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FNAUT en France

Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 10:16

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Suite de l'information concernant les idées fausses sur les déplacements à l 'occasion de la semaine de la mobilité.

 

"Une idée simple et fausse aura toujours plus de poids qu’une idée vraie et complexe" (Montesquieu)

 

De nombreuses idées fausses concernant les déplacements de la vie quotidienne dans les zones urbaines ou périurbaines sont acceptées sans esprit critique par les décideurs politiques. Nous en présentons ici une sélection.

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L’autopartage à Strasbourg 

 

4 - L’autopartage


L’autopartage restera une pratique marginale

FAUX - En Suisse, on rencontre environ 93 000 autopartageurs, il pourrait donc y en avoir dix fois plus en France. On en est encore loin, mais le développement rapide de l’autopartage en France prouve qu’il est possible de se passer de voiture personnelle et de n’utiliser la voiture que dans des circonstances très occasionnelles. L’expérience montre que les entreprises sont aussi intéressées que les particuliers.

 

Le succès de l’autopartage s’explique par sa souplesse et les économies qu’il permet de réaliser, et plus fondamentalement par le changement de mentalité de la population, plus attachée au service rendu par la voiture que par sa possession.


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L’autopartage ne peut fonctionner que dans les grandes villes

FAUX - L’autopartage commence à s’implanter avec succès dans des agglomérations de taille moyenne (Chambéry, Besançon) et même dans de petites villes (Colmar, Sélestat, Saverne).

 

L’autopartage entre particuliers est également une formule qui se développe en milieu périurbain ou rural (on rencontre environ 50 000 pratiquants en France selon une étude du cabinet ADETEC, voir FNAUT Infos n°185).

 

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A suivre

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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 08:00

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sur les déplacements de proximité...( 3 )

 

 

Suite de l'information concernant les idées fausses sur les déplacements à l 'occasion de la journée du transport public et de la semaine de la mobilité.

 

"Une idée simple et fausse aura toujours plus de poids qu’une idée vraie et complexe" (Montesquieu)

 

De nombreuses idées fausses concernant les déplacements de la vie quotidienne dans les zones urbaines ou périurbaines sont acceptées sans esprit critique par les décideurs politiques. Nous en présentons ici une sélection.

 

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  Le tramway connaît un bon succès commercial au Mans

 

3 – Le transport collectif


Le tramway n’est pertinent que dans les grandes agglomérations

FAUX - La pertinence économique du tramway dépend de la population totale de l’agglomération mais aussi de sa répartition géographique (si la densité de population et d’activités est forte le long d’un axe, le tramway devient rentable sur cet axe) et des contraintes imposées à la circulation automobile.

 

Le tramway connaît un bon succès commercial au Mans, agglomération de 200 000 habitants seulement, il a aussi sa place à Besançon, agglomération encore moins peuplée où il vient d’être adopté.

En Allemagne, des agglomérations plus petites sont équipées d’un tramway.

 

En matière de transport collectif en site propre, il faut voir grand, anticiper la hausse inéluctable du prix du pétrole et, si nécessaire, densifier habitat et activités le long des itinéraires à équiper (cas de la ligne E en projet à Grenoble).

 

 

Le bus coûte moins cher que le tramway mais il n’est pas performant

FAUX – Tant que le volume de trafic à écouler en période de pointe ne dépasse pas un certain seuil

(3 000 voyageurs par heure et par sens), le bus est la seule technique pertinente économiquement. Il peut avoir une vitesse commerciale proche de celle du tramway si on lui accorde de bonnes conditions de circulation (lignes sans détours inutiles, couloirs réservés et bien protégés, arrêts correctement espacés et bien aménagés, véhicules aisément accessibles, montée autorisée par toutes les portes, priorités aux carrefours, recours à la traction électrique).

 

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  TER en gare de Laval

 

Le train n’est pas adapté à la desserte des petites villes et zones rurales

FAUX - Selon la Cour des Comptes (rapport du 26-11-2009), le car peut remplacer le train, c’est moins cher. Mais l’exemple allemand montre que le train, s’il est exploité intelligemment (rabattements bien organisés, mise en concurrence des opérateurs), peut assurer efficacement les relations entre les territoires ruraux et les grandes villes voisines et rester d’un coût modéré (les coûts d’exploitation sont deux fois plus faibles en Allemagne qu’en France). Il est beaucoup plus attractif que le car (confort, sécurité, vitesse, fiabilité) et, comme on l’a observé en France, un transfert sur route peut entraîner un report immédiat de l’ordre de 50% de la clientèle sur la voiture.


