Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la
Loire
L'ANDE , association de la FNAUT participe au "Collectif
Transport" de Nantes Métropole.
Notre texte peut être consulté dans son intégralité sur le site du Conseil de développement http://www.nantes-citoyennete.com/
J B LUGADET
Dans le cadre du PDU, les élus du district avaient définis huit « lignes d’action » et le
comité de pilotage sélectionné 42 « actions » propres à « rendre durable le fléchissement de la voiture au profit des modes
doux ».
Nous en faisons le bilan détaillé ci-après.
1ére Ligne d’action :
DEVELOPPER L’OFFRE ALTERNATIVE A LA VOITURE
1) Définir le schéma de développement des transports collectifs à l’horizon 2010 :
Le Schéma Directeur des Transports Collectifs adopté en 2002 avait établi une liste détaillée et chiffrée des aménagements à réaliser entre 2001 et 2010.
Certains objectifs ont été atteints notamment :
· Le prolongement de la ligne de TW 3 Nord.
· Le prolongement de la ligne de TW 2 sud.
· La ligne express de Carquefou.
· La ligne train-tram : Nantes-Vertou
. Les navettes fluviales.
· La vidéo surveillance.
Certains objectifs ont été partiellement atteints :
· L’aménagement de la ligne 70.
· L’aménagement de la « rocade sud ».
· La ligne 4 de Vertou au Cardo (arrêtée à Foch).
· La valorisation de l’étoile ferroviaire.
· L’aménagement pour l’accessibilité des arrêts.
Certains objectifs n’ont pas été atteints :
· Le prolongement de la ligne1 de TW vers la Chantrerie.
· La liaison TW Ligne1 – Ligne 2.
· La ligne de tram-train : Carquefou -Bouaye
· L’axe Guist’hau-Dervallières.
· L’aménagement de la route de Paris.
· Le pôle d’échange multi modal de la gare de Nantes.
· La billetique.
· La centrale de mobilité.
Enfin certaines réalisations non prévues sont en cours d’élaboration :
· La liaison : Nantes-La Chapelle/Erdre-Sucé-Nort/Erdre-Chateaubriant
2) Renforcer les liaisons de rocades :
Déjà, le schéma directeur de 1990 prônait : « la constitution d’un axe lourd bus en rocade en prévision d’y mettre un tramway ». A ce jour, que ce soit sur le plan de ligne ou sur le terrain, on ne peut pas dire que le réseau de transports en commun soit passé à une mixité entre lignes radiales et lignes de rocades :
* La seule rocade véritablement lisible reste celle circulant sur les premiers boulevards de ceinture avec la ligne 70 que la Semitan a eu toutes les peines du monde à certifier selon la norme NF compte tenu de son aménagement partiel.
* La ligne 5 qui devait circuler sur un axe lourd de transport en commun s’est transformée en de simples aménagements ponctuels de la ligne 25.
* Quand à la 3ème ceinture elle n’est constituée que d’une addition de lignes (avec ruptures de charge) illisibles pour qui n’est pas fin connaisseur du réseau Nantais.
* Enfin, la liaison de rocade Sud n’a pas eu plus de succès qu’elle n’a bénéficié d’aménagements de voirie spécifiques.
3) Créer des axes forts entre le Nord et le Sud :
· La ligne 4 s’est en effet arrêtée au centre ville et, bien que la place Foch en fût présentée comme un terminus provisoire, elle n’a même pas fait l’objet d’une étude de prolongement vers le Nord malgré le succès dont elle a bénéficié au Sud.
· Peut-on parler d’un second axe fort entre le Nord et le Sud avec la liaison Sillon-Neustrie qui, de fait, a supplanté une autre liaison Orvault Grand Val-Neustrie ?
· On notera par ailleurs que la liaison Nord-Sud qui emprunte le pont de Cheviré a progressivement fondu au point de ne plus franchir le pont qu’une seule fois par heure et par sens.
