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Transport et Environnement

Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 08:00

 

Le 4 mai, le texte de la loi Grenelle 2 passera à l'Assemblée Nationale. Contenu indigent, amendements entravant de manière inadmissible le développement des énergies alternatives dont  l'éolien... La façade "verte" des grandes promesses électoralistes est maintenant bien lézardée, et révèle une politique rétrograde, anti-écologique et absolument pas durable.
Aussi les organisations non gouvernementales lancent-elles un appel ...


APPEL NATIONAL

 

Loi Grenelle 2 : Rassemblement à l’appel de 13 ONG !

 

 

Agir pour l’Environnement – Réseau Action Climat France – Réseau Sortir du Nucléaire -

Les Amis de la Terre – MDRGF – PRIARTéM - Résistance à l’Agression Publicitaire – CNIID – Association pour un Contrat Mondial de l’Eau – ACIPA -

Union Nationale de l’Apiculture Française - Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique - Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports


 

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Rassemblement mardi 04 mai 2010 à 16 heures

 

à proximité de l'Assemblée nationale.

Place Edouard Herriot -

Métro ligne 12 - Assemblée nationale.

 

 

 

 

Les acquis environnementaux du Grenelle réduits à la portion congrue...

 

Après plusieurs mois et années de tergiversations, la loi Grenelle 2 arrivera enfin devant les députés le 4 mai 2010.

Face à l'urgence écologique, le gouvernement et les parlementaires ont opté pour une course de lenteur que les grands discours écologiques n'ont pas cachée bien longtemps.

 

En deux ans et demi, certains groupes politiques et lobbies ont ainsi eu le temps de raboter les modestes acquis du Grenelle de l'environnement et du Grenelle des ondes. Plus que jamais aujourd'hui, nous sommes fondés à nous inquiéter des dérives d'un processus démocratique qui, au lieu de mettre au cœur de l'action publique les contraintes écologiques, s'est astreint à recouvrir d'un vernis vert pâle une politique essentiellement productiviste et consumériste.

 

 

Le Grenelle qui veut se faire aussi gros que le Bluff !


Centrale nucléaire à Penly, lignes à très haute tension, construction de nouvelles autoroutes et mises en concession autoroutière de routes nationales, projet de nouvel aéroport, terminal charbonnier, épandage et renouvellement de pesticides tueurs d'abeilles, implantation d'antennes relais sans contrainte réelle, construction d'incinérateurs, abandon de la fiscalité écologique (taxe carbone et taxe poids-lourds), lois anti-éoliennes, financement des nanotechnologies, absence de contrôle réel et efficace des publicités faussement écologiques, développement des agro-carburants, abandon du frêt ferroviaire... la longue liste des anicroches, reculades et décisions anti-écologiques et unilatérales qui ont plombé le processus « grenelle » nous amène à une grande amertume et une non moins grande inquiétude.

 

 

La révolution écologique est en train ...


Quels que soient les faux-semblants de l'idéologie dominante, les mensonges des climato-sceptiques, les errements d'experts à la solde des lobbies ou les renoncements d'élus qui organisent systématiquement leur irresponsabilité, les contraintes écologiques ne sont pas négociables et les crises écologiques adviendront.

 

La non régulation écologique de l'économie et des politiques publiques aboutira inévitablement à une crise systémique dont les plus faibles économiquement et socialement seront les premières victimes.

 

 

 Rassemblement à l’appel de 13 ONG :  faire du bruit ... pour se faire entendre !


Nous, acteurs et actrices engagé-es de la société civile, appelons les citoyens et citoyennes à participer à un rassemblement devant l'Assemblée nationale le mardi 04 mai 2010 à 16h.

 

Pour que les parlementaires ne restent pas sourds à nos demandes, ce rassemblement intitulé "Du bruit pour l'environnement" se fera en musique.

Chaque manifestant est appelé à venir avec un sifflet ou un instrument de musique.

 


 

Communiqué de Presse

commun des 13 ONG

 

 

N.B : Les intertitres en italique sont de la FNAUT PAYS de la Loire 

 

 

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Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Transport et Environnement - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 11:30

Un petit communiqué de Presse pour commencer la semaine, une reprise d'un communiqué de France Nature Environnement  daté du 23 avril 2010

 

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Sortie de route de François Fillon : FNE allume les warnings

 

Hier, le Premier Ministre s’est fait l’avocat de la voiture et a dénoncé un « acharnement » contre l'automobile au nom de la défense de l'environnement. France Nature Environnement condamne vivement cette vision étriquée des transports.


