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Transport et Environnement

Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 09:00

L'analyse de FNE n'est pas si éloignée de celle de la FNAUT, que nous publierons prochainement...


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Communiqué de presse

 

 

Agrocarburants : Monsieur le Président, manger ou conduire, il va falloir choisir !

 

Lors d'une table-ronde sur les choix d'investissements d'avenir dans les domaines des agrocarburants, Nicolas Sarkozy a nié toute opposition entre production alimentaire et énergétique, jugeant « propres » ces carburants d’origine végétale. Une provocation, selon FNE.

 

Oui, les agrocarburants impactent l’utilisation des terres

 

Les études scientifiques montrent que les objectifs fixés par l’Union européenne en matière d’utilisation d’agrocarburants (10% d’agrocarburants dans les transports d’ici à 2020), vont avoir un impact sur l’utilisation des terres agricoles en Europe et dans le monde. Les terres agricoles ne sont pas extensibles. Si des agrocarburants se mettent en place sur des terres agricoles, il va falloir, dans le monde, trouver d’autres terres pour produire de l’alimentation, au détriment notamment de forêts tropicales (phénomène appelé changement d’affectation des sols indirects ).

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Oui, les agrocarburants impactent les prix des matières premières agricoles

 

Un rapport publié en juin par 10 organisations internationales dont la FAO, l’OCDE et l’OMC établit un lien entre l’augmentation mondiale de la production d’agrocarburants et la flambée des prix des denrées alimentaires. Il recommande l’abandon des politiques de soutien à la production ou à la consommation d’agrocarburants.

 

Non, les agrocarburants ne sont pas propres

 

Les experts estiment que pour répondre aux besoins européens, la production d’agrocarburants pourrait conduire à déforester, dans le monde, l’équivalent de 4 fois la surface de la Belgique (source IEEP ). Au final, certaines filières d’agrocarburants pourraient émettre plus de gaz à effet de serre que les carburants fossiles (source IFPRI).

 

Pour Jean-Claude Bévillard, vice-président de FNE en charge des questions agricoles : « Il est désormais avéré que les agrocarburants ont des conséquences désastreuses pour la souveraineté alimentaire, la biodiversité et le climat. Dans ces conditions, il est particulièrement déplacé de les considérer comme propres.»

 

 

Mercredi 28 septembre 2011

 

 

1/ Voir la vidéo explicative :

http://www.fne.asso.fr/fr/une-video-pour-comprendre-l-impact-des-agrocarburants.html?cmp_id=37&news_id=12261&vID=895

2/ Rapport “Price Volatility in Food and Agricultural Markets: Policy Responses” :

http://www.oecd.org/dataoecd/40/34/48152638.pdf

3/ Etude de l’IEEP (Institut pour une politique environnementale européenne) :

http://www.ieep.eu/assets/786/Analysis_of_ILUC_Based_on_the_National_Renewable_Energy_Action_Plans.pdf

4/ Evaluation du CASI induit par les agrocarburants par l’IFPRI (International Food Policy Research Institute) :

http://www.reuters.com/article/2011/07/08/us-eu-biofuel-factbox-idUSTRE7672XF20110708

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 08:00

en France...

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"Quel sera le modèle ferroviaire de demain ?

Ouverture à la concurrence du transport de voyageurs, besoin de modernisation du réseau, amélioration de la qualité de services …

Autant de défis à relever qui vont faire l’objet d’une réflexion sur 4 mois menées par une assemblée constituée de l’ensemble des acteurs du secteur : industriels, syndicats, voyageurs, élus, entreprises."

 

Coup d’envoi :

 

Le débat national des Assises du ferroviaire a été officiellement lancé le jeudi 15 septembre 2011 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani, ministre des Transports.

Il se tiendra de septembre à décembre 2011 pour préparer l'avenir du modèle ferroviaire français.

 

Les travaux de réflexion seront réalisés par quatre commissions :

 

+ Le ferroviaire français au cœur de l’Europe

 

+ La gouvernance du système ferroviaire

 

+ L’économie du ferroviaire

 

+ La filière ferroviaire française

 

 

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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 08:00

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Réseau Action Climat

 

Association spécialisée sur le thème de l’effet de serre et du changement climatique. Le Réseau Action Climat est le représentant français du réseau mondial d’ONG concernées par les changements climatiques, le "CAN : Climate Action Network", qui comprend environ 500 ONG sur les cinq continents.