· Enfin la seule ligne ferroviaire diamétrale envisagée dans le schéma directeur (Carquefou-Bouaye) a été supplantée par la liaison radiale : Chateaubriant-Nantes. (photo tram train)
On ne peut donc pas considérer que cet objectif ait été atteint, alors que le déséquilibre entre le Nord et le Sud reste patent, avec son lot quotidien d’échanges entre les deux rives du fleuve.
4) Densifier l’offre sur les radiales
5) Poursuivre les projets TW.
Le "Bus Way"
6) Mettre en place les projets concernant l’étoile
ferroviaire :
borne SNCF-TAN à la gare des Pas Enchantés
7) Poursuivre les connexions avec les autres réseaux :
· Le projet d’aménagement d’un pôle d’échange à la gare Sud s’est vu repoussé dans le cadre d’un projet reprenant l’aménagement de l’ensemble de la gare.
· Le projet de connexion du train-tram au réseau des transports en commun à Baco n’est plus guère évoqué dans les services de N.M.
· En attendant, l’accès gare Nord reste un parcours du combattant pour les piétons, cyclistes et usagers de la seule ligne de bus qui tente de se frayer un chemin à travers les obstacles, ainsi que pour les voyageurs chargés de bagages qui veulent passer du train au tramway.
· Enfin il n’existe toujours pas de gare routière ni de véritables pôles
d’échanges entre les transports urbains et péri urbains.
La première réalisation méritant d’être signalée concerne l’aménagement du « quai à quai » train/tram de Pont Rousseau alors que trop d’autres gares continuent d’ignorer les bus (Bouaye, Mauves), ou n’ont pas poussé leur logique d’aménagement jusqu’au bout (Chantenay).
8) Organiser le
dispositif d’échanges de l’hyper centre :
9) Créer une carte déplacements donnant accès à l’ensemble des transports publics et permettant de payer le stationnement :
10) poursuivre les schémas directeurs des continuités piétonnes et cyclables.
11) Expérimenter les vélos en libre service.
12) stationnements sécurisés pour 2 roues :
13) liens entre transport public et taxis :
14) Renouveler le parc de véhicules des collectivités avec des véhicules propres :
A l'occasion de la 4ème réunion du Comité de lignes Le Mans / Laval / Vitré; Laval / Nantes; Laval /
Angers... il a été questions de certains sujets dans le cadre des débâts au sein du Comité et puis d'autres ont été abordé après la clôture de la réunion. Un Festival "In" et "Off"...en
quelque sorte ...que France Bleu Mayenne a évoqué à travers plusieurs reportages.
La halte routière : "circulez y'a rien à ... faire"
Cela a été le cas de la halte routière, qui du fait de l'absence des représentants politiques de la ville, n'a pas été abordé. En effet ce dossier est de la compétence de la ville qui
pilote les PEM (Pôle d'Echange Multimodal) d'après M. BONTEMPS. Le sujet a été évoqué mais sans solutions...
La Halte Routière : une vision d'enfer...
Laval / Mayenne : l'étude c'est pour bientôt.
Autre sujet évoqué : la réouverture de Laval / Mayenne dont l'étude de faisabilité, devait sortir pour la fin du mois d'août et qui, aux dernières nouvelles devaient sortir
"dans quelques jours". Pourtant le lieu aurait été idéal pour en parler.
Le point sur la réouverture de la ligne Laval Mayenne (écouter
Mayenne Reportage ici
6H45 France Bleu du mercredi 30 septembre 2009 par Jonathan Landais ). L'étude de faisabilité doit être rendue publique dans quelques jours pour une réouverture
éventuelle en 2020.
L'ancienne gare de COMMER
Enfin il y a les sujets que la FNAUT n'aborde plus : l'accessibilité des TGV aux usagers TER dans
certaines conditions. Les fiches horaires Le Mans / Rennes éditées par les 2 Régions Bretagne et Pays de la Loire qui font doubles emplois et surtout qui n'indiquent pas les mêmes
horaires (dixit)... Les dessertes de certaines communes toujours aussi mal desservies...
Plus de TER et de cars en
Mayenne!