Jeudi, face aux professionnels de l’automobile, François Fillon a lancé une attaque en règle contre les défenseurs de l’environnement, alors qu’il se voyait remettre le prix de "l'homme de l'année" par le Journal de l'automobile. "Derrière l'acharnement de certains contre l'automobile, il y a au fond le rêve d'une société qui, au prétexte des dangers réels qui menacent l'individu nient sa liberté", a déclaré le Premier ministre


Un dérapage incontrôlé

Il est hors de question de « nier la liberté de l’individu ». « Si tant est que la liberté de chacun dépende de son mode de transport, le Premier Ministre fait une mauvaise interprétation du combat des écologistes et de tous ceux qui les  soutiennent », rétorque Michel Dubromel, responsable du réseau transports et mobilités durables de FNE.


Il poursuit : « Pour FNE, le transport collectif n’empêche pas la liberté de mouvement, mais permet au contraire la liberté de choisir son mode de transport, la liberté de ne pas être coincé dans les bouchons, la liberté de moins polluer, la liberté de ne pas être dépendant des cours du pétrole. »


La voiture n’est pas que plaisir

Comme le dit François Fillon lui-même, peut-être sans le vouloir, l’automobile est « UNE solution » et pas LA solution. Les transports en commun sont une véritable alternative au transport individuel. Les associations de protection de l’environnement soutiennent aussi une utilisation pertinente et adaptée de l’automobile - la desserte des sites isolés, le co-voiturage et l’auto-partage - et il ne s’agit pas de « s’acharner contre l’automobile », comme le prétend le Premier Ministre.


Un tel discours traduit sa méconnaissance du dossier. « Parler ainsi de l’automobile, c'est oublier que l’utilisation de la voiture individuelle est un vrai problème, avec comme conséquence une saturation du trafic, et donc un coût lié aux retards, une détérioration de la qualité de vie des usagers et des riverains », précise Céline Mesquida, chargée de mission transports à FNE.

 

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Un discours à contre-sens du dialogue environnemental

Le Premier Ministre est celui de tous les Français, garant de l’unité nationale. En évoquant « deux conceptions de l’avenir qui s’affrontent », François Fillon ne fait que diviser. Il oppose la filière automobile, une filière industrielle et économique, et les tenants d’un « retour en arrière », c'est-à-dire les défenseurs de la cause environnementale.


Alors que le gouvernement a pris un engagement pour « un changement drastique dans la politique des transports » (intitulé du chapitre transports dans les engagements du Grenelle), le chef de l’Etat ne peut pas continuer à faire l’apologie de la voiture individuelle sauf à renier les engagements précédents.


France Nature Environnement souhaite que le gouvernement mette en pratique ses engagements politiques et qu’il soutienne concrètement et financièrement le développement des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle.

 

France Nature Environnement

 

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La FNAUT n'aurait pas fait mieux ...

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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 10:05

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34e congrès de FNE –  Quelles réponses à la crise socio-économique et écologique ?

 

Pourquoi notre modèle économique est-il devenu insupportable ? Quelles solutions apporter à la crise socio-économique et écologique ?

France Nature Environnement tient son congrès national à Toulouse avec FNE Midi-Pyrénées jeudi 25 et vendredi 26 mars autour de ces questions devenues incontournables.


Monde industriel condamné à changer profondément ou à disparaître, greenwashing, idées fausses sur la fiscalité écologique et fausses bonnes idées écologiques… Chaque jour, l’actualité nous le prouve, le sort de l’environnement est intimement lié à celui de l’économie. Et le constat est clair : notre modèle économique est à bout de souffle. Il est devenu insupportable pour l’homme comme pour la planète.


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Engendrer un débat social et environnemental


Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment produire et consommer autrement ? Ces questions seront soulevées lors de ce 34e congrès de France Nature Environnement, intitulé De l’insupportable au désirable, vers une économie respectueuse de l’homme et de l’environnement, à Toulouse les 25 et 26 mars.