 

Si la lutte contre l’étalement urbain constitue un objectif phare du discours politique national et local, ce phénomène reste encore mal maîtrise. la nouvelle publication du réseau action climat (voir) approfondit cette thématique sous l’angle climat-énergie et fait émerger de véritables pistes de progrès.


 

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Entre ville et campagne, la maison individuelle, fortement plébiscitée, concilie plusieurs des principales attentes sociales contemporaines : l’accès à la propriété, l’intimité, la proximité temporelle aux services comme à la nature, l’espace vital et la mobilité.

 

Pourtant ce développement périurbain majoritairement non maîtrisé, qualifié « d’étalement urbain », induit une faible densité démographique dont les corollaires principaux sont une forte consommation d’espaces naturels ou agricoles, la multiplication des déplacements pendulaires et une lourde infrastructure de voies et de réseaux.

 

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Carte extraite de  l'étude : L’occupation de l’espace dans le bassin nazairien État des lieux et évolutions : document introductif (Janvier 2010) 

 

Les conséquences de ce phénomène, en termes d’émissions de GES, de vulnérabilisation des territoires face aux impacts des changements climatiques ou de ségrégation sociale, ne sont pas soutenables. Ce constat est partagé depuis plusieurs dizaines d’années, et la lutte contre l’étalement urbain compte ainsi, depuis le vote de la loi Grenelle 1, comme objectif du droit de l’urbanisme.

 

Manque encore, cependant, un cadre national cohérent ainsi que des politiques territoriales ambitieuses et efficaces permettant d’endiguer ce phénomène.

 

Voir l'étude

 

Pour Nantes voir aussi sur ce site : http://www.mavilledemain.fr/abecedaire/47-etalement-urbain.html

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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 09:00

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Communiqué de Presse

 

Transports et dérèglement climatique :

 

Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable qui se déroule du 1er au 7 avril prochains, la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) rappelle que les transports représentent toujours 26 % des gaz à effet de serre émis en France et que ce secteur est le seul, parmi l’ensemble des secteurs émetteurs (industrie, habitat, déchets, énergie, …), à poursuivre son augmentation, là où les autres sources émettrices ont vu leur émissions se stabiliser voire diminuer.

 

Aussi, afin de rappeler le poids des transports dans le bilan carbone des ménages - et dans leur budget , la FUB invite ses associations à relayer la plaquette « Transports : moteur des changements climatiques » éditée par le Réseau Action Climat France, dont elle est membre.

 

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En effet, le changement climatique et le contexte de renchérissement du coût du pétrole nous invitent dès aujourd’hui à opter pour des solutions alternatives à « l’autosolisme ». La FUB rappelle que :

 

+ plus de 50 % des trajets en ville font moins de 3 km ;

 

+ la vitesse moyenne entre voiture et vélo en ville est sensiblement la même (environ 15 km/h), le vélo ayant même largement l’avantage sur l’automobile dans les villes denses ;

 

+ le vélo permet une mobilité importante à la fois pour les trajets de proximité mais également pour les plus longues distances, en particulation avec les transports en commun et les trains régionaux.

 

C’est dans ce contexte que la FUB interpelle :

 

+ les collectivités, afin que la loi sur l’Air (LAURE) datant de 1997 soit enfin véritablement prise en compte : aménagements cyclables systématiques lors des réfections de voiries, développement du stationnement vélo, réduction du trafic automobile, plans de déplacements entreprises…

 

+ les aménageurs et urbanistes, afin que les projets de logements et de zones d’activités soient pensés en termes d’accessibilité et de densité, pour stopper l’étalement urbain, coûteux en énergie et incompatible avec le développement des modes de déplacement actifs.

 

+ l’Etat, pour la relance du Code de la Rue, malheureusement en dormance après de premières avancées significatives concernant les doubles sens cyclables et la priorité des usagers les plus vulnérables. La FUB demande aux pouvoirs publics que les échanges reprennent au sein du comité de pilotage et que ceux-ci soient suivis dans les faits par une modification du Code de la route.

 

 

Pour la FUB

Perrine GAILLET

p.gaillet@fubicy.org

 

 

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Site de la FUB : voir 

 

La FUB a proposé cette année à ses associations membres, en partenariat avec le Réseau Action Climat France de distribuer pendant la Semaine du Développement Durable, "Transports : moteur des changements climatiques". Ces brochures, réalisés par le RAC-F, rappellent à juste titre que le transport a un impact majeur sur les changements climatiques tandis que de nombreuses alternatives existent.

