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N'hésitez pas à réagir à notre vision de l'univers régional des transports en Pays de la Loire et un peu au-delà parfois !
Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 14:41




L'ANDE , association de la FNAUT participe au "Collectif Transport" de Nantes Métropole.

Le Collectif a transmis récemment à la Communauté urbaine et à son conseil de développement son évaluation du Plan de déplacement urbain.


Notre texte peut être consulté dans son intégralité sur le site du Conseil de développement http://www.nantes-citoyennete.com/

Compte-tenu de sa longueur (plus de 20 pages) nous vous le présenterons en plusieurs tronçons sans jeu de mots avec les projets d' infrastructures en site propre menacés par les dernières décisions de la communauté urbaine.

Bonne lecture. Dans l'attente de vos réactions

                                                                                                                           J B LUGADET

 



Dans le cadre du PDU, les élus du district avaient définis huit « lignes d’action » et le comité de pilotage sélectionné 42 « actions » propres à « rendre durable le fléchissement de la voiture au profit des modes doux ».

 

Nous en faisons le bilan détaillé ci-après.

 

1ére Ligne d’action :

 

DEVELOPPER L’OFFRE ALTERNATIVE A LA VOITURE

 

          1) Définir le schéma de développement des transports collectifs à l’horizon 2010 :

Le Schéma Directeur des Transports Collectifs adopté en 2002 avait établi une liste détaillée et chiffrée des aménagements à réaliser entre 2001 et 2010.


Certains objectifs ont été atteints notamment :


·        Le prolongement de la ligne de TW 3 Nord.

·        Le prolongement de la ligne de TW 2 sud.

·        La ligne express de Carquefou.

·        La ligne train-tram : Nantes-Vertou
.       
Les navettes fluviales.

·        La vidéo surveillance.


 Certains objectifs ont été partiellement atteints :


·      L’aménagement de la ligne 70.

·      L’aménagement de la « rocade sud ».

·      La ligne 4 de Vertou au Cardo (arrêtée à Foch).

·      La valorisation de l’étoile ferroviaire.

·      L’aménagement pour l’accessibilité des arrêts.

 

Certains objectifs n’ont pas été atteints :


·      Le prolongement de la ligne1 de TW vers la Chantrerie.

·      La liaison TW Ligne1 – Ligne 2.

·      La ligne de tram-train : Carquefou -Bouaye

·      L’axe Guist’hau-Dervallières.

·      L’aménagement de la route de Paris.

·      La desserte de l’Est : Ste Luce-Thouaré-Mauves.                                                        
  X 73 500 Ter  Nantes / Vertou

 




manifestation du 23 janvierà Ste  Luce


·        La ligne 5 : Baco-Chantenay-Universités.

·       Le pôle d’échange multi modal de la gare de Nantes.

·       La billetique.

·       La centrale de mobilité.


  Enfin certaines réalisations non prévues sont en cours d’élaboration :


·        La liaison : Nantes-La Chapelle/Erdre-Sucé-Nort/Erdre-Chateaubriant

 

 2) Renforcer les liaisons de rocades :


Déjà, le schéma directeur de 1990 prônait : « la constitution d’un axe lourd bus en rocade en prévision d’y mettre un tramway ». A ce jour, que ce soit sur le plan de ligne ou sur le terrain, on ne peut pas dire que le réseau de transports en commun soit passé à une mixité entre lignes radiales et lignes de rocades :


*   La seule rocade véritablement lisible reste celle circulant sur les premiers boulevards de ceinture avec la ligne 70 que la Semitan a eu toutes les peines du monde à certifier selon la norme NF compte tenu de son aménagement partiel.

*  La ligne 5 qui devait circuler sur un axe lourd de transport en commun s’est transformée en de simples aménagements ponctuels de la ligne 25.

*   Quand à la 3ème ceinture elle n’est constituée que d’une addition de lignes (avec ruptures de charge) illisibles pour qui n’est pas fin connaisseur du réseau Nantais.

*  Enfin, la liaison de rocade Sud n’a pas eu plus de succès qu’elle n’a bénéficié d’aménagements de voirie spécifiques.

 

3) Créer des axes forts entre le Nord et le Sud :


A part la satisfaction d’avoir obtenu que l’itinéraire choisi pour le Busway emprunte finalement  la deuxième ligne des ponts, on ne peut pas dire que cet objectif ait été atteint.

 

·     La ligne 4 s’est en effet arrêtée au centre ville et, bien que la place Foch en fût présentée comme un terminus provisoire, elle n’a même pas fait l’objet d’une étude de prolongement vers le Nord malgré le succès dont elle a bénéficié au Sud.

