 km/h sur les grandes lignes classiques? Réalisme ou utopie» Gérard Mathieu 2016).

Un projet plus ambitieux est nécessaire, avec un passage aussi à 4 IC/j comme préconisé par la Commission Duron.

Nous souhaitons:

  • A court terme, une  liaison  TER de Nantes et la Roche sur Yon vers la Rochelle tôt le matin (avant l’IC), par exemple par dédoublage de rame multiple à la Roche sur Yon du train partant actuellement de Nantes à 7h05 pour les Sables d’Olonne. 2 AR/j en TER sur cette liaison est un minimum pour faire venir des usagers.
  • Une modification du futur chantier conservant  la circulation des trains pendant la saison d’été (ou mieux pendant le WE du vendredi soir au  lundi matin). Cela ne doit pas poser de problème technique insurmontable puisque n’est prévue que la réhabilitation d’une des 2 voies.
  • La continuité de l’itinéraire à assurer par autocars pour les périodes sans circulation de train
  • A terme, un service  TER entre Nantes et la Rochelle, visant, en complément avec les IC,  à toucher aussi les usagers quotidiens et à faciliter le désenclavement du Sud Vendée. Pour cela une desserte est à établir par les 2 régions concernées (arrêts au moins à Luçon, Velluire proche de Fontenay, et Marans), avec la même offre qu’entre la Rochelle et Bordeaux (5AR/j).

Ligne cars 15 la Roche-sur-Yon / Luçon / Fontenay et 16 Fontenay / Niort

Lors de nos échanges de courrier de l’été 2016 avec la Région, nous avions attiré l’attention sur les difficultés pour emprunter l’itinéraire Nantes la Roche-sur-Yon Niort, qui devrait pouvoir être assuré en moins de 3h, via Fontenay , et éventuellement Luçon. Par lettre du 10 Août (DTD/XDC/CC/MAF), la Région indiquait que, à l’occasion de la refonte des horaires de juillet 2017 «le délégataire étudiera l’opportunité et la faisabilité de mises en correspondance à Fontenay le Comte plus nombreuses et mieux réparties dans la journée entre les lignes autocars 15 et 16».

Il n’y a pas eu de progrès malgré le big bang horaire annoncé. D’après les fiches horaires et Destineo, les très rares parcours suivant l’itinéraire le plus droit (et le plus économique pour l’usager) demandent encore 3h30 et on propose surtout de passer, au minimum en plus de 4h, par la Rochelle, Poitiers, Tours, voir Paris pour aller de Nantes à Niort!

Il existe pourtant un potentiel entre Nantes, mais aussi entre la Roche sur Yon et Niort; ces 2 dernières agglomérations, chef lieux importants de département, devraient être joignables en 2h 10, sans nuire aux déplacements de proximité de Fontenay vers Niort et la Roche.

Nous souhaitons donc qu’il y ait 3 Allers Retours journaliers rapides La Roche sur Yon Fontenay Niort, de préférence sans changement, à défaut avec correspondance rapide à Fontenay.

Vélos et mutimodalité

Nous regrettons la modestie des investissements en faveur du vélo. Les cyclo-blocs qui améliorent certes la sécurité, ne protègent pas contre la pluie.

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 10:05
 

  fnaut logo pdl

 

La FNAUT participe depuis la première édition au Forum des Associations à Laval qui a lieu tous les 2 ans et qui regroupe quelques 240 stands associatifs...

C'est l'occasion de présenter les propositions de l'Association, de se faire connaitre des usagers et de  rencontrer  les militants. Vous pourrez donc nous retrouver sur notre stand, dans la salle polyvalente, Place de Hercé à Laval.

 

P1050979.jpg

 

Nous serons voisin du stand de L'association Place au vélo (Membre de la Fubicy). L'intermodalité en marche ...

Vous trouverez sur notre stand de la documentation, des pétitions, des informations et la possibilité d'adhésion ...

