Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la Loire
Un Conseil Général déroutant
Le Conseil général de la Loire Atlantique a décidé le 19 octobre le tracé de la future route « structurante » Clisson-Vallet. Pour la FNAUT cet équipement routier amorce d’un
second périphérique nantais aggravera l’étalement urbain dans la zone de Vallet déjà de une grande ampleur. Notre association soutiendra les actions des associations qui
défendent l’environnement, le cadre de vie des habitants , qui réclament des solutions dans le développement du transport public.
Non au 2ème périphérique nantais !
Nous n’ignorons pas certes les contraintes créées par la circulation automobile dans certaines zones de ce secteur (Mouzillon) mais nous proclamons que les élus doivent désormais résister aux
tenants du « tout automobile » (même si l’exemple ne vient pas d’en haut : cf le plan de « relance »). La pression foncière en ville, des choix urbanistiques contestables
dans les zones périurbaines, le surinvestissement routier particulièrement favorisé avant 2004 ont entraîné cette fuite en avant.
Déviation de Clisson (Presse Océan)
La FNAUT Pays de la Loire reconnaît que dans certains domaines l’actuelle majorité du Conseil Général renvoie des signes encourageants : refus de suivre le lobbying mené à propos d’une
nouvelle traversée routière de l’estuaire, projet d’aménagement du pont de St Nazaire avec renforcement des services d’autocar (avec le sentiment d’avoir perdu 8 ans depuis les élections
municipales de 2002 qui firent disparaître la STRAN de St Brevin et de Paimboeuf), projets de nouvelles dessertes par bacs.
Lila à 2€ : un vrai succès populaire
Mais pourquoi subventionner les auto-écoles ?
L’aménagement à Vallet d’une aire de stationnement (récemment inaugurée) promouvant le co-voiturage est également un signe encourageant
![]()
Vallet : une aire qui accompagne et développe le co-voiturage
Il ne reste plus au Conseil Général d’abandonner son soutien à l’aéroport de Notre Dame des Landes et FNAUT Pays de la Loire cessera sa vigie mensuelle face à la Préfecture et à l’Hôtel du
Département.
Mais ceci est une autre histoire !
Quai Cerneray à Nantes : « Vigie « des citoyens hostiles au surinvestissement aérien
Le compte rendu a été écrit par les corespondants de l'AUT 85 et de la FNAUT des Pays de la Loire, Jean MOREAU et Mauricette RINGUET. Il est assez interactif et présente les petits échanges des questions / réponses.
La fréquentation de la ligne Nantes / La Roche sur Yon / Les Sables, a en 2008, malgré les perturbations dues aux travaux d'électrification, augmenté de 5% par rapport à 2007.
Par comparaison sur Nantes / Vertou la hausse est de 3,3%.
Le Tram-train Nantes-Clisson sera en service en août 2010 avec 5 aller-retour prévus. Ils s'arrêteront à toutes les gares du parcours sauf à Gorges. Ce service va permettre des TER direct Clisson-Nantes.
En attendant la mise en service de Nantes / Châteaubriant , les trams régionaux circuleront entre Nantes et Clisson
Demande d'arrêts :
Le Maire de l'Hébergement demande plus d'arrêts. Le Maire de Gorges demande des arrêts pour les scolaires. Actuellement de nombreux cars scolaires font la navette gare de Clisson-Gorges embouteillant la ville.
Relocaliser la gare de Gorges
La gare de Gorges est excentrée, les gens étaient obligés de prendre leur voiture, et de la laisser en rase campagne. Les voitures se retrouvaient taguées, vandalisées, ce qui a décidé de nombreux usagers d'aller prendre leur train à Clisson, entraînant une baisse de clientèle sur Gorges. La SNCF à donc réduit l'offre : un train à 6h48 et le suivant à 18h37 pour Nantes, dans le sens Nantes / La Roche un train à 8h23.
