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Mardi 29 août 2006 2 29 /08 /Août /2006 23:57

Bien que Brest, (près de 300 000 habitants dans l’aire urbaine), soit à 300 km de Nantes, il faut compter au mieux 3h54 mn (près de 4 h) par le train, que l’on change à Quimper ou à Rennes. La ligne électrifiée et les trains venant de la côte Atlantique s’arrêtent à Quimper. La desserte Nantes Quimper vient d’être améliorée (après avoir été réduite ! ).

L’électrification de Brest Quimper ne serait pas prioritaire dans le contrat de projet régional.

Elus de Brest Métropole Océane, du Conseil Général du Finistère, de la Communauté de Quimper ont pris le train ensemble (le 22 août 2006) pour protester et dire que faire 80 km en 1h10 mn n’était pas acceptable, en particulier pour le millier de migrants domicile travail journaliers. Ils demandent que le trajet soit ramené à 50 mn, en électrifiant, et en modifiant si besoin certains tronçons.

Un TER Nantes Vertou et assure la correspondance 
avec un Corail en provenance de Quimper à Nantes

D’autres usages sont possibles pour cette ligne. Des trains Brest Nantes donneraient un accès plus direct:
- pour les Finistériens du Nord, à la côte sud bretonne, à Nantes et aux correspondances vers la Vallée de la Loire et la Côte Atlantique,
- pour les Bretons du Sud (Vannes, Lorient,…), les habitants de Loire Atlantique, vendéens et angevins, au Finistère Nord

Les travaux à prévoir sur la Côte Sud bretonne en accompagnement de l’arrivée de la LGV à Rennes devraient permettre d’améliorer sensiblement les performances actuelles entre Quimper et Nantes. Brest Nantes en 3 h est donc un objectif raisonnable (et minimum vu la distance).

Tout cela devient moins utopique maintenant que des élus aussi (y compris des représentants du Conseil Général traditionnellement plus favorables à la route !) demandent la modernisation des voies ferrées longtemps restées sans investissement.

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT interrégional
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Lundi 7 août 2006 1 07 /08 /Août /2006 00:17
Sur le site officiel du TGV Est, on peut dès aujourd'hui consulter les horaires prévus à compter du 10 juin 2007.

On reste un peu sur notre faim lorsqu'on constate la faiblesse de l'offre en Pays de la Loire :

Un aller Nantes - Strasbourg quotidien, partant de Nantes (15h21) Angers (15h57) Le Mans (16h38) Massy 17h28 puis Marne la Vallée, Champagne Ardennes TGV (a priori reliée quai à quai aux TER vers Reims), Lorraine TGV (19h16), gare non connectée aux TER vers Metz, Nancy les Vosges (un gros bug lorrain qui a fait et fera encore couler beaucoup d'encre ...), et Strasbourg à 20h31 (pile poil pour arriver à l'hôtel...).

Un retour Strasbourg - Nantes quittant Strasbourg à 6h25 en semaine et 9h25 le week end, atteignant Nantes à 11h40 (14h36 les WE). Il dessert les même gares qu'à l'aller.

Un TGV Réseau rénové en gare d'Angers ; ce type de matériel assurera dès juin 2007 ...
la maigre offre mise en place vers l'Est de la France au départ de notre région.


Le Mans est la ville la mieux lotie de la région, car elle bénéficie aussi de l'aller retour Rennes Strasbourg, qui dessert Laval :

Quotidien vers l'Est Depuis l'Est
Rennes 17h10 14h10
Laval 17h44 13h35
Le Mans 18h32 12h54
Strasbourg 22h28
8h56

La SNCF annonce qu'en 2008, l'offre sera complétée car elle disposera de plus de TGV rénovés. On peut alors espérer un départ matinal vers l'Est et un retour en soirée...

Et pour atteindre la Lorraine, une seule solution : passer par Paris avec son métro ... C'est déjà mieux qu'avec des sabots !
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT interrégional
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Samedi 5 août 2006 6 05 /08 /Août /2006 22:06
Alors que les trains CORAIL font toujours l'objet d'un différent entre la SNCF, l'Etat et la Région, la SNCF avait annoncé à l'automne 2005, que dès juin 2006, les trains de nuit Corail Quimper - Nantes - Lyon - Genève et Nantes - Nice seront "mis en qualité".

Aujourd'hui c'est fait : les trains de nuit (pour partie ?) rénovés sont là, avec couettes, bouteille d'eau et Kit confort, avec accueil systématique sur les quais

Nul doute que cette offre, qui bénéficie d'une publicité mise en avant par les équipes comerciales des gares des régions traversées, permettra à ces liaisons de voir croître leur fréquentation.

