Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la Loire
La FNAUT est une association de consommateurs.
La FNAUT est une Fédération d'associations aux multiples visages. Connue pour son engagement comme défenseur des transports publics, la FNAUT est aussi assimilée à une association de défense de l'environnement car transport et environnement ont d'étroites interréactions.
En effet la FNAUT s'est constituée sur la base de deux objectifs complémentaires :
Plus discrète la 3ème "activité" de la FNAUT est essentielle et inséparable des autres missions car il s'agit de la défense des usagers. La FNAUT est une
association de consommateurs agréée par les Pouvoirs Publics pour la défense et la représentation en justice des intérêts des consommateurs. Cet agrément lui permet de mener des actions
contentieuses en réparation du préjudice subi par les usagers des transports ou en raison d'infraction aux règles de protection des consommateurs.
Elle informe, conseille et défend les usagers en cas de litige avec une entreprise de transport.
M. K a été poursuivit pour avoir présenté un titre de transport accompagné de la carte d'abonnement dont la date était erronée. Lors de la confection au guichet de la gare de xxxxx , l'usager a reçu une carte avec une erreur sur la durée de validité. L'abonnement ASR devait être d'une durée de 1 an mais suite à cette erreur de manipulation il a été limité à 6 mois . L'erreur a été reconnu par le responsable SNCF du service billet , il a pourtant fallu atteindre la phase administrative (l'amende était arrivée à 375 € pour 61 € d'amende) alors que la FNAUT ne pouvait plus saisir le médiateur (délai de recours dépassé) pour que l'officier du ministère public classe sans suite le dossier. Les démarches de l'usager ont été multiples (plusieurs courriers) et elle s'est fait aider par la FNAUT (saisine du médiateur de la république).
Fribourg l'intermodalité à la mode allemande ?
En France, on a la fâcheuse habitude de ne pas aller voir comment ça marche chez nos voisins. Sans doute pense-t-on avoir des solutions hexagonales à nos problèmatiques transports? Ce qui se fait ailleurs n'est peut être pas assez bien pour nous (chauvinisme ?) ou n'est pas transposable en l'état (esprit cartésien) ou exception culturelle oblige les solutions étrangères ne peuvent s'appliquer chez nous.
A l'occasion du Congrés de la FNAUT à Besançon, en novembre dernier, plusieurs militants ont profité du voyage pour faire une escapade en Allemagne, et découvrir Fribourg, la ville jumelée avec la capitale Bisontine depuis les années 1960. Voici quelques vues agrémentées de nos commentaires ...
Présentation de Fribourg-en-Brisgau
La gare centrale (Freiburg-Hauptbahnhof) avec les voies ferrées et les différents quais où s'arrêtent les trains de banlieue, les trains régionaux et "intercity "des différentes compagnies. Au dessus passe l'axe principal des transports en commun sur lequel roulent 3 des 4 lignes de tramway (N°1, 3, 5 ) . Il s'agit d'un tronc commun. L'intermodalité est directe avec les trains mais également les bus et autocars que l'on voit assurant une correspondance quai à quai (Busbahnhof). Sur les quais on distingue le stationnement des vélos quasiment au contact des trains ... une chose impensable en France...
Un parc vélo sur deux étages (le Centre Mobile) !
Non vous n'avez pas rêvé, il s'agit bien d'un parking vélo en ouvrage avec plusieurs niveaux . Il s'agit du Centre Mobile inauguré en septembre 1999 prés de La gare centrale. Les deux roues sont même superposés et rangés sur plusieurs niveaux pour gagner de la place. il y a même des espaces pour les utilitaires (carioles pour enfants ...). Evidemment un service de location de cycles existe avec informations et documentations pour le public et il existe une connexion privilégiée avec la station de tramway qui passe au dessus de la gare.
Freiburg-Hauptbahnhof :Trains, bus, autocars, tramways, vélos ... faites votre choix .
