Association régionale des usagers des transports des Pays de la Loire - FNAUT Pays de la Loire
Je vous écris pour vous faire part de mon mécontentement ...
Il y a quelques jours, le 19 mai, ce Blog publiait le courrier d'un usager relatant les difficultés qu'il rencontrait depuis plusieurs mois pour assurer quotidiennement son trajet sur l'axe Nantes / Le Croisic.
La SNCF n'en a cure ...
Voici la copie d'un tableau récapitulatif envoyé à la SNCF portant réclamation suite aux problèmes de train et des perturbations subies par le service Nantes – Le Croisic entre le 16 octobre et le 22 avril.
Ce tableau est extrèmement précis et met en valeur avec précision les responsabilités et les conséquences
pour le salarié qui est en difficulté vis à vis de son employeur ...
Des faits plus qu'un long discours : la preuve par le tableau...
Et cela n'est pas terminé...
Avec la FNAUT faites vous entendre !
Vous aussi, vous pouvez nous apporter votre témoignage ... qui pourra être publié si vous le souhaitez de manière anonyme ou non.
Vous allez découvrir un site fantastique … unique en Europe. Il s'agit du site archéologique de l'Oppidum de Moulay et voir également. Profitez-en bien.
Peut-être vous interrogez-vous aussi sur les conséquences sur la mise en service de la déviation de Moulay ? Combien de retard ? Était-ce prévisible ? Peu de chance que vous trouviez des réponses Ici.
Les conséquences sur la mise en service de la déviation de Moulay ?
Difficile à dire précisément, nous pouvons simplement affirmer avec certitude que déjà 2 ans ont été perdus.
La vallée de l'Aron et son viaduc ferroviaire, plus haut que celui de Laval au dessus de La
Mayenne.
Maintenant sera-ce 3 - 5 ou plus années supplémentaires ? Car non seulement il faut finir ces fouilles, mais aussi financer les sur-coûts de ce projet qui ne sont pas dus qu’aux fouilles, mais aussi à la nécessité de faire un viaduc sur l’Aron (environ 10.000.000 €), un nouveau giratoire et pont pour traverser la voie ferrée...
Travaux de la Déviation de Mayenne et voie ferrée en gris ... Les deux axes vont se trouver à niveau et le
croisement nécessitera la construction du talus ferroviaire qui a été détruit (en jaune) et voir les pages du
blog .
Aucune de ces contraintes n’existait sur V1 que l'association (Tracès) soutenait, après que le contournement par l’ouest ait été écarté (1ère erreur).
Le choix de ce tracé hors agglomération, à l’est, aurait donc permis la déviation totale de Mayenne ET Moulay dès 2008 avec les crédits dégagés. Les automobilistes auraient pu aller ainsi de Coulonges au Bas Mont sans traverser ni Mayenne, ni surtout Moulay.
Plusieurs années étaient ainsi gagnées, pour un coût global nettement réduit...
Était-ce prévisible ?
Oui et comme le montre le dossier remis en 2000 par Tracés aux commissaires enquêteurs, nous l’avions soulevé. Sur le tracé retenu 6 sites archéologiques étaient déjà recensés, sauf que cette contraintes a été cachées au public !
Extrait du tableau de synthèse présenté dans le dossier d’Enquête Publique
P. C19 en 2000 par la DDE
Avec les désaccords de Tracés, dossier déposé à l ' EUP et présenté aux commissaires enquêteurs
:
Cet extrait démontre comment ont été falsifiées les données pour imposer le tracés V2 au détriment de l’intérêt public qui commandait de retenir le 1. Nous pouvons en fournir d’autres.
C’est ce que nous avions présenté dès 2000 à l enquête publique (voir ci-dessous). Les problèmes qui surgissent aujourd’hui de fouilles, de sur-coûts, de bouchons à La Motte, de retard dans les travaux, étaient donc tout à fait prévisibles contrairement à ce qu’on a semblé découvrir récemment.
Pourquoi ressortir ce dossier ?
Nous avons certainement beaucoup à apprendre de nos ancêtres les Gaulois, mais l’histoire (certes récente) de la déviation devrait aussi servir de leçon pour de futurs projets. Notre association ne regrette donc pas d’avoir joué les Gaulois en 2000, son seul regret c’est de n’avoir pas été entendu.