·      Peut-on parler d’un second axe fort entre le Nord et le Sud avec la liaison Sillon-Neustrie qui, de fait, a supplanté une autre liaison Orvault Grand Val-Neustrie ?

·       On notera par ailleurs que la liaison Nord-Sud qui emprunte le pont de Cheviré a progressivement fondu au point de ne plus franchir le pont qu’une seule fois par heure et par sens.

·      Enfin la seule ligne ferroviaire diamétrale envisagée dans le schéma directeur  (Carquefou-Bouaye) a été supplantée par la liaison radiale : Chateaubriant-Nantes. (photo tram train)


    On ne peut donc pas considérer que cet objectif ait été atteint, alors que le déséquilibre entre le Nord et le Sud reste patent, avec son lot quotidien d’échanges entre les deux rives du fleuve.

 

4) Densifier l’offre sur les radiales


Déjà avant 2000 on évoquait la nécessité d’étoffer l’offre à l’Est de l’agglomération. Par des « axes forts » (bus, express…) puis par « des moyens plus ambitieux » (TW, tram train, trolley, tram sur pneus…). 10 ans après, cette question est plus que jamais d’actualité, et les habitants de Ste Luce, Thouaré ou Mauves attendent encore. Ils n’auront pas eu  la chance des Carquefoliens ou Chapelains qui ont pu tester avec succès la mise en place des bus express ou chronos bus. Les associations d’usagers de l’Est de l’agglomération n’ont pourtant pas cessé de se rappeler au souvenir de leurs élus… on notera au passage que le concept de bus express ou chrono bus permet de capter une nouvelle clientèle dès lors qu’on réserve aux véhicules affectés à ces lignes les aménagements prioritaires nécessaires.

 

5) Poursuivre les projets TW.


A part la ligne de TW « 3 Sud »  qui s’est transformée en Busway et le projet de prolongement de la ligne 1 vers la Chantrerie qui est resté dans les cartons, les deux autres projets d’extension vers Sillon de Bretagne et vers Bouguenais ont été réalisés conformément aux prévisions, avec les modalités qu’on connaît (limitation de la L 2 à Pont Rousseau et Prolongement L 3 à Neustrie).

Le "Bus Way"

 

Si cet objectif a été partiellement atteint, les conditions de circulation à bord des rames ne se sont guère améliorées en heure de pointe. La montée en puissance des trains express régionaux et TGV a contribué à saturer la partie centrale de la ligne 1 entre la gare SNCF de Nantes et le centre ville et il est toujours aussi difficile de monter dans les tramways vers les facultés en heure de pointe, faute d’une véritable gestion des temps au niveau du campus universitaire et faute du raccordement de la ligne 1  sur la ligne 2 pour rejoindre le campus.

 

Les tergiversations pour l’achat de nouveau matériel ou le prolongement de vie de l’ancien ont amené une situation critique risquant de détourner une nouvelle clientèle peu encline à une promiscuité exagérée. La limitation de la fréquence vers Neustrie a permis d’optimiser l’utilisation du parc, mais avec un taux de croissance de fréquentation de + 5% par an demandé par Nantes Métropole à l’exploitant, on peut se demander comment celui-ci parviendra à transporter ses voyageurs dans les quelques années à venir…

 

On notera que Nantes a perdu  le leadership du tramway, dépassé ou en voie de l’être, par des villes comme Bordeaux, Montpellier ou Grenoble. Nous ne faisons pas partie de ceux qui prétendent que les possibilités de création de lignes de tramway sont terminées dans l’agglomération.

 

6) Mettre en place les projets concernant l’étoile ferroviaire :

Si la liaison Clisson-Savenay était évoquée dans le projet du 4 février 2000, seule, pour l’instant, la liaison Nantes-Vertou (prolongée jusqu’à Clisson en septembre 2010) fonctionne avec un cadencement insuffisant au regard de la demande. On a abandonné au passage le projet de gare dans le centre de l’agglomération qui était positionné à « Baco/CHU », ainsi que la liaison ferrée vers Carquefou. En revanche, le projet Nantes-La Chapelle sur Erdre est sur les rails et s’inscrit dans un projet plus ambitieux jusqu’à Châteaubriant, alors que celui de Carquefou-Rezé-Bouaye n’a plus fait parler de lui depuis bien longtemps malgré l’existence des infrastructures.

