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Ici, nous ne parlons pas de transports amoureux, mais nous sommes des amoureux du transport public

N'hésitez pas à réagir à notre vision de l'univers régional des transports en Pays de la Loire et un peu au-delà parfois !
Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /Jan /2006 22:56
Il se passe des choses curieuses au Mans... La STAO, société d'autocars, propose des "Journées libres à Paris" chaque samedi pour 24 Euros l'aller-retour, soit deux fois moins cher que le même  trajet via Chartres avec un billet TER plein tarif, et 3 à 5 fois moins cher qu'un billet TGV...

La proposition commerciale de la STAO soumet cette offre à "un minimum de participants". Or ce samedi 28 janvier, le car de la STAO était à moitié vide, d'après un témoin qui a voulu tester cette formule "low coast".

La STAO peut-elle gagner de l'argent avec une telle opération ? Tentons le calcul

 Recette : 25 voyageurs (25 adultes) =25x24

600,00 €
Dépenses :
   
Coût kilométrique marginal (base 418 km, source site internet du Ministère des finances 2003, actualisés de +2% /an : minefi.gouv.fr)
418 x 1,12 € 468,16 €
Parking Autocar Paris 1 journée
100,00 €
Péage autocar (source : tarifs Cofiroute) 2 x 33,10 € 66,20 €
Total dépenses   634,36 €
Bénéfice :   négatif...

Le coût du stationnement sur Paris est celui entendu dans le car du 29/01, la STAO semblant ne pas connaître les offres de Paris.fr... Cette société est riche !

Dans nos calculs, nous avons retenu un coût marginal actualisé de l'inflation et non de la hausse du coût du gasoil ces deux dernières années...

L'autogare du Mans style "années 30", centre névralgique de la STAO, pour
 quelques mois encore, avant son transfert sur le pôle multimodal de la Gare SNCF

Si avec un car plein, la STAO peut espérer des bénéfices, avec un car peu rempli, l'opération n'est pas rentable. Espérons pour la STAO que sur la saison, ses cars pour Paris sont plus remplis que ce 29 janvier ...

Sinon, on pourrait penser que l
es subventions reçues de la région et du Conseil général financent la concurrence des TGV et... TER ?

Rappelons en effet que la STAO bénéficie des subventions du Conseil général pour les lignes interurbaines de la Sarthe et de celles du Conseil régional pour diverses lignes TER dont Le Mans - La Flèche - Saumur...
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT interrégional
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Dimanche 29 janvier 2006 7 29 /01 /Jan /2006 11:06
En ces temps de festival du scoop, qui se déroule actuellement à Angers, la FNAUT est heureuse de vous annoncer la mise en service de la nouvelle gare routière, sise devant la Gare SNCF d'Angers Saint Laud.



En effet, en raison de travaux qui débutent sur la lace Sémard, proche de la gare, et qui accueillait une gare routière provisoire, les quais de la nouvelle gare routière, dont le chantier était à l'arrêt depuis un an, viennent de voir fleurir les totems d'Anjou Bus, comme le témoigne cette photo prise ce 28 janvier 2006 :


Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Maine et Loire
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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /Jan /2006 15:07

Il y a quelques mois, la FNAUT  interpellait  les élus au sujet  des travaux illégaux sur la voie ferrée  Château-Gontier / Segré / Châteaubriant . Il y a une semaine, J. AUXIETTE cautionnait  ses travaux  en quelque sorte en ne remettant pas en cause la Rocade Sud qui se ferait  pourtant aux dépends de la voie ferrée. La FNAUT répond ici à l'argumentaire de RFF.


L’affaire du déferrement illégal des 9 km de voie ferrée entre Saint-Sauveur-de-Flée et St Fort est suffisamment dérangeante pour que le Directeur Régional de Réseau Ferré de France Bretagne Pays de la Loire ai été obligé de justifier l’attitude du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire dans la presse.

 
Au passage RFF évite les questions qui fâchent et expose "sa lecture" des procédures de fermeture-retranchement-déclassement qui laisse perplexe la FNAUT en tant qu’association citoyenne, de consommateurs et d’usagers des transports publics.