Plus précisément, selon une étude de la région Pays de la Loire, à temps de parcours et fréquences inchangés, il y a une perte sèche de 30 % du trafic liée exclusivement au transfert sur route ; si le temps de parcours augmente de 10 %, le trafic baisse de 20 % ; si on augmente la fréquence de 20 %, le trafic augmente de 15 %.

 

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  La desserte des zones rurales (arrêt d'autocar dans la Somme) sera assuré par l'emploi de techniques nouvelles

 

Le transport collectif n’a pas de pertinence dans les zones périurbaines et rurales

FAUX - La dispersion de la population est un facteur défavorable mais des techniques nouvelles sont aujourd’hui disponibles pour desservir ces zones au moindre coût (sans parler du car postal très répandu en Suisse et en Autriche).

 

On peut développer des "lignes virtuelles“. Les dessertes ne sont activées que sur réservation des usagers au plus tard la veille, auprès d'une centrale de réservation dotée d’un numéro d'appel gratuit. Si au moins un usager a fait une réservation sur une ligne donnée, celle-ci est considérée comme "ouverte", et un usager qui téléphone après le délai sera malgré tout pris en charge.

 

Afin d’irriguer les zones rurales, en dehors des lignes régulières, certains départements ont développé des services à la demande par taxi collectif. L’usager est pris en charge à son domicile et déposé au lieu où il souhaite se rendre. Les conditions de réservation sont les mêmes que pour les lignes virtuelles.

 

  A suivre

 

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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 08:30

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Suite de l'information concernant les idées fausses sur les déplacements à l 'occasion de la journée du transport public et de la semaine de la mobilité.

 

"Une idée simple et fausse aura toujours plus de poids qu’une idée vraie et complexe" (Montesquieu)

 

De nombreuses idées fausses concernant les déplacements de la vie quotidienne dans les zones urbaines ou périurbaines sont acceptées sans esprit critique par les décideurs politiques. Nous en présentons ici une sélection.

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2 - Le vélo


Le vélo, c’est bon pour les loisirs

FAUX - De nombreux citadins se déplacent en vélo, en particulier pour aller travailler. Le vélo leur permet de faire de l’exercice physique, de réduire leurs dépenses de déplacement et, très souvent, de gagner du temps.


Le développement rapide du trafic vélo suite à l’aménagement d’itinéraires cyclables, de parkings vélos, de vélostations, de location de vélo en libre service,… montre bien que le vélo répond à un besoin de déplacement quotidien.

 

L’usage du vélo restera marginal en ville

FAUX - Le vélo peut devenir un transport quotidien de masse. Le véhicule lui-même s’est adapté aux besoins (vélo de ville, vélo pliant, vélo à assistance électrique) et son créneau de pertinence s’est ainsi élargi à de nouveaux utilisateurs (personnes âgées ou réticentes à l’effort physique) et à de nouveaux usages (trajets longs, trajets intermodaux vélo + train, déplacements dans des villes à relief accentué).


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V'eol les vélos en libre service de la ville de Caen 

 

Un cycliste n’est pas nécessairement, comme autrefois, un sportif, un original, un pauvre ou un bricoleur.

L’expérience montre que l’usage du vélo en ville est peu dangereux (contrairement à celui des deux-roues motorisés). Les investissements cyclables sont peu coûteux et à la portée des collectivités locales.

 

On surestime par ailleurs les distances à parcourir : les enquêtes ménages montrent que plus de la moitié des déplacements automobiles en milieu urbain se font sur moins de 3 km. Le créneau du vélo est encore plus important dans les petites villes que dans les grandes, car les distances à parcourir sont encore plus faibles.

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La part modale du vélo est importante dans de nombreuses villes à l'étranger comme ici à Fribourg (Freiburg im Breisgau)


Pour toutes ces raisons, il est réaliste d’imaginer que la part modale du vélo dans les villes françaises pourra se rapprocher de celle qui est observée à Amsterdam, Copenhague, Münster et dans certaines villes italiennes, soit plus de 30%, lorsque les investissements nécessaires auront été faits. La ville de Copenhague a même pour objectif une part modale du vélo de 55%.

 

A suivre

 

 

 

 

 

 

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Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 08:00

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"Une idée simple et fausse aura toujours plus de poids qu’une idée vraie et complexe" (Montesquieu)

 

De nombreuses idées fausses concernant les déplacements de la vie quotidienne dans les zones urbaines ou périurbaines sont acceptées sans esprit critique par les décideurs politiques. Nous en présentons ici une sélection.