Au niveau de la ponctualité une amélioration a été enregistrée. En ce qui concerne le matériel, les RRR vont bientôt être remplacés...
Les RRR vont bientôt être remplacés
Le compte rendu sera
prochainement en ligne sur le site de la Région.
Destruction de la voie ferrée au
delà de Chemazé (voir ICI)
A un mois du sommet de Copenhague, où seront décidées les mesures
pour réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre, cette décision est plus que contestable, dépassée et obsolète.
Les élus ont tort du point de vue écologique : cette décision
c’est substitué par une route le seul axe possible de transport ferroviaire du sud Mayenne.
Les avantages intrinsèques du mode ferroviaire (consommation d’espace moindre, nuisances plus faibles,
meilleure sécurité…) et la crise de l’énergie, les menaces climatiques qui se profilent ne peuvent que confirmer le mode ferroviaire comme le plus écologique des transports terrestres
motorisés.
A l’heure où l’on célèbre les 20 ans de l’arrivée du TGV dans l’Ouest, le
recul est suffisant pour mesurer combien son impact et l’impact du chemin de fer est important en terme d’aménagement du territoire.
Photomontage : X 73 500 en gare
de Château Gontier
Les élus ont tort du point de vue économique
La voie ferrée Sablé / Château Gontier / Segré / Châteaubriant : C’est la garantie d’un accès vers Paris et
Angers via Sablé la seule gare TGV du Haut Anjou Segréen.
C’est la garantie d’une ouverture vers Nantes quand la ligne de Châteaubriant et le tram train seront mises en service en 2012.
C’est déjà la garantie d’une ouverture vers Rennes, via la gare de Châteaubriant et la ligne
TER.
Quel territoire peut dans les Pays de la Loire se prévaloir d’une ouverture sur autant de pôles
économiques via un seul axe de transport collectif écologique et durable par excellence.
Les élus ont tort du point de vue social.
Quel élu peut-il négliger ce qui apparaîtrait pourtant à un néophyte comme un avantage déterminant dans
le maintien des emplois (une voie ferrée n’est pas délocalisable !), du maintien et du retour des jeunes sur ce même territoire, de la qualité de vie, d’un atout pour attirer des entreprises
de l’Ouest ?
C’est oublier aussi un peu vite que les contentieux ne sont toujours pas levés car même si RFF et l’ETAT se sont acharnés sur ce dossier, la FNAUT a toujours clamé que c’est une monstrueuse
erreur de supprimer cette voie ferrée et qu’elle a réussi à faire casser les décrets de retranchement par le Conseil d’Etat.
Une fois la continuité ferroviaire démantelée la FNAUT est pessimiste sur la viabilité de la réouverture du tronçon restant entre Sablé / Château-Gontier surtout avec l’annonce du dernier plan fret et ce malgré les études de RFF.
Communique de presse de la FNAUT Pays de la Loire
F. EYMON
L'entrée de l'Hôpital qui bénéficiera d'une desserte...
Le nouveau franchissement de la Maine se poursuit
Un pont trop loin... du bord...
Le dessin du Pont a été confié au cabinet d'architectes Lavigne-Chéron
Le projet de route nouvelle nous amène à faire les constats suivants :
1 ) Il est paradoxal d’envisager une voie nouvelle alors que n’existe sur cet axe aucun service de transport public. Le développement durable voudrait que l’on offre d’abord une alternative de qualité à la voiture avant tout nouvel investissement routier.
L'autocar comme alternative aux travaux de surinvestissement routier... Autocar de la Région des Pays de la Loire
2 ) Cet investissement ne tient pas compte de l’élévation du coût du carburant (qui entraîne déjà des baisses de km parcourus), de certains besoins croissants (la population à niveau de vie limité nécessite une autre solution que la voiture particulière et le covoiturage n’est qu’une réponse ponctuelle).