 

Sur les 3 lignes évoquées à échéance de 2010, une seule est donc partiellement opérationnelle à ce jour. En revanche il faut saluer la mise en place d’une tarification unique sur le territoire de l’agglomération qui a certainement contribué à booster la fréquentation des trains sur son territoire. De même que la tarification de Métrocéane a  largement contribué à redynamiser les liaisons Nantes-St-Nazaire-Le Croisic et Nantes-Pornic.                                                                 







borne SNCF-TAN à la gare des Pas Enchantés


Pour le Collectif Transport, l’agglomération de Nantes a la chance de posséder des plateformes ne nécessitant pas le passage par des acquisitions foncières longues et coûteuses ni des travaux de génie civil dévoreurs de budget. Il nous semble primordial de préserver ce capital afin de ne se priver d’aucune opportunité de liaisons, ni de mouvements, en particulier sur l’île de Nantes. L’ambition de Nantes Métropole dans l’utilisation de l’étoile ferroviaire doit donc être à la hauteur des défis que nous nous sommes fixés : diminution par quatre des gaz à effets de serre. Nous serons amenés à renouveler nos propositions sur le cadencement, les lignes, le matériel, les arrêts sans perdre de vue l’importance des aménagements urbanistiques et territoriaux autour des axes et des gares à faire revivre.

 

7) Poursuivre les connexions avec les autres réseaux :

Là encore on en est resté au stade des réflexions.

·      Le projet d’aménagement d’un pôle d’échange à la gare Sud s’est vu repoussé dans le cadre d’un projet reprenant l’aménagement de l’ensemble de la gare.



·       Le projet de connexion du train-tram au réseau des transports en commun à Baco n’est plus guère évoqué dans les services de N.M.

·       En attendant, l’accès gare Nord reste un parcours du combattant pour les piétons, cyclistes et usagers de la seule ligne de bus qui tente de se frayer un chemin à travers les obstacles, ainsi que pour les voyageurs chargés de bagages qui veulent passer du train au tramway.

·       Enfin il n’existe toujours pas de gare routière ni de véritables pôles d’échanges entre les transports urbains et péri urbains.

La première réalisation méritant d’être signalée concerne l’aménagement du « quai à quai » train/tram de Pont Rousseau alors que trop d’autres gares continuent d’ignorer les bus (Bouaye, Mauves), ou n’ont pas poussé leur logique d’aménagement jusqu’au bout (Chantenay).

 
        8) Organiser le dispositif d’échanges de l’hyper centre :


Seule la rue du Calvaire a véritablement bénéficié d’un aménagement dans l’hyper centre en vue d’améliorer le dispositif d’échange. Il faut regretter le manque d’ambition sur la réservation de cet espace pour les modes doux en particulier dans sa partie haute. Ainsi que le pendant Est de cet aménagement, de l’autre côté du cours des 50 Otages, entre la Place Foch et l’arrêt Cirque.

 

Quand à l’aménagement de la disposition des arrêts de bus sur le Cours des 50 Otages qui engendre régulièrement bouchons et retards sur les lignes il reste une énigme.

 

9) Créer une carte déplacements donnant accès à l’ensemble des transports publics et permettant de payer le stationnement :


Malgré le zonage et la refonte du  stationnement de surface dans le centre ville de Nantes, ce projet n’a pas vu le jour, en revanche une tarification unique a été instaurée pour l’ensemble des transports collectifs sur l’agglomération.

 

10) poursuivre les schémas directeurs des continuités piétonnes et cyclables.


Au cours des 10 dernières années, le schéma des continuités cyclables et piétonnes a gagné en kilomètres. Dans beaucoup de cas les bandes cyclables ont fait office de ralentisseurs de trafic automobile sans toujours se préoccuper du confort, voire de la sécurité des cyclistes. D’où ce sentiment paradoxal d’insécurité quelquefois engendré par certains aménagements pourtant conçus pour améliorer la sécurité des cyclistes. Nantes qui avait fait partie des pionniers en matière d’aménagements cyclables s’est vue largement rattrapée voire dépassée sur ce terrain.

 
      11) Expérimenter les vélos en libre service.


L’objectif d’expérimentation a été tenu au-delà du projet de PDU qui se limitait au public étudiant. Compte tenu du succès obtenu par le Bicloo il faut désormais étendre géographiquement les stations (un premier redéploiement ayant eu lieu cet été) pour ne pas se limiter au centre de Nantes. Selon nous, le Bicloo doit prendre le relais du déplacement pédestre pour des distances supérieures à celles pratiquées par la marche à pied et non se limiter à n’être que son concurrent sur un territoire restreint.

 

12) stationnements sécurisés pour 2 roues :


Si les consignes à vélo évoquées dans le PDU n’ont pas vu le jour, les appuis vélos ont fleuri, mais pas encore au point de prendre la place de stationnement auto comme c’est le cas dans d’autres villes. On assiste donc parfois à un encombrement des espaces publics au détriment des cheminements piétons. On notera pourtant que le stationnement d’un seul automobiliste prend la même place sur la voie publique que celui d’une demi-douzaine de  vélos.