Nous profitons de cet événement pour rappeler que la FNAUT Pays de la Loire réclame depuis bientôt 10 ans que les guides TGV présentent l'offre de nuit Nantes - Lyon dans les pages consacrées à cette liaison.

Seul le train de nuit permet une arrivée matinale depuis dans le quart Sud Est, depuis Nantes et sa région, et vice-versa.  Malheureusement plus tous les jhours (sauf en été), depuis une regrettable décision de la SNCF...
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT interrégional
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Dimanche 28 mai 2006 7 28 /05 /Mai /2006 22:27
Dans le Nord Sarthe, il est difficile d'utiliser les transports publics. Mis à part les scolaires et les personnes âgées, rares sont les utilisateurs réguliers des lignes desservant les chefs lieux de canton.

Mamers, sous préfecture coupée du monde...

Bien que sous préfecture de la Sarthe, Mamers est particulièrement mal lotie. Aucun bus vers Alençon, pourtant géographiquement plus proche du Mans.

Les car TIS desservent proposent une desserte Mamers Le Mans, limitée à 4 A/R en semaine, 2 le samedi et aucun le dimanche, comme sur la plupart des lignes TIS. Si un service vers le Mans le matin et son pendant du soir parcourent la distance en 1 heure, les autres car peuvent mettre jusqu'à 1h30 pour effectuer le trajet, là où 50 minutes suffisent en voiture... Certes, en car TIS, vous irez lentement, mais ne débourserez que 2 euros (à plein tarif). Un prix imbattable.

Combiner TER et TIS

Il y a problement des pistes à explorer pour améliorer la situation du transport public du côté de Mamers. Une idée vient tout naturellement à l'esprit : une ligne TIS Mamers / La Hutte / Beaumont sur Sarthe / Fresnay sur Sarthe), avec des horaires calés sur les TER Le Mans Alençon ? Les deux cars ou minibus se croisent bien entendu à la gare TER de Beaumont sur Sarthe, mieux desservie que celle de La Hutte.

Cet itinéraire permet un trajet global en une heure, avec un battement de 10 minutes à Beaumont sur Sarthe pour la correspondance. Et ce 6 fois par jour, et de 1 à 3 fois le dimanche, pour peu que les TER marquent tous l'arrêt à Beaumont sur Sarthe, si cette gare devient pole d'échanges.

Fresnay sur Sarthe y gagnerait aussi en fréquence et en rapidité.

Un car TIS en face de l'autogare du Mans. Le car circule sur la future plate-forme du tramway.

Bref, en redéployant les kilmomètres qui "doublent" la desserte SNCF, les collectivités publiques améliorent l'offre, remplissent les TER et ce, à budget sensiblement égal...

La FNAUT Pays de la Loire attend des suggestions des internautes pour proposer aux élus quelques idées novatrices.

A vos commentaires !

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Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 23:42
C'est dans Le Monde (un article  !) et sur le site internet de la Région des Pays de la Loire (un communiqué de presse) : tout le monde se réjouit du changement de politique de la SNCF vis à vis des lignes CORAIL transversales (en gros, toutes les lignes non rentables, les autres ayant été rebaptisées CORAIL TEOZ).

Billets Prem's, rénovation de 35 % des rames... La SNCF va appliquer sa recette "qui gagne" !

Voie plutôt ancienne sur Nantes Bordeaux ...

Rappelons-lui que sur ces lignes, la première recette à appliquer serait la suivante :
- du matériel confortable (la SNCF s'y engage, bien !)
- des trains fréquents (là, c'est pas gagné... surtout s'il y a des TGV plus chers et plus "rentables" qui circulent via d'autres itinéraires, comme Rennes Bordeaux via Paris Montparnasse...)
- des prix attractifs (là encore, la SNCF s'y engage)
- des lignes rénovées où l'on retrouverait déjà les performances des turbotrain des années 1970... (là, il va falloir sortir le porte-monnaie autrement plus que pour la rénovation du confort intérieur des voitures CORAIL...)
- que les systèmes informatiques consident un changement à Paris avec Changement de gare plus pénalisant qu'un double changement Tours / St Pierre des Corps ou Orléans / Les Aubrais, en terme de confort et temps perdu. Or, c'est très loin d'être le cas, avec des relations Sud Ouest- Ouest, où le site INTERNET de la SNCF oublie de proposer les itinéraires parfois plus rapides et toujours plus économiques que le détour par Paris...

Bon courage !

