Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la Loire
Gilles Bontemps, vice Président de la Commission Transport en charge des transports a annoncé lundi 30 novembre en marge de la Réunion du Comite des lignes Angers-Cholet, Poitiers-Nantes, Cholet-Clisson-Nantes, que le Président Jacques Auxiette allait adresser mardi 1 décembre une lettre au directeur régional de la SNCF de Nantes pour l’informer de l'application de la convention et de son principe du malus.
TER X 72500 au départ de la gare de Château du Loir
Le torchon brûle entre la Région et la SNCF !
Le malus tel que définit dans la Convention sera institué pour : train supprimé, manque de régularité, carence et non respect de la Convention Régionale.
L'application du malus : une première en Pays de la Loire
Jusqu’à présent la Région n’avait jamais appliqué de pénalités alors que certaines régions ont refusé de payer pour service non rendu.
Guillaume Peppy, le Président de la SNCF, Jacques Auxiette, le Président de la Région et le Directeur SNCF de la Région
Pays de la Loire au moment de la signature de la nouvelle convention.
Les déplacements à Nantes Métropole : la pôle position de la voiture contestée.
L'INSEE est partenariat avec l'AURAN, la SEMITAN et Nantes Métropole vient de réaliser une étude sur les déplacements. L'étude a été réalisé par Sébastien SEGUIN (Insee), Laurent FOUIN, Yan LE GAL (Auran), Bruno TISSERAND (Semitan), Dominique GODINEAU, Amélie RANTY (Nantes Métropole).
Nantes dans le peloton de tête des villes les plus T.C.
« Depuis 2002, la part de la voiture dans les déplacements des habitants de la métropole nantaise chute au profit des transports collectifs et des modes de déplacements doux que constituent la marche et la bicyclette.
Cette forte évolution conforte la position de la métropole nantaise dans le peloton de tête des métropoles françaises en termes de recours aux transports collectifs, derrière Paris et Lyon. »
Pour en savoir plus :
Le site de l'INSEE (voir)
Télécharger l'étude (voir)
A noter que France 3 Ouest a réalisé des reportages sur le sujets (voir)
L'agglomération Nantaise bénéficie de l'action des défenseurs de la petite reine depuis de nombreuses
années.
Il est possible maintenant de télécharger et de lire le dernier bulletin de l'association Place au Vélo Nantes en cliquant sur le lien suivant :
http://www.fubicy.org/nantes/pav/journal/bl77.pdf
8 rue d'Auvours
44000 NANTES
tel : 02 40 200 400
mail : nantes@fubicy.org
Dernier focus liée aux
projets contestés dans le cadre de la campagne de l'Association Agir pour l'environnement.
Le secteur aéronautique est responsable de plus de 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Dans les scénarios les plus délirants, certains acteurs économiques n’hésitent pas à imaginer un doublement du trafic aérien d’ici à 2020, faisant abstraction des conséquences d’une raréfaction des ressources pétrolières.
Ces hypothèses ubuesques amènent certains aménageurs à proposer la création de nouvelles infrastructures aéroportuaires afin d’anticiper un trafic en constante augmentation.
Manifestation à Nantes contre Notre Dame des
Landes
Aéroport : Il est temps d'atterrir...
C’est ainsi qu’un projet vieux de plusieurs décennies a été remis au goût du jour à Notre-Dame des Landes à proximité de Nantes.
Ce projet, outre ses effets directs sur le climat, entraînerait la destruction de 2000 hectares de zone humide, l’expropriation d’une cinquantaine d’agriculteurs ! Des associations ont proposé, à l’occasion du débat public, d’étudier des solutions alternatives au survol de Nantes mais n’ont pas été écoutées !
Début 2008, la construction de cet aéroport a été confirmée malgré le gel, annoncé lors du Grenelle de l’environnement, de toute nouvelle structure aéroportuaire.