Des interventions multiples


Emploi, biodiversité, ressources naturelles, santé, équité, la réflexion se veut transversale. Et parce qu’elle ne peut pas être déconnectée du réel, des acteurs primordiaux de l'économie y participent. Issus des associations de protection de l’environnement, mais aussi de consommateurs, des syndicats, des collectivités et du monde de l’entreprise, une trentaine d'intervenants ont répondu à l'invitation de FNE. Ils viendront enrichir les débats auxquels près de 400 participants assisteront lors des deux journées.


Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, seront présents.


Formuler de nouvelles propositions


En fin de congrès, France Nature Environnement exposera ses premières propositions pour une économie désirable, élaborées avec ses différents pôles thématiques ainsi qu’avec un groupe de travail constitué sur le modèle de la gouvernance à cinq.


Pour FNE, la réponse à la crise socio-économique est indissociable d’une réponse à la crise écologique.

 

Communiqué de presse FNE

 

 du 22 mars 2010

 



En pratique


"De l’insupportable au désirable, vers une économie respectueuse de l’homme et de l’environnement"


Jeudi 25 et vendredi 26 mars 2010


Centre des Congrès Pierre Baudis, Toulouse

Participation : de 25 € à 95 € les deux jours.

Programme (voir)

Renseignements : 02 38 62 44 48


Télécharger ce communiqué en format PDF.

 

 

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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 10:09

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Communiqué de Presse 


Invalidation de la taxe carbone par le Conseil Constitutionnel :

la FNAUT demande au gouvernement le maintien de la taxe et une révision profonde de ses modalités de mise en œuvre

 

La décision du Conseil Constitutionnel invalidant la taxe carbone doit être l’occasion pour le gouvernement :

+ de réaffirmer l’utilité d’une taxe carbone pour lutter contre la dépendance pétrolière et le réchauffement climatique, et pour aider ainsi le consommateur à anticiper une hausse inéluctable du prix de l’énergie, en particulier celui des carburants routiers ;

+ de remanier profondément le dispositif d’application de la taxe.

 

Pour rendre ce dispositif efficace, le gouvernement doit :

+ fixer le taux initial de la taxe à 32 euros la tonne de CO2 et introduire un engagement explicite de réévaluation annuelle de ce taux, suivant les recommandations de la commission Rocard (+ 5% par an pendant dix ans) ;

+ renoncer à une redistribution intégrale du produit de la taxe, et limiter cette redistribution aux seuls ménages fragiles économiquement.


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L’essentiel du produit de la taxe doit être consacré au financement des investissements facilitant les changements nécessaires de comportement des ménages, en particulier le renforcement des transports collectifs dans les zones périurbaines et rurales et l’offre de logement dans les zones urbanisées. Les ménages de revenus modestes seraient les premiers bénéficiaires de ces mesures structurelles.

 

 

Communiqué de Presse du 30 décembre 2009

Contact presse : Jean Sivardière, président de la FNAUT

 

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 10:30

Conflit routier : la taxe carbone épargnée !


La réaction de France Nature Environnement concernant l'annonce d'un possible allègement de la taxe carbone pour le transports routier a été salutaire puisque vendredi, le gouvernement faisait l'annonce que ce n'était plus la taxe carbone qui serait allègée pour le secteur du domaine des transports principal émetteur de gaz à effet de serre.

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Communiqué de presse


Hier matin (voir), France Nature Environnement a lancé une alerte suite à l’annonce de Dominique Bussereau d’une ristourne de 100 millions d’euros sur la taxe carbone pour les transports routiers. Les récentes négociations indiquent qu’une réduction de 100 millions d’euros sera prévue pour baisser les charges sociales, notamment sur les heures supplémentaires.

 

Une décision qui va dans le bon sens !

France Nature Environnement salue ce revirement de situation. Le projet de Loi de Finances pour 2010 instaure une exonération de 36% de la taxe carbone pour le secteur routier. Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé durant les débats à ce que cette dérogation disparaisse progressivement dans les 4 ans.

 

Arnaud Gossement, porte-parole de FNE commente cette décision : « Nous nous félicitons de voir la taxe carbone pour les routiers épargnée. Une nouvelle ristourne pour le secteur routier, principal contributeur des émissions de CO2, était incompréhensible. En plein Sommet de Copenhague, quel message la France envoyait-elle ? La lutte contre les changements climatiques nécessite de la vigilance à tous les niveaux ! Nous serons donc aussi vigileant à ce que d’ici 4 ans la taxe carbone soit de droit commun pour la route.»

