Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la
Loire
Une comparaison systématique est faite avec la moyenne des 14 plus grandes agglomérations françaises disposant de transports guidés, échantillon assez hétérogène. Dans les grandes agglomérations, le poids des transports en commun est ainsi plus élevé.
|
Mode de transport principal |
14 grandes agglomérations à transport public guidé |
Nantes métropole 2002 |
Nantes Métropole 2007 |
N M 2007 Intérieur périphérique |
N M 2007 Extérieur périphérique |
|
Transports collectifs |
11
|
13,9 |
15 |
17 |
11 |
|
Véhicules automobiles |
53 |
61,6 |
57 |
49 |
71 |
|
Marche à pied |
31 |
20,6 |
24 |
30 |
13 |
|
Cyclomoteur, motocycles |
3 |
1,5 |
2 |
|
|
|
Bicyclette |
2 |
2,4 |
2 |
|
|
|
Ensemble |
100 % |
100 % |
100 % |
|
|
Le recours à la voiture est en baisse, grâce aux habitants de l’intérieur du périphérique, tandis que la part voiture est stable à l’extérieur.
La part du transport collectif progresse légèrement, grâce à une ensemble de mesures : développement des abonnements, extension du stationnement payant, réduction des voies d’accès routières, etc, mais la voiture est de loin le principal moyen de transport pour le domicile travail. Les gains sur le réseau TAN ont été complétés par de forts accroissements sur les bus départementaux (mise en place de la tarification unique) et les trains régionaux qui desservent aussi l’agglomération.
Le recours à la marche à pied se développe, mais reste inférieur à celui constaté ailleurs. La bicyclette « piétine », mais l’enquête précédait la mise en place du « bicloo ».
L'enquête précédait la mise en place du « bicloo ».
La répartition modale à l’extérieur du périphérique a peu bougé en 6 ans. Les évolutions constatées sont l’usage croissant du deux roues motorisés et le développement de l’intermodalité, avec plus de parkings relais en extrémité de tram et de bus way.
A noter aussi que les déplacements contraints (motif travail ou étude) ne représentent plus que 37% des déplacements. Ce sont les déplacements pour lesquels on recoure le plus aux transports en commun.
On se déplace presque autant le samedi (3 déplacements) qu’en semaine, ce qui n’est pas vrai pour le dimanche (2 déplacements seulement), mais pour ces 2 jours, le recours à la voiture est plus important, avec cependant une fréquentation croissante du TC le samedi.
Gilles Bontemps, vice Président de la Commission Transport en charge des transports a annoncé lundi 30 novembre en marge de la Réunion du Comite des lignes Angers-Cholet, Poitiers-Nantes, Cholet-Clisson-Nantes, que le Président Jacques Auxiette allait adresser mardi 1 décembre une lettre au directeur régional de la SNCF de Nantes pour l’informer de l'application de la convention et de son principe du malus.
TER X 72500 au départ de la gare de Château du Loir
Le torchon brûle entre la Région et la SNCF !
Le malus tel que définit dans la Convention sera institué pour : train supprimé, manque de régularité, carence et non respect de la Convention Régionale.
L'application du malus : une première en Pays de la Loire
Jusqu’à présent la Région n’avait jamais appliqué de pénalités alors que certaines régions ont refusé de payer pour service non rendu.
Guillaume Peppy, le Président de la SNCF, Jacques Auxiette, le Président de la Région et le Directeur SNCF de la Région
Pays de la Loire au moment de la signature de la nouvelle convention.
Les déplacements à Nantes Métropole : la pôle position de la voiture contestée.
L'INSEE est partenariat avec l'AURAN, la SEMITAN et Nantes Métropole vient de réaliser une étude sur les déplacements. L'étude a été réalisé par Sébastien SEGUIN (Insee), Laurent FOUIN, Yan LE GAL (Auran), Bruno TISSERAND (Semitan), Dominique GODINEAU, Amélie RANTY (Nantes Métropole).
Nantes dans le peloton de tête des villes les plus T.C.
« Depuis 2002, la part de la voiture dans les déplacements des habitants de la métropole nantaise chute au profit des transports collectifs et des modes de déplacements doux que constituent la marche et la bicyclette.
Cette forte évolution conforte la position de la métropole nantaise dans le peloton de tête des métropoles françaises en termes de recours aux transports collectifs, derrière Paris et Lyon. »
Pour en savoir plus :
Le site de l'INSEE (voir)
Télécharger l'étude (voir)
A noter que France 3 Ouest a réalisé des reportages sur le sujets (voir)
L'agglomération Nantaise bénéficie de l'action des défenseurs de la petite reine depuis de nombreuses
années.