Le Maire explique qu'il ne demande pas une autre gare, mais un arrêt qui peut être créé au niveau du passage à niveau, mieux placé.
Réponse : La Région a remarqué le développement de la commune qui est en extension avec des constructions. Elle va réfléchir et regarder ce qu'elle peut faire.
Le Maire : « nous ne demandons pas grand chose : un arrêt le matin et le soir pour nos scolaires
».
Problèmes évoqués : la gare de Montaigu est devenue la 15éme gare régionale. Mais il manque des places de parking à Montaigu, et il n'existe plus de terrains pour l'agrandir.
La SNCF voit une réserve foncière sur la commune de St Hilaire de Loulay qui est de l'autre coté de la gare de Montaigu. La ligne de chemin de fer constitue la séparation entre les 2 communes.
Des gares inaccessibles …
Les personnes à mobilité réduite sont exclues des gares de Montaigu et de Clisson. Comme il en avait été fait mention lors de la signature du Contrat plan en 2008 à Clisson.
Le problème n'est toujours pas résolu. Les handicapés qui veulent aller à Nantes doivent s'y rendre par leur propre moyen à cause des passerelles.
A Clisson ces personnes passaient par le passage à niveau où une bande de terre rejoignait les quais non loin
de là. D'autres en évitant le contournement de la gare, allait prendre la passerelle. Le parking de la gare de Clisson se trouve à la limite de ces capacités et est complet. De fait, les
voyageurs doivent aller se garer sur le Champs de foire de l'autre coté de la gare.
Clisson : la passerelle.... no comment !
Problème d'accessibilité aux trains : A Clisson, la police SNCF (la SURGE) est venue en nombre empêcher les handicapés et les personnes arrivant par le passage à niveau d'accéder au train. Comme la police ne pouvait se déplacer pour interdire la traversée du passage à niveau car elle était en place pour empêcher l’accès au quai de Nantes par le chemin,beaucoup d’usagers ont traversé le passage à niveau fermé pour faire le tour de la gare et ceux qui n’ont pu prendre la passerelle ont manqué leur train. D'ailleurs d'autre usagers, également, n’ont pu accéder au TER. Celui ci étaIt plein.
Emprunter le passage à niveau fermé était-il plus sécurisant que de longer la voie ?
Cette situation devrait aboutir dans les prochaines années pour la seule gare de Clisson, car un pôle
d'échange multimodale est à l'étude. Montaigu devra attendre...
Malgré les nouveaux TER les trains sont toujours surchargés. Un Syndicaliste s'élève contre les places réservées aux vélos, (mauvaise idée !) « qui prennent la place des voyageurs. Nous augmenterions la capacité des voitures. Ce qu'il faut, ce sont des parking sécurisés pour vélos dans les gares ».
Desserte : Saumur / Thouars / Bressuire / La Roche sur Yon / Les Sables
Les régions Centre, Poitou-Charentes, Pays de Loire se sont accordées pour une desserte : Saumur / Thouars / Bressuire / La Roche sur Yon / Les Sables. Le projet est à l’étude. A suivre donc.
A noter que la fréquentation Bressuire / La Roche a augmenté de 0,5 %.
Nous n'avons pas demandé si l'augmentation était réalisée sur le train unique du matin ou sur l'autocar par
jour ouvrable.
Au sujet du non-arrêt en gare de la Chaize de Vicomte du TER le matin en provenance de Thouars.
Réponse en dialogue : La desserte de cette gare a été arrêtée parce qu'il y avait qu'un voyageur (pas rentable).
Impossible de le rétablir parce que l'arrêt ferait perdre la correspondance à la Roche ! J'ignore depuis quand l'arrêt a été supprimé.
Si la ligne était rénovée le train serait plus rapide ! Les rénovations d'une ligne n'ont pas démontré que les trains y roulaient plus vite ! D'après la réponse si l'arrêt a été supprimé c'est bien parce que les voyageurs n'étaient pas assez nombreux, et non pas
pour assurer la correspondance à la Roche.