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Attention à ne pas prendre en otage la taxe carbone !

FNE souhaite cependant que la taxe carbone ne serve pas de prétexte aux difficultés socioéconomiques que rencontrent tous les secteurs professionnels. La baisse des charges sociales ne saurait en rien servir de compensation à la mise en place de la taxe carbone.

 

Michel Dubromel, Responsable Transports explique la situation: « Le prix du transport routier comprend les salaires autant que le coût du carburant et également les nouvelles contributions telles que la taxe kilométrique poids lourds. L’objectif n’est donc pas tant de faire sans cesse pression à la baisse sur le prix de la route. Mais bien de faire accepter aux chargeurs que le transport a un coût réel. La course à la compétitivité – prix est contre-productive en matière sociale autant qu’environnementale ».

 

France Nature Environnement se félicite donc de l’absence de nouvel allègement de taxe carbone pour les transports routiers et espère qu’à l’avenir cette mesure ne soit à nouveau l’otage d’une crise socioéconomique qui touche tous les secteur.

 

Communiqué de Presse de FNE

Vendredi 10 décembre 2009

 

 

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 12:00

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Communiqué de Presse de FNE


Conflit routier : mais où est passé l’esprit de Copenhague ?

 

Dominique Bussereau a annoncé hier soir qu’il souhaitait accorder aux transporteurs routiers une nouvelle dérogation à la Contribution Climat Energie de 75% - soit un montant d’environ 100 millions d’euros. Alors que se tient depuis à peine trois jours le Sommet de Copenhague, le Gouvernement français donne un signal de repli inquiétant.

 

L’esprit de Copenhague : plus qu’un Sommet international !

 

La contribution climat est une mesure qui a pour principal objectif de permettre aux consommateurs de distinguer les produits en fonction de leur intensité CO2. Le secteur routier représente à l’heure actuelle près de 90% de part de marché des transports de marchandises. Il est donc celui qui contribue le plus aux émissions de CO2 du secteur des transports.

 

Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « Il est regrettable que des mesures aussi emblématiques que la contribution climat soient le bouc émissaire d’une crise grave socioéconomique qui touche l’ensemble des secteurs. Cette contribution climat est une véritable chance pour une économie de demain, pour une économie plus sobre en énergie et en carbone. La lutte contre les changements climatiques n’attend pas. Alors que le monde à les yeux rivés sur Copenhague, il est difficile de comprendre la logique d’une telle mesure ».


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Contribution climat : le faux débat !

 

Les routiers n’ont pas vocation à supporter directement la contribution climat. FNE a d’ailleurs toujours soutenu le mécanisme de report de cette contribution sur le chargeur, grâce à un mécanisme de paiement en pied de facture.

 

Michel Dubromel, Responsable Transports de FNE rajoute : « Cette annonce de nouvelle ristourne pour le secteur routier est consternant. En jouant sur les inquiétudes légitimes de la profession, certaines fédérations patronales en arrivent à contourner entièrement les vrais questions. Car le problème n’est pas de savoir si le secteur routier va payer plus ou moins de contribution climat que les autres. Le problème est de savoir comment on arrive à faire entrer la profession dans l’économie de demain. On roule à l’envers ! »

 

Alors que la France souhaite porter un message fort sur la scène internationale en matière de lutte contre les changements climatiques, que le secteur des transports est celui sur lequel les attentions se portent, France Nature Environnement s’inquiète de voir une mesure aussi emblématique que la Contribution Climat Energie prise en otage du conflit entre syndicats et fédérations patronales de la profession routière.

 

Communiqué de Presse de FNE

du jeudi 10 décembre 2009

P1010778.jpgConflit routier : mais où est passé l’esprit de Copenhague ?

 

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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 09:30

 

 

Vous trouverez ci-joint la déclaration commune des réseaux de collectivités locales françaises (AMF, ARF , ACUF, AFCCRE, AMGVF , CGLU, ARCCRE...). Leurs représentants étaient présents  à l'hôtel de Ville de Paris  pour lancer cette campagne le mardi 1er décembre.