 

 Pratique :  Forum des Associations 

                 Dimanche 2 septembre 2017

                 Salle Polyvalente, Place de Hercé,  Laval

                 10h -18h

 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 07:09

Communiqué du lundi 17 juillet 2017

 

Pollution de l’air : la FNAUT réclame des solutions de fond

 

Le Conseil d’Etat vient d’enjoindre au gouvernement d’agir contre la pollution de l’air par le dioxyde d’azote et les particules fines «  dans le délai le plus court possible ». Ce rappel à l’ordre impose au gouvernement et aux collectivités locales de prendre des mesures vraiment décisives et rapides.

 

Assez de mesures timides et partielles

 

Comme en matière de sécurité routière, les gouvernements précédents, craignant l’impopularité, se sont contentés de mesurettes alors que, selon l'agence Santé publique France, la pollution de l’air est impliquée dans le décès prématuré de 48 000 personnes par an en France.

La circulation routière est une des principales responsables de la pollution. Or l’expérience montre que le traitement des pics de pollution, la limitation de l’accès automobile à certaines zones urbaines, la limitation de la vitesse dans les centres-villes et sur les voiries périphériques, le covoiturage, la promotion (très coûteuse pour l’Etat) des véhicules électriques… sont des initiatives bien insuffisantes.

 

 

Un report modal des trafics routiers est indispensable

 

Les mesures efficaces sont connues, il est grand temps de les mettre en œuvre : les Français doivent disposer des moyens concrets de se déplacer autrement qu’en voiture, et les industriels d’un autre mode que le camion pour assurer le transport des marchandises. Il faut donc :

  • développer massivement les aménagements cyclables, les infrastructures et l’offre de transports collectifs, et lancer rapidement le 4ème appel à projets attendu depuis le Grenelle de l’environnement ;
  • ramener de 10 % à 5,5 % le taux de la TVA appliquée aux transports collectifs de la vie quotidienne ;
  • investir massivement dans la rénovation et l’extension du réseau ferré, et développer tous les services, voyageurs (TER, Intercités, TGV) et fret (en particulier transport combiné et autoroutes ferroviaires) ;
  • légaliser le péage urbain et l’instaurer rapidement dans toutes les agglomérations où la pollution de l’air dépasse régulièrement les normes autorisées par l’Union européenne.

Une telle politique, qui peut être financée par la fiscalité écologique (hausse des taxes sur les carburants routiers, taxation du kérosène, écotaxe poids lourds), permettrait aussi de réduire la congestion routière, l’accidentologie, le bruit, les importations de pétrole, les émissions de carbone et les dépenses publiques (selon le Sénat, la pollution de l’air coûte plus de 100 milliards d’euros par an à la collectivité).

La FNAUT demande au gouvernement et aux collectivités locales de prendre enfin au sérieux la pollution de l’air en mettant fin à l’attentisme irresponsable et au bricolage dénoncés par le Conseil d’Etat : la santé de millions de Français en dépend.

 

Contacts presse

Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09

Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89

Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 07:07

Grandes infrastructures de transport : la FNAUT réclame des investissements plus importants

La FNAUT appelle le gouvernement à prendre en considération l’impact des grandes infrastructures de transports sur la santé publique, l’aménagement du territoire et l’environnement.

 

 

Répondre d’urgence aux besoins croissants de mobilité

Deux décisions sont attendues d’urgence par la FNAUT :

  • le lancement du 4e appel à projets de transports collectifs urbains et de mobilité durable prévu par le Grenelle de l’environnement, mais écarté de manière irresponsable lors du quinquennat précédent ;
  • une hausse significative des crédits annuels affectés au réseau ferré classique, d’Ile-de-France et de province, pour enrayer sa dégradation et garantir la desserte des villes moyennes et le transport du fret.