Relayé par le syndicaliste cheminot : Demande est faite de laissez partir le train à 5h30 au lieu de 5h35.
Réponse "cela n'est pas possible !", " Si cela est possible !" "C'est vous qui le dites, ce ne sont que les services techniques qui peuvent le dire !"
SI2RL n'est pas le nom du dernier modèle de voiture électrique ou du dernier modèle d'ordinateur sorti de la Syllicon Valley. Non il n'y a rien d'estravagant dans ce sigle seulement des abréviations: SI2RL pour Système d’Intermodalité Deux-roues Légers.
Ce programme de recherche a été confié au Cabinet CYCLOMORE (conseil et études en mobilité douce).
Voici le résumé en 1 page de ce programme (en italique , les titres sont de la FNAUT : caractère gras et droit) .
Un programme de recherche mené dans le cadre du PREDIT 3 ( Programme de recherche sur les transports, du Ministère du Développement durable) ...
Système d’Intermodalité Deux-roues Légers : mieux satisfaire les conditions de déplacement en zone rurale et périurbaine en organisant l’intermodalité TC – deux-roues légers auprès des arrêts de cars et des petites gares.
En tendance lourde, la population française est de plus en plus urbaine. Cependant, depuis quelques années, on assiste à une délocalisation de ménages à l’extérieur des villes alors que la plupart des besoins de déplacement continuent à devoir être satisfaits en zone urbaine.
Vélos des villes et voitures des campagnes ?
La mobilité durable et le vélo ne sont-ils adaptés qu’aux espaces urbains ? N’y a-t-il pas d’alternative à la voiture dans les zones à faibles centralités ou de densité démographique réduite ?
Stationnement vélo dans le parking souterrain de la gare de Laval
L’objet de cette recherche est de déterminer les conditions de développement d’un système d’intermodalité entre les transports publics et le vélo ou le cyclomoteur dans les zones rurales et périurbaines. Ce système consisterait en lieux sécurisés accueillant du parking deux-roues et, le cas échéant, des vélos ou deux-roues électriques de location destinés au trajet terminal depuis les arrêts de transports collectifs. Dans la plupart des
régions, la sécurité est une condition indispensable à la prévention des vols ou du vandalisme pour rendre un tel système viable.
Arrêt d'autobus à Gamache (Somme)
La Mayenne et la Somme objet d'étude :
L’étude se fonde sur l’analyse comparée de deux départements français (la Mayenne et la Somme) relevant de deux régions distinctes, respectivement les Pays de la Loire (ouest de la France) et la Picardie (nord de la France). L’un se caractérise par de l’habitat dispersé, l’autre par de l’habitat groupé. Il en résulte des différences en matière d’organisation spatiale de l’économie comme des services publics. De là, également, des spécificités en matière de maillage urbain comme d’infrastructuresde transports et des différences dans les caractéristiques de la mobilité (moyens de transport utilisés, distances à parcourir, itinéraires, temps de trajet). La première partie de l’étude vise à dresser le tableau comparé de ces particularités.
autocar des Courriers Automobiles Picards (CAP)
Des applications concrêtes
Après quoi, la recherche vise à déterminer en quels lieux le système étudié pourrait offrir une solution pertinente de mobilité, notamment pour les personnes ne disposant pas d’automobile quand elles ont à se déplacer en zone rurale ou à partir de villages ou d’endroits isolés. Son fonctionnement tirerait parti des infrastructures destinées au vélo mais également de routes estimées sûres aux cyclistes. La troisième et dernière partie de l’étude cherche à cerner le degré de réceptivité des territoires. Les institutions locales estiment-elles que le système apporterait des améliorations aux conditions locales de la mobilité ? Où et comment le système devrait-il être mis en place ? Comment fonctionnerait-il ? Etc.
Rendre plus efficaces les transports publics !