Vue d'ensemble prise de la passerelle cyclo-pédestre (à gauche sur la photo) qui franchit les voies. On voit bien la disposition générale des diffèrents modes de transport collectifs ou alternatifs au niveau de la gare. Un train régional de la compagnie Breisgau-S-Bahn arrive en gare. Mais les quais accueillent également des trains de la Deutsche Bahn AG. La question de l'intermodalité a été au centre des préoccupations avec le soucis de ne pas faciliter l'usage de l'automobile d'où un éloignement du stationnement automobile (parc relais en correspondance avec les tramways) et une offre de parking limitée où située en souterrain et à des prix plutôt prohibitifs. A l'évidence la décision politique et le choix d'urbanisme concourrent à favoriser et à raccourcir les échanges entre l'ensemble des modes alternatifs et à décourager l'usage de la voiture. La limitation de vitesse est généralisée à 30 km/h dans le centre ville.
Il ne s'agit pas de Pékin il y a 10 ans mais de Fribourg en 2006. Le centre ville délimitée par un "ring"sorte de boulevard circulaire est principalement laissé aux cyclistes, piétons et tramways. 400 rames de tramways se croisent chaque jour en son centre. La ville est remarquable pour son dynamisme commercial et sa politique durable dans le domaine des transports. Elle n'est pas seulement une éco-ville pionnière en matière de transport puisqu'elle se distingue également au niveau de l'énergie, de l'habitat et de l'urbanisme.
Nous conseillons vivement aux techniciens qui planchent sur les "PEM" (pôles d'échanges multimodaux) d'aller faire un voyage d'étude dans cette ville ... car elle est riche d'idées que l'on aimerait voir s'appliquer plus souvent en France.
Fabrice EYMON
FNAUT Mayenne
Un nouveau parc-relais inauguré à Bouaye
Un nouveau parc-relais vient d'être inauguré le 2 février dernier à la gare de Bouaye. D'une capacité de 115 places, ce parking vient completer le dispositif mis en place depuis une quinzaine d'année par l'agglomération Nantaise afin d'encourager le report modal des domiciles / travail et autres navetteurs habitants les communes périurbaines de la couronne.
Les salariés laissent de plus en plus leurs voitures au parc-relais pour rejoindre NANTES
Pour peu qu'il existe une voie ferrée comme c'est le cas à Bouaye, les salariés abandonnent volontiers leurs voitures de plus en plus loin de NANTES. Ce mouvement est d'autant plus facile que le parc est gratuit pour les détenteurs d'un titre de transport et que la ville a mis en place une politique de stationnement payant dans le centre ville.
Progressivement l'idée fait son chemin de laisser sa voiture au parc-relais pour accéder à la ville en transport collectif avec des effets sur les "bouchons" d'entrée de ville et une amélioration de la fluidité du trafic.
Rien ne va plus entre la Région des Pays de la Loire, l'Autorité Organisatrice des Transports en charge des TER (Trains et autocars Régionaux) et la SNCF, l'exploitant pour la ligne Alençon / Tours.
La Région fixe un ultimatum !
Sur la ligne Caen / Tours, la dégradation constante des conditions de transport ont conduit la Région a dressé un ultimatum à la SNCF. En lui laissant 1 mois de délai pour régler les dysfonctionnements, la Région espère bien que la SNCF va se bouger...Sinon elle envoie les huissiers !
Corail sur Caen / Tours
Une ligne laissée pour compte.
Ce qui se passe sur cette ligne correspond très étrangement aux mécanismes qui ont conduit dans les années 60 / 70 a fermer des lignes. Pas d'investissements en matériel et en infrastructure, désorganisation des correspondances, retards fréquents, conditions de transport déplorables, transfert en autocar plus lent... sont le lot quotidien des usagers et clients sur cette ligne ... Même si à la différence des années 60 / 70 la fréquentation y est plus forte, la conjoncture n'est pas identique, les effets sont déplorables pour l'image du TER, de la Région, de la SNCF incapable de faire face.
Cette situation résulte bien entendue de l'attentisme dont à été victime cette ligne à double voies qui a été achevée il y a 150 ans environ. Alors qu'elle aurait pu être électrifiée depuis longtemps, cette ligne a été délaissée par la SNCF et par l'Etat, alors qu'elle pouvait assurer en combinaison avec les lignes de Normandie, un itinéraire de contournement de l'agglomération Parisienne .
Pourtant, l'urgence n'est plus à l'électrification. Dans l'immédiat des travaux d'infrastructures s'imposent avant d'aller plus loin et notamment la signalisation qui doit être automatisée mais pas avant décembre 2008 !
La Région au secours de la ligne !