 

Eviter des gaspillages et des atteintes inutiles à l’environnement

  • Les priorités du Grand Paris Express doivent être concentrées sur les lignes les plus utiles (14 et 15).
  • Le transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes est inutile, la moitié des habitants de Nantes a d’ailleurs voté contre ce transfert lors de la consultation de juin 2016.
  • Les projets de deuxième autoroute Lyon – Saint-Etienne (A45), de Grand Contournement Ouest de Strasbourg et d’A31 bis en Lorraine sont eux aussi des aberrations techniques et environnementales ; c’est le rail qui est adapté à la desserte des zones urbaines denses. 
  • Le canal Seine-Nord est « un projet démesuré, d’une naïveté déconcertante, un gâchis économique et environnemental », selon Edouard Philippe, alors maire du Havre. Il faut en priorité moderniser le réseau navigable existant (fleuves et canaux) et améliorer la desserte ferroviaire de nos ports.

Par contre l’accès ferroviaire depuis Lyon au tunnel de base Lyon-Turin, en construction, et la LGV Bordeaux-Toulouse/Dax sont justifiés économiquement, bénéfiques pour l’environnement et indispensables à l’aménagement du territoire européen.

La réalisation d’autres projets doit être accélérée : le tronçon Paris-Mantes de la ligne nouvelle Paris-Normandie incluant une gare à Nanterre-La Défense, le prolongement Belfort-Lutterbach de la LGV Rhin-Rhône, la VFCEA Nevers-Chagny.

 

Assurer le financement par la fiscalité écologique

 

Le financement du transport public et celui du transport non routier des marchandises peuvent être assurés par une fiscalité environnementale portant sur les transports aériens et routiers, dont la mise en place serait facilitée par le bas prix actuel du pétrole.

En Allemagne, l’écotaxe poids lourds rapporte 4 milliards d'euros par an et finance les infrastructures de transport.

 

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 12:49

 

Communiqué - 10/07/2017

Transports du quotidien, régénération du réseau ferré : les orientations du gouvernement rejoignent une partie des préoccupations de la FNAUT mais ne sont pas financées à ce jour


Le réseau ferré classique demeure dans un état d’urgence
 
En dépit des importants travaux en cours, ce réseau se dégrade. Les usagers du train continuent de subir, sur de nombreuses lignes, des ralentissements importants et des retards répétitifs.
 
Selon l'Agence pour la Qualité de Service des Transports (AQST), le coût social des retards, toutes causes confondues, est de 1,5 milliard € par an, à comparer aux 3 milliards consacrés aux travaux sur le réseau.
 
L'effort d’investissement doit être renforcé et pérennisé, les performances de l’exploitant améliorées
 
La mise à niveau du réseau ferré comme l'adaptation des réseaux urbains et périurbains aux besoins encore insatisfaits de mobilité reposent sur un temps long. La FNAUT s'inquiète des capacités financières trop réduites de l’Etat et des autorités, régionales et urbaines, organisatrices de transports.
 
Une révision des contrats de performance de SNCF Mobilités et SNCF Réseau et le lancement d’un 4ème appel à projets de transports collectifs urbains en site propre et de mobilité durable sont urgents. Une fiscalité environnementale au produit dédié à la mobilité est devenue indispensable.
 
Les besoins de mobilité en transport public s’amplifient et évoluent
 
La croissance démographique se déplace vers les façades atlantique et méditerranéenne, la population vieillit, les modes de vie (emploi, vie familiale, comportement des jeunes) se transforment. La qualité de service dans 5 ans dépendra de la vision anticipatrice d'aujourd'hui.
 
La FNAUT continuera donc de proposer ou de soutenir les projets d’offre de transport public conformes aux exigences de la transition énergétique : transports urbains de forte capacité, liaisons TER et Intercités d’équilibre du territoire, lignes nouvelles (transversale sud, Paris-Normandie).
 
Les assises de la mobilité
 
La FNAUT adhère à la proposition d'assises de la mobilité et apportera son concours aux réflexions sur l’ouverture du rail à la concurrence régulée et sur les nouvelles mobilités, sans pour autant céder à l’idée trompeuse que ces dernières peuvent se substituer aux transports publics de masse. 
 