Pour en savoir plus allez sur le site Mobilite53.com
Faire un rapide tour d'horizon des dossiers de transport en Mayenne, c'est ce que la FNAUT va essayer de faire dans le cadre de l'emission "l'invité" à 8h20 sur France Bleu Mayenne...
Il sera donc question de transport, de parking, de TUL, des Etudes sur le retour du train sur Laval /
Mayenne, de la Virgule de Sablé ....
Pour en savoir plus : écoutez la radio ici mais seulement à partir de jeudi matin...
Notez sur vos agendas la Fête du vélo 2010 qui se déroulera les 5 et 6 juin !
Le Comité de Promotion du Vélo, organisateur de la Fête du Vélo, a souhaité laisser davantage de souplesse aux organisateurs locaux pour la 14e édition de 2010.
La 14e édition de la Fête du vélo, sur le thème « Tous à vélo » se déroulera le
week-end du samedi 5 et dimanche 6 juin 2010 dans toute la France.
C'est le Comité de Promotion du Vélo
qui organise la Fête du Vélo.
La Fête du vélo : un moment convivial...
Un moment pour revendiquer des contres sens cyclabes comme ici à Laval ....
Retrouvez les programmes des associations de cyclistes urbains :
En Loire Atlantique : http://www.fubicy.org/nantes/accueil.htm
En Maine et Loire : http://www.fete-du-velo.com/
ou sur les sites des Associations :
En Loire Atlantique :
Association Nantaise Déplacements et Environnement (ANDE) : http://fubicy.org/nantes-ande/
Place au vélo (Nantes) : http://nantes.fubicy.org
Vélocampus : http://velocampus.net
Place au Vélo Saint-Nazaire : http://saintnazaire.fubicy.org
En Maine et Loire :
Place au velo (Angers) anciennement AUVA : http://angers.fubicy.org
Vauchretien (49) "Vauchrétien en piste"
En Vendée :
RVC - Centre Vélo la Roche Sur Yon : http://centrevelo.free.fr
En Sarthe :
Cyclamaine (Le Mans) : http://lemans.fubicy.org
En Mayenne :
Place au vélo (Laval) : http://placeauvelo.free.fr
Quand la déviation de Mayenne pertube le patrimoine archéologique de la commune de
Moulay
La Déviation de Moulay / Mayenne ne perturbe pas uniquement le rétablissement de la voie ferrée Laval / Mayenne (voir).
Elle traverse un site archéologique (voir). L'INRAP mène actuellement une campagne de fouille de
sauvetage de 19 mois pour un montant de plus de 6 millions d'€. Cela fait de ce site archéologique, un site d' importance européenne pour la superficie de son oppidum, un camp gaulois protégé par
d'imposants remparts de terre.
Le samedi 5 juin ainsi que le dimanche 6 juin, le site de l'oppidum gaulois des Diablintes (sur le projet de la déviation Moulay Mayenne) sera ouvert au public de 9h30 à 17h30 dans le cadre de la journée de l'archéologie en partenariat avec Arte.
N'hésitez pas à vous y rendre !
Le Plan des travaux de la Déviation de Mayenne (carte extraite d'un dossier de presse des fouilles
archéologiques)
Le Plan des travaux de la Déviation de Mayenne (en rouge) présente l'étrange linéarité du projet routier. La deuxième tranche où se situent les fouilles concerne les communes de Moulay et de Mayenne et c'est ce tronçon qui boulverse un site archéologique.
La voie ferrée est en vert sur la carte. Pour en savoir plus voir ....
La FNAUT, association agréée de consommateurs, propose des stages au sein de son service juridique à compter de janvier 2011.
Formation : licence en droit minimum
Connaissances souhaitées : droit pénal ou droit civil
Lieu de travail : Paris 14e
Missions
Aux côtés de notre juriste chargée de médiation vous serez amené à :
+ Répondre aux appels téléphoniques et aux courriers des usagers, les conseiller et les orienter,
+ Traiter les litiges liés aux transports en commun selon les procédures de médiation mises en place à la FNAUT,
+ Assurer la préparation, et la transmission des dossiers aux médiateurs de la SNCF et de la RATP,
+ Assurer l'interface entre les services des médiateurs et les usagers, ainsi que le suivi des dossiers.
Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre lettre de motivation et votre CV, à l'attention de :
M. Marc DEBRINCAT
FNAUT - 32 rue Raymond Losserand
75014 Paris

Propos croisé au sujet des Passages à Niveau
Alors que la FNAUT vient d'adresser un courrier au Ministre des transports (voir) sur la problématique des PN dans le cadre de la réouverture des lignes , l'association FLORIRAIL (Association pour la réouverture de la liaison ferroviaire Mulhouse - Bollwiller - Soultz - Guebwiller - Heissenstein) [voir] a reçu une réponse daté du 19 mai 2010 concernant son lettre adressée il y un an à Jean-Louis Borloo, concernant les passages à niveau situés sur les lignes dont la réouverture est envisagée.
Passage à Niveau de la Haluchère en milieu urbain à Nantes (voir)
Voici donc la copie du courrier, en espérant que la réponse du Ministre à la FNAUT ne sera pas un simple copié- collé de ce courrier. Cela ne ferait pas avancer le "schmilblick"...
Qu'en pensez-vous ?
Jean
Sivardière
Paris, le 20 mai 2010
président de la FNAUT
tél. 04 76 75 23 31
M. Dominique Bussereau
Secrétaire d’Etat aux Transports
Hôtel Le Play, 40 rue du Bac
75007 Paris
Objet : passages à niveau
Monsieur le Ministre,
Par lettre du 7 septembre 2008 restée sans réponse, nous avons attiré votre attention sur les effets pervers vraisemblables d’une exigence que vous avez énoncée, sans qu’elle ait été, à notre connaissance, traduite dans un texte officiel, concernant les passages à niveau situés sur les lignes dont la réouverture est envisagée.
PN sur l'ancienne voie ferrée Laval / Mayenne avant son deferrement (2003),
ligne candidate à la réouverture.
L’expérience confirme que cette exigence d’une suppression systématique de ces PN a pour effet de compliquer techniquement les réouvertures étudiées par diverses régions, souvent à la demande de nos associations, de renchérir fortement leur coût et, par suite, de retarder ces opérations ou même, le plus souvent, de les bloquer (Oloron-Bedous, Sorgues-Carpentras, Rouen-Evreux, pour ne citer que quelques exemples).
Ainsi la réouverture de la ligne Carnoules-Gardanne, qui a été envisagée par RFF et intéresse aujourd’hui la région PACA, nécessiterait la suppression de 46 PN, ce qui en doublerait le coût. Il en est de même de celle de la ligne Bollwiller-Guebwiller, qui comporte 11 PN : la suppression d’un seul d’entre eux, important et situé hors agglomération, est justifiée.
Nous admettons évidemment qu’il soit nécessaire de supprimer certains PN sur des lignes périurbaines en
milieu dense (cela est envisagé sur la ligne Cannes-Grasse alors que tous les PN ont été maintenus lors de sa réouverture en 2005).(plus de
détails)
Ceci étant, une suppression systématique ne s’impose manifestement pas, pour les raisons suivantes.
+ Les accidents de PN sont, heureusement, peu fréquents et ne sont responsables que 1% des morts sur la route (40 par an en moyenne).
+ Le nombre des PN qui seraient réintroduits à l’occasion de 10 ou 20 réouvertures de lignes ferroviaires resterait tout à fait marginal par rapport à celui des PN existants dont la suppression n’est pas envisagée.
PN sur la ligne Caen Tours à Vaas (Sarthe)
+ La suppression éventuelle d’un PN doit dépendre du type de passage à niveau [voir] (avec ou sans barrières), de sa position géographique (en agglomération, en particulier au voisinage des gares, les trains circulent lentement et la présence de PN n’est pas dangereuse), de sa configuration par rapport à la route (croisement perpendiculaire ou cisaillement, présence éventuelle d’un dos d’âne) et de la nature (intensité, vitesse) des trafics routier et ferroviaire concernés.
+ La réouverture de certaines lignes, en absorbant du trafic routier (en particulier du trafic quotidien lié aux déplacements domicile-travail), peut contribuer de manière significative à l’amélioration de la sécurité des déplacements.
A notre connaissance, cette contribution n’a été ni évaluée, ni comparée à celle de la suppression des PN. C’est une évaluation globale de la sécurité d’une opération de réouverture qui doit être effectuée, au cas par cas et, plus généralement, une évaluation globale de tous ses impacts sociaux, économiques et écologiques.