Fresque Humaine et Manifestation anti Notre Dame des Landes sur le terrain le 26 juin 2006 (photo ACIPA)
Aéroport Notre Dame des Landes : http://acipa.free.fr
Un petit focus sur la poursuite de la construction du réseau autoroutier français dans le cadre de la campagne N°31 d'Agir pour l'Environnement
A Montpellier, Pau, Rochefort, Strasbourg, Mâcon, Lyon, Castres, Tours, Toul… la pieuvre autoroutière tisse
sa toile. Pourtant, chaque nouvelle autoroute pose systématiquement les mêmes problèmes : une bande de bitume de plusieurs dizaines de mètres de large fragmente les milieux écologiques et limite
ainsi le brassage des espèces.
Chaque année, ce sont 60 000 hectares de terre qui disparaissent sous le bitume !
Les autoroutes asphyxient les zones périphériques et rurales qu’elles transpercent sans les desservir et qui
se résument à de vagues lieux de passage exposés aux bruits et polluants de toute sorte.
Ces nouvelles artères (ou hub) sont une invitation à de nouveaux flux de circulation motorisés et constituent donc une incitation à émettre des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires.
De plus, la possibilité offerte aux automobilistes d’accroître leur vitesse a un coût énergétique direct. Le fait, par exemple, de passer d’une vitesse de 120 à 130 km/h engendre une hausse de 14 % de sa consommation, l’équivalent de 1 litre de carburant supplémentaire pour 100 km.
Pire, en investissant massivement pour ce type d’infrastructures, l’Etat opte durablement pour le transport de marchandises par voie routière, dont le bilan carbone ne cesse d’être décrié.
C’est ainsi que depuis 1990, le secteur « transport » a accru ses émissions de CO2 de 26 %!
Le transport de
marchandises par la route, corollaire du développement du réseau autoroutier
L’Etat français doit revoir sa copie en publiant un schéma national des infrastructures excluant tout financement en faveur de la construction de nouvelles autoroutes.
• Route Centre Europe Atlantique : Capen (71)
• Rocade autoroutière nord de Grenoble
• A32 Toul-Luxembourg : Association du Toulois pour la préservation du cadre de vie
• A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte
• Contournement ouest de Strasbourg
• A10bis Contournement de Tours
• Mise en 2x2 voies de la RN88 : Non à la deuxième autoroute – Brugers – 48100 Palhers
• Mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen
Juste un rappel, si vous ne l'avez encore fait il est toujours temps pour aller signer la pétition urgence
climatique : http://www.copenhague-2009.com/
et participez à toutes les mobilisations locales qui ne vont se présenter dans les jours et les semaines à venir...
L’équipe du Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise » continue de
travailler afin de défendre ce mode de transport collectif remis en cause au profit d'un bus (BHNS/ Bus à Haut Niveau de Service / ) inadapté, ce qui serait une grave erreur pour
l'agglomération toulonnaise.
A ce titre, le collectif rencontre les décideurs pour leur présenter en toute objectivité ses arguments le conduisant à préférer le tramway sur rails à tout autre type de transport en commun en site propre.
Le Tramway de Bordeaux
Le tramway sur rails est le moyen de transport permettant de transporter très confortablement dans notre agglomération, un maximum de gens en un minimum de temps. C’est aussi le moyen de libérer l’espace urbain du « tout auto » et de lutter contre la pollution de l’air.
Le tramway du Mans (la rame Bollée), un des derniers réseaux de tram à avoir été mis en service et dont le succés pousse à la création d'une
vrai deuxième ligne.
Afin de voir enfin ce projet de tramway aboutir, nous vous invitons à diffuser largement cet email à vos parents, amis et connaissances, de manière à ce qu'ils signent à leur tour la pétition ( ici ).
Comme pour Le Mans, l'action des associations et des collectifs est importante pour agir et influer sur les choix. Carte pétition réalisée par le Collectif de l'agglomération
Mancelle.
Collectif « Un Tramway pour l’Agglomération Toulonnaise »
Le Bellevue 3 - 35 avenue Colonel Fabien - 83 000 Toulon
La FNAUT est partenaire de la campagne N°31 d’Agir pour l’Environnement.
Le sommet de Copenhague sur le climat va être, dans les semaines et mois à venir, le théâtre de surenchères verbales qui masqueront mal certains projets locaux d’envergure nationale moins présentables… Les décideurs politiques aiment plus que tout les tribunes internationales qui leur permettent aisément de revêtir les habits vert-pâle d’une écologie hors-sol, sans que le lyrisme et la grandiloquence des discours se traduisent dans les faits.