Ces assises devront être l'occasion, pour les pouvoirs publics, d'associer les usagers et la société civile à la gouvernance des systèmes de mobilité et au suivi de leur qualité.
 
 
Contacts presse :      
- Bruno Gazeau, président de la FNAUT, tél. 06 76 73 31 09
- Jean Lenoir, vice-président, tél. 06 19 09 78 89
- Jean Sivardière, vice-président, tél. 04 76 75 23 31

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 21:06

PDF - 1.3 Mo

 

Communiqué de Presse du 5 juillet 2017


Les voies sur berges à Paris

 

Rendre la sortie du « piège diesel » socialement, écologiquement

et économiquement acceptable

 

Des études qui montrent l’impact de la pollution de l’air sur la santé publique en France et à l’échelle mondiale se multiplient. Elles publient des chiffres de plus en plus inquiétants qui appellent à l’action immédiate.

Le transport routier dont notamment le parc de véhicules qui roulent au diesel est une des sources majeures à l’origine de cette pollution.

Les scandales autour des tricheries ou « des optimisations » de la mesure des émissions des véhicules diesel ont réveillé́ les gouvernements et l’opinion publique. Des signaux politiques se multiplient (annonce du rattrapage de l’écart entre les taxes sur le diesel et l’essence, mise en place de zones à circulation restreinte, et certificat crit’air, Programme Villes Respirables en 5 ans) pour mettre un frein à ces pratiques frauduleuses et pour rompre avec la politique de soutien historique au diesel, mais le temps de réaction n’est pas adapté à l’urgence du sujet.

 

La France est très impactée par les dépassements d’émissions « réelles » car son parc de véhicules est particulièrement « dieselisé ». Cette situation est clairement le résultat d’un choix politique : l’émergence du diesel a été soutenue pendant de longues années par des dispositifs fiscaux d’importance (un avantage scal par rapport à l’essence, des remboursements de TVA etc.). En conséquence, il appartient maintenant au gouvernement de corriger cette mauvaise orientation et de rendre la sortie du diesel socialement et économiquement acceptable.

 

Autopartage à Strasbourg

 

Si la « dédiesélisation » du parc automobile s’impose, il ne faut pas oublier que l’essence est considérée comme cancérigène probable par l’OMS et a un impact très néfaste sur le climat. Sortir du piège du diesel passe donc nécessairement par une remise en cause de l’hégémonie du mode routier dans les déplacements de personnes et le transports de marchandises et par des solutions moins polluantes et plus économes en carburant, notamment pour les ménages à faibles revenus dépendants d’un véhicule diesel. En n, il est grand temps d’accompagner les reconversions nécessaires des constructeurs automobiles français qui ont suivi et influencé la logique gouvernementale de l’incitation au diesel.

 

Aussi faut-il assurer que cette transition du diesel soit compatible avec les engagements climatiques de la France. Il ne s’agit pas uniquement de remplacer des voitures polluantes par des voitures plus efficaces mais aussi de créer des réelles alternatives à la voiture « solo ».
Cette note se penche sur les leviers qu’il est possible d’activer au niveau des politiques publiques nationales pour éviter que la transition en cours ne fragilise davantage les ménages pris dans ce qu’on pourrait appeler « le piège du diesel ».

Le Réseau Action Climat et la Fondation pour la Nature et l’Homme publient des recommandations pour Rendre la sortie du « piège diesel » socialement, écologiquement et économiquement acceptable.

 

voir site:

Contacts :

 

Lorelei Limousin
Réseau Action Climat
Responsable Transport et climat

lorelei@rac-f.org

 

 

Marie Chéron
Fondation pour la Nature et l’Homme
Responsable Mobilité

m.cheron@fnh.org

 

Rendre la sortie du « piège diesel » « piège diesel » socialement, écologiquement et économiquement acceptable RAC 2017

 

L’AEE a publié fin novembre son rapport sur l’impact des transports dans la pollution atmosphérique en Europe. https://www.eea.europa.eu/fr/pressroom/newsreleases/la-pollution-due-a-la

 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 15:30

Photo les actu

 

Gare de La Ferté Bernard : une motion votée contre la fermeture du guichet le week-end

 

Décidément au delà d'une certaine latitude, les gares seraient elles maudites?