Il est possible maintenant de télécharger et de lire le dernier bulletin de l'association Place au Vélo Nantes en cliquant sur le lien suivant :
http://www.fubicy.org/nantes/pav/journal/bl77.pdf
8 rue d'Auvours
44000 NANTES
tel : 02 40 200 400
mail : nantes@fubicy.org
Dernier focus liée aux
projets contestés dans le cadre de la campagne de l'Association Agir pour l'environnement.
Le secteur aéronautique est responsable de plus de 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Dans les scénarios les plus délirants, certains acteurs économiques n’hésitent pas à imaginer un doublement du trafic aérien d’ici à 2020, faisant abstraction des conséquences d’une raréfaction des ressources pétrolières.
Ces hypothèses ubuesques amènent certains aménageurs à proposer la création de nouvelles infrastructures aéroportuaires afin d’anticiper un trafic en constante augmentation.
Manifestation à Nantes contre Notre Dame des
Landes
Aéroport : Il est temps d'atterrir...
C’est ainsi qu’un projet vieux de plusieurs décennies a été remis au goût du jour à Notre-Dame des Landes à proximité de Nantes.
Ce projet, outre ses effets directs sur le climat, entraînerait la destruction de 2000 hectares de zone humide, l’expropriation d’une cinquantaine d’agriculteurs ! Des associations ont proposé, à l’occasion du débat public, d’étudier des solutions alternatives au survol de Nantes mais n’ont pas été écoutées !
Début 2008, la construction de cet aéroport a été confirmée malgré le gel, annoncé lors du Grenelle de l’environnement, de toute nouvelle structure aéroportuaire.
Fresque Humaine et Manifestation anti Notre Dame des Landes sur le terrain le 26 juin 2006 (photo ACIPA)
Aéroport Notre Dame des Landes : http://acipa.free.fr
Un petit focus sur la poursuite de la construction du réseau autoroutier français dans le cadre de la campagne N°31 d'Agir pour l'Environnement
A Montpellier, Pau, Rochefort, Strasbourg, Mâcon, Lyon, Castres, Tours, Toul… la pieuvre autoroutière tisse
sa toile. Pourtant, chaque nouvelle autoroute pose systématiquement les mêmes problèmes : une bande de bitume de plusieurs dizaines de mètres de large fragmente les milieux écologiques et limite
ainsi le brassage des espèces.
Chaque année, ce sont 60 000 hectares de terre qui disparaissent sous le bitume !
Les autoroutes asphyxient les zones périphériques et rurales qu’elles transpercent sans les desservir et qui
se résument à de vagues lieux de passage exposés aux bruits et polluants de toute sorte.
Ces nouvelles artères (ou hub) sont une invitation à de nouveaux flux de circulation motorisés et constituent donc une incitation à émettre des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires.
De plus, la possibilité offerte aux automobilistes d’accroître leur vitesse a un coût énergétique direct. Le fait, par exemple, de passer d’une vitesse de 120 à 130 km/h engendre une hausse de 14 % de sa consommation, l’équivalent de 1 litre de carburant supplémentaire pour 100 km.
Pire, en investissant massivement pour ce type d’infrastructures, l’Etat opte durablement pour le transport de marchandises par voie routière, dont le bilan carbone ne cesse d’être décrié.
C’est ainsi que depuis 1990, le secteur « transport » a accru ses émissions de CO2 de 26 %!
Le transport de
marchandises par la route, corollaire du développement du réseau autoroutier
L’Etat français doit revoir sa copie en publiant un schéma national des infrastructures excluant tout financement en faveur de la construction de nouvelles autoroutes.
• Route Centre Europe Atlantique : Capen (71)
• Rocade autoroutière nord de Grenoble
• A32 Toul-Luxembourg : Association du Toulois pour la préservation du cadre de vie
• A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte
• Contournement ouest de Strasbourg
• A10bis Contournement de Tours
• Mise en 2x2 voies de la RN88 : Non à la deuxième autoroute – Brugers – 48100 Palhers
• Mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen
Juste un rappel, si vous ne l'avez encore fait il est toujours temps pour aller signer la pétition urgence
climatique : http://www.copenhague-2009.com/
et participez à toutes les mobilisations locales qui ne vont se présenter dans les jours et les semaines à venir...
L’équipe du Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise » continue de
travailler afin de défendre ce mode de transport collectif remis en cause au profit d'un bus (BHNS/ Bus à Haut Niveau de Service / ) inadapté, ce qui serait une grave erreur pour
l'agglomération toulonnaise.
A ce titre, le collectif rencontre les décideurs pour leur présenter en toute objectivité ses arguments le conduisant à préférer le tramway sur rails à tout autre type de transport en commun en site propre.