3 ) Le projet va faciliter l’éloignement entre lieu de travail et de vie, et développer la production de CO². Le dossier ne donne pas d’indication sur le trafic routier supplémentaire induit par le nouvel investissement. Il est question d’environnement, mais le critère le plus important actuellement, avec la consommation de terres agricoles, n’est pas analysé.
vers Angers, Tours, Paris
Vers La Roche sur Yon, les Sables d’Olonne, la Rochelle, Bordeaux
vers Cholet
Nos propositions sont les suivantes :
Le dossier doit être complété par une indication de l’évolution des trafics et de la production de CO² sur l’axe actuel et l’axe futur.
Des alternatives sont à proposer. La priorité doit être donnée à la mise en place de transport public, plus qu’à la multiplication de 2 x 2 voies, qui favorisent l’étalement urbain et le gaspillage énergétique. Il est temps en effet, face à de nouvelles contraintes, de proposer d’autres solutions que celles habituelles. Cependant des contournements routiers d’agglomération restent sans doute à étudier.
Autocar du réseau LILA (44) Dans le cadre d'une desserte routière, peu importe qui prend en charge la
ligne, mais une collectivité doit s'en occuper, les usagers ne se préoccupent pas de voyager dans un car bleu, blanc ou gris....
Un transport en commun par car est parfaitement justifié, et a été « oublié », probablement du fait d’un itinéraire à cheval sur deux départements. Et pourtant :
Le transport public serait à mettre en place par les deux départements (ou par la Région).
La correspondance rail / route se ferait aux deux extrémités de la ligne.... Ici Z2 en partance de la gare d'Ancenis vers Nantes
La population disposerait d’une alternative économique à la voiture, l’environnement serait préservé. Ceci aurait aussi un fort impact démonstratif en cette période où le changement est impératif, les actes étant alors en accord avec le discours des collectivités qui recommande aux habitants d’utiliser d’autres modes que la voiture individuelle.
L’extension rapide des zones périurbaines engendre une circulation automobile qui sature les voiries, dégrade l’environnement urbain, gaspille l’énergie et contribue au déréglement climatique. Or de nombreuses agglomérations françaises disposent d’une étoile ferroviaire peu utilisée, voire inutilisée, qui les relie aux villes voisines en traversant ces zones d’habitat dispersé.
L'espace gare de Louverné (53) à coté de LAVAL peu développé
faute d'arrêts suffisant de trains et d'informations.
Le colloque aura pour objectif d’examiner les possibilités de valorisation de ces infrastructures et le rôle crucial que peuvent jouer les gares périurbaines comme centres de polarisation des territoires et de densification de l’habitat.
Les gares périurbaines : des points d'appui du développement urbain durable et du réseau ferré
En introduction, la FNAUT présentera les résultats de l’enquête qu’elle a effectuée sur ce thème auprès de ses associations. Les politiques menées à l’étranger (Allemagne, Italie) et les expériences en cours en France seront discutées.
Le colloque réunira des élus, des usagers, des urbanistes et des transporteurs. Il sera animé par Brigitte Bariol, directrice de l’agence d’urbanisme de Saint-Etienne.
Le colloque se déroulera le :
Télécharger la plaquette de présentation
Déjà 20 ans...
Cela fait maintenant 20 ans que le TGV Atlantique sillonne l’Ouest de la France du finistère de la Bretagne au Val de Loire. Vingt ans que ce Train à Grande Vitesse parcourt les territoires de Pays de la Loire et de la Région Bretagne régulièrement grâce au cadencement. Cet anniversaire est l’occasion pour les associations d’usagers et la FNAUT Régionale de tirer un bilan du « TGV ».
Prouesse technologique, réussite nationale, train révolutionnaire les qualificatifs décrivant le TGV sont réels.
Le TGV a été aussi, en combinant vitesse et confort, le sauveur de la SNCF et du déplacement des voyageurs par le rail.