 

Un guichet dans le collimateur de la SNCF ... dans le Nord Sarthe !

La Sarthe dispose de 5 gares ouvertes à la vente des billets. La Ferté Bernard en fait parti, même si on peut faire confiance à la SNCF pour réduire ce chiffre. Car la nouvelle convention et la SNCF annoncent le recourt à l'internet  pour la vente des titres de transport (au moins 50 % des ventes de billets TER). En tout cas si un objectif peut être atteint par la SNCF, à défaut de faire arriver les trains à l'heure  ce sera bien celui là quitte à employer "les forceps" pour cela.

 

La gare ferme donc au moment de la semaine où les usagers peuvent y aller...

La fermeture complète du guichet d’accueil de la gare de La Ferté,  le week-end a donc été annoncé par la SNCF à partir du dimanche 2 juillet... mais pour la SNCF c'est expérimental ... dans la durée.

 

 

La SNCF compte sans doute sur ses économies de bout de chandelles pour réduire son déficit..

Le Maire de la Ferté Bernard, fraichement réélu Député : Jean-Carles Grelier (contre l'ancien Président de l'AVUC, willy COLIN entré en politique pour En Marche) a donc proposé de voter une motion contre cette fermeture le samedi et le dimanche. Car le Maire, pas né de la dernière pluie a commenté l'expérimentation à la manière SNCF: une fermeture "à titre expérimental mais on sait où cela peut mener. Le titre expérimental qui devient définitif"...

 

Encore un Collectif de mécontent

Déjà le collectif d’usagers de la ligne 23 des TER qui s'était constitué en mars, avait déjà commenté la décision en la condamnant du faite de l'absence de consultation et surtout parce que les étudiants qui reviennent passer le week-end à La Ferté ne pourront plus accomplir les formalités comme les renouvellements d’abonnement. Non seulement cela compliquera les démarches mais le chiffre d’affaires de la gare diminuera...

 

Voir le Maine Libre 

http://www.lemainelibre.fr/actualite/la-ferte-gare-une-motion-votee-contre-la-fermeture-du-guichet-le-week-end-13-06-2017-192773

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 02:21

LA 52éme édition du salon internationale de l’aéronautique et de l’espace se tient au Bourget du 19 au 25 juin.

 

 

Dans cette grande foire autour du mode de transport le plus polluant, personne ne parle de l'incompatibilité profonde entre l'aviation et les objectifs de la transition écologique.

 

Sous l’angle climatique, l’avion est le moyen de transport le plus nuisible pour le climat alors qu’il bénéficie le plus d’aides publiques directes et indirectes. Pour rester dans l’esprit de la COP 21, il est nécessaire de supprimer au plus vite les niches fiscales dommageables au climat et d’utiliser les nouvelles recettes pour développer les solutions de mobilité durables permettant de diminuer le recours à l’avion pour des trajets en France métropolitaine.

 


Il est aussi utilisé par ceux qui disposent davantage de moyens pour prendre des vacances et voyager. Ces aides publiques bénéficient donc aux ménages qui en ont moins besoin que d’autres.


Dans un souci de fixation des priorités pour l’argent public, une réorientation s’impose.


Mais les compagnies aériennes françaises ne se portent pas bien.
Année après année, elles perdent des parts de marché au profit d’entreprises étrangères et doivent licencier. Air France vient à peine de sortir de quatre années de déficit et propose des stratégies de restructuration très contestées par des syndicats.


Dans ce contexte tendu, comment faire pour mettre en œuvre des politiques climatiques ?