 

1 - La dépendance automobile

 

On ne peut pas se passer de voiture !


FAUX + Le transfert modal, c’est possible. Dès 2006, un recul de l’usage de la voiture a été détecté dans les 55 communes du Grand Lyon et les 85 communes de Lille Métropole. A Lille, la part modale de la voiture, qui était de 42% en 1976 et 60% en 1998, est retombée à 56% en 2006 ; à Lyon, cette part est passée de 38% en 1976 et 53% en 1995 à 49% en 2006.

 

De nouvelles enquêtes du CERTU sur les déplacements des ménages effectuées à Reims, Rennes, Rouen, Toulon, Strasbourg et Bordeaux ont récemment mis en évidence le caractère national de cette tendance : à Strasbourg, où des efforts considérables ont été déployés pour décourager «l’autosolisme» et encourager l’usage du transport collectif et du vélo, la part modale de la voiture est même devenue minoritaire (45%).

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Notons au passage que ces enquêtes invalident la théorie des « vases non-communicants » énoncée par Christian Gérondeau, président de la fédération des automobile-clubs, selon qui il est inutile et ruineux de chercher à provoquer des transferts de trafic entre modes (FNAUT Infos n°158).

 

Aujourd’hui, tout le monde a sa voiture

 

FAUX + Deux types de Français ne sont pas motorisés :

 

+ tous ceux, plus nombreux qu’on ne le croit (et qu’on oublie trop souvent), qui, faute de moyens financiers ou d’aptitudes physiques, ou parce que l’unique voiture du ménage est accaparée par l’un des adultes, n’ont pas un accès quotidien à la voiture ;

 

+ ceux qui n’en ont pas ou plus besoin. Dans les villes où les alternatives à la voiture se développent, non seulement l’usage de la voiture tend à diminuer mais la possession d’une voiture n’est plus nécessaire et le taux de motorisation diminue.

Ainsi, dans les grandes villes suisses, où les transports publics, les aménagements cyclables et l’autopartage sont très performants, le taux de motorisation est de l’ordre de 50%, comme à Paris intra-muros.


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Alignement de Bicloo à Nantes

 

Il est très supérieur dans les autres agglomérations françaises, moins bien équipées, et surtout dans les zones pérurbaines et rurales, où il peut atteindre 90% : dans ces dernières, 68 % des personnes appartiennent à un ménage comptant autant de voitures que de membres adultes, contre 48% « seulement » dans les grandes agglomérations.

 

A suivre

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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 08:30

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Le 17ème congrès de la FNAUT sera organisé par la FNAUT Lorraine.

 

Il se déroulera du samedi 6 novembre à 9h30 au dimanche 7 novembre à 13h.

 

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Après l'Ouest , l'Est relève le défit d'organiser le prochain congrès de la FNAUT

 

Un Congrès militant...

 

Le programme comprendra :

 

+  la discussion d’une motion générale présentant un bilan du Grenelle de l’environnement ;

 

+  un débat avec des représentants de la communauté urbaine de Nancy, du département de la Meurthe-et-Moselle et de la région Lorraine ;

 

+  un débat sur l’avenir du chemin de fer en France et en Europe avec trois experts ou élus allemand, suisse et français ;

 

+  l’attribution des Tickets Vert et Rouge de la FNAUT ;

 

+  une séance de travail sur l’organisation et l’avenir de la FNAUT.

 

 

Le ministre de l’Ecologie et du Développement Durable, Jean-Louis Borloo, a été invité.

 

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Jean-Louis Borloo sera -t-il là à moins que Dominique Bussereau ne le représente comme au Mans

 

 

Mais qui n'oubliera pas le patrimoine pour autant ... puisque des visites seront organisées...

 

Plusieurs visites seront par ailleurs proposées aux congressistes :

 

+  le dépôt du TVR, “tramway sur pneus“ de Nancy,

 

+  le site de la future gare lorraine TGV de Vandières (sous réserve d’un nombre suffisant de participants),

 

+  la découverte touristique de Nancy.

 

Un dîner festif est prévu le samedi soir dans un salon de l’hôtel de ville de Nancy, avec vue sur la place Stanislas.

 

Pour les inscriptions voir le site de la FNAUT Nationale.