 

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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 10:00

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La Semaine du Développement Durable va se dérouler du 1er au 7 avril 2011, la Fédération française des Usagers de la Bicyclette à cette occasion rappelle que les transports représentent toujours 26 % des gaz à effet de serre émis en France et que ce secteur est le seul, parmi l’ensemble des secteurs émetteurs (industrie, habitat, énergie…), à poursuivre son augmentation, là où les autres sources émettrices ont vu leur émissions se stabiliser voire diminuer !

 

Dur.. Dur !!

 

Pour en savoir plus / voir le guide : "Se déplacer malin"

 

Retrouvez sur le Blog de la FNAUT, le communiqué de Presse de la FUBICY le mardi 5 avril !

 

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Mercredi 30 mars 2011 3 30 /03 /Mars /2011 07:50

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Le 28 mars la Commission européenne a publié son nouveau livre blanc sur l’avenir du transport en Europe.


La transition du secteur des transports et les moyens pour y parvenir y sont décrits en grandes lignes. Cette publication affiche de bonnes intentions, mais la mise en œuvre politique, technique et financière à l’échelle nationale et locale ainsi que l’interconnexion à l’échelle européenne se heurtent souvent à des obstacles majeurs.


Le Réseau Action Climat France, la FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’usagers des Transports), la FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) et Agir Pour l’Environnement souhaitent à la lumière de ce livre blanc européen, pointer les écarts existants entre les propositions de la Commission et la politique qui est menée actuellement en France pour rendre le secteur du transport plus soutenable.

 

 

- Télécharger l'étude

- Voir

 

 

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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 08:00

La Fnaut Pays de la Loire soutient la campagne lancée par le comité central d'entreprise de la SNCF (le CCE-SNCF), associé au comité d'entreprise Fret de la SNCF (le CE Fret).


"Tous les jours, on tue le fret ferroviaire". Tel est le message que transmet cette campagne d'affichage à laquelle la FNAUT  adhère entièrement.

 

img1.jpgL'affiche de la campagne publicitaire : sauvons le fret !

 

Sauvons le fret ferroviaire !

 

À partir du 14 février, le CCE-SNCF, associé au CE Fret de la SNCF, lance une campagne pour la défense du fret ferroviaire.

Cette campagne prendra la forme d’affiches d’un format de 4×3 mètres en mode statique ou de 4×2 mètres en mode déroulant. Ces affiches seront apposées durant une semaine sur environ 1 900 panneaux dans plusieurs points de l’Hexagone.

 

Une telle initiative revêt de notre part un caractère inhabituel. La situation apparaît à bien des égards comme préoccupante, voire critique.

Entre 2000 et 2009, la part du fret ferroviaire a été divisée par deux, passant de 55,4 milliards de tonnes kilomètre (GTK) à 26,5 milliards de tonnes kilomètre (GTK).

Entre 2008 et 2010, les effectifs dédiés à Fret SNCF sont passés de 14 933 à 11 793 cheminots. En 2010, cette branche a connu une baisse de ses effectifs de 18,6 %.

Quelle entreprise serait en mesure d’encaisser un tel plan social ? Avec une part modale de l’ordre de 15 % (contre plus de 80 % pour la route), le fret ferroviaire en France est en déclin constant, bien loin de pays comme l’Allemagne (33 %), l’Autriche (37 %) ou la Suisse (40 %).

 

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Dans un tel contexte, l’objectif, annoncé lors du Grenelle de l’environnement, de porter, d’ici 2022, à 25 % le volume des marchandises transportées en mode alternatif (fluvial et ferroviaire), sera difficile à atteindre.

Aujourd’hui, la SNCF s’apprête à porter le coup de grâce à l’activité du Wagon isolé, qui représente pourtant 60 % des trafics. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’offre : «multi-lots multi-clients» qui se profile est loin de séduire les chargeurs.

 

Somain, Villeneuve-Saint-Georges, Sotteville, Miramas… la liste des triages menacés de fermeture s’allonge, au point de se demander s’il ne s’agit pas de faire de la place aux opérateurs privés. Ce démantèlement risque en effet d’affecter définitivement les capacités de production de la SNCF.

Parallèlement, tandis que l’infrastructure ferroviaire est dans de nombreuses régions en mauvais état,  les pouvoirs publics continuent d’investir dans le transport routier, avec en 2010 des projets de construction de 819 kilomètres d’autoroutes supplémentaires.