Frédéric Guimier - FNAUT 49


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Mardi 18 avril 2006 2 18 /04 /Avr /2006 19:31
La ligne TER Nantes Poitiers est parcourue deux fois par jour par des autocars, dont le taux de remplissage frôle les 100 % les vendredi soir.

Cofinancée par les Régions des Pays de la Loire et de Poitou Charentes, cette ligne va faire l'objet, en juin prochain, d'une innovation nationale en terme d'accessibilité.

La société d'autocars CTA, qui exploite la ligne, est en effet en train de recevoir de nouveaux autocars qui pourront accueillir deux PMR (personnes fauteuil roulant). La nouveauté, c'est que ces autocars disposeront aussi de toilettes accessibles aux PMR.

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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /Avr /2006 21:51
Il a osé le dire... Philippe Jacob, Directeur régional SNCF en Région Centre, interrogé sur l'impact de l'ouverture du tronçon autoroutier (Caen) - Le Mans Tours, déclare qu'il peut être envisagé de faire circuler des cars sur l'autoroute...  Ce délicieux personnage doit disposer d'une confortable voiture de fonction et n'avoir jamais fait de voyage de plusieurs heures dans un car standard de 49 places, où les genoux disposent de moins de place que dans les premiers TGV Sud Est, avant leur rénovation.

La double voie De l'axe Caen Tours, à hauteur d'Aubigné Racan, dans la Sarthe
Philippe Jacob, grand cadre SNCF, suggère de remplacer le train par le car sur cet axe,
puisqu'il y a l'autoroute A28... Horreur, ce n'est pas un poisson d'avril,
il le pense vraiment, puisqu'il le dit publiquement...


On attend maintenant que le directeur de Cofiroute se déclare favorable à la route toulante ferroviaire entre Caen et Tours, et le sommet du ridicule sera enfin dépassé !

La FNAUT Pays de la Loire propose de supprimer les voitures de fonction aux directeurs régionaux qui osent proférer de tels propos, provocateurs pour les usagers et les cheminots, qui se battent au quotidien pour le développement de cet axe ferroviaire.

Histoire de leur faire découvrir le confort ferroviaire...

 
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Lundi 20 mars 2006 1 20 /03 /Mars /2006 00:00
Samedi 18 mars 2006, la FNAUT Poitou Charentes tenait son assemblée générale. Au sein de l'association pour le développement du transport ferroviaire THOUET SEVRE NIORTAISE, plusieurs de ses membres militent pour la réouverture au trafic voyageurs de la ligne Thouars - Niort, axe ferroviaire qui constitue l'épine dorsale du département des Deux Sèvres.

L'état de la voie est bon, puisque des trains lourds de (granulats) parcourent la ligne.

Des TER tout neufs sur une ligne fermée...


Comble de l'ironie, des autorails y circulent régulièrement (facturés par RFF et la SNCF à la région Poitou Charentes), mais à vide, pour assurer la rotation du parc d'autorails thermiques circulant en service commercial sur Bressuire Saumur...

Merci à l'association pour le développement du transport ferroviaire THOUET SEVRE NIORTAISE, pour cette photo d'autorail X73500 circulant à vide sur le viaduc de Parthenay, dans les Deux-Sèvres...

Pendant ce temps, le Conseil Général des Deux Sèvres paie des autocars sur Thouars - Niort, autocars qui mettent le même temps pour effectuer le trajet que l'autorail, lequel prend pourtant son temps, puisqu'il n'a pas de voyageurs à bord...

Une ligne qui fonctionne au nord et au sud...

Au Nord de Thouars, la ligne est parcourue de TER origine Bressuire et Thouars, se dirigeant vers Saumur ; à Niort, des correspondances par fer sont possibles vers Saintes, La Rochelle et Poitiers.

Bref, la réouverture de cette ligne permettrait des relations de Saumur à Saintes, croisant deux axes parcourus par des TGV et donnant, au sud, correspondance sur 3 destinations (Bordeaux, Angoulème, Royan).

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Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /Fév /2006 09:06
Grosse frayeur dans le dernier TGV Paris Nantes du mercredi 15 février 2006. Parti à 22h00 de Paris Montparnasse, son chemin s'est brutalement arrêté à 22h41. A cet instant précis, de grands bruits métalliques ont parcouru la rame, lancée à 300 km/h.

Freinage d'urgence, arrêt du TGV, puis de la clim, des lumières, ... Mise en route de l'éclairage de secours (sur batteries).