La France n’échappe pas à cette mauvaise habitude. Face à l’urgence climatique, notre pays se hâte lentement… en multipliant des projets controversés. Aux quatre coins du territoire, l’asphalte coule à flot pour le plus grand plaisir du lobby routier. Bretelles, contournements, élargissements, doublements, désenclavements, sécurisation… sont quelques-unes des justifications avancées pour amorcer une relance discrète mais certaine du programme routier et autoroutier.
Si la politique est affaire de symboles, le gouvernement aurait pu trouver mieux pour démontrer son ardeur écologique que de promouvoir l’implantation d’un nouveau circuit de Formule1 en Ile-de-France. En pleine crise du modèle automobile et à rebours des aspirations des Français, la construction de cette infrastructure de prestige serait une aberration totale.
La liste des projets climaticides, loin d'être exhaustive, illustre néanmoins un état d'esprit et une façon de faire où la parole publique est rarement en adéquation avec l'action politique. Nouvel EPR en Basse et Haute-Normandie, aéroport international à Notre-Dame des Landes, mine de charbon dans la Nièvre, etc. révèlent l’incohérence de celles et ceux qui nous représenteront officiellement au Sommet de Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.
Pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique, les pays industrialisés doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Pour atteindre cet objectif, seule la mobilisation citoyenne contre les projets anachroniques et irresponsables permettra d’obtenir que les actes s'accordent enfin aux discours.
La délégation française qui se rendra au sommet onusien sur le climat de Copenhague en fin d’année ne pourra faire l’économie de la cohérence. Face à toutes celles et ceux qui tenteront de remettre au lendemain ce que nous aurions dû faire hier, le double-discours institutionnel visant à parler fort et agir peu sera rapidement illégitime et inaudible. L’urgence climatique nous appelle au sens des responsabilités.
D’oeuvrer en faveur d’un accord international sur le climat mettant un terme à la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître d’au moins 40% d’ici 2020 par rapport à 1990;
D’agir en faveur d’un accord de Copenhague équitable à l’endroit des pays du Sud en organisant un véritable transfert de technologies tout en mobilisant les ressources et moyens financiers (110 milliards d’euros par an) aptes à répondre à la crise climatique annoncée.
+ le doublement de l’A9b à proximité de Montpellier,
+ le projet de contournement autoroutier de l’agglomération tourangelle,
+ la privatisation et l’élargissement de la RCEA entre Mâcon et la façade atlantique,
+ la construction de la rocade autoroutière nord de Grenoble,
+ l’A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte,
+ l’A65 entre Pau et Langon,
+ l’A45 entre Lyon et Saint-Etienne,
+ la mise à 2x2 voies de la RN88 en Lozère,
+ le grand contournement ouest de Strasbourg,
+ la mise en concession autoroutière de la RN126 entre Castres et Toulouse,
+ la mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen,
+ l’A32 entre le Luxembourg et Toul… ,
+ le circuit de Formule 1 prévu en banlieue parisienne,
+ la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville et sa ligne à très haute tension,
+ la construction d’un deuxième réacteur EPR à Penly,
+ l’aéroport du grand Ouest Notre-Dame des Landes,
+ la mine de charbon prévue dans la Nièvre,
Pour agir : http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/c31cartes.pdf
Une vente d’emprise ferroviaire déclarée illégale.
Par un jugement du 15 octobre 2009, le Tribunal administratif de Limoges ici a annulé l’autorisation de cession, par Réseau ferré de France (R.F.F.), d’une section de ligne (La Courtine-Ussel) du réseau ferré national, et surtout, enjoint audit établissement d’engager une action judiciaire « afin de faire constater la nullité des contrats » de vente déjà intervenus avec les communes riveraines. La résiliation de ces contrats permettra ainsi le retour dans le patrimoine de R.F.F. de cette emprise ferroviaire.