Pourtant, il ne peut y avoir deux lectures d’un même texte de loi surtout lorsque la justice c’est déjà prononcé sur le sujet par jurisprudence interposée. Depuis 2003 la FNAUT n’a jamais perdu aucun de ses contentieux ce qui n’est pas le cas de RFF qui pour éviter sa « Bérézina » a essayé d’obtenir le non-lieu dans toutes les affaires de contentieux en procédant au retrait des fermetures des lignes dont celle de Château-Gontier.


La crédibilité de RFF est mise à mal

Par contre la crédibilité de RFF est mise à mal dans ce dossier, par manque de clairvoyance et surtout par un trop plein d’assurance.

En effet :

    ►  RFF ne peut prétendre défendre le développement du transport par le rail car pour y parvenir encore faudrait-il protéger les emprises ferroviaires. En tronçonnant la voie ferrée en mille feuilles avec des usages différents, des états inégaux sur une distance de seulement 24 km, RFF complique le processus pour un retour du train. RFF préfère répondre aux sollicitations d’une collectivité, qui n’a pas de compétence ferroviaire, comme vient de le réaffirmer Jean Arthuis dans le cadre des débats à l’assemblée départementale, plutôt que de garder l’emprise dans son domaine.

La FNAUT dénonce cette stratégie qui privilégie le court terme et l’exercice comptable de l’année civile aux perspectives futures de reprise.


Une vente illégale au Conseil Général de la Mayenne qui ne soulagera pas la dette de RFF

  La FNAUT constate qu’un simple jeu de signature supprime une voie ferrée au profit d’un nouveau chemin à usage multiple mais à fréquentation minime, sans que la population se soit exprimée ! Le gain est nul pour la collectivité car cela coûtera plus cher en entretien que si son état initial avait été maintenu avec une activité vélo-rail ! La vente ne soulagera pas la dette de RFF (héritage de la SNCF) La charge est transférée au Conseil Général, le contribuable mayennais appréciera. C’est bien une perte réelle pour le Haut Anjou. Ou est l’intérêt général dans ce dossier alors que le président du C.G se plaint de l’augmentation des dépenses et parle déjà de procéder à des coupes dans certains budgets (dont la suppression des passages à niveau) ? Le tourisme aurait-il trouvé sa « locomotive » alors que cette « voie verte » sera totalement enclavée entre le bitume et les ronces ? 

Un dossier piloté de Nantes où de Paris ignorant la problématique transport du Haut Anjou - Segréen. 

 ►  Comment RFF peut-il mieux savoir ce qui est bon pour le Haut Anjou et surtout sa population alors qu’il n’a jamais fait la moindre étude des potentiels et est absent du terrain ? Comment pourrait-il en être autrement puisque ce dossier est piloté de Nantes où de Paris ?


   La FNAUT affirme que le retrait rétroactif de la fermeture en novembre 2004 rend ipso facto illégal le déclassement (cf. T.A de Limoges du 22 septembre 2005) dont l’annulation rétroactive par le Tribunal Administratif de Nantes induira en tout état de cause la remise en cause de la vente. Une infrastructure non fermée ne saurait légalement être vendue. Le décret de retranchement est lui-même en contentieux et doit être jugé par le Conseil d’Etat.


   Seule la fermeture permet la dépose de la voie c’est le sens de l’article 22 du Décret encadrant les procédures. Nul n’est censé ignorer la loi. La Mayenne est-elle un département de non droit ?


  Les services de l’infrastructure à la région SNCF de Nantes n’ont pas eu connaissance des travaux de déferrement sur une voie ferrée dont elle a la gestion par délégation de RFF. Ce dossier ne va pas améliorer les relations entre les deux administrations, déjà tendues. D’autant que le prestataire de service (la SNCF) a été abusé par les « certitudes » de RFF afin que les appels d’offre soient lancés. Faut-il rappeler que la SNCF avait émis un avis défavorable en septembre 2000 à la fermeture de la section de ligne Château-Gontier / Segré ?


Le Directeur de RFF reconnait publiquement dans Ouest France l'illégalité des travaux!

     ►  La faute de l’entreprise de ferrailleur qui est allée déferrer en Maine et Loire est reconnue publiquement ! Qui a pour mission de veiller sur l’intégrité du Réseau ferroviaire national ? Il semble que la vigilance de la FNAUT ait permis d’éviter le pire. Que se serait–il passé si la FNAUT n’avait pas dénoncé cette situation ? La FNAUT va réclamer la remise en état initial.