C'est ce qui change avec un passé récent. En déclarant que cette ligne est "sa priorité", la Région entend bien rappeler son engagement en faveur du ferroviaire vis à vis de l'exploitant, vis à vis de l'Etât qui n'a même pas fait inscrire la ligne au Contrat de Projet (nouvelle appelation des Contrats de Plan). Cette ligne n'est-elle pas inscrite comme Grande Ligne ?
La préference de l'ETAT va à la route : Autoroute Cantonale A28
Des usagers bien patients !
Mais le ressentiement existe et les idées progressent. Entre l'exploitant historique qui néglige les usagers qu'il transporte et un nouveau prestataire qui remplirait parfaitement les clauses du contrat de transport, il est clair qu'entre les deux l'avis des usagers irait pour la nouveauté. Et la collectivité, en tant que donneur d'ordre et financeur d'un service régional imparfaitement assuré, ne devrait pas s'interroger longtemps surtout dans le cadre d'une délégation de service public, avec une garantie du mieux disant...
Changer les régles et trouver du nouveau matériel.
Améliorer la qualité de la prestation passe peut être par la mise en place d'un bonus / malus comme ce qui existe dans certaines régions pour inciter l'exploitant à se conformer à la convention signée avec l'A.O. en échange de la rétribution financière.
Pour cela il faut également changer les régles de fonctionnement afin d'éviter que la ligne ne serve de" variable d'ajustement aux deux autres régions SNCF" qui encadrent la section de ligne Alençon / Tours au Nord et au Sud. Lorsqu'il manque du matériel en Région Centre et en Basse Normandie, c'est sur cette ligne que sont ponctionnés les matériels. Aussi la SNCF envisage-t'elle de faire descendre du matériel banlieue de la Région Parisienne (des RIO) tracté.
Car avant de toucher du nouveau matériel, il faudra attendre fin 2007. Patience donc ! Pas de matériel, c'est le contrecoup de la politique qui a conduit à la vente des voitures CORAILS par la SNCF. La liquidation du vieux matériel y compris des remorques d'autorails qui pouvaient répondre au montée en charge et assurer les heures de pointe n'améliore pas la situation. Les trains n'auraient pas été beaux et sans doute dépareillés mais les usagers préferent voyager dans du vieux matériel que dans des autocars ... En attendant les usagers devront prendre leur mal en patience...
L'information était officieuse depuis le Congrés de Besançon, en novembre dernier.
La nouvelle est maintenant officielle. Le Bureau Nationale de la FNAUT a retenue la candidature du Mans portée par la FNAUT Pays de la Loire pour accueillir le prochain Congrès de la FNAUT qui se déroule tous les 2 ans.
L'occasion de faire le point sur la politique régionale. (Zter à St Mathurin)
Après Nantes (marqué par le retour du Tramway), St Lô (en 2004), Le Mans relève le défit d'accueillir le temps d'un "week end" les congressistes "Fnautistes" de la France entière, ce qui devrait être facilité par l'accessibilité en TGV .
La date n'est pas encore retenue mais il devrait se dérouler à l'automne 2008 (on parle de novembre). L'ouest va accueillir de nouveau ce moment important de la vie associative de la Fédération des usagers des Transports. Le challenge est d'importance pour l'équipe de bénévoles, militants associatifs des Pays de la Loire car c'est un moment privilégié pour informer, échanger et défendre les propositions des associations. Les élus participent et sont invités, de même que les transporteurs et les techniciens.
C'est l'occasion de faire le point des dossiers régionaux et ils seront nombreux. Le Tramway du Mans qui sera en fonctionnement, le TGV ouest et la virgule de Sablé, les réouvertures de lignes (Nantes / Châteaubriant, Fontenays le Comte / Niort, Laval / Mayenne, La Suze / La Flèche , Sablé / Château-Gontier / Segré ... , les dessertes périurbaines ... ).
En novembre 2008, le tramway du Mans sera en fonctionnement depuis un an environ
L'occasion de faire le point des dossiers nationaux et de voter le rapport de conjoncture qui rappelle les principaux enjeux de la politique des transports et analyse les politiques des transports menées par les diffèrents échelons de décisions (EUROPE, ETAT, REGIONS...) et la motion générale qui présente les propositions de la Fédération.
Enfin c'est au Congrés que sont attribués les Tickets Verts et Rouges attribuées aux élus et aux collectivités pour souligner les politiques qu'ils ménent en faveur ou en défaveur des transports collectifs.