 

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Parce que le transport de marchandises et ses conséquences économiques, sociales et environnementales sont devenus de véritables enjeux de société, nous estimons que cette question ne peut se limiter à une querelle d’experts.

Le 15 juin dernier le CE Fret et le CCE, à travers un colloque, ont souhaité porter sur la place publique les résultats d’une étude réalisée par le cabinet d’experts Transversales. Syndicalistes, représentants des CER, élus locaux, chargeurs, ont été nombreux à participer aux deux tables rondes organisées autour de cette étude.

 

Huit mois plus tard, nous avons pris le parti de relancer le débat.

L’objectif est d’interpeller les citoyens, les élus locaux, les cheminots, les pouvoirs publics et la direction de la SNCF, autour de nos propositions alternatives.


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Le dernier train sur Alençon / Pré-en-Pail (photo Marc LEROCHAIS)

 

Parallèlement, un site internet réalisé spécialement :  www.sauvonslefret.fr permet de consulter le rapport du cabinet Transversales, mais aussi tous les documents sur le fret produits par le CCE et le CE Fret depuis huit mois.

Nous souhaitons aussi donner à  ce site une assise locale, c’est la raison pour laquelle des liens renvoient vers les différents comités de soutien aux triages menacés de fermeture.

Enfin, nous souhaitons enrichir au fur et à mesure ce site des articles de presse, des échos et des réactions générés par cette campagne.

 

Le but est de susciter un grand débat national autour du transport ferroviaire de marchandises, au sein de l’EPIC* SNCF entreprise intégrée de service public.

 

D'autres liens : ici

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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 07:30

Et si Grande vitesse n'était pas si rentable que cela... 

 

D'ici à 2020, le réseau ferré à grande vitesse devrait être complété par 2 000 nouveaux kilomètres de LGV , prévues dans le cadre du Grenelle de l'Environnement. Ces 7 nouveaux projets, dont certains sont connus  depuis plus de 15 ans sont les suivants :

+ La ligne Sud‐Europe Atlantique dite SEA,

+ La ligne Bretagne‐Pays de la Loire dite OUEST, 

+ L'arc méditerranéen,

+ la desserte de l'est de la France

+ L'interconnexion sud des lignes à grande vitesse en Ile-de-France

+ Les accès français au tunnel international de la liaison ferroviaire Lyon‐Turin

 

La rentabilité des futures LGV en question

  

TDIE, qui est  une association de promotion du transport intermodal, a décidé de lancer une étude sur la rentabilité des futures lignes à grande vitesse inscrites dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

 

 Les 2 000 km de lignes à grande vitesse prévues dans ce cadre représentent un investissement total de 50 milliards d’euros, hors Lyon - Turin ferroviaire.

 

Aussi TDIE pose cette question pertinente  : Cela vaut-il la peine de construire des nouvelles lignes à grande vitesse ?  Cela fait figure d'un véritable pavé dans la mare car jusqu'à présent cette question n'était pas évoquée.  

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De nouvelles LGV ? Mais à quel prix ? .

 

Dans le cadre de cette étude, TDIE prévoit aussi de s’intéresser à des solutions alternatives à la grande vitesse (à 220-250 km/h), qui pourraient fonctionner à la fois sur le réseau actuel modernisé et adapté ou sur les infrastructures nouvelles. L’aspect économique coût/km sera bien sûr comparé. 

   

D'autres questions annexes sont aussi abordées. Les LGV sont elles les seules solutions concevables pour répondre valablement à la demande de mobilité des Français ou encore : Des projets alternatifs, moins coûteux et plus rapidement réalisables ne seraientils pas préférables ?

  

La publication des conclusions définitives est prévue au plus tard fin 2011.Elles seront attendues...

 

 


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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 11:30

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Intempéries : la corrosion du rail français n’arrange rien …


Réseau Ferré de France, le gestionnaire public en charge l’entretien et le développement du réseau, s’alarme de l’état des voies ferrés françaises et de l’abandon d’une partie d’entre elles faute de crédit et de réelle volonté politique. (Dépêche AFP de mercredi).

FNE dénonce une situation qui aggrave les perturbations occasionnées actuellement par les chutes de neige.