Le TGV sauveur du rail
En effet où en serait le transport ferroviaire sans le TGV ? Concurrencer par la route et l’avion, le rail, grâce au TGV a pu ainsi maintenir sa part modale (nombre de déplacements par type de transport) et convaincre de nouveaux usagers. Les avantages intrinsèques du mode ferroviaire (consommation d’espace moindre, nuisances plus faibles…) et la crise de l’énergie, les menaces climatiques qui se profilent ne peuvent que confirmer le mode ferroviaire comme le plus écologique des transports terrestres motorisés. Depuis 1981, des millions de m3 de Gaz à Effet de Serre ont été épargnés… pour la planète !
Mais paradoxalement le TGV a marqué aussi le début d’un nouveau système ferroviaire que les associations d’usagers ont bien souvent combattu.
Le TGV : une technologie ferroviaire et une exploitation aérienne
Le TGV s’est d’abord un mode d’exploitation copié sur l’avion, imposé par le logiciel SOCRATE provenant du secteur aérien. C’est avant tout l’obligation de la réservation de sa place pour accéder au train. Avant le TGV, les trains étaient classifiés en 3 grandes catégories liées à la vitesse : les Rapides, les Express et les « Omnibus ».
Les Rapides n’étaient accessibles qu’avec une réservation obligatoire. Ils se démarquaient des Express où la réservation était facultative. Les omnibus se rapprochaient plutôt des TER même si aujourd’hui les trains régionaux ne sont plus exclusivement des trains lents.
Un TGV "Révolutionnaire"?
On le voit la Révolution TGV a bousculé la traditionnelle répartition basée sur l’accès à la vitesse, en la démocratisant ? Fini l’accès libre au train, le départ de dernière minute n’est plus autorisé sans sa RESA, son sésame mais contrepartie non négligeable chaque usager doit payer une réservation. Ce changement non prévu à l’origine a été imposé par la SNCF malgré l’opposition des associations.
Le "tout" TGV
Autre constat l’arrivée du TGV a provoqué la suppression de tous les « corails » intercités libres d’accès ainsi que de tous les trains de nuit. L’offre TGV s’est substitué aux trains classiques, renchérissant du même coup le prix du billet TGV de plusieurs euros, notamment pour ceux circulant hors LGV (ligne à grande vitesse) du fait de la réservation obligatoire. Pourtant, sur ces tronçons les TGV roulent à la même vitesse que les trains classiques.
La mise en place d’un calendrier voyageur (blanc bleu) avec ses périodes de pointe contribue au renchérissement du prix du billet alors que l’offre régionale n’est pas suffisamment développée (de nombreux trous de desserte subsistent). Cette mesure va de paire avec l’adoption d’une politique commerciale privilégiant le taux de remplissage en adoptant des offres tarifaires qui empêchent une lisibilité du prix pour les usagers et exclut une part importante de la clientèle non professionnelle, en particulier les voyageurs ne pouvant profiter des tarifs promotionnels et par les familles.
A l’occasion de cet anniversaire la FNAUT rappelle que le réseau TGV ne doit pas se juxtaposer au réseau classique mais qu’il doit être complémentaire. La FNAUT rappelle qu’elle réclame :
FNAUT Pays de la Loire
F. EYMON
De nombreux sujets seront abordés : la desserte de la gare de Laval...
Le "serpent de mer" de l'aménagement de la gare...
L'"aménagement " de la halte routière.... (suivez les flèches!)
Et les réouvertures de lignes dont Laval / Mayenne...
La FNAUT approuve le principe de la taxe carbone retenue par le chef de l’Etat et qui sera mise en œuvre dès 2010.
Elle regrette cependant le niveau trop bas du prix de la tonne de CO2 (17 euros au lieu des 32 proposés par la commission Rocard) et l’absence d’engagement concernant l’évolution future de ce niveau : il faut en effet inciter fortement le consommateur à anticiper une hausse inévitable du prix de l’énergie.
Elle critique par ailleurs le principe de la redistribution intégrale du produit de la taxe aux ménages :
AGC / Autorails Grande Capacité en gare d'Angers en mai 2009
Pour en savoir plus : Télécharger le dossier de presse
du 11/09/2009
Jean Sivardière, président de la FNAUT
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