Les principaux bénéfices attendus de la mise en oeuvre du SI2RL consisteraient en des réseaux de transports publics plus efficaces, donc plus attractifs, qui amélioreraient les conditions de déplacement des personnes sans voiture, et contribueraient à réduire le trafic automobile « entrant » des agglomérations.
Pour en savoir plus
Le résumé de la démarche, la synthèse des travaux, le rapport complet et les annexes de cette recherche qui s'est terminée fin juillet ont été mis en ligne sur le site du PREDIT à l'adresse suivante: http://www.predit.prd.fr/predit3/syntheseProjet.fo?inCde=32663
Le jugement du Tribunal Administratif de Limoges
Il s'agit d'un jugement du T.A. de Limoges qui donne entière satisfaction à la FNAUT en annulant la décision de RFF de vendre la
ligne La Courtine-Ussel et en enjoignant à RFF de saisir le juge du contrat en vue de faire résilier le contrat de vente.
Cette nouvelle décision favorable à la FNAUT conforte une nouvelle fois les actions qu’elle a engagé dans différents dossiers en contentieux .
Une voie ferrée désaffectée
Il a été confirmé par ce jugement que la FNAUT avait intérêt à
contester des décisions de fermeture qui n’affectent en rien l’offre de transports existante actuellement.
L'emprise de la voie ferrée Laval / Mayenne, non loin de Châlons-du-Maine
Laval / Mayenne : prochain dossier ?
Un excellent atout pour la
FNAUT qui a déposé un recours en appel pour la ligne Laval-Mayenne. Cette décision est une première. Cela montre que la demande de la FNAUT n'était pas infondée.
Dommage que le TA de Limoges ne se soit pas prononcé il y a quelques mois, cela aurait conduit le TA de Nantes à juger différemment. En premier instance, le tribunal avait considéré
que l'action de la FNAUT n'était pas fondée (Une première nationale pour la Fnaut qui va faire jurisprudence...
).
L'occasion pour les militants de découvrir la Lorraine ... par le train...
Et de comparer les expériences...
Quelques vues du 16 ème congrés
L'occasion à chaque fois de faire connaître les militants et d'échanger. Ici l'accueil en gare du
Mans.
Les militants de la FNAUT Pays de la Loire à l'accueil en gare sud (avant la suppression des guichets !)
Participation des élus dans le cadre
du débat du samedi
Un exposé brillant
Une place d'honneur au Ministre, lors de son intervention mais qui n'a pas donné lieu à des échanges avec les associatifs.
Une partie des Congressistes qui attendent passer le tram
Notre texte peut être consulté dans son intégralité sur le site du Conseil de développement http://www.nantes-citoyennete.com/
Nous terminons avec la publication de cette dernière partie, le long bilan du PDU 2000-2010 de Nantes Métropole par le Collectif Transport. Les titres proviennent du document officiel.
8ème Ligne d’action
SUIVRE ET EVALUER LE PDU
40) Poursuivre le développement des actions d’évaluation et d’information sur la qualité de l’air en liaison avec le Plan Regional.
L’absence d’industries polluantes et la localisation géographique de Nantes permettait, il y a dix ans de relativiser la pollution atmosphérique dans l’agglomération. Cependant, en ce qui concerne Nantes et d’après les statistiques d’« Air Pays de la Loire », l’indice Atmo qualifié de « Très bon à bon » est passé de 89% en 2001, à 82,2% en 2007. Dans le même temps l’indice « moyen à médiocre » passe de 11% à 17,3%. Les actions entreprises dans le PDU n’ont donc pas suffit à enrayer la détérioration de l’air que nous respirons.
41) Installer une instance de suivi du PDU :
Un bilan d’étape a été constitué en 2006.