 

La même remarque vaut pour les deux roues motorisées qui encombrent encore davantage les trottoirs que les vélos.

                                                                

 13) liens entre transport public et taxis :

A part une collaboration à la marge avec Proxitan, il ne semble pas y avoir eu de réelles évolutions dans ce domaine. La profession semblant camper sur ses acquis, n’a guère évolué depuis dix ans.

 

14) Renouveler le parc de véhicules des collectivités avec des véhicules propres :


A condition de s’entendre sur la définition d’un « véhicule propre » on peut constater que la flotte de bus de la Semitan est passée quasiment exclusivement au gaz. Quelques véhicules techniques de Nantes Métropole sont passés à l’électrique, mais le ramassage des ordures est resté à propulsion diesel (on notera que Lille, par exemple, a choisi l’option de la récupération des gaz produits par les ordures ménagères pour produire du méthane injectés dans les moteurs de ses bus).

 

 
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : ANDE et Collectif Transport de Nantes - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 08:08

A l'occasion de la 4ème réunion du Comité de lignes Le Mans / Laval / Vitré; Laval / Nantes; Laval / Angers... il a été questions de certains sujets dans le cadre des débâts au sein du Comité et puis d'autres ont été abordé après la clôture de la réunion. Un Festival "In" et "Off"...en quelque sorte ...que France Bleu Mayenne a évoqué à travers plusieurs reportages.

La halte routière : "circulez  y'a rien à ...  faire"
Cela a été le cas de la halte routière, qui du fait de l'absence des représentants politiques de la ville, n'a pas été abordé. En effet ce dossier est de la compétence de la ville qui pilote les PEM (Pôle d'Echange Multimodal) d'après M. BONTEMPS. Le sujet a été évoqué mais sans solutions...

La Halte Routière : une vision d'enfer...

Ce devait pourtant être, sans aucun doute le sujet principal de ce Comité, tant la solution actuelle n'est pas satisfaisante (voir). Les transporteurs et le Conseil Général était là plus particulièrement pour cela... (journal de 18h du 29/09/2009 écouter ici .)

 


Laval / Mayenne : l'étude c'est pour bientôt.
Autre sujet évoqué : la réouverture de Laval / Mayenne dont l'étude de faisabilité, devait sortir pour la fin du mois d'août et qui, aux dernières nouvelles devaient  sortir "dans quelques jours". Pourtant le lieu aurait été idéal pour en parler.

Le point sur la réouverture de la ligne Laval Mayenne (écouter Mayenne Reportage  ici 6H45 France Bleu du mercredi 30 septembre 2009 par Jonathan Landais ). L'étude de faisabilité doit être rendue publique dans quelques jours pour une réouverture éventuelle en 2020.



L'ancienne gare de COMMER

Enfin il y a les sujets que la FNAUT n'aborde plus : l'accessibilité des TGV aux usagers TER dans certaines conditions. Les fiches horaires Le Mans / Rennes éditées par les 2 Régions Bretagne et Pays de la Loire qui font doubles emplois et surtout qui n'indiquent pas les mêmes horaires (dixit)... Les dessertes de certaines communes toujours aussi mal desservies...

Plus de TER et de cars en Mayenne!
Au niveau de la ponctualité une amélioration a été enregistrée. En ce qui concerne le matériel, les RRR vont bientôt être remplacés...

Les RRR vont bientôt être remplacés

Au niveau de la charge, il y a quelques soucis notamment le train de 17h49.  Un aller retour supplémentaire a été annoncé sur la ligne Le Mans Laval et Vitré. Des renforts routiers sont aussi prévus sur les trajets Laval Nantes et Laval Angers (écouter  le Journal de 7H00 ici du mercredi 30 septembre 2009 par Aurélie Locquet)

 

 


Le compte rendu sera prochainement en ligne sur le site de la Région.

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Mayenne
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 08:18
Une recherche dans le cadre du PREDIT (Programme de recherche sur les transports, du Ministère du Développement durable), dont l'objet est d'explorer les potentiels de combinaison possible entre transports collectifs et vélos / cyclomoteurs en zones rurale et périurbaine est menée actuellement.

La FNAUT auditionnée.
A cette occasion l'Antenne Mayennaise de la FNAUT a été consultée et auditionnée.

Des voies sont explorées. L'articulation des modes doux et des transports collectifs, fait l'objet d'une reflexion en termes de rabattement comme de diffusion (faisant donc appel, pour ce second aspect, à des vélos, vélos électriques, voire solex électriques le cas échéant, en libre-service).
Ces derniers seraient installés à certains points des réseaux ferrés et routiers de transports collectifs.