+ La sécurité aux PN est d’abord un problème de sécurité routière, c’est-à-dire de respect de la réglementation par les usagers de la route (voir). Elle peut être améliorée, à un coût acceptable, en posant systématiquement des doubles barrières et en renforçant la signalisation d’approche des PN, en diminuant la vitesse routière autorisée et en installant des feux tricolores, des ralentisseurs, des séparateurs de trafic ou des radars en amont du feu rouge clignotant. Les dépenses correspondantes devraient alors, logiquement, être imputées à des crédits routiers.
Le remplacement du feu rouge clignotant, qui se déclenche avant la fermeture des barrières, par un feu rouge fixe, doit être étudié : bon nombre d'automobilistes considèrent en effet le feu clignotant comme un signal permissif (feu orange).
La formation initiale des conducteurs doit être renforcée, et une campagne nationale d’information sur les dangers des PN peut être lancée.
Le maintien en l’état de votre exigence aurait une conséquence paradoxale : de l’argent public serait consacré à la suppression inutile de PN ne présentant qu’un danger marginal alors que, faute de moyens financiers, on attend depuis des années la suppression de 300 PN dont le danger est reconnu et d’autres PN dont la suppression, sur de grands axes, permettrait un relèvement de la vitesse des trains au-delà de 160 km/h, ce qui rendrait le mode ferroviaire plus attractif par rapport à la route.
Remise à niveau de la ligne du Haut Bugey, traversée routière de l'emprise ferroviaire à l'emplacement d'un futur PN
Sur la ligne du Haut Bugey qui va être utilisée par les TGV Paris-Genève, les PN ont été conservés pour la plupart, comme le prévoyait la DUP de 2005, y compris sur des routes à fort trafic. Pourquoi, aujourd’hui, introduire une règle plus contraignante au seul motif qu’un accident, certes dramatique, a eu lieu à Allinges en 2008, dans un contexte routier très particulier ?
Nous observons enfin que les carrefours routiers équipés d'une signalisation "STOP" sont tout aussi dangereux que les PN si les automobilistes ne respectent pas cette signalisation. Envisage-t-on de tous les déniveler pour améliorer la sécurité ?
Nous vous demandons donc d’assouplir une exigence qui pénalise les usagers du chemin de fer, qui va à l’encontre de la volonté de l’Etat de favoriser le transfert de trafic de la route vers le rail, et qui suscite une totale incompréhension au sein de nos associations et des conseils régionaux.
Souhaitant pouvoir vous rencontrer prochainement à ce sujet, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre considération.
Jean Sivardière
Copie à M. Alain Rousset, président de l’ARF
Jean Sivardière Paris, le 20 mai 2010
président de la FNAUT
tél. 04 76 75 23 31
M. François Fillon
Premier Ministre
Hôtel Matignon, 57 rue de Varenne
75007 Paris
Objet : évaluation de la prime transport
Monsieur le Premier Ministre,
La prime transport instaurée par la loi du 17 décembre 2008 est en vigueur depuis le 1er janvier 2009.
L’indemnisation des frais de déplacements domicile-travail des salariés effectués par transport collectif, à hauteur de 50%, est devenue obligatoire pour tous les employeurs, publics ou privés. Il s'agit de la généralisation à l'ensemble du territoire des dispositions existant en Ile-de-France.
Les abonnements à un service public de location de vélos sont également pris en compte.
Enfin, sous conditions, l'employeur peut prendre en charge tout ou partie des frais de carburant de ses salariés.
Cette loi constitue un progrès indéniable car elle est susceptible de favoriser les modes de déplacement alternatifs à la voiture, et la FNAUT a salué son adoption.
Cependant aucun organisme n’a été chargé, à notre connaissance, de dresser un bilan quantitatif de sa mise en application : nombre de salariés concernés (globalement et en fonction des secteurs d’activités et de la taille des entreprises) ; répartition des indemnisations en fonction du mode de transport utilisé par les salariés ; impact sur la fréquentation des transports collectifs et l’utilisation du vélo ; évolution des dépenses transport des ménages ; attitude des employeurs, des transporteurs et des autorités organisatrices de transport (information des salariés) ; influence sur la distance moyenne entre domicile et lieu de travail ; coût de la prime transport pour les employeurs et pour l’Etat ; bilan énergétique et environnemental.