En ce qui concerne la consultation des associations, la nouvelle équipe municipale a renoué un dialogue régulier avec le Collectif Transport depuis les dernières élections. En revanche, malgré nos demandes répétées, il n’a jamais été possible de rencontrer la SAMOA sur l’absence du moindre début d’aménagement en faveur d’une desserte de transport en commun Est-Ouest digne de ce nom sur l’île de Nantes (totalement contradictoire face aux enjeux de l’aménagement de ce secteur alors que la desserte était pourtant prévue à l’horizon 2010).
Ligne T1 à proximité de la station Haluchère
42) Organiser l’observatoire du PDU
Pas d’observatoire, mais l’évaluation du PDU a été confiée à l’AURAN.
Les usagers sont pris à partie. La mise en place du service garantie a amélioré leur situation, ce
qui ne la rend pas pour autant acceptable.
Pour se renseigner sur les prévisions de circulation :
Se connecter au www.sncf.com pour tous les trafics
www.abcdtrains.com pour les prévisions Transilien par gare
Numéros verts :
0805 90 36 35 pour Grandes Lignes et TER
0805 700 805 pour Transilien
trafic régional :
TER Pays de la Loire : 0800 584 260
TER Bretagne :0800 880 532
sncf.mobi
SMS 4 10 20
Notre texte peut être consulté dans son intégralité sur le site du Conseil de développement http://www.nantes-citoyennete.com/
5ème Ligne d’action
ORGANISER LE TRANSPORT DES MARCHANDISES EN VILLE
26) Harmoniser les règlements en matière de livraisons et se donner les moyens de les faire respecter :
L’harmonisation a été réalisée, reste à faire respecter la réglementation. Tout comme pour l’incivisme fréquent des l’automobilistes qui pénalise régulièrement les transports en commun ou la sécurité des cyclistes et des piétons.
27) Maintenir des fonctions de transport et logistique à proximité de l’hypercentre pour assurer sa desserte dans l’avenir :
L’idée de réaliser une plateforme de distribution avec des véhicules propres, silencieux et de petits gabarits est restée au stade du concept… On continue donc de voir des poids lourds venir livrer des petits paquets en polluant et en encombrant la ville.
28) Accompagner l’évolution des grands équipements logistiques de l’agglomération :
Ce projet est en cours dans le cadre du projet Chemetov d’aménagement de l’île de Nantes avec le déménagement du centre de tri de wagons SNCF vers le Grand Blottereau. Il semble acquis, comme le demandait le collectif transport, que dans ce cadre, deux voies de chemin de fer soient préservées, avec des raccordements sur toutes les lignes en circulation sur l’île, afin de préparer le tissage de l’étoile ferroviaire.
6ème Ligne d’action
29) Elaborer un schéma de circulation des poids lourds
Objectif non réalisé à notre connaissance.
30) Mener des actions de sensibilisation des communes et des professionnels sur les enjeux du transport de marchandises en ville :
Si ces actions ont été menées elles n’ont semble t-il pas abouti à des résultats spectaculaires…
31) Développer une offre nouvelle de stationnement dans les pôles d’échanges en direction notamment des migrants domicile-travail :
L’extension des P+R s’est poursuivie avec des succès divers. Pris d’assaut à Neustrie ou à Vertou, délaissé à Morlière, ils contribuent à la multi modalité des déplacements. Encore que, par rapport aux objectifs de départ, les utilisateurs de deux roues aient été laissés pour compte. Sauf dans les derniers aménagements aux abords des gares (Vertou et Pont Rousseau) ou de véritables stationnements protégés ont été réalisés.
32) Engager une démarche concertée de modulation des normes de stationnement imposée par les articles 12 des POS pour ce qui concerne les activités de bureaux :
Voir notre analyse sur le stationnement au chap. « retour sur le diagnostic et les enjeux »
33) Mettre en place de nouvelles modalités pour développer le «stationnement résidants» dans les centres urbains :
Réalisé avec un nouveau déploiement cet été.