La Mayenne exemplaire ?
Cette étude est menée de façon comparée sur la Mayenne et la Somme : un département rural et peu dense pour le premier ( -300 000 hab) et un département plus peuplé pour le second (+ 550 000 hab).

Cette étude bénéficie du financement ministériel, complétée par des cofinancements du Conseil Général de la Mayenne, de la Communauté d'Agglomération de Laval, du Conseil Régional de Picardie et du Conseil Général de la Somme. 



L'étude prévoit lors de la phase 3, des entretiens avec des élus, responsables techniques et administratifs locaux mais également des associatifs pour discuter du projet sujet de cette recherche, son adaptation aux besoins de mobilité des populations rurales locales, les modalités de mise en oeuvre possibles et leurs contraintes etc...

C'est dans ce cadre que l'Antenne Mayennaise a été auditionnée.

Le rapport de cette recherche dans le cadre du PREDIT sera mis en ligne sur le site : 
www.predit.prd.fr
http://www.predit.prd.fr/predit3/liens.html

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Mayenne
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 08:00

Non la création de la rocade sud ne rendra pas service à la population....

Alors que la semaine de la sécurité routière et de la mobilité se termine, la décision par le Conseil Communautaire de Château-Gontier de signer une convention pour la dépose des rails de la voie ferrée Sablé / Château Gontier / Segré / Châteaubriant sonne  comme une décision archaïque.

Destruction de la voie ferrée au delà de Chemazé (voir ICI)

A  un mois du sommet de Copenhague, où seront décidées les mesures pour réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre, cette décision est plus que contestable, dépassée et obsolète.

Les élus ont tort du point de vue écologique : cette décision c’est substitué par une route le seul axe possible de transport ferroviaire du sud Mayenne.

Les avantages intrinsèques du mode ferroviaire (consommation d’espace moindre, nuisances plus faibles, meilleure sécurité…) et la crise de l’énergie, les menaces climatiques qui se profilent ne peuvent que confirmer le mode ferroviaire comme le plus écologique des transports terrestres motorisés.

A l’heure où l’on célèbre les 20 ans de l’arrivée du TGV dans l’Ouest, le recul est suffisant pour mesurer combien son impact et l’impact du chemin de fer est important en terme d’aménagement du territoire.

Photomontage : X 73 500 en gare de Château Gontier


Les élus ont tort du point de vue économique 
La voie ferrée Sablé / Château Gontier / Segré / Châteaubriant : C’est la garantie d’un accès vers Paris et Angers via Sablé  la seule gare TGV du Haut Anjou Segréen.

C’est la garantie d’une ouverture vers Nantes quand la ligne de Châteaubriant et le tram train seront mises en service en 2012.

C’est déjà la garantie d’une ouverture vers Rennes, via la gare de Châteaubriant et la ligne TER.

Quel territoire peut dans les Pays de la Loire se prévaloir d’une ouverture sur autant de pôles économiques  via un seul axe de transport collectif écologique et durable par excellence.

Les élus ont tort du point de vue social.

Quel élu peut-il négliger ce qui apparaîtrait  pourtant à un néophyte comme un avantage déterminant dans le maintien des emplois (une voie ferrée n’est pas délocalisable !), du maintien et du retour des jeunes sur ce même territoire, de la qualité de vie, d’un atout pour attirer des entreprises de l’Ouest ?

Desserte FRET des Etablissements Maisonneuves quand la desserte était encore assurée par le train


C’est oublier aussi un peu vite que les contentieux ne sont toujours pas levés car même si RFF et l’ETAT se sont  acharnés sur ce dossier, la FNAUT a toujours clamé que c’est une monstrueuse erreur de supprimer cette voie ferrée et qu’elle a réussi à faire casser les décrets de retranchement par le Conseil d’Etat.

Une fois la continuité ferroviaire démantelée la FNAUT est pessimiste sur la viabilité de la réouverture du tronçon restant entre Sablé / Château-Gontier  surtout avec l’annonce du dernier plan fret et ce malgré les études de RFF.

Communique de presse de la FNAUT Pays de la Loire

F. EYMON

 

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Le trait d'union en PdL : Sablé/Château-Gontier... - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 08:00
A  Angers  les travaux du tramway avance progressivement...  Entre les futures stations Hôpital -CHU et  Berges de Maine (de l'autre côté de la Maine) ce sont les travaux du futur franchissement qui avancent par phases. 
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Depuis le Moyen Age,  le site de l'hôpital universitaire d'Angers  s'est développé.