 


 

Sommet de Copenhague, déclaration commune des associations françaises de collectivités territoriales

 

"Face aux dangers pour notre planète et pour l'humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d'entre nous ne peut aujourd'hui ignorer l'urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.

 

Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux: instances internationales, communautés d'Etats, Etats, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu'aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s'il ne s'inscrit pas dans une dynamique collective.

 

S'associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs vœux la signature d'un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.

 

Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d'échange, de partage, de lien social, elles agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.

 

Photo AFCCRE


Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d'atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l'évidence les élus locaux et régionaux avec l'appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l'Etat, de l'Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.

 

Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu'ils décident et mettent en œuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s'y adapter : maîtrise des consommations d'énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d'énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.

 

Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d'adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.

 

Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées. Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l'action des collectivités."

 

 

« Les collectivités territoriales s'accordent :

 

1. A soutenir la définition d'accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.

 

2. A être attentifs aux principes de justice, d'équité et de solidarité en faveur des plus démunis.

 

3. A lier l'action sur le climat aux stratégies de développement tout en œuvrant pour:

 

- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;

 

- la maîtrise de l'urbanisme et la diversification de l'offre de transports publics ;

 

- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;

 

- la conjugaison "environnement et santé" ;

 

- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.

 

Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.

 

Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser et relever le défi du changement climatique. »

 

A Paris, le 1er décembre 2009

 

 

télécharger la déclaration :  voir

 

 

Les collectivités territoriales s'accordent sur la diversification de l'offre de transports publics (gare de Tours)

 

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 11:00


La FNAUT est partenaire de la campagne N°31 d’Agir pour l’Environnement.


Du 7 au 18 décembre prochain : le climat sera au centre du Sommet de Copenhague

Le sommet de Copenhague sur le climat va être, dans les semaines et mois à venir, le théâtre de surenchères verbales qui masqueront mal certains projets locaux d’envergure nationale moins présentables… Les décideurs politiques aiment plus que tout les tribunes internationales qui leur permettent aisément de revêtir les habits vert-pâle d’une écologie hors-sol, sans que le lyrisme et la grandiloquence des discours se traduisent dans les faits.

Des projets très controversés aux quatre coins de l’hexagone, malgré un discours très « vert »…

Devant le Conseil Général de la Loire Atlantique

 


La France n’échappe pas à cette mauvaise habitude. Face à l’urgence climatique, notre pays se hâte lentement… en multipliant des projets controversés. Aux quatre coins du territoire, l’asphalte coule à flot pour le plus grand plaisir du lobby routier. Bretelles, contournements, élargissements, doublements, désenclavements, sécurisation… sont quelques-unes des justifications avancées pour amorcer une relance discrète mais certaine du programme routier et autoroutier.

 

Si la politique est affaire de symboles, le gouvernement aurait pu trouver mieux pour démontrer son ardeur écologique que de promouvoir l’implantation d’un nouveau circuit de Formule1 en Ile-de-France. En pleine crise du modèle automobile et à rebours des aspirations des Français, la construction de cette infrastructure de prestige serait une aberration totale.


La liste des projets climaticides, loin d'être exhaustive, illustre néanmoins un état d'esprit et une façon de faire où la parole publique est rarement en adéquation avec l'action politique. Nouvel EPR en Basse et Haute-Normandie, aéroport international à Notre-Dame des Landes, mine de charbon dans la Nièvre, etc. révèlent l’incohérence de celles et ceux qui nous représenteront officiellement au Sommet de Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.

 

Réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020

Pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique, les pays industrialisés doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Pour atteindre cet objectif, seule la mobilisation citoyenne contre les projets anachroniques et irresponsables permettra d’obtenir que les actes s'accordent enfin aux discours.

 

La délégation française qui se rendra au sommet onusien sur le climat de Copenhague en fin d’année ne pourra faire l’économie de la cohérence. Face à toutes celles et ceux qui tenteront de remettre au lendemain ce que nous aurions dû faire hier, le double-discours institutionnel visant à parler fort et agir peu sera rapidement illégitime et inaudible. L’urgence climatique nous appelle au sens des responsabilités.