 

Explications : Un des meilleurs réseaux mondiaux abandonné


Aujourd’hui le réseau ferroviaire français se trouve dans un état de détérioration et de d’obsolescence inquiétant. Les lignes classiques de type Corail Inter cité et TER remplissent difficilement leur mission de service public : temps de parcours trop long rallongé par la dégradation de l’infrastructure, manque de ponctualité, incidents fréquents…


A titre d’exemple, il faut plus de 5h30 pour relier actuellement Clermont Ferrand à Nîmes, du fait des ralentissements liés au mauvais état des voies, au lieu de moins de 4h30 en situation normale. Autant de raisons qui font renoncer les usagers, et induisent un report du rail vers la route au détriment de tous.

 

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Un train de travaux à Angers : on voudrait en voir plus souvent sur le réseau

 

Mettre l’argent sur de bons rails


L’entretien du réseau est financé en partie par les péages versés par les utilisateurs (la SNCF ainsi que les nouveaux opérateurs suite à l’ouverture à la concurrence) et par les aides publiques.


Pour Michel Dubromel, pilote du réseau Transports et Mobilité Durables : « En l’état actuel des choses, les péages ferroviaires permettent tout juste de parer au plus pressé : l’entretien courant des voies sans aucune action de modernisation. Il y a donc un réel problème de moyens financiers pour aller au-delà d’une politique "cache-misère". »

 

La modernisation et le renouvellement du réseau sont insuffisamment financés par l’Etat. Ce dernier se désengage en réduisant ses aides et en les concentrant sur la construction de nouvelles lignes à grande vitesse plutôt que d’assurer le service d’intérêt général de desserte de proximité, préférant l’image à l’efficacité.

Seul un bon réseau constituera une alternative crédible à la voiture

 

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L'infra sur Nantes /  Bordeaux


Pour Gérard Allard, membre du réseau Transports et Mobilité Durables : « L’argent du contribuable doit servir à améliorer l’offre de service d’un réseau qui le concerne c'est à dire vers les TER, les Trains d’Equilibre du Territoire et non au financement de certains projets de LGV dont le modèle économique est aujourd’hui défaillant et qui ne répondent pas aux besoins réels en termes d’aménagement et de desserte du territoire ».


Pour Bruno Genty, Président de France Nature Environnement : « Un réseau ferroviaire performant c'est une meilleure qualité de service, des économies, de la pollution et des accidents en moins et aussi moins de gaz à effet de serre. La modernisation du réseau existant est un impératif si, comme le précise un audit indépendant , on ne veut pas être confronté à l’abandon, à terme, de 30 à 60% du réseau. »


FNE demande que soit élaboré un plan national ambitieux de réhabilitation du réseau, de réouverture de lignes fermées à l’exploitation. Il devra être fondé sur le taux de couverture territoriale exceptionnelle du réseau ferré français.

 

Communiqué de presse-FNE

vendredi 3 décembre

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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 10:00

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Le Réseau Action Climat – France publie l’édition 2010 de sa brochure « Transports : Moteur des changements climatiques » qui fait le point sur l’impact des transports sur les changements climatiques et surtout de l’automobile.

 

 

La route ...  toujours la route ...

Depuis des décennies, les émissions de gaz à effet de serre (GES) des transports progressent. Les déplacements se rallongent et le nombre de véhicules en circulation augmente.

 

Nous transportons également plus de marchandises et sur de plus grandes distances. Aujourd’hui, 83 % des ménages français disposent au moins d’une voiture contre 69 % en 1980.

 

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En France, plus de la moitié des émissions de GES des transports sont dues aux voitures, le reste étant imputable aux camions (environ 1/4), aux véhicules utilitaires, aux avions et aux deux-roues motorisés.

 

Le Réseau Action Climat – France rappelle dans sa nouvelle publication grand public Transport : Moteur des changements climatiques que le transport a un impact majeur sur les changements climatiques tandis que de nombreuses alternatives existent.

 

Une brochure efficace et utile

Simple, pédagogique et colorée, cette brochure pose clairement le sujet de l’impact de la voiture individuelle depuis sa production à son traitement en fin de vie, sans oublier la consommation de carburant tout au long de son utilisation.

 

PENSEUR

 

Le guide donne aussi des pistes concrètes pour concilier nos impératifs de déplacement avec la protection du climat (explications, chiffres, gestes écocitoyens, etc).

 

Télécharger la brochure au format PDF (pour visionnage sur ordinateur)
Télécharger la brochure au format PDF (pour impression)

 

Source: http://www.rac-f.org/

 

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