L'entrée de l'Hôpital qui bénéficiera d'une desserte...

Le nouveau franchissement de la Maine se poursuit

Des piles provisoires supportent pour le moment le tablier du pont qui se construit progressivement.... Les élèments du tablier sont soudés à mesure de l'avancée du tablier.
Le viaduc enjambe la route express N°23, qui bénéfiecira d'un aménage piétonnier.

Un pont trop loin... du bord...

Les poutrelles de la superstructures s'habillent progressivement mais c'est de la rive opposée, que le tablier est  "poussé" au-dessus de la Maine, selon la même technique que le pont de l'Autoroute A11. Ce qui explique cette image d'un tablier déjà terminé sur l'autre rive.

Le dessin du Pont a été confié au cabinet d'architectes Lavigne-Chéron

Le projet du pont a été confié au cabinet d'architectes Lavigne-Chéron. Ce franchissement de la Maine sera entièrement dédié au tramway et aux modes doux (vélo et marche à pied) .
L'ouvrage mesurera à la fin de sa construction 271 mètres de long  et 17 mètres de largeur pour permettre de diviser le tablier en trois voies celle du tramway,  des vélos et des piétons.

Pour plus d'information
ici
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Maine et Loire
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 08:00
... plutôt que de mettre à 2 x 2 voies les routes...

Ancenis / Vallet / Clisson : 2 x2 voies où Transport Collectif ? La FNAUT prèfere les T.C. !

 

Le projet de route nouvelle nous amène à faire les constats  suivants :

 

1 ) Il est paradoxal d’envisager une voie nouvelle alors que n’existe sur cet axe aucun service de transport public. Le développement durable voudrait que l’on offre d’abord une alternative de qualité à la voiture avant tout nouvel investissement routier.


L'autocar comme alternative aux travaux de surinvestissement routier... Autocar de la Région des Pays de la Loire


2 ) Cet investissement ne tient pas compte de l’élévation du coût du carburant (qui entraîne déjà des baisses de km parcourus), de certains besoins croissants (la population à niveau de vie  limité nécessite une autre solution que la voiture particulière et le covoiturage n’est qu’une réponse ponctuelle).

 

3 ) Le projet va faciliter l’éloignement entre lieu de travail et de vie, et développer la production de CO². Le dossier ne donne pas d’indication sur le trafic routier supplémentaire induit par le nouvel investissement. Il est question d’environnement, mais le critère le plus important actuellement, avec la consommation de terres agricoles, n’est pas analysé.

 

vers Angers, Tours, Paris

Vers La Roche sur Yon, les Sables d’Olonne, la Rochelle, Bordeaux                                        vers Cholet

 

 

Nos propositions sont les suivantes :

 

Le dossier doit être complété par une indication de l’évolution des trafics et de la production de CO²  sur l’axe actuel et l’axe futur.

 

Des alternatives sont à proposer. La priorité doit être donnée à la mise en place de transport public, plus qu’à la multiplication de 2 x 2 voies, qui favorisent l’étalement urbain et le gaspillage énergétique. Il est temps en effet, face à de nouvelles contraintes, de proposer d’autres solutions que celles habituelles.   Cependant des contournements routiers d’agglomération restent sans doute  à étudier.


 Autocar du réseau LILA (44) Dans le cadre d'une desserte routière, peu importe qui prend en charge la ligne, mais une collectivité doit s'en occuper, les usagers ne se préoccupent pas de voyager dans un car bleu, blanc ou gris....


Un transport en commun par car  est parfaitement justifié, et a été « oublié », probablement du fait d’un itinéraire à cheval sur deux départements. Et pourtant :

 

  • Cet axe de  25 km regroupe 35 000 habitants avec 15000 habitants à chaque extrémité ( Ancenis + Liré, Clisson + Vallet), des villes aux activités complémentaires, avec aussi de forts potentiels scolaires.

 

  • Ancenis et Clisson sont des pôles intermodaux (avec desserte ferroviaire moyenne distance) à développer, avec des accès à Angers, la vallée de la Loire et Paris d’une part, à Cholet, la Roche sur Yon, les Sables d’Olonne, la Rochelle et Bordeaux, d’autre part. Ancenis est sans relation Transport en Commun  avec le Sud Loire (hors scolaires). Les habitants de Clisson et Vallet doivent passer par Nantes, pour se diriger vers Angers

 

Le transport public serait à mettre en place par les deux départements (ou par la Région).