Gare de la Courtine (photo Olivier CHAMBON) Photo prise le 4 mai 2005 (voir site ici )
La fermeture de cette ligne ainsi que son déclassement -prononcés par RFF malgré les réserves de la région au regard du potentiel de trafic fret (bois)- avaient en effet été annulés par le même Tribunal en 2002 et 2005. Toutefois, les emprises ferroviaires ont été vendues aux communes riveraines peu avant l’annulation du déclassement.
Un jugement qui
va faire jurisprudence... avec des effets en Mayenne !
R.F.F. a en effet tendance à précipiter la vente des emprises ferroviaires avant l’annulation des déclassements contestés, espérant ainsi rendre définitive la disparition de ces lignes malgré les irrégularités commises au cours de la procédure de déclassement.
Ce jugement devrait faire jurisprudence et trouver à s’appliquer à toutes les lignes vendues malgré l’annulation du déclassement : Serqueux-Dieppe, Nantes-Poitiers, Laval-Mayenne, Gérardmer-Bruyères, Sablé-Chateaubriant…
La pratique de R.F.F. des « ventes précipitées » avant annulation des déclassements devient vaine, puisque les contrats de vente conclus dans ces conditions auront vocation à être résilisés par le juge judiciaire.
La portée de ce jugement est donc considérable et devrait donc conduire R.F.F. à faire preuve de plus de prudence dans les ventes d’emprises ferroviaires. Les projets de réouvertures de lignes promus par les associations et les régions ne seraient ainsi plus remis en cause par la précipitation de R.F.F. à se débarrasser de ces mêmes lignes.
Xavier Braud
Du 7 au 18 décembre 2009, Copenhague accueillera la conférence de l’ONU pour tenter de trouver un nouvel accord international sur le climat, à la hauteur de l’urgence et de la crise climatique.
Peril en la demeure
Le péril est connu, le défi immense. Cependant, les positions des parties prenantes diffèrent sur de nombreux points : l’ensemble des pays parviendront-ils à assumer leurs responsabilités passées, présentes et futures, à travailler de manière coopérative pour éviter l’emballement climatique ? Quels doivent être les objectifs chiffrés de réduction des émissions des pays industrialisés ? Quelles actions doivent entreprendre les grands pays émergents ? Quel soutien financier et technologique doit être apporté aux pays en développement ? Quelle transition énergétique engager dès maintenant ? Les questions sont nombreuses et complexes, car elles engagent l’ensemble de l’humanité.
Le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile
Au niveau national, les positions et la stratégie de négociation française sont définies par le gouvernement et le Président de la République, dans le cadre de l’Union européenne. Toutefois, le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile (sphère politique, syndicats, associations) sans frontière partisane, parce que les décisions qui y seront prises engageront les Français pour les décennies à venir dans de nombreux domaines : politiques énergétiques, industrielles, sociales, relations avec les pays en développement…
Une Invitation lancée par Europe Ecologie
Europe Ecologie prend l’initiative du débat démocratique et a décidé d’inviter des responsables politiques, des associations et des syndicats à une rencontre unique le 21 novembre 2009 à Paris pour un « Forum Copenhague ». Une vingtaine de responsables associatifs, syndicaux et politiques débattront ensemble, à l’Assemblée nationale, des grands enjeux de la conférence internationale sur le climat et du contenu du mandat défendu par la France à cette occasion.
Samedi 21 novembre 2009
14h00 - 18h00
Salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale
101 rue de l'Université, 75007 Paris
Ce rendez-vous a pour objectif d’engager une discussion en toute transparence afin de mettre en lumière les
points de convergence, ou de divergence, sur les sujets.
A l’invitation de Yves Cochet, député de Paris,
et à l’initiative de Europe Ecologie
Programme :
- 14h00. Ouverture, Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale des Verts.
- 14h15. Table ronde associative, animée par Denis Baupin, Adjoint au Maire de Paris
15h45. Table ronde syndicale, animée par Agnès Sinaï, journaliste à Actu-Environnement
16h45. Table ronde politique, animée par Edwy Plenel, Directeur de Médiapart
18h00. Conclusion, Yannick JADOT, député Europe-Ecologie au Parlement européen.
Vos commentaires