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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 08:00

Communiqué de Presse de la FNAUT Nationale

 

La FNAUT demande une attitude rationnelle des pouvoirs publics en cas de réouverture de ligne ferroviaire.

 

La FNAUT rappelle que les accidents observés aux passages à niveau, qui ne représentent que 1% des accidents routiers mortels, sont essentiellement dus au non-respect de la réglementation par les automobilistes et chauffeurs routiers.

 

Elle approuve donc les initiatives prises par les pouvoirs publics pour sensibiliser les conducteurs lors de la journée mondiale de sécurité routière aux passages à niveau (22 juin), en conformité avec le plan d’action publié en 2008 par Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports.


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La sécurité aux passages à niveau peut être améliorée à commencer par la signalisation qui peut  être renforcée


Elle dénonce cependant une orientation de ce plan, consistant à imposer la suppression systématique des passages à niveau en cas de réouverture de ligne ferroviaire régionale.

En effet :

 + cette exigence, en alourdissant fortement leurs coûts, retarde et bloque les nombreuses réouvertures de lignes ferroviaires souhaitées par les usagers et les élus régionaux ;

 

+ la suppression éventuelle d’un passage à niveau doit être examinée au cas par cas, en fonction de la nature (intensité, vitesse) des trafics routier et ferroviaire concernés ;

 

+ la sécurité aux passages à niveau peut être améliorée, à un coût modéré, en posant des doubles barrières, en renforçant la signalisation d’approche, en installant des feux tricolores, des ralentisseurs, des séparateurs de trafic ou des radars ;

 

+ le risque introduit par la réapparition de passages à niveau est marginal par rapport à celui présenté par les passages à niveau existants dont la suppression n’est pas envisagée ;

 

+ ce risque n’a jamais été comparé au gain de sécurité lié au report de trafic routier sur le rail, en particulier de trafic quotidien lié aux déplacements domicile-travail ;

 

+ enfin il serait paradoxal que de l’argent public soit consacré à la suppression injustifiée de passages à niveau dont le seul tort est d'être situés sur des lignes régionales en instance de réouverture alors que, faute de moyens financiers, on attend depuis des années la suppression des 350 autres passages à niveau dont le danger a été reconnu.

  pn-n-2-lieu-dit-la-brosse-sur-voirie-communale-pk293-992.jpg Passage à niveau de la Brosse sur la ligne Laval / Mayenne avant le démantellement de la voie


La FNAUT, tout en approuvant l’essentiel du plan d’action de Dominique Bussereau, demande donc le réexamen de cette décision incompréhensible et contre-productive.

 

FNAUT Nationale

Communiqué de Presse

du  21/06/2010

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Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /Mai /2010 08:33

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La FNAUT, association agréée de consommateurs, propose des stages au sein de son service juridique à compter de janvier 2011.


Formation : licence en droit minimum


Connaissances souhaitées : droit pénal ou droit civil


Lieu de travail : Paris 14e

 

Missions


Aux côtés de notre juriste chargée de médiation vous serez amené à :


+  Répondre aux appels téléphoniques et aux courriers des usagers, les conseiller et les orienter,


+  Traiter les litiges liés aux transports en commun selon les procédures de médiation mises en place à la FNAUT,


+  Assurer la préparation, et la transmission des dossiers aux médiateurs de la SNCF et de la RATP,


+  Assurer l'interface entre les services des médiateurs et les usagers, ainsi que le suivi des dossiers.




Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre lettre de motivation et votre CV, à l'attention de :


M. Marc DEBRINCAT

FNAUT - 32 rue Raymond Losserand

75014 Paris

 

 

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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 10:00

 

Propos croisé au sujet des Passages à Niveau


Alors que la FNAUT vient d'adresser un courrier au Ministre des transports (voir) sur la problématique des PN dans le cadre de la réouverture des lignes , l'association FLORIRAIL  (Association pour la réouverture de la liaison ferroviaire Mulhouse - Bollwiller - Soultz - Guebwiller - Heissenstein) [voir] a reçu une réponse daté du 19 mai 2010 concernant son lettre adressée il y un an à Jean-Louis Borloo,  concernant les passages à niveau situés sur les lignes dont la réouverture est envisagée.

 

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Passage à Niveau de la Haluchère en milieu urbain à Nantes (voir)

 

Voici donc la copie du courrier, en espérant que la réponse du Ministre à la FNAUT ne sera pas un simple copié- collé de ce courrier. Cela ne ferait pas avancer le "schmilblick"...


Qu'en pensez-vous ?