  La correspondance rail / route se ferait aux deux extrémités de la ligne....  Ici Z2 en partance de la gare d'Ancenis vers Nantes

 

La population disposerait d’une alternative économique à la voiture, l’environnement serait préservé. Ceci aurait aussi un fort impact démonstratif en cette période où le changement est impératif, les actes étant alors en accord avec le discours des collectivités qui recommande aux habitants d’utiliser d’autres modes que la voiture individuelle.

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Loire Atlantique
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 08:06

Les gares périrurbaines : des gares a valoriser pour la desserte du territoire...

Colloque coorganisé par le GART (Groupement des Autorités Responsables deTransports), la FNAU
(Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme) et la FNAUT.

 


L’extension rapide des zones périurbaines engendre une circulation automobile qui sature les voiries, dégrade l’environnement urbain, gaspille l’énergie et contribue au déréglement climatique. Or de nombreuses agglomérations françaises disposent d’une étoile ferroviaire peu utilisée, voire inutilisée, qui les relie aux villes voisines en traversant ces zones d’habitat dispersé.

 

collgaresperiurbaines

 

L'espace gare de Louverné  (53) à coté de LAVAL  peu développé

faute d'arrêts suffisant de trains et d'informations.

 

 

 

 

 

 




Le colloque aura pour objectif d’examiner les possibilités de valorisation de ces infrastructures et le rôle crucial que peuvent jouer les gares périurbaines comme centres de polarisation des territoires et de densification de l’habitat.

 

Les gares périurbaines : des points d'appui du développement urbain durable et du réseau ferré

 

En introduction, la FNAUT présentera les résultats de l’enquête qu’elle a effectuée sur ce thème auprès de ses associations. Les politiques menées à l’étranger (Allemagne, Italie) et les expériences en cours en France seront discutées.


Le colloque réunira des élus, des usagers, des urbanistes et des transporteurs. Il sera animé par Brigitte Bariol, directrice de l’agence d’urbanisme de Saint-Etienne.


Le colloque se déroulera le :

mardi 29 septembre 2009

au Conseil régional d’Ile de France
33 rue Barbet de Jouy, 75007 Paris
(métro Varenne, ligne 13)

 

  Télécharger la plaquette de présentation

 

La gare de Couëron dans l'agglomération Nantaise (http://www.ville-coueron.fr/-Transport-)
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT en France
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 08:11


Déjà 20 ans...

Cela fait maintenant 20 ans que le TGV Atlantique sillonne l’Ouest de la France du finistère de la Bretagne au Val de Loire. Vingt ans que ce Train à Grande Vitesse parcourt les territoires de Pays de la Loire et de la Région Bretagne régulièrement grâce au cadencement. Cet anniversaire est l’occasion pour les associations d’usagers et la FNAUT Régionale de tirer un bilan du « TGV ».



Prouesse technologique, réussite nationale, train révolutionnaire les qualificatifs décrivant le TGV sont réels.

Le TGV a été aussi, en combinant vitesse et confort, le sauveur de la SNCF et du déplacement des voyageurs par le rail.


Le TGV sauveur du rail

En effet où en serait le transport ferroviaire sans le TGV ? Concurrencer par la route et l’avion, le rail, grâce au TGV a pu ainsi maintenir sa part modale (nombre de déplacements par type de transport) et convaincre de nouveaux usagers. Les avantages intrinsèques du mode ferroviaire (consommation d’espace moindre, nuisances plus faibles…) et la crise de l’énergie, les menaces climatiques qui se profilent ne peuvent que confirmer le mode ferroviaire comme le plus écologique des transports terrestres motorisés. Depuis 1981, des millions de m3 de Gaz à Effet de Serre ont été épargnés… pour la planète !

 

Mais paradoxalement le TGV a marqué aussi le début d’un nouveau système ferroviaire que les associations d’usagers ont bien souvent combattu.


Le TGV : une technologie ferroviaire et une exploitation aérienne 

Le TGV s’est d’abord un mode d’exploitation copié sur l’avion, imposé par le logiciel SOCRATE provenant du secteur aérien. C’est avant tout l’obligation de la réservation de sa place pour accéder au train. Avant le TGV, les trains étaient classifiés en 3 grandes catégories liées à la vitesse : les Rapides, les Express et les « Omnibus ».

Les Rapides n’étaient accessibles qu’avec une réservation obligatoire. Ils se démarquaient des Express où la réservation était facultative. Les omnibus se rapprochaient plutôt des TER même si aujourd’hui les trains régionaux ne sont plus exclusivement des trains lents.

 

Un TGV "Révolutionnaire"?

On le voit la Révolution TGV a bousculé la traditionnelle répartition basée sur l’accès à la vitesse, en la démocratisant ? Fini l’accès libre au train, le départ de dernière minute n’est plus autorisé sans sa RESA, son sésame mais contrepartie non négligeable chaque usager doit payer une réservation. Ce changement non prévu à l’origine a été imposé par la SNCF malgré l’opposition des associations.