RFF brade le patrimoine Ferroviaire

    ►  RFF ignore également qu’elle vient de vendre au poids de la ferraille un tronçon dont l’état général était bon et sur lequel on trouvait une voie posée sur une partie des 9 kilomètres en 1962 et 1967 avec du rail 45 kg au mètre linéaire (cf. schéma d’armement) alors que la voie a été posée en 1910-1911, avec du rail plus léger, sur Sablé / Château-Gontier le seul tronçon encore en activité.

Un véritable scandale alors qu’un audit récent de l’état de l’infrastructure ferroviaire pointe du doigt l’âge des voies ferrées en France (âge moyen des rails est de 30 ans contre 22 en Allemagne et 15 en Suisse) et les carences d’entretien.

La FNAUT doit–elle rappeler que certaines lignes exploitées en voyageurs en Pays de la Loire dispose d’une infrastructure plus obsolète encore que le matériel de cette ligne (Nantes / Pornic par exemple) ?

Il est donc faux de faire croire aux populations qu’une exploitation ferroviaire impose automatiquement de tout changer !

Contrairement à une idée reçue, remettre en service une voie inutilisée est une opération relativement peu coûteuse (10km de ligne remise en service = 1 km de 2x2 voies neuves). S’abstenir de déclasser permet de préserver l’avenir et ne coûte rien à la collectivité.



RFF se trompe démonstration par l'exemple
 

   ►  L’analyse de RFF mettant en avant l’absence de trafic depuis 1994 sur cette ligne et son retranchement est un alibi « bidon ». En 2002, sans étude RFF fermait une section de la ligne Poitiers-Parthenay pour permettre une déviation routière. Un an plus tard, elle était retranchée. Fin 2004, la fermeture était déclarée illégale par le tribunal administratif suite à l’action de la FNAUT. RFF devait faire marche arrière et retirer sa décision. Le 20 juillet 2005, un train de 22 wagons de cailloux circulait sur la ligne (1350 tonnes l’équivalent de 55 camions).


Malgré la méthode du fait accompli et la désagréable impression de braderie du patrimoine ferroviaire tant au Sud Mayenne qu’au Nord, l’analyse de la FNAUT est confortée régulièrement tant sur le fond que sur la forme. La FNAUT compte bien interpeller prochainement les élus sur ce dossier.



 FNAUT Antenne Mayennaise - Fabrice Eymon.

 

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Le trait d'union en PdL : Sablé/Château-Gontier... - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /Jan /2006 11:23
Pour les amateurs de vues insolites, Angers et sa gare sous la neige, ce 28 janvier 2006 :

Vue générale : sur le grill se reposent des Z2 rénovées, une Z2 "Bretagne", X72500 et une Z TER

Autre vue du grill (pas trop chaud, non ?), avec une Z2 "Pays de la Loire
encore non rénovée

Les saleuses sont passées, mais les piétons glissent sur l'esplanade

Le TGV Nantes Angers Paris de milieu de matinée arrive avec 30 minutes de retard...
A cause de la neige ou pas ?
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Maine et Loire
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 07:00

Enoncé :

Le site grandvoyageur-sncf.com vous propose, pour chaque tranche de 5 litres de carburant acheté chez Shell, de gagner un S'miles.

Un billet mini-prime aller simple en seconde classe nécessite 1500 S'Miles.

Votre véhicule personnel consomme en moyenne 7 litres d'essence aux 100 km.

 
Question 1 :

Combien faut-il acheter de litres de carburant pour avoir droit à un billet de train gratuit (valable uniquement sur un trajet sur TGV ou trains grandes lignes, avec un maximum de deux correspondances ; billet non échangeable, non remboursable) ?

Question 2 :

Combien de km devez-vous parcourir en voiture pour pouvoir bénéficier de ce billet de train gratuit ?

Question 3 :

Si vous désirez faire le trajet en première classe, avec un billet Opti-prime échangeable, qui nécessite 4500 S'Miles, combien de voitures vous faudra-t-il avoir usé en prenant bien soin de faire des pleins avec des multiples de 5 litres, pour obtenir le sésame pour un Nantes – Marseille ?

Question 4 :

Que concluez-vous après avoir répondu aux trois premières questions ?