 

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Minist-re transport-SH -19.05.10- p.2

 

 

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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 08:00

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Jean Sivardière                                                                                                 Paris, le 20 mai 2010

président de la FNAUT

tél. 04 76 75 23 31


M. Dominique Bussereau

Secrétaire d’Etat aux Transports

Hôtel Le Play, 40 rue du Bac

75007 Paris

 

Objet : passages à niveau


 

Monsieur le Ministre,


Par lettre du 7 septembre 2008 restée sans réponse, nous avons attiré votre attention sur les effets pervers vraisemblables d’une exigence que vous avez énoncée, sans qu’elle ait été, à notre connaissance, traduite dans un texte officiel, concernant les passages à niveau situés sur les lignes dont la réouverture est envisagée.


pn-n-2-lieu-dit-la-brosse-sur-voirie-communale-pk293-992.jpg PN sur l'ancienne voie ferrée Laval / Mayenne avant son deferrement (2003), ligne candidate à la réouverture.


L’expérience confirme que cette exigence d’une suppression systématique de ces PN a pour effet de compliquer techniquement les réouvertures étudiées par diverses régions, souvent à la demande de nos associations, de renchérir fortement leur coût et, par suite, de retarder ces opérations ou même, le plus souvent, de les bloquer (Oloron-Bedous, Sorgues-Carpentras, Rouen-Evreux, pour ne citer que quelques exemples).

 

Ainsi la réouverture de la ligne Carnoules-Gardanne, qui a été envisagée par RFF et intéresse aujourd’hui la région PACA, nécessiterait la suppression de 46 PN, ce qui en doublerait le coût. Il en est de même de celle de la ligne Bollwiller-Guebwiller, qui comporte 11 PN : la suppression d’un seul d’entre eux, important et situé hors agglomération, est justifiée.

 

Nous admettons évidemment qu’il soit nécessaire de supprimer certains PN sur des lignes périurbaines en milieu dense (cela est envisagé sur la ligne Cannes-Grasse alors que tous les PN ont été maintenus lors de sa réouverture en 2005).(plus de détails)

Ceci étant, une suppression systématique ne s’impose manifestement pas, pour les raisons suivantes.

 

+ Les accidents de PN sont, heureusement, peu fréquents et ne sont responsables que 1% des morts sur la route (40 par an en moyenne).

 

+ Le nombre des PN qui seraient réintroduits à l’occasion de 10 ou 20 réouvertures de lignes ferroviaires resterait tout à fait marginal par rapport à celui des PN existants dont la suppression n’est pas envisagée.

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PN sur la ligne Caen Tours à Vaas (Sarthe)


+ La suppression éventuelle d’un PN doit dépendre du type de passage à niveau  [voir] (avec ou sans barrières), de sa position géographique (en agglomération, en particulier au voisinage des gares, les trains circulent lentement et la présence de PN n’est pas dangereuse), de sa configuration par rapport à la route (croisement perpendiculaire ou cisaillement, présence éventuelle d’un dos d’âne) et de la nature (intensité, vitesse) des trafics routier et ferroviaire concernés.

 

+ La réouverture de certaines lignes, en absorbant du trafic routier (en particulier du trafic quotidien lié aux déplacements domicile-travail), peut contribuer de manière significative à l’amélioration de la sécurité des déplacements.

A notre connaissance, cette contribution n’a été ni évaluée, ni comparée à celle de la suppression des PN. C’est une évaluation globale de la sécurité d’une opération de réouverture qui doit être effectuée, au cas par cas et, plus généralement, une évaluation globale de tous ses impacts sociaux, économiques et écologiques.

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+ La sécurité aux PN est d’abord un problème de sécurité routière, c’est-à-dire de respect de la réglementation par les usagers de la route (voir). Elle peut être améliorée, à un coût acceptable, en posant systématiquement des doubles barrières et en renforçant la signalisation d’approche des PN, en diminuant la vitesse routière autorisée et en installant des feux tricolores, des ralentisseurs, des séparateurs de trafic ou des radars en amont du feu rouge clignotant. Les dépenses correspondantes devraient alors, logiquement, être imputées à des crédits routiers.

Le remplacement du feu rouge clignotant, qui se déclenche avant la fermeture des barrières, par un feu rouge fixe, doit être étudié : bon nombre d'automobilistes considèrent en effet le feu clignotant comme un signal permissif (feu orange).

La formation initiale des conducteurs doit être renforcée, et une campagne nationale d’information sur les dangers des PN peut être lancée.