Tout un programme que le BLOG ne manquera pas de vous faire découvrir.
L'Association Régionale des Usagers des Transports des Pays de la Loire, adhérente de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports, organise une rencontre-débat
sur le thème :
C'est un acte stupide, réalisé par un gamin de 13 ans qui est à l'origine du sinistre qui a totalement détruit un bus au gaz GNV de la SETRAM, le samedi 3 février en fin de service.
L'acte s'est produit à COULAINES au terminus de la ligne 10. A l'origine de l'incendie, un amusement de gamins avec un briquet mais il aura suffit de quelques minutes pour que la fumée laisse la place aux flammes.
A NANTES, les bus aussi circulent au GNV
Heureusement, il n'y avait que 2 personnes dans le véhicule au moment de l'embrasement : une conductrice et une passagère qui sont sortie indemnes mais choquées de cette épreuve.
Cet situation a permis de tester de manière fortuite les conditions de sécurité dans le cas d'un feu dans un bus au gaz, qui est contenu sous forme liquide dans 9 bombonnes sur le toit . Les soupapes de sécurité ont fonctionné en libérant le gaz compressé et en évitant ainsi une explosion. Financièrement c'est 230 000€ qui partent en ... fumée et des poursuites pour les auteurs qui ont été arrêtés lundi et inculpés d' incendie volontaire et de mise en danger de la vie d'autrui.
Pour finir aucun Bus de la SETRAM n'a circulé dans l'agglomération à l'appel des syndicats pou r marquer la solidarité, le mécontentement face à la violence.
FNAUT Pays de la Loire
Un blocage vient de sauter concernant la poursuite du dossier du TGV ouest avec la signature au ministère des Transports, le mardi 30 janvier 2007, en présence de Dominique PERBEN, de la nouvelle convention de desserte ferroviaire.
La gare de LAVAL bénéficiera de nouveaux arrêts TGV grâce à la signature de cette nouvelle convention
Les gares du Mans, de Sablé-sur-Sarthe, Laval et Vitré n'auront plus la crainte de voir les TGV passer sans s'arrêter. En signant cette convention les élus des 4 villes, des 3 départements (Sarthe, Mayenne, Ille et Vilaine) et des 2 Régions Bretagne et Pays de la Loire ont signé un document cadre qui va leur permettre de discuter avec la SNCF de l'amélioration des dessertes. Car il s'agit d'une base de négociation. La convention impose à l'Etat, la SNCF et Réseau Ferré de France, le maintien du nombre d'arrêts et la qualité des dessertes TGV des villes signataires au niveau du service horaire de 2006.
Une convention signée pour le long terme et qui envisage la probable arrivée de la concurrence dans le secteur ferroviaire
Ce document est valable 15 ans et Il s'imposera aux futurs opérateurs TGV qui pourraient émerger avec la libéralisation et la mise en concurrence des services ferroviaires.
La convention n'entrera en application qu'avec la mise en service de la ligne nouvelle en 2013. Les attentes des villes de voir des arrêts supplémentaires ne seront sans doute pas satisfaites dans l'immédiat . Mais grâce à ce document , les négociations pour caler les arrêts seront plus faciles.
Il faut sans doute saluer l'opiniâtreté des élus sarthois (même si elle a été quelques fois excessives) qui ont réussi à imposer ce contrat qui faisait écho à leur crainte de voir leur cité décliner avec le contournement le la ville. L'enquête publique y faisait réference . Cette résistance profite à d'autres villes et l'Etat assume enfin ses responsabilités.
Reste à trouver maintenant le financement des travaux de la ligne nouvelle...
FNAUT Pays de la Loire
Les usagers de la ligne Alençon / Le Mans / Tours vont-ils enfin sortir de leur galère quotidienne.
Cela pourrait bien être le cas suite à la mobilisation engagée par un collectif d'usagers mécontents.
Entre les pannes à répétitions, les retards, les rames bondées, les trains annulés, cette ligne a connu tous les dysfonctionnements possibles depuis septembre 2006. (voir Les usagers sur TOURS / LE MANS ne manquent pas ... d'humeurs autre article du BLOG)
La situation géographique de cette ligne classée GRANDE LIGNE (comme NANTES / BORDEAUX) traversant 3 régions et utilisée par des "Corails " (mais non parcourue par des TGV faute d'électrification) la prédisposait plutôt comme ligne d'aménagement du territoire.