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Merci de proposer vos réponses en commentaire de cet article.

La FNAUT Pays de la Loire offre "toute sa considération" à la première personne qui répondra juste aux 3 premières questions et décline toute responsabilité quand ques réponses qui pourraient être faites à la quatrième question.


Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : GRAND VOYAGEUR ?
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /Jan /2006 10:06
Alors que la SNCF incite ses usagers à se rendre sur le site web dédié aux grands voyageurs, et notamment le mercredi pour y découvrir des "offres du mercredi des S'miles", voici ce que renvoit le site ce mercredi 25/01/2006 :

Pour des raisons de maintenance, l'authentification est momentanément indisponible.
Veuillez réessayer ultérieurement.
Merci de votre compréhension

Bravo !

Maintenir un site web au moment où on incite les clients à s'y connecter, c'est une excellente idée commerciale.

Une offre toujours valide ?

Rappelons que sur la page d'accueil des S'miles, nous avons toujours droit à une annonce 2005, sans savoir s'ils ont oublié de l'enlever ou si elle est valable pour 2006. Comme il n'y a rien de noté, vous pourrez toujours réclamer le doublement de vos S'miles pour janvier 2006, février, ...
 
Pour vérifier si le doublement des s'miles est toujours valide et enregistrer la preuve de validité de la publicité, faute du retrait de l'annonce : rendez-vous sur le site SNCF , sur lequel il y a :

"Doublez vos S’Miles jusqu’à la fin de l’année !

Vous avez une Carte S'Miles ? Gagnez des S'Miles en achetant vos billets de train et convertissez-les en billets de train gratuits !"

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : GRAND VOYAGEUR ?
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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /Jan /2006 22:48
Depuis quelques mois, une navette directe circule à l'heure de pointe entre la gare SNCF de Nantes et  le Conseil régional des Pays de la Loire, situé au bout de l'île Beaulieu.

Les horaires sont adaptés au personnel qui travail sur le site tertiaire du Conseil régional.


Entre 9 et 17 heures, ce n'est pas la joie : actuellement en effet, il faut rejoindre depuis la gare la station "Duchesse Anne", d'où un bus de la ligne 24 vous mène au terminus Beaulieu, au milieu des embouteillages liés à la construction de la ligne "busway 4"...

Du coup, la marche à pieds est, en journée, la méthode la plus rapide pour aller de la gare à l'île Beaulieu...

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Loire Atlantique
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Dimanche 22 janvier 2006 7 22 /01 /Jan /2006 21:29
Lundi 16 janvier, Angers Métropole organisait une réunion de concertation sur le futur pont du tramway, qui, au fil des mois, s'allonge ...

La presse quotidienne régionale a été curieusement gentille dans ses compte-rendus, en mettant en avant les arguments des élus, avec photos à l'appui, et en passant rapidement sur les remarques plutôt négatives de la salle.

Complétons donc l'information de Ouest France et du Courrier de l'Ouest :

"Ambiance tendue ce lundi 16 janvier 2006 salle Daviers, où les élus d'Angers Métropole ont dû ramer pour expliquer pourquoi le tram devait prendre de l'altitude pour passer au dessus de l'autoroute.  En effet, alors que le Plan de Déplacements Urbains doit limiter la place de la voiture en ville, Raymond Perron, a sérieusement amendé le projet "Angers 2015", qui prévoyait une reconquête urbaine de la voie sur Berges.

Trémie rebouchable contre viaduc pour l'éternité...

Durant le débat, plusieurs participants de "Place au vélo" ont notamment demandé que soit étudié la solution d'une trémie autoroutière souterraine, pour conserver un tram au niveau du sol. Curieusement, les élus ont sorti de leur chapeau un surcoût de 6 millions d'euros pour cette solution qui pourtant présente l'avantage d'être plus réversible qu'un viaduc urbain : on peut boucher une trémie, on aura du mal à rabaisser un viaduc... Or, l'un des aspects du développement durable est de faire en sorte que l'activité humaine préfère des solutions réversibles...

Pour son information et sa culture, la FNAUT Pays de la Loire demande aux élus d'Angers Métropole l'étude qui met le trou à 6 millions plus chers que le viaduc prolongé...

Etc...