Dans ce contexte, il nous semble souhaitable que le gouvernement prenne rapidement trois initiatives complémentaires :
+ un décret doit tout d’abord préciser les conditions d’attribution de la prime transport aux salariés des fonctions publiques territoriale et hospitalière ;
+ une grande campagne d’information doit rappeler aux salariés les possibilités qui leur sont offertes par la loi du 17 décembre 2008 ;
+ enfin une enquête auprès des employeurs, syndicats, exploitants de transports collectifs, autorités organisatrices de transport et salariés eux-mêmes doit être lancée, elle pourrait fournir des informations instructives sur les impacts sociaux et écologiques de la prime transport.
Vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre considération.
Jean Sivardière
Copie : M. Borloo, ministre du Développement Durable
M. Eric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique
M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports
M. Roland Ries, président du GART et M. Cyrille du Peloux, président de l’UTP
La Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports va mal. Ce n'est pas la
première fois mais c'est une situation qui est aussi révélatrice de celles de nombreuses associations qui partout en France sont fragiles.
On ne le dira jamais assez fort mais la société civile et le monde associatif en particulier sont un des éléments fondamentaux de la Démocratie...
Les associations qui n'ont pas d'objet commercial, assurent pourtant un "contre pouvoir" essentiel qu'il s'agisse de la défense des consommateurs ou de la défense des citoyens dans le cadre de l'expertise...
La FNAUT National et les FNAUT Régionales ont démontré leurs savoir-faire et leurs actions
ont bien souvent empêché les décisions technocratiques des cabinets "d'experts" déconnectées des réalités de la population. Elles assurent la représentation des utilisateurs des transports
collectifs et des usagers dans son ensemble dans de nombreuses instances...
Donner les moyens financiers pérennes, essentiels et nécessaires afin d'assurer la continuité de l'action des associations, voilà un enjeu démocratique sur lequel l'Etat comme entité régalienne devrait se pencher.
Il n'est pas normal que le fonctionnement des associations, les emplois qui en dépendent ainsi que les
incidences sociales, soient entravés par de simples questions de trésorerie du fait de la carence des rentrées des subventions ...
Fabrice EYMON
Vice Président de la FNAUT Pays de la Loire
La FNAUT Pays de la Loire s'est prononcée à sa dernière réunion de bureau pour transmettre une aide financière au Nationale. Même si les FNAUT Régionales sont indépendantes, il est inconcevable que l'échelon national soit menacé de disparaître ...
Voici un extrait de l'appel adressé aux lecteurs de FNAUT-Infos
APPEL A SOUTIEN FINANCIER
Madame, Monsieur,
Depuis sa création en 1978, la FNAUT (voir) n'a cessé de défendre les usagers des transports et de promouvoir l'ensemble des modes de déplacements respectueux de l'environnement.
Une association militante au service du bien commun :
Ses militants fournissent un travail considérable, à titre bénévole, en participant à de nombreux groupes de travail où ils représentent les usagers et consommateurs, en intervenant auprès des décideurs politiques, des entreprises de transports et des médias, en effectuant des enquêtes et des études, et en contribuant à animer les débats par leurs propositions concrètes.
La FNAUT connaît la crise...
Or la poursuite de ces activités est sérieusement menacée par des difficultés financières. Nos ressources sont consacrées en grande partie à la rémunération de nos quatre salariés, fortement impliqués dans les activités de la FNAUT ; nos frais de fonctionnement ont été, depuis longtemps, réduits au strict minimum.
La FNAUT reçoit des subventions du ministère de l'Economie et des Finances (au titre d'association agréée de consommateurs), et du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer mais le montant des subventions attendues n'est pas à la hauteur de ses besoins et de ses ambitions,
De plus la FNAUT ne peut pas se constituer de réserves importantes, ce qui implique une situation de trésorerie très délicate d'autant que le versement des subventions n'intervient que trop tardivement.
Donnez c'est pour la bonne cause !
Dans ces conditions, la FNAUT est contrainte, comme elle l'a déjà fait dans le passé, de lancer un appel à ses adhérents et sympathisants : seule votre aide lui permettra de franchir une passe difficile et de maintenir ses capacités à peser sur les choix qui nous concernent tous à court et long terme.
Vos dons ouvrent droit à une réduction d'impôts de 66% de leur montant (article 200-5 du Code Général des Impôts), un reçu sera adressé. Nous espérons vivement que vous répondrez favorablement à notre appel et vous remercions par avance de votre générosité.
Jean Sivardière, président de la FNAUT
Les soutiens financiers sont à renvoyer à la FNAUT, 32 rue Raymond Losserand, 75014 Paris
Merci pour votre générosité
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