Mais son morcellement entre 3 régions (Basse Normandie, Pays de la Loire, Centre) , 3 Autorités Organisatrices des Transports, 3 régions politiques sur les 265 km de lignes ne favorisent pas toujours les bonnes continuités et les correspondances ont bien souvent été éprouvées.
D'autant que la SNCF n'a jamais caché son désengagement de ces grandes lignes, qu'elle a classée non rentables.
Un Corail Caen / Tours en gare du Mans
Pour la ligne Alençon / Le Mans / Tours, la SNCF n'a jamais cherché son developpement. Et ce alors que l'axe beneficiait de la construction de l'autoroute A 28, fortement subventionnée par l'argent public.
Une pétition de 700 usagers !
Le 31 janvier dernier le Collectif d 'Usagers a remis 700 pétitions à Gilles BONTEMPS, Vice Président du Conseil Régional, chargé des Transports à l'occasion d'une réunion au Mans des représentant des 3 régions.
Est-ce la fin du "Tunnel¨ pour les usagers ? Il semble que cette ligne va devenir "prioritaire". Des engagements partagés par la SNCF et la Région pour améliorer cette ligne auquelles les usagers vont être attentifs .
FNAUT pays de la Loire
Un PDU (Plan de Déplacement Urbain) pour Laval
C'est une bonne nouvelle pour Laval et son agglomération. Les dernières données démographiques qui viennent d'être communiquées, traduisent une croissance de la population.
L'agglomération Lavalloise atteint les 100 180 habitants, à la fin 2006 (sous réserve d'ajustements liées aux résidences secondaires).
L'INSEE a compilé les chiffres des différents recensements des 20 communes de la CAL (Communauté d'Agglomération de Laval) ainsi que d'études complémentaires pour que l'Etat puisse attribuer la dotation globale de fonctionnement.
Une bonne nouvelle pour les usagers des transports en commun
Une bonne nouvelle pour l'organisation des déplacements dans l'agglomération car passé le chiffre de 100 000 habitants, la loi impose la mise en place d'une démarche P.D.U.(Plan de Déplacement Urbain). Le P.D.U. est un outil pour rationaliser les modes de transports.
Les P.D.U. ont été initiées pour la 1ère fois par la LOTI (Loi d'Orientation sur les transports Intérieurs) en 1982. Leur caractère obligatoire est institué par la LAURE (Loi sur l'Air et sur l'Utilisation Rationnelle de l'Energie) en 1996 et la Loi SRU (loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains) votée en décembre 2000 confirme leur importance et renforce leur rôle.
Un Plan qui devrait être élaboré par la CAL
Le Plan de Déplacement est élaboré par l'Autorité Organisatrice de Transport Urbain dans le cadre d'un périmètre des transports et pour une durée de 5 à 10 ans. Pour l' Agglomération de Laval ce serait dans les 2 cas : la CAL .
Le PDU sur Laval sous entend une cohérence territoriale notamment entre l'urbanisme et les déplacements. Les Plans Locaux d'Urbanisme qui ont été adoptés devront être compatibles avec le PDU.
Le Parking de la gare en construction. Un non sens qui serait dénoncé par le PDU .
Le PDU introduirait de nouveaux élèments dans la politique des transports de l'agglomération Lavalloise. En effet il fixerait les objectifs assignés par les lois LOTI, LAURE et SRU.
Les PDU visent à assurer un équilibre durable entre la mobilité des habitants et la protection de l'environnement.. Pour ce faire les mesures préconisées concernent :
On peut attendre une plus grande cohérence en matière d'intermodalité des transports avec la mise en place d'un PDU. (arrêt provisoire Pégase à la gare de Laval)
D'autres mesures d'accompagnements pourront être envisagées comme la possibilité d'augmenter le versement Transport et de porter son taux actuel de 0,55% à 1,05%.
Reste maintenant à attendre la décision politique de lancer LAVAL Agglomération dans une démarche PDU. Des villes de plus petites tailles que l'agglomération Lavalloise ont déjà volontairement élaboré des plans. Laval serait bien inspirée d'en faire autant.
Fnaut MAYENNE
Vos commentaires