Des projets climaticides à chaque niveau territorial (rocade sud de château Gontier)

L’ouest concernés par plusieurs projets climaticides et énergivores

Cette campagne permet d’appuyer la demande des associations au Chef de l’Etat et au Ministre de l’Ecologie :

D’oeuvrer en faveur d’un accord international sur le climat mettant un terme à la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître d’au moins 40% d’ici 2020 par rapport à 1990;

 

D’agir en faveur d’un accord de Copenhague équitable à l’endroit des pays du Sud en organisant un véritable transfert de technologies tout en mobilisant les ressources et moyens financiers (110 milliards d’euros par an) aptes à répondre à la crise climatique annoncée.

 

De stopper tous les projets climaticides et énergivores actuellement à l’étude en France, notamment  (voir) :

 


+ le doublement de l’A9b à proximité de Montpellier,

+ le projet de contournement autoroutier de l’agglomération tourangelle,

+ la privatisation et l’élargissement de la RCEA entre Mâcon et la façade atlantique,

+ la construction de la rocade autoroutière nord de Grenoble,

+ l’A831 entre Rochefort et Fontenay le Comte,

+ l’A65 entre Pau et Langon,

+ l’A45 entre Lyon et Saint-Etienne,

+ la mise à 2x2 voies de la RN88 en Lozère,

+ le grand contournement ouest de Strasbourg,

+ la mise en concession autoroutière de la RN126 entre Castres et Toulouse,

+ la mise en concession autoroutière de la RN154 entre Orléans et Rouen,

+ l’A32 entre le Luxembourg et Toul… ,

+ le circuit de Formule 1 prévu en banlieue parisienne,

+ la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville et sa ligne à très haute tension,

+ la construction d’un deuxième réacteur EPR à Penly,

+ l’aéroport du grand Ouest Notre-Dame des Landes,

+ la mine de charbon prévue dans la Nièvre,

 + le terminal charbonnier à Cherbourg…

 


 

Pour agir  : http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/c31cartes.pdf


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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 11:30

Du 7 au 18 décembre 2009, Copenhague accueillera la conférence de l’ONU pour tenter de trouver un nouvel accord international sur le climat, à la hauteur de l’urgence et de la crise climatique.

 

Peril en la demeure

Le péril est connu, le défi immense. Cependant, les positions des parties prenantes diffèrent sur de nombreux points : l’ensemble des pays parviendront-ils à assumer leurs responsabilités passées, présentes et futures, à travailler de manière coopérative pour éviter l’emballement climatique ? Quels doivent être les objectifs chiffrés de réduction des émissions des pays industrialisés ? Quelles actions doivent entreprendre les grands pays émergents ? Quel soutien financier et technologique doit être apporté aux pays en développement ? Quelle transition énergétique engager dès maintenant ? Les questions sont nombreuses et complexes, car elles engagent l’ensemble de l’humanité.

 

Le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile

Au niveau national, les positions et la stratégie de négociation française sont définies par le gouvernement et le Président de la République, dans le cadre de l’Union européenne. Toutefois, le Sommet de Copenhague concerne l’ensemble de la société civile (sphère politique, syndicats, associations) sans frontière partisane, parce que les décisions qui y seront prises engageront les Français pour les décennies à venir dans de nombreux domaines : politiques énergétiques, industrielles, sociales, relations avec les pays en développement…



 

Une Invitation lancée par Europe Ecologie

Europe Ecologie prend l’initiative du débat démocratique et a décidé d’inviter des responsables politiques, des associations et des syndicats à une rencontre unique le 21 novembre 2009 à Paris pour un « Forum Copenhague ». Une vingtaine de responsables associatifs, syndicaux et politiques débattront ensemble, à l’Assemblée nationale, des grands enjeux de la conférence internationale sur le climat et du contenu du mandat défendu par la France à cette occasion.


  Le  "forum  Copenhague" à Paris se déroulera le :



Samedi 21 novembre 2009


14h00 - 18h00


Salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale


101 rue de l'Université, 75007 Paris

 


 

Ce rendez-vous a pour objectif d’engager une discussion en toute transparence afin de mettre en lumière les points de convergence, ou de divergence, sur les sujets.

A l’invitation de Yves Cochet, député de Paris,

et à l’initiative de Europe Ecologie


Programme :


- 14h00. Ouverture, Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale des Verts.