 

Le "tout" TGV

Autre constat l’arrivée du TGV a provoqué la suppression de tous les « corails » intercités libres d’accès ainsi que de tous les trains de nuit. L’offre TGV s’est substitué aux trains classiques, renchérissant du même coup le prix du billet TGV de plusieurs euros, notamment pour ceux circulant hors LGV (ligne à grande vitesse) du fait de la réservation obligatoire. Pourtant, sur ces tronçons les TGV roulent à la même vitesse que les trains classiques.


La mise en place d’un calendrier voyageur (blanc bleu) avec ses périodes de pointe contribue au renchérissement du prix du billet alors que l’offre régionale n’est pas suffisamment développée (de nombreux trous de desserte subsistent). Cette mesure va de paire avec l’adoption d’une politique commerciale privilégiant le taux de remplissage en adoptant des offres tarifaires qui empêchent une lisibilité du prix pour les usagers et exclut une part importante de la clientèle non professionnelle, en particulier les voyageurs ne pouvant profiter des tarifs promotionnels et par les familles.

 


A l’occasion de cet anniversaire la FNAUT rappelle que le réseau TGV ne doit pas se juxtaposer au réseau classique mais qu’il doit être complémentaire. La FNAUT rappelle qu’elle réclame :

  • + / La fin de la réservation obligatoire pour les parcours hors LGV.
  • + / L’accessibilité des TGV aux abonnés régionaux sur les créneaux non pourvus de desserte par TER comme cela ait en Bretagne avec la carte Uzuel.
  • + / La fin de la politique du tout TGV, avec le retour des corails sur certaines relations et le maintien des transversales véritable alternative au passage systématique par Paris (par exemple : Nantes / Lyon par Orléans) et réduire ainsi la facture pour l’usager.
  • + / Le développement des TER-GV (grande vitesse) afin de faire profiter les dessertes régionales des meilleurs temps de parcours lors de la construction de la nouvelle LGV et la réalisation de la « virgule de Sablé » projet initié par la FNAUT.

FNAUT Pays de la Loire

F. EYMON

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Pays de la Loire
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 08:00

La quatrième réunion du Comité de ligne "Le Mans / Laval / Vitré ;  Laval /  Nantes ; Laval  / Angers" se tiendra à Laval, à l'espace régional des Pays de la Loire,  le lundi 28 septembre  à 18 heure.


L'espace régional des Pays de la Loire,  se situe 43 quai Gambetta à Laval et occupe les locaux de l'ancienne Caisse d'Epargne.
 

La FNAUT sera présente et si des usagers veulent y participer comme observateurs (et acteurs), vous pouvez contacter la FNAUT via ce site pour laisser vos coordonnées.

De nombreux sujets seront abordés : la desserte de la gare de Laval...


Le "serpent de mer"  de l'aménagement de la gare...


L'offre ferroviaire sur l'axe Le Mans / Rennes ... et sur les autres lignes d'autocars...

L'"aménagement " de la halte routière.... (suivez les flèches!)

Et les réouvertures de lignes dont Laval / Mayenne...

de nombreux sujets....en perspectives!
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Mayenne
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 08:04

Communiqué de Presse de la FNAUT National   

Taxe carbone : demi-mesure remplie de contradictions

 

La FNAUT approuve le principe de la taxe carbone retenue par le chef de l’Etat et qui sera mise en œuvre dès 2010.


Elle regrette cependant le niveau trop bas du prix de la tonne de CO2 (17 euros au lieu des 32 proposés par la commission Rocard) et l’absence d’engagement concernant l’évolution future de ce niveau : il faut en effet inciter fortement le consommateur à anticiper une hausse inévitable du prix de l’énergie.


Elle critique par ailleurs le principe de la redistribution intégrale du produit de la taxe aux ménages :

  • Une telle redistribution devrait être limitée aux seuls ménages risquant réellement d’être fragilisés par la taxe.
AGC / Autorails Grande Capacité en gare d'Angers en mai 2009 
  • L’essentiel du produit de la taxe devrait être consacré au financement des investissements facilitant les changements nécessaires de comportement des ménages, en particulier le renforcement des transports collectifs dans les zones périurbaines et rurales et l’offre de logement dans les zones urbanisées. Les ménages de revenus modestes seraient les premiers bénéficiaires de ces mesures structurelles.

Pour en savoir plus : Télécharger le dossier de presse

 

Communiqués de presse


 du 11/09/2009

Jean Sivardière, président de la FNAUT


 


 

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Transport et Environnement
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