Plongés dans le noir à 50 km du Mans

Tout le monde a très vite compris que nous avions rencontré quelque chose. Après quelques minutes, le conducteur, avec le personnel d'accompagnement, a parcouru les voitures de la rame TGV atlantique (rame simple), et expliqué la situation. Un support de caténaire (structure métallique qui porte le fil d'alimentation électrique aérienne) a percuté de plein fouet l'un des deux pare-brise du TGV... Heureusement, pas celui derrière lequel il se trouvait. Très légèrement blessé, avec un sang froid remarquable, il a incité les passagers à "prendre leur mal en patience", le temps qu'une rame de secours vienne à nous pour nous prendre en charge. Son passage en rame et la description précise de la situation ont contribué à apaiser les voyageurs. Bravo !

Les deux voies HS

Après examen des voies à l'arrière de notre rame, il est apparu que la voie contigüe était impraticable, pour une rame de secours, l'alimentation électrique étant touchée par les projections de cables et autres morceaux métalliques. Il fallait donc passer au plan B : le remorquage de notre rame par des locomotives diesel, en provenance du Mans.

Un couplage de BB67200 vient tracter le TGV en perditition

Pendant 4 heures et demi, les voyageurs vont alors être plongés dans le noir complet, les téléphones mobiles servant d'éclairage de secours... De l'eau est distribuée gratuitement, et dans les voitures de seconde, c'est la bonne humeur qui règne. Pendant ce temps en première, quelques esprits s'échauffent.

C'est finalement à 3h10 que le convoi s'ébranle de nouveau, dans une légère odeur de fuel, vers Le Mans. Durant 45 minutes, voyage surréaliste, sans chauffage ni éclairage, dans la campagne sarthoise. Circulation sur IPCS(*) entre Connerré et Le Mans (étonnant !).

Une Z2 du Mans à Nantes

Peu avant 4 heures du matin, un premier lot de voyageurs est libéré au Mans, et les angevins et nantais sont invités à changer de train. Une Z2 (TER), éclairée, chauffée, et  avec eau à volonté, nous attendait. A 160 km/h, le trajet Le Mans Angers a été avalé en un peu plus 40 minutes seulement...

Merci au personnel de la SNCF, qui a été parfait dans sa communication avec les voyageurs. N'en déplaise aux quelques grincheux de première...

Frédéric Guimier, FNAUT Pays de la Loire et témoin occulaire...

(*) IPCS ; insatallation permanente de contre sens
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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /Jan /2006 22:56
Il se passe des choses curieuses au Mans... La STAO, société d'autocars, propose des "Journées libres à Paris" chaque samedi pour 24 Euros l'aller-retour, soit deux fois moins cher que le même  trajet via Chartres avec un billet TER plein tarif, et 3 à 5 fois moins cher qu'un billet TGV...

La proposition commerciale de la STAO soumet cette offre à "un minimum de participants". Or ce samedi 28 janvier, le car de la STAO était à moitié vide, d'après un témoin qui a voulu tester cette formule "low coast".

La STAO peut-elle gagner de l'argent avec une telle opération ? Tentons le calcul

 Recette : 25 voyageurs (25 adultes) =25x24

600,00 €
Dépenses :
   
Coût kilométrique marginal (base 418 km, source site internet du Ministère des finances 2003, actualisés de +2% /an : minefi.gouv.fr)
418 x 1,12 € 468,16 €
Parking Autocar Paris 1 journée
100,00 €
Péage autocar (source : tarifs Cofiroute) 2 x 33,10 € 66,20 €
Total dépenses   634,36 €
Bénéfice :   négatif...

Le coût du stationnement sur Paris est celui entendu dans le car du 29/01, la STAO semblant ne pas connaître les offres de Paris.fr... Cette société est riche !

Dans nos calculs, nous avons retenu un coût marginal actualisé de l'inflation et non de la hausse du coût du gasoil ces deux dernières années...

L'autogare du Mans style "années 30", centre névralgique de la STAO, pour
 quelques mois encore, avant son transfert sur le pôle multimodal de la Gare SNCF

Si avec un car plein, la STAO peut espérer des bénéfices, avec un car peu rempli, l'opération n'est pas rentable. Espérons pour la STAO que sur la saison, ses cars pour Paris sont plus remplis que ce 29 janvier ...

Sinon, on pourrait penser que l
es subventions reçues de la région et du Conseil général financent la concurrence des TGV et... TER ?

Rappelons en effet que la STAO bénéficie des subventions du Conseil général pour les lignes interurbaines de la Sarthe et de celles du Conseil régional pour diverses lignes TER dont Le Mans - La Flèche - Saumur...
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT interrégional
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