34) Adopter des mesures de gestion du stationnement adaptées aux besoins des visiteurs dans les centres urbains :
Entre les bornes rétractables dans le secteur historique, les parkings silos, les horodateurs, les équipes SVP, cet objectif est atteint sans grands heurts (et avec beaucoup de tolérance, la nuit dans les rues piétonnes…) puisque l’enquête montre qu’une majorité de concitoyens trouvent le stationnement plutôt aisé dans l’agglomération (même à l’intérieur des 1ers boulevards de ceinture).
Il s’agit de trouver le juste équilibre entre la facilité de stationnement pour ne pas brider l’activité dépendante de l’utilisation nécessaire d’un véhicule et la dissuasion pour les véhicules non indispensables dans la ville. Quoiqu’il en soit, quitte à se répéter, il existe une marge de manœuvre sur la politique de stationnement de surface, qui reste indispensable pour un partage de la voirie en faveur des transports en commun, des vélos et des piétons.
Le plan Fret d’Avenir
Communiqué commun CGT, CFDT, CFE-CGC, FNAUT, Réseau action climat, WWF, FNE
"Confirmer le Financement du plan Fret d’Avenir et ne pas anéantir ses effets bénéfiques, par des choix à contre sens sur le wagon isolé".
En 2007, lors les travaux du Grenelle de l’Environnement, nos organisations ont travaillé ensemble pour faire admettre que seule une vraie rupture avec la politique des transports, actuellement basée sur le tout routier, permettrait de lutter, efficacement, contre le réchauffement climatique. Le secteur des transports est, en effet, responsable du tiers de nos émissions de CO2. En juin 2008, nous avons organisé ensemble, au Conseil Economique, Social et Environnemental, un colloque intitulé « agir pour des transports écologiquement, socialement et économiquement durables » avec la participation du ministre des Transports et de nombreux acteurs dont la SNCF. Les conclusions de ce colloque ont confirmé notre détermination à mettre fin à la politique du tout routier.
Le plan Fret d’Avenir, présenté le 16 septembre par le gouvernement, est une initiative prometteuse qui correspond à des engagements du Grenelle : création d’autoroutes ferroviaires, fret à grande vitesse, relance du transport combiné et de la desserte des ports, modernisation du réseau ferré, traitement des points de saturation. Ces mesures structurelles, dont certaines bénéficieront aussi aux voyageurs, devraient contribuer à enrayer le déclin du fret ferroviaire, faciliter son développement et provoquer un report modal depuis la route et l’aérien.
Le financement, à hauteur de 7 milliards d’euros, peut incontestablement enclencher la dynamique de rupture attendue. Encore faut-il qu’il soit confirmé concrètement, ce qui, à ce jour, est loin d’être cas, et mis en place dans le cadre d’une politique cohérente. Certains choix restent incohérents avec les décisions prises lors du Grenelle. Ainsi, l’Etat comme des collectivités territoriales n’infléchissent pas leurs programmes routiers et autoroutiers, concurrents des investissements ferroviaires, à hauteur des ruptures annoncées. D’autre part, les dispositions de la loi Grenelle 1 affaiblissent la portée de l’éco-redevance poids lourds. Si les coûts/avantages écologiques et sociaux de chaque mode de transport ne sont pas pris en compte, les investissements ferroviaires prévus ne seront pas suffisants pour provoquer un report modal à la hauteur des ambitions affichées.
Wagons tremis en gare de Laval
Enfin les effets bénéfiques du plan ne doivent pas être anéantis par un quasi abandon du fret ferroviaire de proximité : la technique wagon isolé répond, avec le ferroutage, à des besoins complémentaires des chargeurs. Elle représente actuellement 42% du volume fret ferroviaire, mais recèle un important potentiel de report modal puisque 220 milliards de tonnes kilomètres/an sont acheminées par la route sur ce domaine d’influence. Une part non négligeable doit faire l’examen d’un report modal.