En tous cas, la pillule du viaduc allongé est d'autant plus dure à avaler que :
- ce viaduc a été "vendu" à la société angevine avec l'argument de laisser suffisamment de place aux voitures sur le pont de la Haute Chaîne, tout en limitant la circulation de transit Est Ouest grâce à ce rond point d'entrée de ville qu'aurait exigé un passage du tram à hauteur de l'autoroute actuelle.
- à l'ouest de la ville, une pénétrante "gare" est en projet, qui enverra des voitures en nombre croissant vers le coeur de la ville, devant ... le château !

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : FNAUT Maine et Loire
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 21:59
Intéressant communiqué de presse des Verts de la Mayenne :

"Jacques AUXIETTE, Président du Conseil Régional était à Château-Gontier ce vendredi 13 janvier pour la signature du CTU du pays de Château-Gontier. 

A cette occasion il a fait des annonces qui auront de graves conséquences pour l’avenir.

Bien sûr, il propose une étude rapide concernant la réouverture de la ligne voyageurs Sablé/Château-Gontier, dans l’objectif de pouvoir y rejoindre la ligne Le Mans-Nantes à Sablé. Mais parallèlement à cette annonce en trompe l’œil, il a déclaré que la rocade Sud de Château-Gontier emprunterait le tracé de la voie ferrée et sans doute le viaduc de Pendu.

Cette décision condamne donc définitivement le retour du train sur cette ligne. Le Président du Conseil régional, sous prétexte de continuité républicaine, avalise donc le projet insensé de la rocade SUD passant par le viaduc. Quelle triste illustration de la politique du tout transport routier, alors que Jacques Auxiette veut se présenter comme un chantre de la bataille du rail !

Cette décision va à l'encontre de l’intérêt général :
- de l'intérêt général qui dictait de conserver cette ligne permettant de rallier Nantes via Segré et Châteaubriant sans créer un 3ème fuseau le long de la Loire.
- "accessoirement" des demandes (et de l'intérêt) des habitants du pays de CG et de la Mayenne,
- à l'encontre des engagements de la campagne électorale disant donner la priorité au ferroviaire,
- des remarques faites par le CESR sur cette ligne
- et également des engagements pris dans le Manifeste régional écrit à la suite des Assises régionales.

Cette décision a été prise sans tenir compte de l'avis des conseillers généraux ou régionaux mayennais de gauche et sans aucune concertation publique. Les Verts de la Mayenne s’opposent totalement à cette décision et souhaitent rencontrer au plus vite le président du Conseil régional pour exprimer leur désaccord.

Fin du communiqué.

Effets d'annonce, campagnes de communication sur les rames TER à deux niveaux...
Pendant ce temps, le Conseil régional condamne la continuité de la ligne ferroviaire
Sablé Nantes via Châteaubriant, pourtant très intéressante pour constituer un
axe TER et FRET àlternatif à l'axe majeur via Angers.

Commentaire de la FNAUT Pays de la Loire : sans commentaire ! (mais nos lecteurs de ce blog peuvent réagir et commenter ce différent au sein de la majorité régionale, qui en rappelle d'autres, plus anciens mais sur le même sujet, au sein de l'ex majorité régionale...).

Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : Le trait d'union en PdL : Sablé/Château-Gontier... - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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Vendredi 20 janvier 2006 5 20 /01 /Jan /2006 10:02
Cette année, l'AUVA, Association des Usagers du Vélo Angevins innove...

Constatant que les sigles abscons n'aident pas à se faire connaître, l'assemblée générale de l'AUVA a adopté à l'unanimité un nom plus parlant pour le commun des mortels :

"Place au vélo !"

Elle rejoint ainsi les associations homonymes de Nantes et Laval.

Gageons que ce changement de nom renforcera encore la notoriété de l'association, qui voit ses effectifs progresser rapidement ces dernières années : le cap des 200 cotisations est franchi en 2005, ce qui va permettre à l'association de multiplier les actions sur le terrain.

Ces adhésions sont aussi la preuve que le vélo "urbain"  intéresse, mais que les citoyens sont de plus en plus nombreux à penser qu'il faut s'investir dans la vie associative pour faire percevoir aux élus les nouvelles aspirations de leurs électeurs...
Par Fnaut Pays de la Loire - Publié dans : A bicyclette - Communauté : FNAUT, usagers consommateurs
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