Le Tramway de Bordeaux
Le tramway sur rails est le moyen de transport permettant de transporter très confortablement dans notre agglomération, un maximum de gens en un minimum de temps. C’est aussi le moyen de libérer l’espace urbain du « tout auto » et de lutter contre la pollution de l’air.
Le tramway du Mans (la rame Bollée), un des derniers réseaux de tram à avoir été mis en service et dont le succés pousse à la création d'une
vrai deuxième ligne.
Afin de voir enfin ce projet de tramway aboutir, nous vous invitons à diffuser largement cet email à vos parents, amis et connaissances, de manière à ce qu'ils signent à leur tour la pétition ( ici ).
Comme pour Le Mans, l'action des associations et des collectifs est importante pour agir et influer sur les choix. Carte pétition réalisée par le Collectif de l'agglomération
Mancelle.
Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise »
Le Bellevue 3 - 35 avenue Colonel Fabien - 83 000 Toulon
La FNAUT est partenaire de la campagne N°31 d’Agir pour l’Environnement.
Le sommet de Copenhague sur le climat va être, dans les semaines et mois à venir, le théâtre de surenchères verbales qui masqueront mal certains projets locaux d’envergure nationale moins présentables… Les décideurs politiques aiment plus que tout les tribunes internationales qui leur permettent aisément de revêtir les habits vert-pâle d’une écologie hors-sol, sans que le lyrisme et la grandiloquence des discours se traduisent dans les faits.
La France n’échappe pas à cette mauvaise habitude. Face à l’urgence climatique, notre pays se hâte lentement… en multipliant des projets controversés. Aux quatre coins du territoire, l’asphalte coule à flot pour le plus grand plaisir du lobby routier. Bretelles, contournements, élargissements, doublements, désenclavements, sécurisation… sont quelques-unes des justifications avancées pour amorcer une relance discrète mais certaine du programme routier et autoroutier.
Si la politique est affaire de symboles, le gouvernement aurait pu trouver mieux pour démontrer son ardeur écologique que de promouvoir l’implantation d’un nouveau circuit de Formule1 en Ile-de-France. En pleine crise du modèle automobile et à rebours des aspirations des Français, la construction de cette infrastructure de prestige serait une aberration totale.
La liste des projets climaticides, loin d'être exhaustive, illustre néanmoins un état d'esprit et une façon de faire où la parole publique est rarement en adéquation avec l'action politique. Nouvel EPR en Basse et Haute-Normandie, aéroport international à Notre-Dame des Landes, mine de charbon dans la Nièvre, etc. révèlent l’incohérence de celles et ceux qui nous représenteront officiellement au Sommet de Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.
Pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique, les pays industrialisés doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Pour atteindre cet objectif, seule la mobilisation citoyenne contre les projets anachroniques et irresponsables permettra d’obtenir que les actes s'accordent enfin aux discours.
La délégation française qui se rendra au sommet onusien sur le climat de Copenhague en fin d’année ne pourra faire l’économie de la cohérence. Face à toutes celles et ceux qui tenteront de remettre au lendemain ce que nous aurions dû faire hier, le double-discours institutionnel visant à parler fort et agir peu sera rapidement illégitime et inaudible. L’urgence climatique nous appelle au sens des responsabilités.
D’oeuvrer en faveur d’un accord international sur le climat mettant un terme à la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître d’au moins 40% d’ici 2020 par rapport à 1990;
D’agir en faveur d’un accord de Copenhague équitable à l’endroit des pays du Sud en organisant un véritable transfert de technologies tout en mobilisant les ressources et moyens financiers (110 milliards d’euros par an) aptes à répondre à la crise climatique annoncée.
+ le doublement de l’A9b à proximité de Montpellier,
+ le projet de contournement autoroutier de l’agglomération tourangelle,
+ la privatisation et l’élargissement de la RCEA entre Mâcon et la façade atlantique,
+ la construction de la rocade autoroutière nord de Grenoble,
+ l’A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte,
+ l’A65 entre Pau et Langon,
+ l’A45 entre Lyon et Saint-Etienne,
+ la mise à 2x2 voies de la RN88 en Lozère,
+ le grand contournement ouest de Strasbourg,
+ la mise en concession autoroutière de la RN126 entre Castres et Toulouse,
+ la mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen,
+ l’A32 entre le Luxembourg et Toul… ,
+ le circuit de Formule 1 prévu en banlieue parisienne,
+ la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville et sa ligne à très haute tension,
+ la construction d’un deuxième réacteur EPR à Penly,
+ l’aéroport du grand Ouest Notre-Dame des Landes,
+ la mine de charbon prévue dans la Nièvre,
Pour agir : http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/c31cartes.pdf
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Vos commentaires