Les investissements prévus dans le plan Fret d’Avenir devraient permettre de transférer sur le rail près de deux millions de parcours de camions par an, mais seulement à l’horizon 2020. L’abandon du wagon isolé envisagé par la SNCF provoquerait, lui, un transfert du même ordre de grandeur mais en sens inverse, de manière immédiate et irréversible.
En définitive :
- à court terme, cette évolution serait un message terriblement négatif et incompréhensible donné à l’opinion ;
- comment inciter, demain, les producteurs et les distributeurs à changer de comportement modal si l’irrigation des territoires par la technique du wagon isolé a disparu et s’il n’y a plus d’alternative à la route ?
- à moyen terme, le bilan carbone du plan Fret d’Avenir serait nul. Il affaiblirait les capacités de la France à respecter ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Il est impératif de s’engager résolument vers un développement massif du fret ferroviaire combinant les acheminements massifiés et l’acheminement des lots de wagons. Le fret ferroviaire de proximité doit, impérativement, être non seulement maintenu mais développé. Ne faisons pas de ce dossier la grande occasion ratée du Grenelle de l’Environnement
L’urgence est là ! Nous demandons un moratoire sur l’abandon par la SNCF des trafics diffus par wagon isolé et son engagement volontariste vers de nouvelles organisations de production pour rendre économiquement pertinentes les opérations de groupage/dégroupage des wagons au plus près des territoires. La SNCF ne peut s’affranchir de cette responsabilité, au moins tant que la structuration avec des opérateurs de proximité reste virtuelle."
Paris, le 21 septembre 2009
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Développer les transports en commun et favoriser le partage de la voirie
S.N.U.T. / F.N.A.U.T. Pays de la Loire - C.G.T. Transports - C.F.D.T. Transports
4, rue d’Arcole 72000 Le Mans E.mail : collectif.transports72@wanadoo.fr
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L'annonce récente par Le Mans Métropole d'envisager une ligne Bellevue / Espal a été
confirmée par Jean-François Soulard, élu de Le Mans Métropole et président de la Setram, mardi 10 / 10 / 2009, lors d'une réunion du conseil de quartier
nord-est.
Plutôt qu'une vrai deuxième ligne, une deuxième branche de la ligne
principale ...
Dans ce cadre le Collectif Transport de l'Agglomération Mancelle a déjà pris position pour une vrai deuxième ligne, plutôt qu'une deuxième
branche de la ligne principale comme celle de l'Espal.
Le CTAM avait proposé une vraie 2e ligne Sargé – Allonnes avec une intersection place de l'Eperon et la création d'une réelle station d'échange de correspondance.
En rouge la ligne de tram en fonctionnement; en bleu la proposition du CTAM
La proposition de la municipalité a évolué mais il demeure encore des interrogations.
Sur le tronçon Bellevue – La Gare où sera située la station d'échange des flux de voyageurs, à la préfecture?
Même si maintenant il
est question de jumeler "cette nouvelle branche" avec l'autre branche vers les Sablons et de porter la fréquence sur le tronc commun Prefecture / Saint Martin à 3 minutes entre 2
tramways, il faut signaler qu'il y a quelques mois cette solution n'était pas envisageable techniquement d'après Le Mans Métropole.
L'intermodalité en panne du côté de Bellevue
Côté Bellevue quid de la création d'un parking relais, facteur d'une bonne fréquentation par les usagers extérieurs au Mans. Et où commencera la ligne ?
Le CTAM continue à soumettre ses idées et notamment la création (à partir de l'intersection boulevard Zamenhof route de Bonnétable) d'une voie unique vers Bellevue et d'une autre vers Sargé avec création d'un parking relais du côté de la rocade.
Manifestation inaugurale du CTAM pour une 2ème ligne de tram
Un ersatz de 2ème ligne...
Le CTAM souhaite une large concertation sur la réalisation d'une véritable 2e ligne, comme cela s'est fait dans toutes les villes ayant déjà réalisé une 1e ligne de tram.
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