- 14h15. Table ronde associative, animée par Denis Baupin, Adjoint au Maire de Paris

  • Geneviève AZAM, Vice-Présidente du Conseil scientifique d’ATTAC,
  • Anne BRINGAULT, Directrice générale des Amis de la Terre,
  • Morgane CREACH, Directrice du pôle international au Réseau Action Climat,
  • Ronan DANTEC, Porte-parole des Réseaux mondiaux de collectivités locales
  • Jean-Pierre DUBOIS, Président de la Ligue des Droits de l’Homme,
  • Karine GAVAND, Responsable climat à Greenpeace,
  • Sébastien GENEST, Président de France Nature Environnement,
  • Luc LAMPRIERE, Directeur général d’OXFAM,
  • Serge ORRU, Directeur général du WWF.

- 15h45. Table ronde syndicale, animée par Agnès Sinaï, journaliste à Actu-Environnement

  • Annick COUPE, Porte-parole de l’union syndicale Solidaires,
  • Marcel GRIGNARD, Secrétaire national de la CFDT
  • Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire confédéral de la CGT,
  • Josie RIFFAUD, Responsable climat à la Confédération paysanne,
  • Bernard VAN CRAEYNEST, Président de la CFE-CGC.

- 16h45. Table ronde politique, animée par Edwy Plenel, Directeur de Médiapart

  • Sophie AUCONIE, Députée Nouveau Centre au Parlement européen,
  • François BAYROU, Président du MODEM,
  • Patrick BRAOUEZEC, Député PCF de Seine-Saint-Denis,
  • Dany COHN-BENDIT, co-Président du groupe Verts-ALE au Parlement européen,
  • Eric DIARD, Député UMP des Bouches-du-Rhône,
  • Michel ROCARD, ancien Premier ministre.

- 18h00. Conclusion, Yannick JADOT, député Europe-Ecologie au Parlement européen.

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Transport et Environnement - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 12:00
Incroyable mais vrai ! Le nouveau concept de fret ferroviaire est a l'essai en région Bourgogne à l'occasion des travaux de mise en BAPR*de la ligne Nevers-Chagny (Imphy-Decize).
 
(*Block Automatique à Permissivité Restreinte, ou BAPR, est un système de sécurité ferroviaire utilisé sur les lignes à trafic moyen. Les systèmes de type block ont pour objet d'éviter que deux convois se rattrapent.)


Tiens un  bouchon ferroviaire !
Je pensais que l'objet des travaux de RFF était de les faire sauter !

 

Un nouveau concept de route roulante ? Quand on vous dit que la route s'est plus souple...
Et en plus le wagon il n'est même pas chargé...
Les travaux routiers cela coûte cher surtout quand les camions endommagent les trottoirs...

 

Vive le Fret Ferroviaire ! Dis Monsieur tu pourrais pas nous faire des routes plus larges pour faire passer les trains ?
C'est un transport combiné... c'est pour cela que c'est plus cher il faut un camion et un wagon  en même temps !


Il y aurait bien une voie ferrée quelque part ...

Un peu d'humour cela détend mais la situation est ubuesque et doit être condamnée car les dérives risquent d'être nombreuses. 

Ces photos ont été prises lors des acheminements du matériel pour un chantier RFF en Région Bourgogne par des entreprises non SNCF.  Le transport a quand même été confié à VFLI (Voies Ferrées Locales et  Industrielles) qui est une filiale de la SNCF et qui fait tout passer par la route comme en témoigne les photos.


Et pour couronner le tout il n'y avait pas de  véritable plan d'acheminement !


Des craintes pour les travaux futures

Ceci peut et doit nous inquiéter dans le cadre des travaux liés à la future LGV car rien n'exclut le fait de faire des arrivages massifs de matériel dans les bases travaux et ensuite de les acheminer par camions sur les différents sites des travaux.

Une méthode d'acheminement inappropriée pour des travaux très stratégiques
Dans le cas présent la région Bourgogne n'est nullement en cause, ni l'objet des travaux qui est lui très important
.
Il s'agit de la modernisation de l'axe 
Nevers-Chagny  dont l’électrification du tronçon, dans le cadre de la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA), dossier sur lequel nous reviendrons dans ce blog.

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Transport et Environnement - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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