Voici les recommandations du Réseau Action Climat :

 
 
https://www.rac-f.org/IMG/pdf/transition_juste_-_transport_aeI_rien_rac_2017.pdf
 
Les aides au transport aérien - dommageables au climat et injustes - RAC 2017


Pour plus d’informations :
Meike Fink
Chargée de mission "Transition climatique juste"
Réseau Action Climat France
0180899956
e-mail : meike@rac-f.org

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:09

 

 

Quelques usagers de la ligne de TER Le Mans - Tours sont inquiets par les futures changements d'horaires. Regroupés sous forme d'un collectif, ils ont fait des propositions d'améliorations.  

 

Les propositions de modifications des horaires de TER

de la ligne 25 Le Mans - Tours.

 

il y si peu de trains en circulation sur cette ligne que le moindre changement d'horaire peut avoir des conséquences dramatiques sur le quotidien. des usagers. Pour les lycéens et collégiens, les nouveaux horaires semblent acceptables mais il n'y a pas eu d'échos négatifs. En revanche, pour les personnes travaillant au Mans ou bien prenant le TGV pour aller à Paris, les modifications sont beaucoup plus problématiques. Il est d'ailleurs à noter que, contrairement à ce qu'affirment la Région et la SNCF, les correspondances avec le TGV (en gare du Mans) sont dégradées avec les nouveaux horaires de notre ligne de TER...

 

Voici donc les propositions:

 

1) Dans le sens Tours vers Le Mans

- Avancer le TER arrivant au Mans à 7h49, afin d'assurer la correspondance avec le TGV partant vers Paris à 7h51. Nous proposons que ce TER soit avancé d'au moins 3 minutes et arrive au Mans à 7h46 au plus tard, ce qui laisserait 5 minutes de correspondance.

- Avancer le TER arrivant au Mans à 8h56, afin de permettre aux personnes embauchant entre 9h00 et 9h30 de ne pas être en retard au travail. Nous proposons que ce TER soit avancé d'au moins 6 minutes et arrive à 8h50 au plus tard.

 

2) Dans le sens Le Mans vers Tours

- Ajouter un TER entre celui de 17h17 (au départ du Mans) et 18h17. C'est un horaire de pointe : 1 train toutes les heures n'est pas suffisant. Pour respecter le cadencement, nous demandons donc un TER au départ du Mans à 17h51 et qui irait jusqu'à Tours. Il pourrait être semi-direct en ne s'arrêtant qu'à Ecommoy et Chateau-du-Loir.

- Faire circuler le samedi le TER de 18h17 (au départ du Mans). Pour les personnes travaillant le samedi, il n'y a aujourd'hui aucun TER au départ du Mans entre 16h50 et 19h17 !!!

- Avancer le TER de 19h17 au départ du Mans à 19h07, comme aujourd'hui. Pour les personnes sortant du travail à 18h00, le TER omnibus précédant est trop tôt (il est à 18h17). Il n'y a aucune raison de les faire attendre le TER suivant 10 minutes de plus qu'aujourd'hui.

- Remettre un TER après 20h (au départ du Mans) et omnibus jusqu'à Tours. D'une part pour assurer la correspondance avec le TGV qui arrive de Paris à 20h09 mais aussi pour tous les étudiants, lycéens et autres qui empruntent beaucoup ce train. Aujourd'hui nous avons un dernier TER omnibus jusqu'à Château-du-Loir à 20h17 et ce train est très utilisé. Nous ne comprenons pas les raisons de sa suppression ! Celle-ci est d'autant plus pénalisante que, dans les nouveaux horaires, le dernier TER omnibus jusqu'à Château-du-Loir sera à 19h17, soit 1 heure plus tôt qu'aujourd'hui !! C'est absurde...

Dossier présenté par Pascal Gaulin.

Pour le collectif

 

Plus d'informations sur le blog historique: http://tertourscaen.blogspot.fr/ et, plus récemment, sur la page Facebook: https://www.facebook.com/TERLeMansTours/

 

En document joint la feuille Excel présentant les propositions :

En rouge ce qui ne convient pas, en vert ce qui est proposé en échange.

 

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