 

Le maintien en l’état de votre exigence aurait une conséquence paradoxale : de l’argent public serait consacré à la suppression inutile de PN ne présentant qu’un danger marginal alors que, faute de moyens financiers, on attend depuis des années la suppression de 300 PN dont le danger est reconnu et d’autres PN dont la suppression, sur de grands axes, permettrait un relèvement de la vitesse des trains au-delà de 160 km/h, ce qui rendrait le mode ferroviaire plus attractif par rapport à la route.

 

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Remise à niveau de la ligne du Haut Bugey, traversée routière de l'emprise ferroviaire à l'emplacement d'un futur PN

 

Sur la ligne du Haut Bugey qui va être utilisée par les TGV Paris-Genève, les PN ont été conservés pour la plupart, comme le prévoyait la DUP de 2005, y compris sur des routes à fort trafic. Pourquoi, aujourd’hui, introduire une règle plus contraignante au seul motif qu’un accident, certes dramatique, a eu lieu à Allinges en 2008, dans un contexte routier très particulier ?

 

Nous observons enfin que les carrefours routiers équipés d'une signalisation "STOP" sont tout aussi dangereux que les PN si les automobilistes ne respectent pas cette signalisation. Envisage-t-on de tous les déniveler pour améliorer la sécurité ?

 

Nous vous demandons donc d’assouplir une exigence qui pénalise les usagers du chemin de fer, qui va à l’encontre de la volonté de l’Etat de favoriser le transfert de trafic de la route vers le rail, et qui suscite une totale incompréhension au sein de nos associations et des conseils régionaux.

 

Souhaitant pouvoir vous rencontrer prochainement à ce sujet, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre considération.

 

Jean Sivardière



Copie à M. Alain Rousset, président de l’ARF


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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 08:00

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Jean Sivardière                                                                                           Paris, le 20 mai 2010

président de la FNAUT

tél. 04 76 75 23 31

 

M. François Fillon

Premier Ministre

Hôtel Matignon, 57 rue de Varenne

75007 Paris

 

 

 

Objet : évaluation de la prime transport

 

 

Monsieur le Premier Ministre,


 

La prime transport instaurée par la loi du 17 décembre 2008 est en vigueur depuis le 1er janvier 2009.

 

L’indemnisation des frais de déplacements domicile-travail des salariés effectués par transport collectif, à hauteur de 50%, est devenue obligatoire pour tous les employeurs, publics ou privés. Il s'agit de la généralisation à l'ensemble du territoire des dispositions existant en Ile-de-France.

Les abonnements à un service public de location de vélos sont également pris en compte.

Enfin, sous conditions, l'employeur peut prendre en charge tout ou partie des frais de carburant de ses salariés.

 

Cette loi constitue un progrès indéniable car elle est susceptible de favoriser les modes de déplacement alternatifs à la voiture, et la FNAUT a salué son adoption.

Cependant aucun organisme n’a été chargé, à notre connaissance, de dresser un bilan quantitatif de sa mise en application : nombre de salariés concernés (globalement et en fonction des secteurs d’activités et de la taille des entreprises) ; répartition des indemnisations en fonction du mode de transport utilisé par les salariés ; impact sur la fréquentation des transports collectifs et l’utilisation du vélo ; évolution des dépenses transport des ménages ; attitude des employeurs, des transporteurs et des autorités organisatrices de transport (information des salariés) ; influence sur la distance moyenne entre domicile et lieu de travail ; coût de la prime transport pour les employeurs et pour l’Etat ; bilan énergétique et environnemental.

 

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Dans ce contexte, il nous semble souhaitable que le gouvernement prenne rapidement trois initiatives complémentaires :

+ un décret doit tout d’abord préciser les conditions d’attribution de la prime transport aux salariés des fonctions publiques territoriale et hospitalière ;


+ une grande campagne d’information doit rappeler aux salariés les possibilités qui leur sont offertes par la loi du 17 décembre 2008 ;


+ enfin une enquête auprès des employeurs, syndicats, exploitants de transports collectifs, autorités organisatrices de transport et salariés eux-mêmes doit être lancée, elle pourrait fournir des informations instructives sur les impacts sociaux et écologiques de la prime transport.

 

Vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre considération.

 

 

Jean Sivardière

 

 

 

 

Copie : M. Borloo, ministre du Développement Durable

M. Eric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique

M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports

M. Roland Ries, président du GART et M. Cyrille du Peloux, président de l’UTP

 

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